CHIBOLET Léon
25/11/2006
Le texte précédent est un premier brouillon du texte définitif que l’on peut ci-dessous:
Les dieux rendent fous ceux quils veulent perdre
De nombreuses analyses révèlent clairement qu’en 3 années, lun des grands empires à vocation mondiale, doté d’un armement incroyable, s’en est allé se « planter » militairement dans un assez petit pays, lIrak, écrasé depuis plus de dix ans par une guerre puis un blocus de la “communauté internationale” dans sa version USA. Faut-il ajouter que ce pays « baasiste » c’est-à-dire laïc avait commis l’erreur impardonnable d’écouter les démocraties occidentales, d’accepter leurs armes, tout cela pour attaquer sans préavis l’Iran de Khomeini.
Exit donc, Saddam Hussein, pauvre pantin crédule qui a cru dans la modernité occidentale et s’est fait jeter par elle ; ce pauvre malheureux qui croyait sans doute que sous le label « laïcité », il pourrait entrer dans le club occidental, cette pensée laïque qui a servi par ailleurs de caution (sous ses avatars « jeunes turcs », bolchevik, robespierriste, etc) à des massacres aussi considérables que ceux commis au nom de jésus (par dizaines de millions de morts).
Trois ans seulement, et la 2ème guerre d’Irak est perdue! Mais ce constat ne suffit pas; non seulement la guerre est perdue mais il est effectivement très difficile pour les Etats-Unis de sortir du bourbier irakiens. Partant de ce constat confirmé par les résultat des dernières élections « midterm », certains auraient pu croire que les attitudes pourraient changer, que les soldats et officiers américains arrêteraient les massacres, les tortures et pourraient faire amende honorable.
Il sagit là dune idée ridicule qui est aussi une erreur d’analyse ! La puissance de l’empire est encore suffisamment grande, le découragement et la démoralisation de franges importantes des populations les plus informées, les plus responsable, sont si avancés que les contre-poids ne sont plus disponibles. Les démocrates sont par ailleurs si impliqués dans les guerres du Moyen-Orient que plus rien ne peut arrêter la recherche d’une issue par le haut, c’est-à-dire par des guerres encore plus exterminatrices. Il nous faut bien plutôt nous remémorer
largumentaire des “âmes"terrifiantes des évangélistes américains : “Dieu nous bénit et l’Iran est là pour être écrasé. Dieu l’a mis là pour que sa disparition soit le témoignage de sa gloire”.
En fait, je propose de lire dans les assassinats actuelles au Liban la trace des complôts de nos bidouilleurs internationaux, Mossad et/ou CIA, sous la houlette de John Negroponte par exemple. C’est bien le diable si lon n’arrive pas à relancer la guerre civile au Liban, surtout avec le clan Gemayel et ses casseroles Sabra et Chatila ou encore son larbinat pro-israélien. A partir de telles relances et provocations des assassins occidentaux, la Syrie peut être attaquée à n’importe quel moment. On connaît la suite du dream israélo-américains ; après la Syrie, cest lIran tout cela accompagné en même temps du démarrage de guerres locales, Turquie-kurdistan irakien, golfe persique, etc. Tout devient superbe pour ces monothéistes qui attendent Armageddon avec tant dimpatience.
Je pense personnellement que jamais nous n’avons été aussi proches du franchissement de nouveaux rubicons. Face à lintoxication « virtualiste », le sentiment de toute-puissance et lassurance américaine folle de détenir la Vérité « éthique », on ne perçoit aucune trace politique tant soit peu organisée permettant une auto-évaluation, aucune reconnaissance du moindre échec. Seule reste lincroyable arrogance délites américaines incultes. Telles sont les raisons qui mamènent à prévoir dans un délai très court la réalisation du pire des scénarios.
Léon Chibolet, le 25.11.06
Chibolet Léon
25/11/2006
Les analyses révèlent assez clairement qu’en 3 années, un des grands empires à vocation mondiale, doté d’un armement incroyable, s’en est allé se planter militairement dans un assez petit pays, écrasé depuis plus de dix ans par un blocus de la “communauté internationale”. Faut-il ajouter que ce pays baasiste c’est-à-dire laïc avait commis l’erreur impardonnable d’écouter les démocraties occidentales d’accepter leurs armes pour attaquer sans préavis
l’Iran de Khomeini.
