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British Oligarchs Call for WWIII - Oxford's Timothy Garton Ash

Article lié : Sur le putsch de Kiev, Obama confirme Friedman

François Jéru

  04/02/2015

Juste une affaire de famille.

Article lié : Oui, au fait, qui contrôle la politique extérieure US ?

Ni Ando

  04/02/2015

C’est une affaire de famille en réalité. La civilisation russe qui s’est affirmée depuis le 8 ième siècle et le monde étasunien depuis le 17 ième siècle sont deux branches distinctes du même tronc européen, la vieille Europe (Italie, Espagne, France, Hollande, Angleterre, Autriche, Allemagne rhénane pour l’essentiel). C’est une Europe encore riche, qui a accumulé une histoire culturelle exceptionnelle, des compétences organisationnelles muries au cours de longs siècles et qui tend à vivre sur son prestigieux héritage. En réalité, elle se nourrit de cet héritage culturel depuis assez longtemps maintenant, depuis le 19ième probablement, avant encore peut-être. L’émergence du nazisme en Allemagne dans les années 30 montre que ce modèle avait déjà commencé à se décomposer, un peu comme si patinant dans un passé qui ne parvient plus à la réinventer l’Europe butait contre un mur culturel invisible qui l’obligeait sans cesse à revenir sur ses pas (l’impasse crée la violence).

Les signes de cette arriération nouvelle affleurent partout : le soutien tacite apporté par les politiques ouest-européens, ainsi que les médias qui les accompagnent, aux mouvements néonazis ukrainiens ou aux gouvernements baltes qui organisent un apartheid sur leur propre sol, l’accord donné à des opérations d’épurations ethniques à visée géopolitique en Europe même (Krajina hier, Donbass aujourd’hui), effondrement intellectuel de la profession de journaliste « occidental » ramené au rôle de garde-chiourme de la « pensée occidentale » (colporter les ignominies comme celle qui nous dit que les victimes civiles du Donbass se seraient bombardées elles-mêmes !), l’élimination physique des chefs d’Etat récalcitrants (Saddam Hussein, Milosevic, Kadhafi) et la dévastation voulue des pays dont ils ont eu la charge (anéantissement de l’Irak en tant qu’Etat unitaire, bombardements terroristes sur la Yougoslavie, anéantissement de l’Etat libyen avec toutes les conséquences dévastatrices, démographiques, sanitaires et sociales pour les populations concernées), la liquidation des journalistes du camp adverse opérant en zones de guerre (une spécialité des milices brunes de Kiev), le refus d’accepter l’argumentation et le simple énoncé des faits (ce dont on ne parle pas n’existe pas) sans même bien sûr chercher des réponses honnêtes à des questions évidentes, un contentement assumé dans une forme d’abrutissement quasiment animal propice à la naissance de l’hystérie (chérir le bombardement à venir de l’Iran, frappe préventive nucléaire sur la Russie, vouloir réduire en lambeaux l’économie de la Fédération russe comme autre fois « ramener l’Irak à l’âge de pierre »), hystérie haineuse guère différente dans son essence que celle qui fit naître la Shoa. Si on n’y est pas c’est sans doute la peur des conséquences (ceux d’en face ont les armes ultimes plus l’énergie) mais aussi un reste de honte, un reste de ce que fut la vieille Europe (ou de ce que l’on croit qu’elle fut). La vieille Europe consent à ces brutalités d’abord parce que, pour s’être trop compromise, elle n’a guère de force morale à opposer quand on veut l’entraîner dans les entreprises scabreuses qui vont la salir (l’invasion de l’Irak, les guerres, les coups tordus, les chambres de torture, etc..), ensuite parce qu’elle ne dispose pas de l’ appareil militaire sans lequel elle reste l’obligée de la voyoutocratie de Washington, enfin parce qu’elle voit dans l’ « Amérique » une sorte d’appendice de puissance de l’Europe qui aurait réussi ailleurs ce qu’elle n’aurait pas réussie ici, un peu comme si l’ « Amérique » était la consolation d’un échec européen, échec nourri d’une supposée impuissance européenne.

L’ »Amérique » quels que soient ses crimes, son racisme, son goût pour la violence et la manipulation, donne à l’Europe l’illusion de ne pas sortir de l’histoire. La mère Europe voit dans ce rejeton borné, ce cadet brutal et vicieux, l’un de sa famille et fait semblant de ne pas entendre la litanie lugubre de ses méfaits.  Obama, et tous ceux qui l’on précédé, nourri au même lait, n’ont alors guère de difficulté à endosser les hardes du père Thénardier du « bloc occidental », tout à la fois l’instigateur de ses propres crimes et le dénonciateur des crimes des autres alors qu’il ne s’agit en réalité que des mêmes crimes.

Le Chaos ?

Article lié : Oui, au fait, qui contrôle la politique extérieure US ?

