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Méditer, n’est-ce point s’approfondir dans l’ordre ?

Article lié : L’éléphant affolé et les souris qui rugissaient

perceval78

  30/08/2015

Raymond Kurzweil, le futrologue de Google lien
, nous annonce un programme capable de détecter les psychoses mieux que ne le font les psychiatres lien.

Gageons que le pentagone saura utiliser au mieux cette nouvelle invention.

La gauche au couteau....

Article lié : Tout les sépare, l’essentiel les rassemble

GEO

  29/08/2015

Ou les bonnes raisons de frédéric Lordon contre la “ligne Sapir”:

http://blog.mondediplo.net/2015-08-26-Clarte

(...........) sortir de l’euro quelles qu’en soient les voies. Si la sortie de l’euro a à voir avec la restauration de la souveraineté, peu importe de quelle souveraineté l’on parle. Et en avant pour le front indifférencié de « tous les souverainistes ». Nicolas Dupont-Aignan est « souverainiste » : il est donc des nôtres. Et puis après tout Marine Le Pen aussi, ne le dit-elle pas assez. Alors, logiquement, pourquoi pas ? Car voilà la tare majeure du mono-idéisme : il est conséquent sans entraves. Il suivra sa logique unique jusqu’où elle l’emmènera par déploiement nécessaire des conséquences qui suivent de la prémisse unique. Peu importe où puisque, l’Idée posée, on ne peut qu’avoir confiance dans la logique qui, ancillaire et neutre, vient simplement lui faire rendre tout ce qu’elle porte.

On l’a compris puisque la chose entre dans son concept même : le mono-idéisme suppose l’effacement radical de toutes les considérations latérales – de tout ce qui n’appartient pas à son Idée. Que, par exemple, le Front national – ses errances idéologiques en matière de doctrine économique et sociale l’attestent assez – ait pour seul ciment véritable d’être un parti raciste, que la xénophobie soit l’unique ressort de sa vitalité, la chose ne sera pas considérée par le souverainisme de la sortie de l’euro quand il se fait mono-idéisme. Puisque la Cause, c’est la sortie de l’euro, et que rien d’autre n’existe vraiment. On envisagera donc l’âme claire de faire cause commune avec un parti raciste parce que « raciste » est une qualité qui n’est pas perçue, et qui ne compte pas, du point de vue de la Cause. Voilà comment, de l’« union des républicains des deux bords », en passant par « le front de tous les souverainistes », on se retrouve à envisager le compagnonnage avec le Front national : par logique – mais d’une logique qui devient folle quand elle n’a plus à travailler que le matériau de l’Idée unique.

Il faut avoir tout cédé à une idée despotique pour que quelqu’un comme Jacques Sapir, qui connaît bien l’histoire, ait à ce point perdu tout sens de l’histoire. Car la période est à coup sûr historique, et l’histoire nous jugera. Si l’on reconnaît les crises historiques à leur puissance de brouillage et à leur pouvoir de déstabilisation – des croyances et des clivages établis –, nul doute que nous y sommes. Nous vivons l’époque de toutes les confusions : celle de la social-démocratie réduite à l’état de débris libéral, celle au moins aussi grave de révoltes de gauche ne se trouvant plus que des voies d’extrême-droite. Or on ne survit au trouble captieux de la confusion qu’en étant sûr de ce qu’on pense, en sachant où on est, et en tenant la ligne avec une rigueur de fer. Car en matière de dévoiement politique comme en toute autre, il n’y a que le premier pas qui coûte – et qui, franchi, appelle irrésistiblement tous les suivants. C’est pourquoi l’« union de tous les souverainistes » mène fatalement à l’alliance avec l’extrême-droite.

