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Au passage

Article lié : Le Rafale écrasé par l'ombre du Mistral

mike gaille

  17/01/2015

Ce blog n’est pas inintéressant… Mais je me permets de faire deux critiques. A prendre dans le bon sens (votre audience montera !!!).

- mélanger français et anglais est très mauvais. Je suis bilingue mais il se trouve que ces deux langues ont une telle différence dans leur manière de “voir le monde” que cela en devient indigeste.  (et puis ça fait feignant, de nos jour avec translate on peut aller assez vite)

Ce qui n’est pas le cas dans cet article by the way

- par ailleurs votre style mériterait simplification, trop de précisions inutiles, précautions oratoires….  (Ex : une fois de plus, nous dirons que nous ne sommes pas là, selon les propres règles que nous nous donnons, pour prendre une position politique sur les problèmes concrets et brûlants qui sont exposés à leur stade actuel, qui restent nécessairement polémiques et donc sujets à des fluctuations, etc….)

J’espère que vous comprenez ce que je veut dire sans en prendre ombrage.

Sinon votre positionnement est intéressant et vos textes font penser. Par exemple, le papier sur Greenwald m’a fait songer à à Hitler, stigmatisant la France pour sa perméabilité et son influençabilité aux juifs.

Comme si rien ne changeait en Europe et que le théâtre s’était élargi.

Bonne année

commentaire destiné à "dont acte"

Article lié : Pourquoi je ne suis pas Charlie

théophile

  17/01/2015

Je ne suis pas certain que la France ait « tué Dieu » il y a 200 ans. Il faut être précis dans le choix des mots, savoir à quel niveau sémantique on les emploie. La France est un territoire géographique, pas une population. « Tuer le père », quand on évoque la révolte adolescente, se comprend. « Tuer le père » et « tuer dieu », ne renvoie pas au même niveau de concept, n’est pas la même abstraction. L’un se comprend métaphoriquement, l’autre fait rigoler même si un penseur célèbre a osé la formule « Dieu est mort » dans un contexte d’ailleurs spécifique sur lequel vous devriez vous pencher.

Revenons à l’histoire. Contester l’autorité du père de la nation se concevait en 1792 vu les circonstances, pourtant, il n’y a pas eu l’unanimité pour voter la mort du roi. Elle ne fut acquise que de peu. La France n’est pas tous les Français. La France c’est un territoire, pas ceux qui le peuplent, laissons ces formules aux laïques dont la religion est l’athéisme. L’irrespect de la religion n’est pas absence de religion. La paillardise du Français n’abolit pas chez lui le sentiment religieux, qui lui-même n’est pas irrémédiablement attaché à une hiérarchie autoproclamée. Dire du mal du curé et aller à confesse s’est pratiqué et se pratique encore. L’anticléricalisme est justifié quand les cléricaux abusent de leur pouvoir, ce qui était plus ou moins le cas avant la loi de 1905. Quant au « souhait » de la minorité musulmane « n’ayant pas fait son aggiornamento », dites-moi quel il est car votre phrase finit mal. Relisez-vous.
Enfin, votre allusion au « jacobinisme », mérite une mise au point. Je vous rappelle qu’historiquement parlant il a perdu par l’élimination de Robespierre et que la réaction girondine a gagné en 1793, laquelle, de proche en proche nous a remis dans les mains d’un nouveau roi, Napoléon et que ce roi là, ce « père » là, n’a jamais été « tué », qu’il vit toujours dans notre subconscient. Le dernier avatar en est Charles de Gaulle. ” La France “, les Français vivent quoi qu’on en dise dans la certitude du nom du Père même si le féminisme fait tous les efforts pour le « tuer ». C’est d’autant plus facile qu’on ne « tue » jamais « la mère » (sauf Oreste qui lui a rétabli l’équilibre compromis par Œdipe).
A vous lire on ne sait si vous louez ou détestez le jacobinisme. Vous soutenez les satiristes et les humoristes dont la liberté d’expression excessive (en fait le droit à injurier, à blasphémer, voire à déféquer sur qui le mérite selon Saint Charb) nous conduira, à moyen et long terme, à la « déliquescence globalisée » que vous reprochez à PDS qui lui est plus mesuré. Soutenir le droit à la différence peut il est vrai, s’avérer dangereux, mais croire mordicus à l’ « intégration républicaine », relève d’une utopie.

Ne jamais oublier une chose : les Musulmans de France c’est nous qui les avons fait venir (vous savez sans doute pourquoi), c’est nous qui avons voulu ” le regroupement familial “, et c’est nous encore qui acceptons leur immigration actuelle dont la raison principale est la misère que nous, Européens, nous créons dans leurs pays (je ne parle évidemment pas des « immigrés » quatari). Dans quel but selon vous, voulons-nous à la fois des immigrés et les fustigeons-nous à chaque fois qu’il y a un « problème » ? Répondre à cette question ferait de vous un excellent chercheur en sciences sociales.

