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Les aberrations de la politique de la France au Moyen-Orient

Article lié : Un “11-septembre à la française” ?

Jean-Paul Baquiast

  08/01/2015

Dans la suite des commentaires concernant l’attentat contre CH, puis-je vous proposer de jeter un coup d’oeil sur mon article
http://www.europesolidaire.eu/article.php?article_id=1614&r_id=

Corporatisme...

Article lié : Un “11-septembre à la française” ?

Morbihan

  08/01/2015

... Loin de moi l’oubli des victimes et de leurs familles.

Cependant, je m’interroge. Je m’interroge lorsque qu’une antenne telle Europe 1 fait de cette agression monstrueuse une émission spéciale pendant 24h00 (je ne l’ai cependant pas écoutée la nuit).

Les media en auraient-ils fait autant s’il ne s’était agi de journalistes?

Paix aux âmes des victimes

Où en sommes-nous ?

Article lié : Presque-îles et dépendances

Ilker de Paris

  08/01/2015

La question première du massacre de Charlie Hebdo est “pourquoi”, question qui entraîne la seconde “qui”.

La réponse évidente : deux, trois individus excités par une idéologie “anti-liberte” etc

La réponse politique : enjeux dont les buts seront visibles par leurs effets.

Bien ciselé

Article lié : Presque-îles et dépendances

Franck du Faubourg

  08/01/2015

...comme souvent!
Essayons de donner la réplique sur le “sujet du jour” avec la déclaration de l’UPR:
http://www.upr.fr/communiques-de-presse/communique-de-presse-au-sujet-de-lattentat-dans-les-locaux-de-charlie-hebdo

Beau poème

Article lié : En secret

Laurent Caillette

  08/01/2015

Merci.

Mémoires de Bill Clinton

Article lié : Au commencement était LEUR confiance

Patrice Coste

  07/01/2015

« Lorsque j’ai dit à Boris que je voulais à la fois que l’OTAN s’élargisse et signer un accord avec la Russie, il m’a demandé de m’engager secrètement- « selon ses propres termes, dans un petit cabinet de travail » - à limiter l’élargissement futur de l’OTAN aux nations signataires du Pacte de Varsovie, excluant ainsi les Etats de l’ex- Union soviétique, comme les pays Baltes et l’Ukraine ». Helsinki, 18 mars 1997.
Bill Clinton, Ma vie, Paris, Odile Jacob 2004, p. 790.

Je ne l’ai pas lu, donc pas vérifié mais c’est assez cité pour être crédible.

(Avec mes excuses pour l'incrust')

Article lié : Notes sur LEUR confiance...

Alain Vité

  07/01/2015

cf. (**) de ma précédente intervention, le déchaînement de la matière, déchaînement capitaliste, et surtout le Système prétendument comme une des “étapes critiques de la destinée humaine”.

C’est plutôt une étape critique de la civilisation occidentale, évolution de Rome s’inspirant d’Athènes, puis devenant chrétienne, le christianisme isolant l’humain du reste de la Création. Aucune autre civilisation ne semble distinguer autant l’humain du reste de l’univers, que les Chrétiens. Ces civilisations auront donc d’autres folies - et de facto, se retrouvent de toute façon embarquées dans cette crise avec l’Occident, qui les a déjà transformées profondément.

Le Système est donc occidental et était probablement déjà là en germe (encore !) aux débuts de la Rome chrétienne. Qu’il soit de naissance anglo-saxonne sera probablement affaire de Réforme, une évolution du christianisme allégée du poids de l’appareil catholique, et chassée de la zone latine.

(Cette fois, si j’ai encore oublié quelque chose, tant pis. J’aurais peut-être dû être le facteur, qui sonne toujours deux fois)

Ce que vous dites, en somme,

Article lié : Notes sur LEUR confiance...

Alain Vité

  07/01/2015

c’est qu’une crise OTAN/Russie était inévitable à terme.

Alors, je me suis trompé, mais je suis fier, et en plus têtu. Là.