C’est pourtant une fatalité résistible : il suffit de ne pas y mettre le doigt – car sinon, nous le savons maintenant à de trop nombreux témoignages, c’est le bonhomme entier qui y passe immanquablement. Ici la rigueur de « ne pas mettre le doigt » n’a pas de meilleures armes que la robustesse de quelques réflexes – où en est-on sur la question du racisme –, et le décentrement minimal qui, ne cédant pas complètement au mono-idéisme, permet d’identifier les périls. La fermeté des concepts aussi : en l’occurrence ceux par lesquels on fait sens des signifiants « nation » et « souveraineté », faute desquels on est voué aux sables mouvants de la confusion puisqu’ici ce sont la droite et l’extrême-droite qui tiennent la lecture dominante, à laquelle on succombera nécessairement si l’on n’a pas une autre lecture à leur opposer fermement.

(.............)

il y a pire que l’égarement : l’égarement pour rien. Car voici la tragique ironie qui guette les dévoyés : le FN, arrivé au pouvoir, ne fera pas la sortie de l’euro. Il ne la fera pas car, sitôt que la perspective de sa réussite électorale prendra une consistance sérieuse, le capital, qui ne se connaît aucun ennemi à droite et aussi loin qu’on aille à droite, le capital, donc, viendra à sa rencontre. Il ne viendra pas les mains vides – comme toujours quand il a sérieusement quelque chose à réclamer ou à conserver. Aussi, contre quelques financements électoraux futurs et surtout contre sa collaboration de classe – car, comme s’en aperçoit, pour sa déconfiture, le pouvoir actuel avec son pacte de responsabilité en bandoulière, le capital a bel et bien le pouvoir de mettre l’économie en panne par mauvaise volonté [3] – contre tout ceci, donc, le capital exigera le maintien de l’euro, son vrai trésor, sa machine chérie à équarrir le salariat. Croit-on que le FN opposera la moindre résistance ? Il se fout de l’euro comme de sa première doctrine économique – et comme de toutes les suivantes. Le cœur de sa pensée, s’il y en a une, est bien ailleurs : il est dans une sorte de néocorporatisme vaguement ripoliné pour ne pas faire trop visiblement années trente, et s’il est une seule chose à laquelle il croit vraiment, elle est sans doute à situer du côté du droit du petit patron à être « maître chez lui » (éventuellement additionné d’une haine boutiquière pour l’impôt qui nous étrangle).

Tragique destin pour tous ceux qui auront cru voir en lui la dernière église des vrais croyants et qui finiront à l’état de recrues scientologues, essorées et refaites, rendus par-là à avoir partagé, quoique depuis le bord opposé, la même croyance que les propagandistes eurolibéraux, la croyance du FN qui chamboule tout, quand il est si clair qu’il ne chamboulera jamais rien (à part les vies des immigrés, ou des fils d’immigrés, qui vivent en paix sur notre sol et qui, elles, seront bel et bien dévastées) : car enfin a-t-on jamais vu le parti de l’ordre perturber l’ordre ? Et croit-on que le parti des hiérarchies ait à cœur de déranger les hiérarchies – en l’occurrence celles du capitalisme ? Au moins les eurolibéraux ont-ils, pour ce qui les concerne, leurs intérêts obliques à entretenir cette effarante bêtise : c’est qu’il faut bien que le FN soit assimilé à une sorte de révolution pour mieux éloigner le spectre de toute révolution – soit encore et toujours le travail de la symbiose fonctionnelle, et l’éditorialisme, empressé d’accorder au FN sa revendication la plus centrale et la plus frauduleuse (« il va tout bousculer ! »), lui rend sans même s’en rendre compte le plus signalé des services.

Ceci d’ailleurs de toutes les manières possibles. Car on n’en revient pas du rassemblement parfaitement hétéroclite des visionnaires en peau de lapin occupés à déclarer caduc le clivage de la droite et de la gauche – jamboree de la prophétie foireuse où l’on retrouve aussi bien l’extrême-droite (mais c’est là une de ses scies de toujours) que l’extrême-centre, de Bayrou à Valls, pour qui la raison gestionnaire permet enfin de faire l’économie d’inutiles querelles (« idéologiques » disent les parfaits idéologues de « la fin des idéologies »). Malheureusement pour eux, le déni du réel s’accompagne immanquablement du retour du refoulé. « Ça » revient toujours. C’est même déjà revenu : en Grèce, sous le nom de Syriza – avant qu’un incompréhensible Tsipras ne sombre dans un tragique renoncement. Le tsiprasisme n’est plus qu’un astre mort, mais certainement pas la gauche en Grèce – et partant en Europe.

