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Intuition + (In)formation + Rélexion = Grande Vision

Article lié : Notes sur un “triangle équilatéral” de circonstance

Olivier

  19/09/2014

Magnifique cheminement que le vôtre. Et merci pour le rendre si accessible. Je continue à espérer que vous soyez lu et compris par des “élites”.

Pour percecal78, je pense surtout que brzezinski ne souhaite pas une alliance Chine Russie, et des gens comme lui feront tout pour déstabiliser des possibles alliances qui vont contre leurs intérêts.

vous êtes un champion, c'est . . .

Article lié : Notes sur un “triangle équilatéral” de circonstance

François Jéru

  19/09/2014

c’est
- superbement vu loin et près, pensé, subtilement articulé
- merveilleusement écrit
Bravo

Brezinski & France & Chine

Article lié : Notes sur un “triangle équilatéral” de circonstance

perceval78

  19/09/2014

Il semblerait que Brezinski attache beaucoup d’importance au triangle : Russie France Chine si on en croit ces 3 derniers tweets

Zbigniew Brzezinski @zbig ·  Sep 2
China should firmly warn Putin that his reckless actions threaten global economic stability.

Zbigniew Brzezinski @zbig ·  Sep 3
Vive la France!

Zbigniew Brzezinski @zbig ·  18h
The Chinese, instead of criticizing the French (People’s Daily, Sept. 9) for denying the warship to Russia, should buy it….

petite amerique ou grande suisse?

Article lié : Une petite Amérique ou une grande Suisse ?

jeanny Segret

  18/09/2014

Excellent article et excellent commentaire! !!!Bravo!!”
J’ai hate de vivre les prochains jours pour voir comment l’UE
s’oriente et la reaction du systeme!

un homme seul

Article lié : Du Mistral au Rafale, sous le regard de l’Inde

perceval78

  18/09/2014

A noter, Jean Pierre Chevènement, qui déploie une énergie de chaque instant pour essayer de limiter la casse .

Il est actuellement en russie :
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Les hommes politiques Français qui se battent pour la France se comptent sur une seule main.

Ineptie française

Article lié : Du Mistral au Rafale, sous le regard de l’Inde

Jean-Paul Baquiast

  18/09/2014

Cette piqure de rappel que vous faites démontre à  nouveau l’ineptie, non pas de la France à proprement parler, mais de Hollande qui trahit la France. Je ne veux pas faire ici de suggestion permettant d’expliquer ce comportement.

Pour Laurent Demaret

Article lié : Où le Guardian découvre les nazis de Kiev

dedefensa.org

  18/09/2014

Les vétérans "atomisés"

Article lié : Du Mistral au Rafale, sous le regard de l’Inde

jean marie vrignaud

  18/09/2014

L'"Amor fati" des promoteurs de l'Europe-eurozone.

Article lié : Une petite Amérique ou une grande Suisse ?

GEO

  17/09/2014

http://www.leap2020.eu/GEAB-N-87-est-disponible—Europe-2020-Communaute-ou-empire_a16853.html

(….....)

L’hypothèse que nous faisons est que l’explosion de l’UE peut donner lieu à deux types de réaction :

. s’en réjouir et reprendre le projet de construction européenne là où il en était quand il a déraillé (lors de la chute du Mur), en repartant d’un noyau réduit et ultra-intégré d’États membres (l’Euroland) pour bâtir l’étape d’union politique et démocratique qui a été bloquée à l’époque (Europe-communauté) ;

. ou bien s’en effrayer et bloquer le processus d’explosion en cours en renforçant tous les ressorts fondateurs de la deuxième période de construction (1989-2014) : ultra-libéralisme, endettement, élargissement, occidentalisme (Europe-empire).

Dans les deux cas, nous estimons que le politique est en train de faire son retour en Europe. Mais selon que c’est le premier ou le second scenario qui se met en place, ce politique n’aura bien entendu vraiment pas les mêmes caractéristiques.

Ces deux camps s’affrontent actuellement dans les couloirs décisionnels de l’UE, tant au niveau national qu’au niveau européen. Nous estimons que la piste de l’Europe-empire est en train de prendre le dessus mais ne désespérons pas encore de voir l’Europe-communauté gagner in fine.