MISTRAL & RAFALE

Article lié : Le Rafale écrasé par l'ombre du Mistral

eric basillais

  17/01/2015

La manière de présenter la politique désastreuse de la France me déconcerte quelque peu : on dirait que la politique de la FRANCE existe encore comme objet de science politique.

L’intervention d’un homme du sérail (UPR), dans le commentaire précédent, me sidère : un soldat bien placé comme lui prend acte de notre auto-destruction.

Or la subversion est une face de la guerre/politique : n’a-t-il rien vu venir ces 30 dernières années?

A quoi nous sert “notre” “outil industriel stratégique” (intérêts privés français mis à part) puisque nous sommes décapités politiquement ?

Il faut choisir : soit dire qu’on est décapité; soit dire qu’on a une tête idiote.

La vérité est que nous sommes décapités. Et la tête idiote qui nous sert périodiquement de bouffon est une regrettable illusion qui maintient l’apathie de la nation française.

Ce n’est pas un renoncement, une abdication quelconque : c’est la vérité vue d’en-bas.

Serge DASSAULT ne serait-il pas un des principaux sayanim de France ?

Comment s’éttoner de la tournure des évènements ?

La presse indienne a couvert le pseudo suicide du commissaire de LIMOGES ( source panhamsa) dans l’affaire CHARLIE-BOUGRAB. Quel parti français intrépide s’y est risqué ?

C’est la guerre et nous sommes otages et boucliers humains.

Et le sang commence juste à couler pour de bon ici.
Je recherche une stratégie et un souffle qui serait applicable par le peuple pour le peuple.

Le mépris élitiste nous a conduit à la défaite et nous y maintiendra.

La difficulté attire l’homme de caractère, car c’est en l’étreignant qu’il se réalise lui-même

Article lié : Le Rafale écrasé par l'ombre du Mistral

perceval78

  17/01/2015

On suivra avec attention ce que dit le colonel Chamagne de l’UPR

lien

On peut suivre son compte twitter ici

les prétendus

Article lié : Le poids de l’innocence

marc gébelin

  17/01/2015

Je suis perplexe quand je lis après votre analyse très critique de l’Islam et de sa responsabilité dans l’intolérance : “L’Islam retrouvera sa grandeur, sa générosité et son immense beauté quand il ne sera plus la proie des prétendus “savants” des universités islamiques qui ont aidé mieux que personne les manipulateurs que vous dénoncez”.
D’où savez-vous que l’Islam a eu grandeur, générosité et immense beauté? Fréquentez-vous les textes? Si oui, ayez la bonté de nous faire connaitre en quoi l’Islam est généreux, beau et grand. Je crois que c’est le moment d’être pédagogique. Ne me comprenez pas de travers. je suis sérieux, je n’ironise pas. Le peu que j’ai pratiqué à travers quelques textes me fait aussi penser que l’Islam est beau, à travers certaines personnes connues qu’il est généreux, pour la grandeur je ne suis pas assez savant. Expliquez moi sa grandeur AUJOURD’HUI. Pourquoi enfin dites-vous que les commentateurs de l’islam sont de prétendus savants? N’avez-vous jamais rencontré de prétendus savants à l’université française, dans les médias, ou ailleurs? Notre monde n’est-il mené à sa ruine par de prétendus économistes? de prétendus politiciens? de prétendus écrivains?

À Alexis Toulet

Article lié : Pourquoi je ne suis pas Charlie

Maxime Chaix

  17/01/2015

Cher Alexis Toulet,

Je vous remercie d’avoir écrit un commentaire argumenté, et sachez que je partage certains de vos points de vue. Hélas, je manque cruellement de temps pour vous répondre en détail, mais je souhaiterais souligner un point essentiel dans votre argumentaire.

En effet, vous m’avez prêté l’intention suivante : « Mais de là à accuser de perfides commentateurs d’être responsables des perceptions négatives en réalité créées par ceux qui commettent des crimes au nom de l’islam ! » Visiblement, vous m’avez mal compris : j’accuse (notamment) des faiseurs d’opinion influents et leurs relais médiatiques d’exacerber volontairement un dangereux climat de tension à l’égard des populations « arabo-musulmanes » – en particulier depuis le 11-Septembre. Aucune inversion dans mon propos : les terroristes sont des criminels ayant conscience de l’impact psychologique, politique et médiatique de leurs actions. Je les condamne sans réserve, cette tactique étant d’une perversité sans nom.