Or cette persévérance suffit à ruiner et les imputations immondes de l’européisme et les dévoiements d’une « gauche » qui croit pouvoir passer par la droite de la droite. Car de même qu’on ne prouve jamais si bien le mouvement qu’en marchant, on ne démontre pas plus irréfutablement la possibilité d’une sortie de gauche de l’euro… qu’au spectacle d’une incontestable gauche qui se propose de sortir de l’euro – drame de l’insuffisance intellectuelle : à certains, il faut le passage au concret pour commencer à croire vraiment à une possibilité que leur esprit ne parvient pas à embrasser tant qu’elle demeure simplement abstraite.

Dieu sait qu’il fallait être ou bien de la dernière mauvaise foi ou bien intellectuellement limité pour ne pas concevoir une sortie de gauche de l’euro – c’est-à-dire une vision de gauche de la souveraineté. Mais maintenant elle est là : une grosse minorité de Syriza, défaite par la trahison de Tsipras, mais décidée à continuer de lutter sous les couleurs nouvelles de la Gauche Unie, établit désormais in concreto l’existence de la « sortie de gauche » : une sortie que rien n’entache à droite, ni « repli nationaliste » puisque nous avons là affaire à des gens dont les dispositions internationalistes sont insoupçonnables, ni « dérive xénophobe » puisque pour le coup le seul point d’accord, mais absolu, au sein de Syriza, touche à la question de l’immigration, de son accueil et de sa régularisation. Et seuls les deux neurones de Jean-Marie Colombani, la haine incoercible de Quatremer pour tout ce qui est de gauche, mais aussi les préventions affolées de l’alter-européisme, pourront trouver justifié de s’exclamer au repli identitaire.

La gauche est là. Même réduite au dernier degré de la minorité institutionnelle, elle ne mourra pas. Elle vit en Grèce. Elle revivra ailleurs en Europe, et spécialement en France, pour peu qu’on s’y aperçoive, l’échec de Tsipras enfin médité, qu’elle n’a de salut qu’hors de l’euro – et bien sûr qu’en en sortant par son côté à elle. Mais il faut être en proie au fétichisme de la sortie pour ne plus désirer sortir que pour sortir, c’est-à-dire pour se préparer à sortir accompagné n’importe comment. Et avoir sérieusement oublié de se poser la seule question qui vaille, la question de savoir pour quoi faire, et par suite avec qui ? – la seule qui ramène quelque clarté et fasse apercevoir certaines improbables alliances pour ce qu’elles sont : aberrantes, dévoyées, et promises à la perdition, au double sens de l’égarement moral et de l’échec assuré.

L'avertissement de Ron Paul.

Article lié : Notes sur 2008-2015 et la chronique de l’effondrement

Jack v.

  29/08/2015

En réponse à Bertrand

Article lié : Il est en train de se passer quelque chose...