Franck du Faubourg

  04/02/2015

ou bien la “fatalité”??
Ou alors les “unitended consequences”, en gros; les limites de l’humain.
Zerohedge nous offre le Conspiracy becomes Fact du jour, et c’est piquant:
http://www.zerohedge.com/news/2015-02-03/another-conspiracy-theory-becomes-fact-entire-oil-collapse-all-about-crushing-russia

Martin Armstrong sur son blog nous rappelle depuis des années que le vrai danger qui nous guette vient essentiellement de la nature humaine - et qu’il serait bon d’en reconnaitre les mécanismes sous peine de répéter les mèmes désastres - alignant les comparatifs historiques sur les 6000 dernières années. Avec son regard de trader anglo-saxon, certes, mais qui nous apprend néanmoins beaucoup sur les cycles humains.
A suivre, vraiment:
http://armstrongeconomics.com/

à Jacques Sapir. Q: Quelle différence faites-vous entre € et $ ?

Article lié : Grèce : un jeu complexe

François Jéru

  04/02/2015

En référence

l’Euro est la dernière ligne de défense du Dollar. Qu’il disparaisse et le Dollar sera nu face à la spéculation monétaire internationale.

Et si la cible c'était la France ?

Article lié : Grèce : un jeu complexe

perceval78

  04/02/2015

On remarquera que Yanis Varoufakis, dans un article daté de février 2013 appelait a hegemonic Germany lien.

On remarquera également les lauriers dressés à l’Allemagne par David Petraeus dans son dernier article : another-american-century lien

The United States and Germany are, according to the World Economic Forum, neck and neck in respective claims to be the world’s most competitive major economy. U.S. strengths in market size, entrepreneurial culture and financial networks roughly equal Germany’s strengths in modern manufacturing and social cohesion

On remarquera enfin que le dernier article de Kofi Annan Saving Global Order est traduit en Allemand, en Chinois, en Arabe, en Espagnol, mais ni en Russe, ni en Français lien.

Et si la cible, c’était la France ?

Article lié : Oui, au fait, qui contrôle la politique extérieure US ?

Crapaud Rouge

  03/02/2015

Amusant de voir que, si personne ne semble gouverner la politique étrangère US, en Grèce c’est tout le contraire ! Ce n’est plus une nébuleuse de bureaucrates et d’hommes d’affaires apatrides, mais des Grecs élus et parfaitement visibles.

The good is not the opposite of the evil

Article lié : Oui, au fait, qui contrôle la politique extérieure US ?

perceval78

  03/02/2015

Le bien n’est pas le contraire du mal. Le bien n’a jamais été entamé par le mal, bien qu’il en soit entouré. Le mal ne peut faire du tort au bien, mais il arrive que le bien puisse sembler nuisible et, de la sorte, le mal s’exprime de façon plus rusée, plus pernicieuse.  J. Krishnamurti Journal 14 avril 1975 lien.

Un de nos représentants à l’APCE nous fait part de son tourment au moment de voter les sanctions contre les Russes
l’on ne pouvait en effet, sauf à voir le Conseil de l’Europe, la maison européenne du droit, se coucher par faiblesse politique et y laisser une bonne part de son crédit,
accepter que le retour des parlementaires russes qui, faut-il le rappeler, ont voté l’annexion de la Crimée par leur pays, se traduise par business as usual. Mais le vote de sanctions par l’APCE ne risquait-il pas aussi d’entraîner le départ de la délégation russe, ...

Sans trahir sa pensée, il semble qu’il souhaitait simplement affirmer qu’il était du coté du bien.

Pourtant si l’on comprend bien Krishnamurti, un bien issu de la pensée n’est pas le bien, puisque enfermé dans l’espace temporel comme le mal. The thing that thought produces, thought can undo but it is not the good; as it is not of time, the good has no abiding place… The law of the good is everlasting, unchanging and timeless.

à la manière de Mr Grasset..

Article lié : Oui, au fait, qui contrôle la politique extérieure US ?

Olivier Riche

  03/02/2015

Coupé de tous ses attachements,
les languissements du cœur maitrisés,
on est calme, serein et heureux,
car on a atteint la paix de l’esprit.

Saṃyutta Nikāya 1.242

Le loup crec.

Article lié : L’OTAN et la désormais-suspecte Grèce

Aziz GHEDIA

  03/02/2015

Autrement dit, le loup grec est dans la bergerie OTANesque ! Mais il faut dire que le rapprochement de certains pays de l’UE de la Russie pourrait, peut-être, contribuer à “solutionner” la crise ukrainienne. Non ? Je me trompe ?

a breath of fresh air où la révolte des sans cravates

Article lié : L’Allemagne avertit la Grèce : la Russie, ce n’est pas votre affaire...

perceval78

  03/02/2015

On remarquera que Mr Varoufakis a été très bien accueilli à Londres lien.