Exit donc l’imbécile Saddam, pauvre pantin crédule qui a cru dans la modernité occidentale et s’est fait jeter par elle par tous les boûts. Pauvre malheureux qui croyait sans doute que la laïcité pouvait le faire entrer dans le club occidental, alors qu’au nom de la pensée athée et laïque,il y eut autant de morts qu’au nom de Jésus (par dizaines de millions de morts).
3 ans seulement et la 2ème guerre d’Irak est perdue! Mais ce constat ne suffit pas; non seulement la guerre est perdue mais il est effectivement très difficile de sortir du bourbier. Partant de ce constat, du résultat des dernières élections, on pourrait croire que des attitudes vont changer, que les soldats et officiers américains vont arrêter de massacrer, torturer
Je pense que c’est là une erreur d’analyse; la puissance de l’empire est encore suffisemment grande, le découragement et la démoralisation de franges importantes de la population la plus responsable, sont si avancés que les contre-poids ne sont plus disponibles. Les démocrates sont par ailleurs si impliqués dans les guerres du moyen-Orient que rien ne peut plus arrêter la
recherche d’une issue par le haut, c’est-à-dire par une guerre encore plus exterminatrice. Mais que Dieu nous bénisse, l’Iran est là pour être
écrasé. Dieu l’a mis là pour que sa disparition soit le témoignage de sa gloire.
En fait,je propose de lire dans les assassinats actuelles au Liban les pattes de nosbidouilleurs internationaux, Mossad et/ouCIA, sous la houlette de John Negroponte par exemple. C’est bien le diable si on n’arrive pas à relancer la guerre civile, surtout avec le clan Gemayel et ses casseroles Sabra et Chatila et son larbinat pro-israélien. A partir de cette relance des assassins occidentaux, la Syrie peut être attaquée à n’importe quel moment. Puis la suite
s’enclenche.
Je pense personnellement que jamais nous n’avons été aussi proches du franchissement des nouveaux rubicons. Entre le virtualisme, le sentiment de toute-puissance et la découverte subite de l’échec subi, le retour d’on ne sait quel bon sens jamais rencontré jusque là, aucune hésitation n’est possible: il faut s’attendre à la réalisation du pire des scénarios.
Léon Chibolet
qui ne fut jamais présent
Carol DEBY
24/11/2006
Il en existe donc encore un…et qui cite Brzezinski.
Pas une ride, l’ouvrage de ce Machiavel sauce USA ? Ouais, comme une pomme en décembre. Une place au Musée de l’Homme, vite !
Revenons au sujet.
Mme Royal a donc des projets de politique européenne, à défaut de construction
d’un véritable plan social. Auprès de qui cette néophyte va-t-elle prendre conseil ?
Mais d’Angela Merkel, voyons. Notre atlantiste devrait s’en réjouir . Pourquoi ?
Il le sait mieux que moi.
Mais quelle idée, pour un Européen lucide, de vouloir s’opposer aux USA.Fatigue inutile.
Cet édifice obsolète, dès le départ, est en pleine décadence. Il suffit d’attendre quelques années (très peu). Si sa puissance s’arrête de chuter pour égaler celle de la Russie actuelle, les Puritains pourront estimer que leurs prières auront été exaucées.
CD
A.M.
24/11/2006
Pardon, dans le message précédent j’ai écrit “les enfants oubliés” alors que le titre de l’essai de Bernanos (titre qui, au reste, n’est pas de lui) était évidemment “Les enfants humiliés”. Vous aurez rectifié de vous-même. Ce lapsus est peut-être dû au fait que cet essai est aujourd’hui bien injustement oublié, lui, alors qu’il éclaire de façon tellement éclatante notre époque.
A.M.
A.M.
24/11/2006
Cher monsieur Grasset,
Merci mille fois pour cette belle et étonnante méditation.
Comme vous avez bien fait de citer ce cher Péguy, dont la parole reste plus que jamais d’actualité. A ce propos, et pour éclairer un peu le “mystère” de la psychologie du Monde, on pourrait encore citer ces autres vers du même:
Vous regardez monter la lourde ingratitude.
Et ce dévêtement de la vénalité.
Vous voyez s’étaler l’immense platitude.
Et cet écrasement sous la banalité.