Pierre Audabram

  28/08/2015

Bonjour Bertrand,

D’abord je vous remercie d’avoir bien voulu apporter du grain à moudre à ma première intervention sur ce forum. Je salue aussi la pertinence de vos positions. Vous me permettrez néanmoins d’examiner celles-ci en tâchant d’être constructif. A propos des élites, je ne me cantonne pas, contrairement à ce que vous laissez entendre, aux seules élites politiques, mais aussi au monde très large des media mainstream, ainsi qu’à l’univers de la science universitaire. A un niveau moindre, les élites locales ne doivent pas être oubliées non plus. Je sens bien vous chagriner un peu en ce qui concerne les hommes de sciences, mais il est des vérités qu’il convient de sortir de sous le boisseau. Vous n’ignorez pas, je suppose, la réalité de la participation de non-professionnels à des projets scientifiques. Il ne s’agit pas d’un phénomène nouveau, loin de là. A côté de ceux et celles qui veulent réellement aider la recherche de manière sincère, se trouve une armée d’intervenants, souvent plus ou moins vaguement issus de l’univers assez glauque de la sociologie, et qui n’entendent pas contribuer à l’effort de « plus de science », mais veulent une autre science. Dans un excellent article tout juste paru le 25/08/2015, Sciences « participatives » ou sciences captives ? », l’auteur, Marcel Kuntz, met en garde contre les agissements par ruse de ces intervenants extérieurs qui entendent peser sur la science en se mêlant aux soutiens sincères de celle-ci, se servant d’eux comme caution. Je le cite : « Les associations de malades sont ainsi souvent instrumentalisées, dans des colloques par exemple, comme étant exemplaires de la science participative. Qui peut être contre le rapprochement de la médecine et des malades ? Les deux parties ont chacune intérêt à « plus de science », même s’il peut y avoir divergences de vues ». Par contre, je ne suis pas Marcel Kuntz dans sa déclaration selon laquelle nous assistons à une déclinaison de la démocratie participative, soupçonnant cette dernière de profiter essentiellement aux mouvements populistes dont on sent bien qu’il ne porte pas ceux-ci dans son cœur. Point clé maintenant de son analyse, je cite : « L’idéologie postmoderne comprend un ensemble de déconstructions qui incluent celle des valeurs des Lumières. Elle n’ouvre pas seulement la porte à toutes sortes de charlatanisme, elle promeut un relativisme au cœur même de l’activité scientifique. Nous basculons ici des illusions d’un progrès inéluctable par la science vers un excès inverse : une science qui ne serait qu’une opinion comme une autre, qui produirait plus de mal que de bien et qui, par conséquent, doit être maintenue sous contrôle « citoyen », c’est-à-dire captive ». Que dire encore sur les grossières manipulations dans le domaine du climat qui n’ont de scientifique que le nom, mais servent des buts politiques ? Point n’est besoin de réfléchir longtemps au dénominateur commun qui relie entre elles les dérives des diverses élites ; il s’agit, encore et toujours du mensonge utilisé plus que jamais comme outil de pouvoir. Et qu’on n’essaie pas de minimiser la responsabilité personnelle de chacun de ceux qui appartiennent à cette élite, arguant qu’elles sont manipulées de l’extérieur, etc. Non, chacun y gagne un certain avantage, une notoriété scientifique pour l’un et la publication de ses travaux, une promotion dans l’appareil politique pour l’autre, etc. Tous sont responsables et, ma foi, la situation est à ce point inextricable, que je défie quiconque de me dire vers qui nous pouvons maintenant nous tourner. Il va de soi que si la corruption de nos élites est à son comble, l’effet mimétique produisant les mêmes résultats sur la masse du peuple, la priorité qui se dégage de ce constat ressort en la nécessité absolue de faire tout ce qui est en notre pouvoir pour favoriser la rotation des élites en faveur d’hommes et de femmes insensibles à l’appât du gain, aux honneurs, aux plateaux de télévision, etc. Cette nouvelle élite existe déjà virtuellement parmi nous et, grâce à l’élévation naturelle de son état de conscience, débusque plus ou moins consciemment, selon les degrés atteints par chacun, les mensonges et les illusions de notre société postmoderne. Si on ajoute à cela les sublimes qualités humaines qui la caractérisent, son honnêteté absolue, son souci permanent du bien-commun, sans rechercher un quelconque avantage pour elle, ses dispositions particulières lui permettant de détecter sur le champ toutes sortes de mensonges, comment ne pas imaginer qu’à la faveur d’un événement populaire ayant son origine dans le manque de confiance grandissant que ressent le peuple envers ses dirigeants, comment ne pas imaginer un scenario providentiel grâce auquel ces hommes et femmes nouveaux pourraient accéder aux affaires ? C’est ce qu’il nous faut croire car, qu’on le veuille ou non, nous nous trouvons face à un phénomène irréversible mais encore souterrain, qui deviendra de plus en plus visible au cours des années qui viennent.
Je vous rejoins tout à fait sur la probabilité d’une guerre car les ingrédients, hélas, sont maintenant au complet. Métaphysiquement cette échéance s’apparente tout à fait à ce qu’on fait subir les hordes de Gog et Magog, plus explicitement dénommées « le fléau de Dieu ». Les exemples regorgent, dans l’histoire, de ces civilisations qui, ne croyant plus en elles-mêmes, s’employaient par la licence et les déviances innombrables à favoriser leur auto-destruction. Le fléau de Dieu n’est jamais loin : nous sommes dans la même situation et devrons probablement très bientôt subir ce qu’un bourgeoisisme athée, bouffi et lâche mérite comme calamités.