Avec Mr Dijsselbloem tout s’est mal passé, la poignée de main fut glaciale, mais pourquoi diable Mr Varoufakis parlait il en Grec, ne reconnait il pas le primat bruxellois ? lien

Berlin a décidé de reprendre le dossier en main, la Suddeutsche Zeitung annoncait ce matin que le contrat de Dijsselbloem ne serait sans doute pas renouvelé lien

Emmanuel Todd ne sait pas encore si l’Allemagne va la jouer fine ou se raidir lien, affaire à suivre ...

comment la cia crea google ?

Article lié : La mort d’internet ... ou de Google

Herve K.

  02/02/2015

Pour info ... ou intox, enfin très différent de la page wikipedia
http://globalepresse.com/2015/01/30/comment-la-cia-crea-google/

Meges fils de Phyleus mort à Euboea

Article lié : SYRIZA et l’“hyper-désordre”

perceval78

  02/02/2015

Homère raconte que Meges partit guerroyer à Troie en passant par les ïles sacrés d’Echinae, dont fait partie l’ile de Soros.

l’UPR , développe une théorie intéressante lien , Tsipras serait un cheval de Troie sponsorisé par George Soros lien,  c’est impressionnant le nombre de gens qui passe par le Brookings Institute lien .

L’idée serai de créer une chambre de compensation mondiale ou les méritants seraient tout autant sanctionnés que les mauvais élèves lien.

L’Allemagne sera t’ elle d’accord ? rien n’est moins sûr lien

Shto delat’ ou l'alliance ABC

Article lié : Sur le putsch de Kiev, Obama confirme Friedman

perceval78

  02/02/2015

Personne ne s’en était aperçu l’autre jour, mais lors de son allocution à la Brookings institution, Victoria Nuland a cité Lenine Shto delat’. What is to be done? cela mérite quand même d’être souligné, qu’en penserait le sénateur Mc Carthy ? lien.

L’heure n’est donc plus aux évènements d’ il y a un an, d’ailleurs Paul Craig Roberts laisse entendre qu’Obama lui même n’avait pas été mis au courant du putsch lien.

L’alliance ABC ( Atlantic Council, Brookings, Chicago Council) nous donne la version US de Shto delat’ lien,
George Friedman est il d’accord ? on le saura aujourd’hui, il donne une conférence au Chicago Council Europe: Destined for Conflict? lien

Mise à jour importante !

Article lié : Al-Qaïda : terroriste en France, alliée en Syrie

Maxime Chaix

  01/02/2015

Dans mon article du samedi 10 janvier 2015 (« Al-Qaïda : terroriste en France, alliée en Syrie »), j’écrivais qu’« en août 2014, le journal Le Monde a révélé que le Président Hollande avait ordonné aux services spéciaux français de livrer clandestinement des armes de guerre à des rebelles “modérés” en Syrie – ce qui est contraire à la Charte des Nations Unies. Malheureusement, il s’est avéré que certains armements livrés par les services français sont – d’une manière ou d’une autre – tombés entre les mains de groupes jihadistes, qui se réjouissent aujourd’hui de la vague d’attentats qui déstabilise la France en profondeur. Malgré ces faits alarmants, dans l’interview qu’il a accordée au journal Le Monde le 21 août 2014, le Président Hollande a implicitement (mais officiellement) confirmé que ces livraisons d’armes étaient maintenues. » (http://www.dedefensa.org/article-al-qa_da_terroriste_en_france_alli_e_en_syrie_10_01_2015.html)

Or, dans Le Canard Enchaîné du mercredi 21 janvier 2015 (n°4917), il a été révélé que « [l]a livraison d’armes par la France aux combattants dits “modérés” de l’opposition syrienne est interrompue. L’état-major a constaté qu’elles étaient souvent interceptées, voire revendue[s] au Front Al-Nosra (Al-Qaïda) ou à l’État islamique ».

Selon mes sources, cette information n’a pas été démentie. Elle corrobore mes analyses, et elle confirme le fait que « [c]ette politique clandestine de soutien à la rébellion en Syrie [était bel et bien] irresponsable, illégale et dangereuse » – comme je l’avais dénoncé. Par conséquent, nous ne pouvons que nous réjouir de ce discret changement de politique à l’égard de la Syrie, puisque les actions clandestines de l’État français renforçaient les réseaux jihadistes que nous devons plus que jamais combattre.

En attendant le JSF

Article lié : Et si les USA prenaient le risque face à la Russie...

Dedef

  01/02/2015

Bill Sweetman s’est fait plaisir.
http://aviationweek.com/blog/rafale-then-1986-and-now
http://aviationweek.com/blog/when-lockheed-martin-won-jsf-award-2001

(Source: Defense-Aerospace.com; issued Dec 02, 2014)  By Giovanni de Briganti
http://www.defense-aerospace.com/article-view/feature/159334/The Myth of Declining F-35 Prices.html