Mais votre article m’évoque aussi un autre écrivain de la même famille spirituelle que Péguy, et dont les réflexions sur le monde moderne, à l’aube de l’ère atlantiste, mériteraient, je pense, d’être revisitées aujourd’hui, car elles acquièrent, à la lumière des événements de ces 50 dernières années, un relief saisissant: je veux parler de Bernanos.
Vous savez que 14/18 et ses tranchées furent, dans la vie de cet écrivain, l’événement déterminant, celui qui hante toute son oeuvre. Aussi, je ne peux pas ne pas l’évoquer lorsque vous écrivez:
“Alors, soit, il reste un mystère commun à Verdun, outre le Mystère du lieu : comment tant de grandeur et dabnégation ont-elles pu engendrer tant de médiocrité et de banalité? Comment Verdun avec ses champs de mort a-t-il permis que notre monde lui succède?”
D’une certaine manière, toute l’oeuvre bernanosienne, en particulier son essai majeur “Les enfants oubliés”, n’est finalement qu’une tentative pour répondre à cette question.
Il faut relire Bernanos. Il faut relire (je le relis chaque année) les Enfants oubliés, cet essai essentiel à la compréhension de notre temps.
Cordiales salutations,
A.M.
Lambrechts Francis
23/11/2006
“I am the defense minister of the State of Israel,” declared Amir Peretz on television earlier this week - as if he were trying to convince himself and the public that he really does hold that post. Had it not been for the media spotlights on his spat with the prime minister,..., it would have been possible to think that he had been forgotten in his office.
... His influence on decision making, in both the war in Lebanon and in the Gaza Strip, was and remains minimal ... His authority in defense matters is a sad joke: No one takes him seriously - not the government, not the army, not the public.
The only area in which Peretz has excelled as defense minister is in media spins and press headlines ... Nothing was actually implemented, and the impression that has been left is that “the minister’s orders,” assuming they are actually given, are thrown in the trash the minute the meeting is over. But Peretz does not care: It is easier to create a new headline. In any case, the media will not investigate what was and was not carried out, so long as it receives a new spin the next morning ...
When Olmert stuck Peretz in the Defense Ministry, he promised there would be nothing to worry about, because all the decisions were being made by the prime minister ... Olmert made good on his promise, and indeed did veto all of Peretz’s initiatives and decisions ...
The time has come to put an end to this farce. Israel’s defense minister is faced today with a Herculean mission: to rehabilitate the IDF in the wake of the war in Lebanon, to prepare it for a confrontation with Iran, and to restore public confidence in the army. Peretz is unable to do this ... (“Cut your losses and go” By Aluf Benn, http://www.haaretz.com/hasen/spages/791564.html )
( NB : Peretz sera t’il remercié comme Rumsfeld ?)
olivier
23/11/2006
J’ai lu avec interet l’article du Monde diplomatique sur le livre de Franck Thomas, je suis meme alle le voir a une conference a Paris. Son idee est interessante, mais sa “critique”
n’est que (trop platement) descriptive. Le livre m’est tombe des mains au bout de 20 pages.
L’impression que m’a donne Franck Thomas est celle de quelqu’un completement desabuse par son propre pays, pratiquement persuade qu’il n’y avait rien a faire pour changer le systeme.
Alors comme beaucoup d’americains, il aurait voulu vivre en France et attendait la chute de ce pays qui lui est cedenu etranger.
AG
23/11/2006
Bonjour,
Très intéressant article qui me donne envie d’essayer de définir plus avant l’origine du virtualisme.
Le virtualisme revient à créer une autre réalité qui soit adaptée à ses propres désirs. C’est un processus qui me paraît naturel chez l’humain : lorsque l’on ne contrôle par tout, on tente de voir le monde sous un angle qui nous convient. Pour en arriver là, il faut avoir les moyens de se convaincre soit-même que cette réalité existe. Avant notre époque toute technologique, la religion était un moyen de “contrôler” la réalité du monde.
Notre époque a vu progressivement se mettre en place de nouveaux moyens. Aujourd’hui tout est en place. J’en vois trois facteurs complémentaires :
* Tout d’abord, la présence de sources d’informations visuelles. Le simple fait de voir par sois-même ouvre une voie de conviction importante.