Vous avez raison d’affirmer le caractère central de la spiritualité dans la condition humaine, évidence qui apparaîtra de plus en plus dans les mois et les années qui viennent. Par contre, je ne vous suis pas sur vos conclusions par rapport à la Gnose chrétienne. C’est un lourd débat sur lequel je compte revenir. Vous semblez confondre gnosticisme avec gnose ce qui est la posture la plus commune de nos jours. Si la Tradition est universelle, la forme qu’elle emploie pour se divulguer est chaque fois adaptée au groupe humain auquel elle s’adresse. Pour ce qui concerne le Christianisme, celui-ci contient en lui-même des enseignements d’une telle profondeur que, pour le chercheur averti, son œcuménicité, à savoir sa capacité à résumer en lui-même toutes les autres doctrines, ne fait plus aucun doute. C’est aussi un vaste débat sur lequel j’aimerais revenir. Mais un obstacle de taille devra au préalable être contourné : quand on parle de Gnose, on imagine tout de suite une part d’enseignements secrets auxquels n’ont pas accès ceux qui ne sont pas initiés. En réalité, ceux qui s’adonnent à ce genre de travail sont arrivés dans la vie avec, déjà, une certaine conviction de leur vie spirituelle en ses possibilités de développement. Par l’étude et, surtout, par la pratique des vertus et l’éradication totale du mensonge fait aux autres et à soi-même, ceux-là accèdent graduellement à d’autres états de conscience pouvant aller jusqu’à un point à partir duquel les découvertes qui y sont faites ne peuvent plus être traduites en langage humain. C’est bien là la signification réelle du terme ésotérisme. Cette Gnose ou cet ésotérisme existent toujours et, pour mieux illustrer mes propos et en guise de conclusion, je laisse la parole à Saint Paul : « C’est une sagesse que nous prêchons parmi les parfaits (1), sagesse qui n’est pas de ce siècle (2), ni des chefs de ce siècle (3) qui vont être anéantis (4). Nous prêchons la sagesse divine, mystérieuse et cachée, que Dieu avant les siècles avait destinée pour notre gloire (5), sagesse qu’aucun des chefs de ce siècle n’a connue ».

1) Pour ceux qui arrivent en ce monde avec ce bagage spirituel évoqué plus haut.
2) Connaissance qui est totalement inconnue de la science de l’époque.
3) Qui ne provient pas des autorités de l’époque : rois, reines de l’époque.
4) Qui vont tous mourir alors que cette sagesse est éternelle.
5) Que Dieu a de tout temps réservé à cette élite spirituelle qui traverse les âges.

Bonne soirée à tous.

Pierre Audabram

NSA ou CIA il faut choisir

Article lié : Ainsi Rumsfeld avait-il raison...

perceval78

  28/08/2015

Heureusement Google a gardé le document en cache lien

Google sait presque tout lien

Mais peut être pas autant que la NSA (cf Core Secrets, a usage exclusif de la NSA)

The highest level of classification. Information at this level is released only to select government individuals
lien

Le retour des néo-cons rassure les citoyens mal informés

lien

il s’agit de ne pas baisser les bras face aux bolcheviques
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Les femmes ont gagnées la partie mais pas le prolétariat
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Sapir et le FN

Article lié : dedefensa.org et leur silence

Philippe Grau

  28/08/2015

A propos de Sapir et de l’alliance avec le FN.
Il y a des choses qui ne passeront jamais, désolé.
Vous faites fausse route sur la réalité du FN, il n’est en rien anti-système. Il est passéiste et garde bien au chaud une roue de secours pour le capitalisme (même mondialisé) au cas où …
Un dessin vaut un discours :
http://blog.monolecte.fr/wp-content/uploads/2015/08/Racisme.jpg

En réponse à Pierre

Article lié : Il est en train de se passer quelque chose...