Néanmoins, lorsqu’ils ne commettent pas leurs crimes, ils ne sont pas à l’origine des choix éditoriaux de certains médias qui souhaitent nous imposer leur hostilité envers l’Islam au coeur du débat public. Il suffit de constater les meilleures ventes de livres en France pour se rendre compte de la profondeur et de l’ampleur du problème que je dénonce – celui de l’islamophobie banalisée, omniprésente et politiquement instrumentalisée : http://www.lepoint.fr/culture/cent-houellebecq-pour-cinq-zemmour-12-01-2015-1895752_3.php. Encore une fois, ce sont les populations originaires du Maghreb qui souffrent le plus de ce climat délétère alimenté par de nombreux médias grand public, indépendamment de leur foi puisque plusieurs millions de Maghrébins ne sont pas pratiquants (http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2011/04/05/01016-20110405ARTFIG00599-france-comment-est-evalue-le-nombre-de-musulmans.php).

Enfin, n’ayant pas le temps d’étayer mon propos, je viens de lire un édito sur le Guardian qui synthétise mon point de vue, et qui répond au premier commentaire de « dont acte » : « [T]here is a huge difference between targeting grand bishops in Rome and a beleaguered, economically fragile Muslim community that has received a great many knocks at the hands of the French state and its colonial past. Rabelaisian derision aimed at the House of Saud or Abu Bakr al-Baghdadi is one thing. But aimed at the disaffected banlieues it is bullying and goading. You have to be suspicious that French secularism is not the neutral thing it purports to be when racists such as Le Pen start defending it so enthusiastically. And yet there is nothing the leaders of al-Qaida want more than the French state to be seen to declare war on its religious citizens once again. They know that many young, disaffected Arab immigrants on the sink estates outside Paris are itching for a fight. The French government must not give it to them. And that means re-thinking their precious laïcité. »

http://www.theguardian.com/commentisfree/belief/2015/jan/16/france-much-vaunted-secularism-not-neutral-space-claims-to-be?CMP=fb_gu

J’espère avoir pu enrichir le débat et clarifier mes idées, malgré nos désaccords qui persisteront. Et heureusement d’ailleurs, nous sommes libres de penser à d’avoir nos propres opinions !

Réponse à Maxime Chaix du 15/01/2015 À « dont acte »

Article lié : Pourquoi je ne suis pas Charlie

dont acte

  17/01/2015

Je vous suis sur la manipulation étatsunienne, la fameuse ingénierie polémogénétique triangulée de cette guerre de 4ème génération : A monte B contre C pour affaiblir et diviser B et C et donc pour rester le dominant. Mais pour éviter d’être les idiots utiles des conservateurs US, les libres penseurs français doivent-ils adopter une attitude contraire à leur pensée ? Le bâillon ou le chaos ? Quel chantage !
Manip pour manip, en voici une autre : l’immigration de masse imposée par le grand patronat,  Bouygues en tête : un dumping salarial à domicile : des immigrés payés -20% de moins du salaire de base, officialisé par VGE en 1975. Souvenez-vous des forts discours du PCF contre cette concurrence salariale déloyale qui en plus divise par l’ethnicisme sa base militante pour l’affaiblir.
Allez, une autre manip convergente : l’inversion du discours 68ard, favorable au dernier bon sauvage rousseauiste à la mode, pur de tout capitalisme occidental : après 1.le prolétaire, 2. L’ouvrier, voici 3. l’immigrant du 1/3 monde. Et n’oublions pas l’ « interdit d’interdire » notamment la circulation des hommes, ce qui rejoint parfaitement la doctrine néolibérale reaganienne, la gauche est l’idiote utile du grand méchant capital quand elle est dans l’opposition ou au pouvoir, Mitterrand et suiveurs. Ensuite, immigration de masse crescendo, tant officielle que clandestine, encouragée dans les faits par Chirac, Sarkozy, Hollande-Valls-Macron, totalement assujettis au CAC 40. Total : en 2011, 1/3 des naissances enregistrés en métropole de parents noirs ou arabes.

Nos dirigeants n’ont jamais pris en compte l’opinion de la population dite d’accueil qui n’en demandait pas tant. Elle n’a jamais été consultée. Au fond de vous, vous le savez : réflexe éthologique contre l’Autre, le différent, le rejet aurait été patent.
Aujourd’hui cette fameuse population d’accueil est muselée par le politiquement correct et un corpus de lois liberticides, orwelliennes. Il paraît que ce n’est plus à la minorité de faire l’effort de s’intégrer à la majorité mais l’inverse ! Je croyais naïvement que la Démocratie était le gouvernement de la majorité. On marche sur la tête.