* Ensuite, la multiplicité des sources d’informations. Etant abreuvés d’une masse d’informations, on est dans l’obligation de choisir quelle information est pertinente ou non. Ce choix nous donne un premier pouvoir sur la réalité. La conviction de l’un d’être “plus intelligent” dans ses choix (de part sa formation, son poste hiérarchique, ...) conforte la pertinence de ce choix et de la réalité correspondante.
* Finalement, le fait de voir à distance, et d’avoir le contrôle sur ce que l’on voit (par l’intermédiaire des drones, des satellites, ...). De tels moyens mis à dispositions renforcent considérablement la conviction de la justesse des informations qui en proviennent, car on contrôle ces sources d’informations.
J’espère que vous saurez trouver cette analyse pertinente.
Cordialement,
AG
Lambrechts Francis
22/11/2006
Tous les ans, à la fin de l’été, les gouverneurs des banques centrales des grands pays se réunissent à Jackson Hole ... Ben Bernanke, le gouverneur de la Réserve fédérale américaine, a ouvert le bal ... En clair, nos élites politiques poussent depuis plus de vingt ans à la mise en œuvre d’un libéralisme économique auquel nous sommes sommés de nous adapter sous peine d’archaïsme mais dont personne ne peut mesurer les effets et que nous ne serons à même de connaître que dans longtemps …
Aujourd’hui, les effets redistributifs de l’ouverture internationale s’effectuent au détriment des travailleurs les moins qualifiés, mais inquiètent aussi les cadres, confrontés aux ressources humaines des pays de l’Est ou d’Inde bien formées et moins chères. La mondialisation économique suscite également des inquiétudes quant à ses effets sur l’environnement et la capacité des pays les plus pauvres à pouvoir en profiter, souligne Bernanke.
... Rajan (NB : l’économiste en chef du Fonds Monétaire International) récidive : « les pays en développement qui ont relativement plus recours aux capitaux étrangers n’ont pas crû plus vite sur le long terme et ont même crû mois vite » ! Mieux : on pourrait s’attendre au moins à ce que les capitaux aillent en priorité vers les pays qui croissent le plus vite, ceux qui sont le plus susceptibles de fournir de meilleures opportunités d’investissement. Il n’en est rien : « sur les trente dernières années, le montant net de capitaux étranger se dirigeant vers les pays croissant relativement plus vite a été inférieur à ceux allant vers les pays à croissance moyenne ou faible ». Avec, en point d’orgue de l’étude, la constatation qu’à l’inverse de toutes les prévisions de la théorie économique dominante, les pays du Sud exportent depuis plusieurs années plus de capitaux au Nord qu’ils n’en reçoivent de ce dernier.
Le moins que l’on puisse dire est que le ton de nos banquiers centraux n’est plus à l’euphorie en ce qui concerne les bienfaits innés de l’ouverture commerciale et financière ...
C’est dit : le libéralisme économique ne fait plus consensus. ( Editorial de Christian Chavagneux à http://www.alternatives-economiques.fr/ecopol/32-01_liberalisme.html )
en.marge
22/11/2006
Bravo encore et encore pour tous vos textes !
Cette réunion à Bruxelles est un bel exemple de la schizophrénie à laquelle conduit le “virtualisme” que vous dénoncez si souvent par ailleurs.
Il semble que ces numéros de grand écart se multiplient de nos jours, et que vos pertinentes analyses gagneraient à le mettre en valeur. Cette schizophrénie douce constitue en effet, avec la dépression, l’une des composantes majeures de la psychologie contemporaine - et nous ne sommes pas sans savoir que la psychologie importe à vos yeux !
PHR
22/11/2006
Sincèrement, vous devriez aller faire un tour du côté du Livre de Jean-Philippe Immarigeon que vous recommande un intervenant sur votre “forum”.
En voici la critique de Lire :
Les funérailles de l’oncle Sam
par Philippe Delaroche
Lire, novembre 2006
Et si les Européens avaient lu Tocqueville à l’envers?
A la question de savoir si les Etats-Unis se renforcent ou s’ils déclinent, Bernard-Henri Lévy, l’auteur d’American Vertigo, n’a pas répondu. Pour le juriste Jean-Philippe Immarigeon, il n’y a pas à barguigner: l’empire américain reflue. Pire: retranché et sécuritaire en diable, il creuse lui-même son tombeau. Au terme d’une étourdissante démonstration, l’auteur d’American parano n’a plus qu’à jeter la poignée de terre. Et avertit. Depuis que l’oncle Sam s’est jeté dans une guerre d’Irak chaque jour moins justifiable sous l’angle du droit, des faits et de la raison, les Européens seraient bien inspirés de se préparer à sa chute.