Bertrand Arnould

  28/08/2015

Pierre, merci de votre analyse et de votre lucidité, cependant, rappelons nous que si nos “élites” sont incompétentes, c’est seulement en politique, car s’ ils n’ont aucun courage dans l’exercice de cette politique, ils sont très forts pour nous jouer le jeu de alternance, illusoire bien sûr, puisqu’ils ont fait leurs études ensembles, font partie des même loges, fréquentent les mêmes milieux, ont les mêmes intérêts, ils semblent indéboulonables et quand la situation leur échappe, avec la complicité des médias vendus, ils vous font apparaître une personne providentielle, qui va tout changer et au final, désamorce la prise de conscience.
Il faut prendre conscience que les vrais changements en classe politique, ce sont toujours fait lors d’une guerre ou d’une révolution, tout est prêt pour cela, je pense beaucoup plus à la guerre, car une révolution ne serait qu’une manipulation de plus.
Merci également pour la part de votre intervention concernant le Christianisme instrumentalisé et perverti depuis Constantin et même avant, le crime contre la raison d’être spirituelle chez l’être humain, le plus grand crime qu’il puisse être, pour ceux qui en doutent, rappelez vous des souffrances extraordinaires qu’ont choisi de subir, ceux qui ont voulu garder leur liberté spirituelle!
Nous assistons actuellement, épaulé par les découvertes en 1945 et 49 des écrits de Nag-Hammadi en haute Egypte et de Qumran sur les bords de la mer morte,  à un retour de la Gnôse chrétienne, mais sous une forme qui ne dit pas son nom, la nouvelle spiritualité assimilant les principes du Bouddhisme avec la Gnôse et l’origine extraterrestre de notre création et de notre hiérarchie Divine, le tout, plus ou moins, New-age, qui est une suite de la Théosophie de Mme Blavatsky, rappelons-nous de cette parole; le 21eme siècle sera spirituel ou ne sera pas!
Jung, qui illustre dans ces paroles le retour de intuition qui est nécessaire pour ouvrir la voie au raisonnement, les plus grandes découvertes ont très souvent été le fait d’intuition de la part de gens n’ayant pas de (dé) formation universitaire, cela va libérer la science qui va cesser de se prendre pour la religion.
Bonne soirée à tous

HW : l'hypothese Warren

Article lié : Il est en train de se passer quelque chose...

perceval78

  27/08/2015

Nous l’avons dit et nous le répétons : ce qu’il y a de tragique chez les anxieux, c’est qu’ils ont toujours raison de l’être
Montherlant

911news @911news Jul 17
Elisabeth Warren, the Real President of the USA RT @BoldProgressive @SenWarren on the corruption of Wall Street

lien

lien

A propos de ce qu'il se passe

Article lié : Il est en train de se passer quelque chose...