Larmes pour larmes, je pourrais aussi vous évoquer celles que la communauté musulmane fait couler, provoquées par des frictions avec une mixité culturelle , d’us et coutumes et de mentalités que tout oppose. De l’acte isolé mais récurrent du gynéco rué de coups par un mari musulman, puis plus large, de la nourriture halal voulue par les parents d’élèves musulmans pour tous les élèves, infidèles compris, enfin jusqu’aux mentalités,  réflexes culturels opposés sur des valeurs comme la sainte colère, positive, opposée au self control occidental ; le sens de l’honneur, la susceptibilité qui justifie la violence sans aucune réflexion sur soi-même, aucun relativisme ; l’Islam qui impose tout et ne développe aucune autocritique, que l’on retrouve dans le discours officiel musulman qui fait bloc, bétonne, communautarisme sans faille, voir dernièrement ce qu’a dit la famille du policier Ahmed Merabet, « il s’est fait abattre par de faux musulmans ». Pitoyable. Une communauté où toute voix dissidente est un traitre, un mauvais musulman qu’il faut réprimer.

Comment voulez-vous évoluer vers un mieux, dans ces conditions ?

Une dernière chose : j’espère que vous m’épargnerez l’ « argument », l’anathème de l’islamophobie supposé atomiser le débat pour mieux l’éviter.

Allez, la conclusion inévitable : « Dieu se rit des hommes qui se plaignent des conséquences alors qu’ils en chérissent les causes ». Bossuet.

la cime!

Article lié : Les embarras du bon pape François

olivier t

  17/01/2015

Je crois que nous venons d’atteindre avec la dernière mésaventure de Paris et de tout ce qui s’en suit, le sommet de la dissolution de notre pauvre société... les mots nous manquent devant tant de “bouffonneries”( pour ne pas dire tant d’autres mots impolis) où l’absurde paraît comme un havre de paix…

Rafraichissement bienvenu de nos mémoires...

Article lié : Le poids de l’innocence

marc gébelin

  16/01/2015

Dieudonné interdit par le Conseil Constitutionnel, interdiction de la manifestation pour Gaza. Et, pour achever le condamné :
« On peut douter que les Charlie aient subitement développé une telle empathie pour leurs semblables assassinés, eux qui sont incapables de secourir une femme en train de se faire violer sous leurs yeux dans un couloir de RER »…
ça vaut les cinquante millions de veaux de de Gaulle, ça souligne l’état de profonde apathie et de profonde confusion de nos concitoyens… certains se lèvent à 5 heures du matin pour acheter ce torchon.
Je renvoie pour achever une deuxième fois le mourant à la conférence “laïque” et “républicaine” de Mélenchon en l’honneur des charlistes. Le bougre (c’est amical!) enfin se dévoile.

sémantique

Article lié : Charlie et le “retour” de Greenwald

marc gébelin

  16/01/2015

Merci d’abord à Milsabor pour sa convaincante analyse. Je serais plus bref mais vais dans le même sens.
Le texte de Philippe Grasset se termine ainsi : « la crise de cette caste d’influence sera ouverte comme une plaie sanguinolente, et deviendra incontrôlable. Ce sera un réel problème pour le Système parce qu’alors s’imposera le risque qu’à tout moment, par un parti ou l’autre, une voix célèbre ou l’autre, pour tel outil intérêt particulier, l’une ou l’autre de ses narrative (celles du Système) soit dénoncée comme telle d’une façon tonitruante ».

Oui, à la vérité générale qui conclu cet intéressant commentaire sur le texte de Greenwald et qui est conforme au développement probable du système, non en ce qu’un antijudaïsme, quelle que soit la forme qu’il prendrait (caricatures, articles) sera toujours par définition exclu de la « liberté de dire » que revendique le système, qu’il soit français ou yankee. Je dis bien antijudaïsme, et là la sémantique va devoir se clarifier. Si «l’antisémitisme » est un crime puni par la loi, qu’en sera-t-il de « l’anti-judaïsme », mot comparable à anti-catholicisme ou anti-bouddhisme, ou anti chamanisme, tout ce qu’on voudra, qui eux ne tombent pas sous le coup de la loi. En toute logique donc, être « anti-judaïque », devrait rester permis.

On souhaiterait donc pour l’attester, qu’une tentative soit faite pour braver l’énorme « tabou » et que la justice se prononce car elle ne pourra (du moins je l’espère) jouer sur les mots. J’attends donc le courageux ou la courageuse qui aura l’impudence de se montrer ouvertement, sans agressivité, anti-juif, anti-juda, anti hébreux, anti israélite (quel mot employer pour rester sur la longueur d’onde « antireligieuse » que les bouffeurs de curés affectionnent tout particulièrement, qu’ils s’appellent Mélenchon ou qui s’appelait Charb) dans le sens de anti-chrétien, position jusqu’à présent admise par la loi.