A- L’essence de votre propos, généralisé :

La confiance n’est pas naïveté et lorsque l’époque dépasse les médiocrités, la rencontre de grands êtres vaut mieux que tout traité. Ces rencontres relèvent d’une sincérité incompatible avec l’approche gestionnaire, le moment est unique et l’esprit de procédure n’a pas sa place. D’accord (et à titre personnel : triste est la vie de ceux qui ne connaissent pas de tels moments, que ce soit avec un partenaire, un conjoint, un ami ou n’importe qui)

Par ailleurs, les accords signés ou pas ne pèsent pas lourd devant une volonté politique, surtout si celle-ci est bien chantée au public. C’est vrai aussi et se vérifie millénaire après millénaire.

B - Le préambule en tête :

La crise actuelle était donc inévitable, car la mécanique US est ce qu’elle est, elle reprend le dessus tôt ou tard. Le contre-poids soviétique n’était non seulement plus là pour la contenir, mais il en devenait un engrais.

Bush père n’a pas été réélu, et Clinton a fait les compromis nécessaires avec les électeurs US-polonais pour prendre sa place (*) menaçant ainsi l’avenir, notre présent. Ca ou autre chose, le phénomène se serait produit. Que Gorbatchev eut été ou non encore en place n’eut pas forcément changé le courant des choses, donc. De toute façon, il n’y était plus.

Sans oublier le reste de cette mécanique états-unienne de l’époque et ensuite : la Yougoslavie, le Kosovo, la stérilisation politique de l’UE, les diverses dérégulations financières et industrielles…

Du reste, cette mécanique est de facto d’origine US, mais sa racine est dans le ‘déchaînement de la matière’ (**)

Il n’y a alors pas eu faute russe. Je prolonge votre propos vers une conclusion : la crise Russie/OTAN actuelle était en dehors des mains des hommes, autant qu’elle était inévitable, parce que la mécanique est ce qu’elle est et que plus rien ne la freinait.

_________________

(*) On peut voir cette même mécanique à l’oeuvre en 1944 - 1946 : pour être réélu, Roosevelt a dû céder l’éclairé Wallace contre le petit affairiste Truman comme Vice-Président, puis Roosevelt est mort au printemps 1945. C’est donc Truman qui a conduit la fin de la guerre, tout acquis aux forces d’affaires et d’argent et à mille lieues des idées de Roosevelt et de la relation Staline/Roosevelt (Staline fou sanguinaire oui, mais il était aussi, comme Roosevelt, à la hauteur de l’événement)
Truman a planté le germe de la Guerre Froide telle qu’on l’a connue.

Plus tard, il a d’ailleurs reconnu Israël pour les mêmes raisons électorales et courtes, que Clinton avec sa manoeuvre OTAN/Polonais, plantant le germe de la pétaudière moyen-orientale actuelle. Il avait de la graine, ce Truman.

____________

(**) Déchainement de la matière (fin XVIIè) mais peut-être plutôt déchaînement du capital (fin XVè) car le financement essentiellement privé des Grandes Découvertes a été exemplaire du capitaliste déchaîné. Les machines en moins, c’était la même mécanique déshumanisante et criminogène que celle engendrée par le capitalisme moderne. Et ce déchainement capitaliste était surtout latin. La combinaison des deux donne la démesure, mais sans l’esprit qui les dirige, les machines ne sont rien. On peut alors envisager que le Système serait né de toute façon, anglo-saxon ou pas, la destinée humaine rencontrant possiblement des étapes critiques inévitables, comme chaque être vivant.

Sur le caractère

Article lié : Notes sur LEUR confiance...

Hédi Dhoukar

  07/01/2015

La citation qui suit confirme la justesse de votre intuition et permettrait à vos lecteurs de méditer une grande vérité :

« La réflexion sur l’immutabilité de notre caractère, sur l’unité de la source dont découlent tous nos actes, ne doit pas nous inciter à anticiper, pour le privilégier, l’un ou l’autre terme de sa décision : c’est la résolution qui s’ensuit qui nous permettra de voir comment nous sommes et de nous contempler dans le miroir de nos actes. Cela explique justement la satisfaction, ou l’angoisse, avec lesquelles nous regardons en arrière sur le chemin de notre vie : ces deux effets ne naissent pas de ce que ces actes passés auraient encore quelque existence, car ces actes sont passés, révolus et désormais néant ; mais leur grande importance pour nous vient de leur signification, vient de ce que ces actes sont l’empreinte du caractère, sont le miroir de la volonté, lequel nous renvoie notre moi le plus intime, le noyau de notre volonté. Parce que nous n’apprenons pas cela avant, mais après, il nous incombe de désirer et de lutter dans le temps, afin que l’image provoquée par nos actes soit de sorte que sa vue si possible nous apaise plus qu’elle ne nous angoisse. »
Arthur Schopenhauer, Le monde comme volonté et comme représentation

L'avenir de l'information se joue sur Internet.