Pierre Audabram

  27/08/2015

Bonjour à tous les membres du forum,
Le phénomène relevé dans l’article et qui concerne plus particulièrement la vie politique des Etats-Unis, est un phénomène que l’on retrouve un peu partout sur la planète. Il peut se d’écrire en peu de mots : l’ensemble des élites de la planète, quelles que soient les positions qu’elles occupent, a atteint son seuil d’incompétence et l’a même dépassé depuis un certain temps. Quelles que soient les modalités des changements auxquels nous ne manquerons pas d’assister, nous nous trouvons en présence des prémisses d’une rotation des élites. Le même phénomène s’est, dans l’histoire, affirmé à la fin du moyen-âge avec l’irruption de là Renaissance et des “lumières”. Nous pouvons nous contenter d’assister en spectateur passif au déroulement du processus et avoir la satisfaction de dire, ensuite : “vous voyez, j’avais bien raison”, mais cette posture est une faute grave vis à vis de ces lois naturelles auxquelles l’humanité dans son ensemble est, quoi qu’elle puisse en dire, soumise, lois auxquelles font allusion les animateurs de dedefensa.org. Si la nécessité d’un changement d’élites s’affirme autant aujourd’hui, c’est que celle qui doit prendre le relais est déjà parmi nous. Mais nous nous heurtons là à une énorme difficulté : tout est fait pour camoufler celle-ci et pour l’orienter sur les nombreuses voies de garage disponibles. Des centaines de milliers de vies sont ainsi gâchées, surtout depuis la fin de la dernière guerre mondiale. Il y a donc urgence à apprendre à reconnaître ceux et celles qui sont à même de nous sortir du très mauvais pas dans lequel nous nous trouvons. M. PH. Grasset a évoqué dans un article le fait que le Christianisme avait été subverti; ce n’est pas une fatalité car le Christianisme est comme les poupées russes, il y a toujours un autre intérieur disponible à ceux qui ont la force et le courage de chercher. Aussi paradoxal que cela puisse paraître, c’est Carl Gustav Jung qui en parle le mieux. En tout cas qu’il souligne avec pertinence la nécessité du réveil de l’Esprit. Je citerai un passage de son ouvrage “L’Ame et la Vie” : “Qu’on n’imagine pas que l’on comprend le monde uniquement par l’intellect ; on le comprend tout autant par le sentiment. Aussi le jugement de l’intellect représente-t-il tout au plus la moitié de la vérité ; et il doit, s’il est sincère, avouer son insuffisance. Il y a des dons de l’esprit ; il y en a aussi du cœur qui ne sont pas moins importants. Et pourtant les hommes de cette sorte sont souvent plus utiles et plus précieux pour le bien de la société que ne le sont les autres”. Tout est dit, déjà en 1945. Si Dieu me permet, ainsi que les responsables du blog, je reviendrai plus longuement et en détail sur la démarche à engager.
Sincères salutations à tous.
Pierre Audabram

All is lost ... Tantôt le réel, tantôt l’illusion

Article lié : Notes sur 2008-2015 et la chronique de l’effondrement

perceval78

  27/08/2015

... Tantôt le réel, tantôt l’illusion nous recueille; et l’âme, en définitive, n’a point d’autres ressources que le vrai, qui est son arme, et le mensonge, son armure lien

Plus ça va mal, plus il y aura du fric à se faire

Ever. 1637, 1797, 1819, 37, 57,84, 1901, 07, 1929, 37, 73, and 1987… God damn did that motherfucker fuck me up good, 92, 97, 2000, and whatever this is gonna be called. They’re just the same thing over and over ... There’s always been and there’s always gonna be the same percentage of winners and losers, happy fucks and sad sacks lien

Soyons positifs, la nouvelle République européenne va enfin sortir des limbes lien

les Français sont de plus en plus impliqués dans la survie de l’Allemagne lien

La diplomatie Française fait sa mue

Vincent Jauvert @vjauvert Aug 25
Speed dating entre ambassadeurs et patrons de PME à #SemaineAmbass lien

Paul Nizan n’est plus

Tant qu’on ne saura pas exactement à quoi s’en tenir, on aura le droit de soupçonner que l’optimisme de Londres et de Paris
est moins justifié par le contenu positif des propositions franco-britanniques que par le désir de créer des espoirs et de rejeter la responsabilité d’une déception possible sur le gouvernement soviétique.