Explosion de l’UE : referendum écossais, intégration ratée des pays d’Europe de l’Est

Oui l’UE explose. Nous avons déjà abondamment décrit les remises en question de nombreuses politiques par les États membres, en particulier la libre-circulation des biens et des personnes de l’espace Schengen ; ou encore le projet de sortie de l’UE du Royaume-Uni, puissance structurante de l’UE depuis sa naissance en 1992.

Referendum écossais : Il nous faut désormais ajouter à cette liste le probable éclatement du Royaume-Uni causé par le referendum écossais. Nous avions pris le risque d’anticiper une victoire du oui il y a de nombreux mois déjà. Aujourd’hui, nous faisons une anticipation complémentaire : que le oui gagne ou non, de toute façon, ce referendum transforme le Royaume Uni. Londres avait dû espérer qu’une victoire retentissante du non renforcerait la cohésion de l’Union du Royaume. Mais, avec une certitude de résultat extrêmement serré, Cameron a déjà dû faire de telles concessions aux Écossaisque les autres membres de l’Union (Pays de Galle, Irlande du Nord) sont déjà sur les starting-blocks pour obtenir les mêmes avancées en matière d’autonomie.

Cela dit, en cohérence avec le principe de l’anticipation politique selon lequel les grandes tendances ne doivent pas être bloquées mais exploitées, nous estimons que le Royaume-Uni aurait tout à gagner à une évolution vers une structure fédérale. Nous avons souvent répété que les pays centralisés ne sont plus adaptés aux enjeux du monde du XXIe siècle.

Sans compter que les Anglais sont opportuns et savent rebondir. Pour preuve, le retournement de leur place financière vers les sukuks et le yuan , qui sauve la City. Une fédéralisation du Royaume-Uni donnerait à ses élites une belle occasion de montrer comment elles sont capables de tirer parti d’un tel coup du sort.

(…......)

Sapir et l'effet des sanctions

Article lié : Les sanctions et leurs arrière-cour

GEO

  17/09/2014

http://russeurope.hypotheses.org/2803

(….....)

Dans la période 2010-2013, il y a eu ce que l’on peut appeler « l’illusion » qu’un retour à cet équilibre serait possible. Mais, cette illusion s’est rapidement dissipée. La stratégie industrielle qui a émergée alors s’est caractérisée comme organisant l’économie russe autour de trois secteurs.

(a)   Le secteur prioritaire pour le développement de l’économie russe qui doit être étroitement contrôlé par l’État. Il s’agit ici du secteur de l’énergie et des matières premières.

(b)   Le secteur des industries stratégiques, qui se définit dans une logique de diversification de la production industrielle. On y trouve une bonne partie des constructions mécaniques. Dans ce secteur, l’État n’entend pas exercer un contrôle direct mais fixer des orientations stratégiques. L’entrée d’acteurs étrangers est donc possible (cas de Renault, de PSA, de Nissan et de Toyota), et même souhaitée, mais uniquement si la politique de ces acteurs vient s’intégrer aux orientations stratégiques déterminées. Par ailleurs, des entreprises russes chercheront à entrer dans le capital de grandes sociétés occidentales (EADS, Oerlikon) et en échange le capital de certaines sociétés russes pourrait être ouvert.

(c)   Le secteur des autres industries où l’État russe n’entend pas intervenir, sauf pour faire respecter la législation commune.

Cette stratégie ne semble pas avoir remise en cause. Cependant, la compatibilité entre les diverses orientations de politique économique présente dans le compromis de 2004-2005 était, comme on l’a déjà remarqué, problématiques. Le point d’équilibre entre les forces en présence au sein du pouvoir russe a commencer à bouger à la suite de la crise financière de 2008 qui a imposé une action plus importante de la part de l’Etat. Une des illusions de l’immédiat « post-crise », soit de 2010 et 2011 a été de croire qu’un retour aux années 2004-2007 était possible. Mais, les changements profonds de l’économie mondiale engendrés par cette crise ont rendu impossible tout retour en arrière. Ce point d’équilibre semble bien avoir été la première victime des événements d’Ukraine et de la dynamique des sanctions. Un chercheur de la Fondation Carnegie remarque alors que c’est une nouvelle stratégie nationale de la Russie qui prend forme sous nos yeux (Trenin D., 2014). Cette stratégie correspond à un constat, qui semble désormais partagé par une très grande majorité de l’élite politique russe et soutenu par la population, que le temps est venu d’un divorce avec ce que l’on appelle « l’occident » et ses valeurs.
 