Il y a deux jours je pensais que Dieudonné aurait mieux fait de se taire vu les circonstances et l’hystérie sous jacente, mais s’il devait y avoir un procès son « je me sens comme Coulibaly » fera jurisprudence en ce qu’il désigne le fait que, comme le tueur de Hypercasher, Dieudo est, et ce depuis fort longtemps, ostracisé, isolé, dans certains milieux même proposé à la vindicte publique, voire même proposé par un Tesson haineux pur sang pour être fusillé. Si les choses se passent ainsi, Dieudo aura été ce courageux et aura contribué à la défense de la fameuse liberté d’expression. « Je me sens comme Coulibaly » peut-il être traduit par « je défends les actes de Coulibaly ». Sans être académicien grand défenseur de la langue française on peut penser que non.

Islamophobie, c'est quoi ? Et autres remarques

Article lié : Pourquoi je ne suis pas Charlie

Alexis Toulet

  16/01/2015

Maxime Chaix, je vous propose quelques commentaires.

1. Vous vous inquiétez de l’ “islamophobie” et de ce que vous considérez être une “campagne” de faiseurs d’opinion dans cette direction depuis 2001.

L’islamophobie est un mot très imprécis qui recouvre plusieurs réalités.

- D’une part, une opinion négative concernant la religion musulmane, qui apparaît clairement dans plusieurs sondages en France et ailleurs. Que cette opinion soit fondée ou non, il s’agit de toutes façons non seulement d’une opinion dont l’expression est légale, mais encore d’une perception dont la responsabilité est évidente. Non une campagne de faiseurs d’opinion, mais naturellement une campagne de terrorisme sans frontière de la part des djihadistes ajoutée à de nombreux faits de persécution de personnes non musulmanes de la part de certains dirigeants de pays majoritairement musulmans.

Ces faits ne prouvent pas en eux-mêmes que la religion musulmane mériterait cette mauvaise réputation. Il suffit de rappeler les terrifiantes guerres religieuses entre catholiques et protestants en Europe aux 16ème et 17ème siècle, et le visage que le christianisme pouvait présenter à cette époque, qui n’était pourtant qu’une déformation monstrueuse. Le visage de l’islam que montrent djihadistes et persécuteurs musulmans peut lui aussi être compris comme une déformation monstrueuse.

Mais de là à accuser de perfides commentateurs d’être responsables des perceptions négatives en réalité créées par ceux qui commettent des crimes au nom de l’islam !

Le désarroi que vous évoquez de plus d’un Français musulman à la nouvelle de l’attentat du 7 janvier est parfaitement compréhensible : non seulement leur pays est attaqué, mais la religion à laquelle ils croient est déformée pour justifier des crimes ! On serait dégoûté à moins. Et c’est la secte djihadiste qui est responsable.

- D’autre part, l’autre réalité recouverte par le mot “islamophobie” est une volonté d’agression envers les Français musulmans, similaire et parallèle à celle qui s’est manifestée de nombreuses fois à travers l’histoire contre les juifs, et depuis dix ans de manière répétée dans notre pays, généralement à l’instigation d’extrémistes musulmans.

Là bien sûr on ne parle pas d’une opinion, mais d’un délit. Contre lequel lutte l’Etat, comme il doit le faire, comme il lutte contre les agressions à l’encontre des Français juifs.

Les attaques du 7 janvier ont été utilisées comme prétexte par des voyous pour défigurer et détériorer des lieux de culte musulmans. C’est un phénomène contre lequel il faut être implacable.

C’est aussi un phénomène largement nouveau. Différent en cela de l’antisémitisme exprimé par les attaques répétées contre des lieux de culte juifs depuis plus de dix ans en France.

On ne peut ni parler d’un phénomène existant depuis 2001, parce que ce n’est tout bonnement pas exact, ni encore moins d’un phénomène soutenu par une campagne de presse, lorsqu’il est condamné par tout ce qui utilise la plume en France et en Navarre.

2. Concernant la réaction de la grande majorité du peuple français aux attaques terroristes, elle me semble judicieuse et saine, indépendamment des positionnements et jeux de divers politiciens tels l’inénarrable Benjamin “Je recrute pour l’armée israélienne” Netanyahou à la recherche d’immigrants juifs ou Monsieur Pierre “Guerre civile” Poroshenko à la recherche de respectabilité.

C’est que deux pièges jumeaux se présentent, et que la grande majorité des Français ne tombent ni dans l’un ni dans l’autre : céder sur la liberté de parole en sombrant dans l’autocensure, se livrer à l’injustice ou aux accusations envers les Français musulmans. Et c’est bien le refus de ces deux pièges qui a été exprimé dans les énormes manifestations du 11 janvier.

3. Il y a un argument comme quoi se lever pour cette cause n’est que distraction et manipulation, car des menaces bien plus graves sur la paix et la liberté se profilent et sont d’ailleurs déjà bien là.

Certes l’argument à première vue n’est pas sans mérite. Mais je ne suis pas d’accord :

- Tout d’abord la cause défendue n’est pas à négliger. La censure est déjà grave lorsqu’elle utilise une loi, alors que dire d’une censure qui utilise des balles !