La tragédie du 11 septembre 2001, sous couvert de se faire justice et d’assurer la démocratie et la sécurité, a donné l’occasion à l’Amérique d’engager une aventure militaire. En vérité, l’Amérique n’a fait que céder au principe de plaisir et à la pulsion d’autodestruction constitutifs de sa culture, une culture sur laquelle se méprennent totalement les Européens. L’Amérique, terre d’avenir? Forgée par de vieux Européens hostiles au libre arbitre et infiniment plus archaïques qu’il y paraît, l’Amérique est et demeure le passé, objecte Immarigeon. Affranchie de ses démons et projetée dans le futur, c’est l’Europe qui est l’avenir - dommage que cette thèse, trop exact contre-pied du pseudo-modèle américain, soit peu étayée.
En France, le malentendu remonterait autant à Tocqueville, sujet à de récurrentes méprises (il assimile tout trait américain au trait démocratique), qu’aux plus pressés commentateurs. Avec rigueur et humour, Immarigeon met en lumière textes et sous-entendus, allant jusqu’à emprunter ses illustrations au cinéma ou aux séries télé. Aux intellectuels français qui, outre qu’ils imaginent le démocrate moins américain que le républicain, montrent leur fascination pour la guerre, Immarigeon livre ce diagnostic de D.H. Lawrence: «Les plus grands démocrates, comme Abraham Lincoln, ont toujours eu dans la voix quelque chose du sacrificateur: l’autodestruction.» Sacrifier à la lecture d’American parano vivifie.
PHR
22/11/2006
Le jour de l’élection de Ségolène Royal comme candidate d’un groupe séditieux sur le territoire de la France, la terre trembla à Lourdes, lieu d’apparition de la Sainte Vierge.
Eginard rapporte dans sa Chronique que peu de temps avant la mort de Charlemagne des phénomènes physiques inexplicables eurent lieu près d’Aix-la-Chapelle. Il assure ne pas y apporter crédit. Mais alors, Bon Dieu, pourquoi en parler ?
Steven Rix
22/11/2006
World travelers fear coming to the United States more than any other country because of strict entry policies, according to a survey released Monday by a group representing the travel and tourism industry.
“The U.S. entry process has created a climate of fear and frustration that is turning away foreign business and leisure travelers from visiting the United States,” said a survey released by the Discover America Partnership.
According to the survey of more than 2,000 people, 39 percent of travelers rate America’s entry process as the “world’s worst” and 64 percent say that U.S. immigration officials are “rude.”
The Middle East is the second-worst region to travel to, with 16 percent of travelers saying the region is the worst. Australia, Canada, Mexico and the Caribbean are the world’s most traveler-friendly destinations, according to the survey.
Seventy-one percent of respondents believe the U.S. “offers great freedom and opportunity to people living there” but almost as many, 70 percent, “worry about ... the way foreign visitors are treated by U.S. immigration officials and security officials when arriving or departing from U.S. airports.”
Terrorism and crime do not scare foreigners thinking of traveling to the United States, but dealing with the U.S. government does. According to the survey, 36 percent of travelers won’t travel to the U.S. because they fear they will be detained at the border because of a “simple mistake or misstatement.”
While many people said they feared traveling to the United States, 29 percent of those surveyed had traveled to the United States in the last 18 months, more than any other region.
And visitors like the United States. Among those who had traveled to the U.S., 76 percent had a favorable opinion of the country.
Europe consistently beat the United States when travelers were asked which regions offer good values, convenient travel options, and are generally “traveler-friendly.”
Fifty-five percent of travelers believe the U.S. visa application process is “unreasonably inconvenient” even though only 30 percent who had applied for visas had their request denied.
Discover America Partnership, launched in Sept. 2006 in an attempt to bolster the U.S. tourism industry, said “minor changes” in U.S. entry policy “would yield substantial gains.”
The group recommended more efforts to meet world travelers’ expectations of “clear communications, respect and courteous treatment” to start.