Mais, les signes d’une remise en cause pouvaient être perçus dès l’automne 2013 voire même avant. De ce point de vue, le changement de modèle de développement n’est pas une simple réaction au changement géopolitique, mais ce changement a été utilisé pour mettre en œuvre un pivotement qui était à l’ordre du jour depuis la fin de 2012. Ce changement devrait aboutir à faire émerger un modèle de développement de la Russie qui serait beaucoup plus autocentré que ce qu’il est actuellement, donc bien plus dépendant de la consommation intérieure et de l’investissement, et qui serait tourné de manière bien plus décisive sur la construction d’une industrie innovante. La Russie réaliserait ainsi le pivotement de stratégie économique que demandaient ses économistes depuis maintenant plusieurs années. Telle pourrait être la conséquence non-intentionnelle de la crise ukrainienne, une conséquence cependant dont les répercussions sont appelées à être très profondes.
 

Où sont les flonflons ?

Article lié : Où le Guardian découvre les nazis de Kiev

Laurent Demaret

  17/09/2014

Où sont les tambours et les trompettes, où sont passé les feux d’artifice pour la signature de l’accord d’association UE-Ukraine après que les deux parlements ukrainien et européen aient voté en sa faveur, et en technicolor ?
Il faut chercher pour trouver un compte rendu de cet événement historique pour lequel les mêmes journaux-radios-télés nous ont montré mille feux du temps du Maidan, du temps où comme dit BHL “des jeunes sont morts le rêve européen au coeur”, assassinés, bien sûr, par l’ignoble dictateur.
Et quand ce rêve enfin se concrétise on n’en parle pas ou si peu ?
Même ici d’ailleurs, mais ici on a pu comprendre depuis longtemps que ce rêve là n’était pas ce qu’il prétendait être.
D’ailleurs ils ont signé mais ça n’entrera pas en vigueur avant janvier 2016. Au mieux. Le temps à peine nécessaire pour que les économies soient au même niveau. Et que les russes aillent voir ailleurs si l’herbe est plus verte.

Résonnances

Article lié : L’Ecosse, ou comment devenir une crise

GEO

  16/09/2014

Les pro-européens les plus conséquents ne sont pas en mesure d’avoir peur.

Ils ne peuvent que penser : “Tout se passe selon le plan prévu.”
Que la réalisation de leur utopie puisse se révéler catastrophique, c’est ce qu’ils ne sauraient penser pour l’heure.

http://www.google.fr/imgres?imgurl=http%3A%2F%2Fmbm.hautetfort.com%2Fmedia%2F01%2F02%2F2859000220.jpg&imgrefurl=http%3A%2F%2Fmbm.hautetfort.com%2Farchive%2F2010%2F11%2F03%2Ftitre-de-la-note.html&h=354&w=500&tbnid=PsHVGig-h8hFLM%3A&zoom=1&docid=N2Fn39ymKuOn-M&ei=w2YYVPCyMcHpaPr6gLAC&tbm=isch&iact=rc&uact=3&dur=1176&page=1&start=0&ndsp=23&ved=0CD0QrQMwCQ

Scots, wha hae.Robert Burns.

Article lié : La police craint des troubles après le référendum écossais

perceval78

  16/09/2014

Scots, wha hae wi Wallace bled,
Scots, wham Bruce has aften led,
Welcome tae yer gory bed,
Or tae victorie.

lien

Le Scots wha hae est l’hymne officiel du Scottish National Party,
il célèbre la victoire de Robert the Bruce à la bataille de Bannockburn en 1314 on dit qu’il fut jouer au siège d’orléans.

lien

Su-24 versus USS Donald Cook

Article lié : Autour de l’accord UE-Ukraine : désordre et fantasy-narrative

dedefensa.org

  16/09/2014