- Et puis et encore davantage un peuple qui s’unit aujourd’hui pour défendre ses valeurs et sa patrie contre une agression a plus de chance de s’unir demain ou après-demain pour se défendre contre d’autres !

Le droit et la liberté de décider soi-même de ses lois, par exemple des limites à la liberté d’expression, c’est un gros morceau de ce qui s’appelle la souveraineté.

Certes la souveraineté française n’est pas seulement menacée par des bandes djihadistes. Le plus gros des lois décidé à Bruxelles, la politique étrangère sous contrôle néoconservateur, le budget sous contrôle eurobureaucratique, le système financier aux ordres de la grande finance, j’en passe et des pires… Il en faudra mener des chantiers pour que la France se sorte du marasme et que la politique et le visage de la France sur la scène mondiale reprennent quelque figure !

Mais l’unité du peuple derrière son droit et sa liberté qui en sera la condition nécessaire, nous venons d’en avoir un aperçu ce 11 janvier. Une étape sur le chemin, une étape qui en appellera d’autres.

4. Au sujet des théories et supputations de diverses personnes sur une “attaque sous faux drapeau”, d’origine évidemment américaine voire plus précisément ju… oh non je ne l’ai pas dit ! ... “sioniste”, je me pose une petite question.

Etant donné que ces attentats montrent sous un jour cruel les contradictions de la politique française combattant la secte djihadiste au Mali mais l’assistant en Syrie… Etant donné qu’ils détournent tout naturellement l’attention de la menace posée par le dirigeant que tout ce qui compte à l’OTAN nous présente comme le Diable Incarné j’ai nommé V.V. Poutine…

... Ne serait-il pas plus logique d’envisager que l’attaque soit organisée en réalité par les services secrets syriens ? Ou le FSB ? Voire par les deux agissant de concert ? Vu qu’eux au moins y auraient un intérêt.

Alors comment se fait-il que ceux qui crient au complot et à la manipulation incriminent parfois l’Amérique, plus souvent les ju… mince, faut que je me contrôle, je répète que je ne l’ai PAS dit !... les “sionistes” ?

Se pourrait-il que ces supputations en disent plus long sur eux-mêmes que sur les attentats ?

Ce n’est pas la seule raison de rejeter l’hypothèse d’une attaque sous faux drapeau - qui ne tient absolument pas et que vous ne reprenez pas, je l’ai bien noté :-) ! - mais c’est une raison de plus de se méfier de la tentation de surinterpréter les événements plutôt que de les analyser, au risque de ne faire qu’y projeter ses fantasmes et ses peurs.

LE POIDS DE LA CULPABILITE

Article lié : Le poids de l’innocence

ZC

  16/01/2015

Il est de bon ton d’expliquer les dérives islamistes par les manipulations des uns et des autres mais rarement un texte sur la responsabilité fondamentale des musulmans dans cette extraordinaire disponibilité à la manipulation.
Je ne crois pas qu’un seul Etat à composante majoritaire musulmane se soit insurgé officiellement, concrètement , politiquement contre les pratiques liberticides et régressives des fondamentalistes.
Quelque soit le régime, l’éducation est laissée entre les mains des plus rétrogrades.
Ce qui a facilité cette extraordinaire capacité à lever des armées de “djihadistes” de par le monde c’est cette lecture primaire, littérale et régressive du Coran enseignée dans les écoles;
Ne peut-on enfin se poser la question de l’incapacité des musulmans à reconnaître la place de la femme dans l’espace public sans l’affubler d’un costume qui la marque de façon indélébile qu’elle ait ou non décidé de se voiler.
Ne peut-on enfin se résoudre à apprendre dès l’école dans les pays musulmans à respecter le droit de chacun à aller ou non à la prière ou de jeûner ou non.
Il est de bon ton de soutenir (en toute vérité d’ailleurs) que le musulman n’a de compte à rendre pour l’exercice de sa foi qu’à Dieu; Mais qui respecte en Algérie, Maroc pour ne citer que les plus concernés par l’Islam en France) les dé-jeuneurs?
Qui dans le monde musulman s’est élevé contre la fatwa d’un imbécile visant Kamel DAOUD?

c’est l’éducation des le plus jeune age portant sur le respect fondamental de la liberté de penser de critiquer et d’être autonome dans sa pratique (ou non) religieuse, qui fera tarir les armées de djihadistes.
La manipulation n’est possible que sur des esprits disponibles à l’intolérance la plus crasse.
Cette intolérance absolue à la différence est ce qu’il y a de mieux partagé dans le monde musulman.
L’Islam retrouvera sa grandeur, sa générosité et son immense beauté quand il ne sera plus la proie des prétendus “savants” des universités islamiques qui ont aidé mieux que personne les manipulateurs que vous dénoncez.
Il serait temps de mettre le miroir à la bonne place.