L’expérience de ces derniers mois nous persuade que la réalité des propositions franco-britanniques est souvent beaucoup plus mince que des bruits qu’on répand sur elles. lien

Reste le socialisme, tel un phare dans la nuit

Le Socialisme français s’est dégagé unanimement et avec éclat de ces odieuses machinations. Il proclame une fois pour toutes
qu’il n’a besoin d’aucune inspiration de gouvernement étranger pour se donner tout entier à l’indépendance et au salut de la nation.
lien

La situation est donc désespéré, il y a évidemment la tentation de l’abandon, l’équinoxe de septembre semble une date idéale

...quand le jour est égal à la nuit, que le oui est égal au non, qu’il est indifférent que le oui ou le non l’emporte ...

mais l’histoire nous apprend qu’il faut toujours s’accrocher jusqu’à l’ultime seconde, ... one day a king will come ... lien

OUR MAN is treading water barely keeping his head above water
looking at his raft burning.
What has he done?
His head drops below the water level.
Then pops back up.
Then, from behind him we see a dinghy with some fishermen in
it motoring up to him.
lien

Qui compose le système?

Article lié : L’orchestre s’est arrêté de jouer ...

Hashem Sherif

  27/08/2015

Je vous propose cet article qui permet de mieux préciser l’identité du système

http://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0025995

Clichés médiatiques

Article lié : Tout les sépare, l’essentiel les rassemble

Auguste Vannier

  26/08/2015

@Christophe
Mon expérience (certes limitée) ne laisse aucunement présager d’une possibilité  de “mélange” des militants et sympathisants.
Le matraque des clichés médiatiques, relève d’une propagande, pas de l’information et encore moins d’une pensée politique (mais peut-être d’une arrière pensée!):
-“les 2 extrêmes qui se rejoignent” (on tourne en rond);
-“les bruns-rouges” dans le même sac (l’injure ne fait pas l’analyse);
-“ni de droite, ni de gauche” (summum de l’idéologie de l’apolitisme)..
Si vous avez eu accès à un programme (ou même à un socle) du FN, faites le nous savoir.
Il ne peut pas y avoir d’ambiguïté sur ce qui est tellement floue qu’on ne le distingue même pas!
Personnellement je ne tiens pas à “survivre” sous un régime d’extrême droite (car l’alliance avec un de ses partis est un pacte Faustien) A tout prendre le néolibéralisme me semble moins oppressif…

Étonnante franchise du président de Stratfor.

Article lié : La vérité toute nue venue de Stratfor...

Ilker de Paris

  26/08/2015

En février 2015, le même Georges Friedman a tenu une conférence au “Chicago Council” là encore d’une étonnante clarté (calculée ?).

Lors de cette conférence Friedman parle de la Russie évidemment, de l’Allemagne, de l’importance pour les États-Unis d’empêcher toute alliance entre ces deux pays, de l’Europe, de l’extrémisme islamique, que Friedman ne classe pas parmi les menaces existentielle pour les États-Unis, de la politique de “diviser pour mieux régner” etc

https://m.youtube.com/watch?v=qM8nYBnlBmU

Titre malheureux...

Article lié : Le théorème irrésolu de Pier Paolo Pasolini

Claude Courouve

  26/08/2015

On ne résout pas un théorème, on le démontre. On résout un exercice ou un problème.

Trop fauché ...

Article lié : dedefensa.org et leur silence

DO

  26/08/2015

Bonjour M. Grasset.

J’aimerais bien vous supporter financièrement mais je suis bien trop fauché pour une donation quelconque. De plus, je n’habite pas en France, ce qui rend toute transaction bancaire, même pour 1 euro symbolique, prohibitive voire absurde (la banque recevrait plus que vous en raison des frais de transaction).

Ceci-dit, je vous lis très régulièrement et ce, malgré quelques “lourdeurs” de style (*). J’essaie par conséquent d’attirer l’attention de mon entourage sur vos écrits. Ce n’est pas pas facile, croyez-moi, car avant de vous lire et vous comprendre, je pense qu’il faut faire soi-même un travail de remise en question de l’histoire officielle et autres dogmes à caractère propagandiste

(*) Excusez l’expression quelque peu péjorative mais vous aimez bien flâner dans votre prose, vous semblez être un grand Romantique :)