Article lié : Orlov et la “dissolution du rien”

Ilker de Paris

  07/01/2015

François Ruffin journaliste que j’ai découvert par les articles de Frédéric Dedieu sur Dedefensa a écrit “Les Petits soldats du journalisme” dont le titre est à lui seul tout un programme :

“Les Petits soldats du journalisme Le Centre de formation des journalistes se proclame “la meilleure école de journalisme en France et même en Europe”. Patrick Poivre d’arvor, David Pujadas, Pierre Lescure, Franz-Olivier Giesbert, Laurent Joffrin et tant d’autres ténors de la presse sont passés dans ses murs.
Pendant deux ans, François Ruffin a suivi leur exemple. Elève appliqué, il a pris en notes les conseils des professeurs et les confidences des “grandes plumes “. Il s’est coulé dans le moule, pour voir. Et il a vu.

“Dans un an, vous serez journalistes, confie un intervenant. Vous entrerez dans ce que j’appelle “le complot de famille”, c’est-à-dire des règles qui peuvent scandaliser les gens mais, bon, c’est comme ça que la machine fonctionne.” Un “complot ” que ce livre met au jour : tacites ailleurs, les règles du métier sont ici affichées sans vergogne.”“

Aujourd’hui beaucoup de chose passe par le net ce qui pousse les institutions officielles et semi-officielles a vouloir l’investir, ce qu’elles font directement ou indirectement : relayer l’information officielle, faire de faux sites antisystème etc

De l’autre coté, l’indépendance de l’information sur Internet repose sur les personnes, ce qui la rend fragile.

Dans tous les cas, les mensonges pour justifier la guerre d’Irak, celle de 2003, et la crise de 2008 qui a mis jour les magouilles qui portent le système financier, ont discrédité la parole officielle, la question de savoir si ce discrédit est constitutif du Système se joue sur évidemment sur l’Internet.

Inside Putin’s Information War

Article lié : Orlov et la “dissolution du rien”

perceval78

  07/01/2015

Le Système lance donc ses dernières divisions dans la bataille, c’est ce que nous dit Veiko Spolitis député Letton

Edgars Rinkevics retweeted
Veiko Spolitis @VeikoSpolitis ·  Jan 2
The EU Is Plotting A New TV Channel To Counter Russian Propaganda In Europe @edgarsrinkevics
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Veiko Spolitis @VeikoSpolitis ·  5 janv.
“What I saw,@peterpomeranzev, would terrify the West…” “Inside Putin’s Information War”
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Apparemment Mediapart, la référence de l’éthique journalistique a les mêmes références que Veiko Spolitis
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On remarquera que ces références ont déja été vues du coté du Legatum Institute et de la Ned
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In expuentis recidit faciem, quod in caelum expuit

Article lié : Obama veut-il la guerre nucléaire ?

perceval78

  06/01/2015

il faut évidemment éviter d’utiliser ce type d’armement par vent de face.

Shohei Imamura nous dit qu’il faisait beau à Hiroshima en ce 6 août 1945 lien

L'ours russe

Article lié : Au commencement était LEUR confiance

marc gébelin

  05/01/2015

C’est pas facile à dire. Dans la période de propagande de la guerre froide, les Russes avaient inventé une chanson intitulée: “Les Russes ne veulent pas la guerre”. Ça faisait un peut rigoler les bons esprits et même les mauvais dont je faisais partie alors. Pourtant, dans mon for intérieur qui est évidemment pro-russe, depuis ma nouvelle incarnation, j’y avais vu la vraie “âme russe”. Après les guerres napoléoniennes le tsar, avec l’empereur d’Autriche voulaient en quelque sorte “christianiser” le monde… il était temps! pensez donc déjà 1814 ans qu’Il était venu…
Et ça continue! Gorbatchev y croyait à la « réconciliation », Poutine a cru au libéralisme, pas à la façon d’Eltsin l’ivrogne vendu au démon, mais il y a cru. Je crois même qu’il a cru à WW Bush au moment des attentats du 9/11…
Eh oui, les Russes sont pacifistes de cœur. Ils n’ont jamais voulu la guerre. On la leur a le plus souvent imposée sauf quand il fallut se reconquérir Kazan. Oui, la Russie est morte d’avoir été obligée de croire à la guerre froide. De 1914 à 1945, guerres et famines comprises plus de 60 millions de morts pour… rien, sinon faire une révolution, une guerre civile soutenu du dehors et subir la terrifiante agression des nazis. Oui, ils ont dû y croire à l’honnêteté des Amerlos et ne plus il n’avait plus de politique, plus de diplomate, plus de… Staline, ce pervers nécessaire! Que Dieu protège la Sainte Russie.