Pallu
21/11/2006
Enfin!!!Ainsi donc,comme à la bourse, les valeurs bidons(je suis de droite,donc atlantiste)ne monteraient finalement pas jusqu’au ciel!Attendons cependant la riposte des membres ou sympathisants -de Biderberg et de la Trilatérale, actionnaires ou à la tête de nos médias,ou encore qui sont tout simplement candidats à la présidence de la République.
Et aussi la réaction de tous ceux qui croieraient renier leurs valeurs de modernité en cherchant à dégager l’EU de sa soumission actuelle aux Etats-Unis.
Pour que l’UE devienne adulte, elle doit se prendre en charge, et devenir partenaire des Etats-Unis.Et ce partenariat fonctionnera beaucoup mieux que la situation actuelle de dépendance et decrise permanente,souvent accompagnées d’insultes de part et d’autre
totalement indignes.
Pour aborder et comprendre ces discussions qui seront vives et peut-être plus, il est nécessaire
d’avoir lu:
-Le grand échiquier, de Brzezinski,ancien conseiller du Président des USA(facile à lire il a été écrit en 1997 et n’a pas pris une ride)
-Faits et chroniques interdits au public de l’historien Pierre de Villemaret.
Peut-être va-t-on enfn avoir une campagne plus vraie.Et moins “people”,selon l’expression du moment.
swisswatch
20/11/2006
L’Afghanistan fossoyeur de l’OTAN? L’OTAN n’a pas besoin de fossoyeur! Elle est déjà morte mais personne ne le dit. On attend encore d’entendre le cri “le roi est nu!”
L’OTAN est une alliance militaire. MILITAIRE! C’est à dire, CONTRE un ennemi.
Pour ce que je connais de l’Histoire, une alliance se crée pour des MOTIFS, des DESSEINS. Motifs qui ne sont pas obligatoirement les mêmes, mais qui au momment donné de la signature de l’alliance, se rejoignent.
L’Empire français de 1870 fit la guerre sans allié. La IIIème République trouva (en payant) l’Alliance Russe et réussit à arracher à la Grande-Bretagne l’Entente Cordiale. En 1914 deux alliances militaires se faisaient face en Europe: l’Entente contre l’Alliance.
Les desseins changent, les alliances aussi. En 1939 l’alliance militaire l’Axe faisait face à l’alliance qui deviendra “les Alliés”.
Puis, vint l’OTAN, alliance militaire mêlant ex-partenaires des deux différentes alliances, Alliés et Axe, contre un ex-partenaire d’une des deux, l’URSS.
La France, vaincue en tant que pays, sortait vainqueur du conflit en tant que membre des Alliés, mais faible politiquement, économiquement et militairement, ne pouvait que souscrire à cette nouvelle alliance, en attendant des jours meilleurs…
L’OTAN est “vendu” (je veux dire enseigné ou “propagandé”) aux nouvelles générations sans sa connotation militaire. On parle de son “Elargissement” comme s’il s’agissait d’une oeuvre de bienfaisance. On a presque l’impression qu’on (“on”, c’est nous, l’OTAN!) leur apporte l’eau courrante, à ces nouveaux membres, ex-membres involontaires d’un système répressif et totalitaire, qui peuvent enfin accéder à notre niveau de vie.
Et là, justement EST le problème. Cet OTAN que l’on nous vend, c’est l’UE. C’est l’UE qui est relevante pour ce qui concerne le développement économique ou politique, c’est l’UE qui investit. L’OTAN nous est présenté par les MSM, amalgamé à l’UE. Il faut faire la différence entre l’UE, alliance économique, et l’OTAN, alliance militaire.
Pour en revenir à la France, si l’alliance militaire avec les USA et la GB, contre l’URSS, faisait sens en 1950, on peut se demander quelles sont les raisons qui la justifie en 2006. Une alliance militaire contre la Russie?...
Et qu’en est il pour l’Italie, l’Espagne, l’Allemagne, elles aussi tous canons dirigés contre la Russie?
L’UE tue l’OTAN autant que le manque d’adversaire. Personne n’en parle tant que tous en profitent.
Regardez les faits: La troisième puissance économique mondiale et ses 80 millions de citoyens, annonce à “son” alliance qu’elle ne peut pas mettre plus de 2500 soldats à sa disposition et qu’en outre, ceux-ci ne sont pas autorisés à combattre… ... Avec une telle alliance, moi, personnellement, je ne m’allierais pas!
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