A quoi pensait Yasodhara en revoyant Gautama

Article lié : Les embarras du bon pape François

perceval78

  16/01/2015

Les religions, vaste problème, il me semble que Krishnamurti lien
est étonnement moderne, Annie Besant et Charles W. Leadbeater auraient ils réussis leur coup, sans le savoir bien sur ...


Quelques citations éparses:


Ce n’est pas un signe de bonne santé mentale d’être bien adapté à une société malade.


Pour être libéré de la souffrance, il faut être libéré du désir de faire du mal - et aussi du désir de faire du “bien”,
ce prétendu bien qui est lui aussi le résultat de notre conditionnement.


Vivre demande en fait beaucoup d’amour, un fort penchant pour le silence, une grande simplicité, énormément d’expérience ;
il faut avoir un esprit capable de penser de manière très lucide, et qui ne soit pas sous le joug des préjugés ou des superstitions, de l’espoir ou de la peur.

A Maxime Chaix (et aussi Mr Grasset)

Article lié : Al-Qaïda : terroriste en France, alliée en Syrie

Bernard Pinton

  16/01/2015

Merci pour votre réponse :
Il est vrai que ma remarque pouvait paraître anecdotique vis à vis du fond de votre article mais elle me semble emblématique .

Moi cela fait quelques années que je lis les articles de la presse mainstream et aussi que j’écoute parfois les ‘informations’ à la télévision ( à petite dose quand même sinon cela serait comme s’étouffer dans son vomi après une bonne cuite ! ), et que je traque les erreurs de français , de syntaxe et contresens ( j’ai appris à lire , écrire et compter comme tous les petits français de l’époque – 1970 ), et même si je n’ai pas fait d’étude littéraire [ ce qui peut-être m’a évité le formatage de l’éducation],Traquer ces erreurs sont devenus mon activité principale lorsque je lis et écoute ces articles .
Le problème ce qu’il me semble parfois les trouver dans la presse ‘anti-système’ , de plus en plus…....

Hors sujet :
Ce qui m’a surtout marqué dans ‘1984’ de Georges Orwell c’est les dernières lignes :
« La lutte était terminée. Il avait remporté la victoire sur lui-même . Il aimait Big Brother ».

Je me souviens aussi avoir lu il y a quelques années sur le site Dedefensa , Mr Grasset expliquant que en URSS des gens (qui n’étaient pas dupes des informations délivrées) lisait des articles de la pravda pour trouver la vérité entre les lignes .( je cite de mémoire).

Comprenne qui pourra !
Cordialement.