PS :

Article lié : Au commencement était LEUR confiance

Alain Vité

  05/01/2015

Il ne s’agit pas de diaboliser les Etats-Unis à bon compte, ‘vade retro satanas’, etc.

Les rapports de force intérieurs au pays et les luttes d’intérêts y président à tout, et bien des décisions extérieures servent à soulager des tensions intérieures. C’est constitutif des USA et c’est sa mécanique de fonctionnement. Ses stratégies belles ou laides et fructueuses ou foireuses, ne sont que la conséquence de cette mécanique, comme c’est largement et finement documenté ici année après année.

La fin de la Guerre Froide a reçu le même traitement US que toute autre situation, c’est la démesure des enjeux et des possibilités qui en a rendu délirants les effets (et c’est, du reste, le prolongement du fonctionnement colonial britannique depuis Elizabeth I, mais c’est un autres sujet)

C’est de ces USA là qu’il était question dans mon intervention précédente.

S'il vous plaît, les enfants...

Article lié : Au commencement était LEUR confiance

Alain Vité

  05/01/2015

“Les paroles s’envolent, les écrits restent”.

Ne pas rédiger d’accord écrit, c’était offrir un blanc seing aux USA pour déchaîner leur soif de puissance dévorante et maladive (cause précise et racine de la Guerre Froide, justement) avec un air ingénu et frais, sans que personne ne puisse rien leur reprocher puisque rien n’était officiel.

Les Soviétiques ont commis une très, très grande faute : oublier la réalité de la situation, dont on parle ici d’habitude. Puisque c’est important, revenons-y. Les USA n’ont pas d’honneur, ils n’en ont jamais eu et ils ont été d’une parfaite constance en la matière depuis leur origine il y a plus de 250 ans, même avec leurs alliés. Alors face à un ennemi mortel, surtout un ennemi mortel terrassé...

Le scorpion et la grenouille ;  on ne change pas les rayures du tigre, etc.

Ces blessures d’honneur flétri, de combat perdu des belles âmes contre les âmes sordides, c’est du romantisme illusionné ?

En matière de relations internationales ? ! ?

Eh, ho, tous, vous vous croyez à la récré ?
“C’est çui qui dit qui est”, “C’est pas d’jeu”, “C’est même pas vrai ! “, “T’avais juré ! “...

Où sont passés la lucidité et le courage d’oser dire ce qui est vrai, qui sont la marque de fabrique de Dedefensa.org ? Vous n’hésitez en général pas à ramener sur terre et à corriger bien des experts que vous estimez dans l’erreur, surtout ceux que vous estimez tout court (les autres que vous n’estimez pas, vous les hachez menus)

Comment se fait-il que vous ne reprochiez pas à ces gamins de tous âges leur aveuglement devant la réalité de la situation ? A savoir : ici le monde réel, les USA y sont toujours les USA et ne sont toujours pas des gentlemen.

Evidemment, c’est désolant et il y avait là matière à un formidable élan de grandeur, de transformation cathartique de l’humanité, etc. Ils ont tous essayé, de Sophocle à Racine à Shakespeare et aux autres. Jamais ça n’a marché, même pas au théâtre, et pourtant, eux, c’était des poètes. Alors des savants et des décideurs politiques, qui plus est en un temps fort de l’expérience encore fraîche de deux Guerres Mondiales et une Guerre Froide, planer si haut…

Moi aussi, je suis triste, les enfants, mais quand le jouet est cassé, s’il vous plaît ne le reprochez pas à la gravité après, soyez plutôt attentifs à vos mains avant.