perversion-Charlie

Article lié : Charlie et le “retour” de Greenwald

Milsabor

  16/01/2015

La perversion narcissique représente la figure dominante du monde contemporain principalement dans les rapports humains à tous les étages : interindividuels, familiaux, groupaux, sociaux, politiques, géostratégiques.
La perversion narcissique se développe de façon privilégiée dans le schéma des rapports B-V-S : bourreau-victime-sauveur.
L’illustration du phénomène nous est donnée par le jeu politicien dans notre belle République Française. Prenons le cas de l’élection présidentielle.
Nous avions en 2012 un candidat sortant : Nicolas Sarkozy dont la perversion narcissique s’est manifestée dans tant d’occasions qu’il faudrait un livre pour en dresser la liste exhaustive. Nous sélectionnerons deux exemples :
- « Casse-toi pauvre con ! » adressé à un humble producteur qui refusait de lui serrer la main, est un exemple d’agression perverse ciblée et active qui a atteint tous les téléspectateurs qui se sont identifiés à la victime.
- La signature du traité de Lisbonne après le rejet du projet de constitution européenne par referendum en 2005, est un exemple de déni de démocratie particulièrement violent dans sa signification symbolique. 
A la fin du quinquennat de Nicolas Sarkozy, l’électorat était très rejetant à son égard, comme l’attestaient les sondages. François Hollande a joué à fond cette carte du rejet de son prédécesseur. En se présentant comme un « président normal », il désignait implicitement son prédécesseur comme un psychopathe agité dont le bon peuple avait été victime. Il se présentait comme sauveur de la France victime du bourreau Sarkozy.
Pour confirmer son intention thérapeutique il a fait cette extraordinaire promesse : « Moi, président, je rétablirai l’élection de l’Assemblée Nationale au scrutin proportionnel ». Cette promesse représentait une intention curative par rapport au traumatisme représenté par le déni démocratique du referendum de 2005. Mais cette promesse comportait l’affirmation implicite qu’une Assemblée Nationale élue au scrutin majoritaire n’est pas représentative, et par conséquent que ses attendus et les lois qu’elle produit sont illégitimes, non démocratiques. En conséquence François Hollande aurait dû réaliser cette promesse comme première action de son quinquennat afin de pouvoir le poursuivre sur une base légitime. Ne l’ayant pas fait, non seulement il se délégitime en ne tenant pas une promesse pré-électorale majeure, mais il gouverne en s’appuyant sur une représentation du peuple qu’il a lui-même disqualifiée comme illégitime, non représentative.
Autre exemple de la perversion narcissique de François Hollande : la très controversée loi sur le mariage pour tous, votée par cette Assemblée Nationale illégitime. Les trois millions de manifestants descendus dans la rue ne réclamaient pas le retrait de ce projet de loi, mais un referendum, pour en décider. En maintenant sa procédure légale, mais illégitime, François Hollande a démontré une fois de plus sa profonde corruption par la PN. Le résultat de cette loi a été de creuser un clivage profond dans la population entre les pros et les antis. Où l’on voit l’application de ce principe élémentaire de la bonne pratique politique perversion narcissique : diviser pour régner. Ce clivage a servi les intérêts de François Hollande pour fabriquer le consentement de sa majorité à l’application d’une politique qui est l’exact inverse des principes et des valeurs qui la constituent depuis des décennies : une politique ultra-libérale au nom du socialisme censé proposer une alternative au capitalisme. Il y a là un chef-d’œuvre de perversion narcissique qui consiste à retourner son Objet en son contraire tout en le déniant.
Pour autant la popularité de François Hollande reste en dessous du niveau qui lui permettrait d’espérer remporter un second mandat. L’opposition se sent assurée de l’emporter au nom du vote négatif qui fait sortir le sortant. Le prochain candidat de l’opposition sauvera la France du bourreau Hollande. Selon cette simple équation, il n’y a pas de place pour Nicolas Sarkozy dont la cote dans les sondages montre toujours une détestation tenace de sa personne dans l’opinion publique. Mais il y a un joker : Marine Le Pen, dont la détestation supposée supérieure à celle envers Nicolas Sarkozy, permet à ce dernier d’espérer pouvoir l’emporter au nom du « pacte républicain ». De deux candidats détestés il faut choisir le moindre. Dans cette configuration le bourreau Marine Le Pen se substitue au bourreau François Hollande et permet à l’ex-bourreau Nicolas Sarkozy de se rétablir dans la position de sauveur. Grâce à cette manipulation, la perversion narcissique franchit un nouveau stade dans le jeu politique antidémocratique français. Dans ce jeu éminemment pervers, il ne s’agit plus de convaincre la majorité de l’électorat du bien-fondé de sa politique mais de s’assurer la position de sauveur dans la configuration B-V-S du front républicain. Et pour atteindre ce but il suffit de s’assurer la deuxième place au premier tour, soit environ 25% des voix. Une fois gagnée la présidence de la République, la majorité absolue obtenue à l’Assemblée Nationale dans la logique du scrutin majoritaire consécutif à l’élection présidentielle, permet de faire absolument n’importe quoi.
En fait de n’importe quoi, ce que nous observons, c’est la continuité politique rectiligne dans le sens qui convient à l’oligarchie capitaliste et au bloc atlantiste-occidentaliste (le Système) quelle que soit la couleur politique du président. C’est cette réalité de la perversion capitaliste qui se cache derrière la perversion démocratique et qui explique la position quasi-sacrificielle de François Hollande : sa défaite en 2017 assure la victoire du candidat de l’opposition « républicaine » et prépare le retour aux affaires du candidat socialiste en 2022. Pendant ce temps la ligne-Système continue.
La discontinuité apparente de « l’alternance » républicaine qui assure la continuité de la ligne-Système, ne peut se maintenir qu’au prix d’un empêchement de la pensée. En effet, le développement d’une pensée lucide sur la perversion du Système permettrait que prospère une opposition authentiquement anti-Système pertinente et compétente jusqu’à devenir un concurrent valide susceptible de l’emporter. Le mécanisme de paralysie de la pensée est garanti par la permanence du Front National comme adversaire désigné (le bourreau utile) et par la rémanence de phénomènes de crises traumatiques clivantes.  Le modèle de la crise clivante est représenté par la loi sur le mariage pour tous dont les effets commençaient juste à s’émousser. Mais c’est aussi à ce modèle qu’il faut confronter la récente crise « Charlie ». Dans cette perspective, le dessin de Charb : « Toujours pas d’attentats en France – Attendez on jusqu’à la fin janvier pour présenter ses vœux » doit être interprété au premier degré comme un appel à l’attentat afin de créer « le choc » efficace par son effet clivant et psychoplégique (paralysie de la pensée).
Le destin sacrificiel involontaire de Charlie démasque sa participation active, continue et prolongée au climat de guerre civile larvée entretenu par « le droit au blasphème » enceint de bonnes crises au service de la « stratégie du choc » (Naomi Klein) qui empêche l’émergence d’une opposition anti-Système valide et garantit la continuité de la ligne-Système.