Philippe Le Baleur
18/08/2007
Le fait est qu’il y a beaucoup de gens qui font beaucoup de choses sur chaque degre de la pyramide. Il y a des cretins, mais pas autant que l’on pourrait penser. Depuis longtemps - le debut du XXeme siecle- est apparue une perversion de la pensee. Elle consiste a croire qu’une action est morale a partir du moment ou elle est financierement rentable. C’est l’esprit mercenaire: je vends mon talent au plus offrant. Ce que l’on me fait faire n’est pas mon affaire.
C’est ainsi que l’on a vu la corruption s’installer chez les avocats, les financiers, les militaires, les industriels, les artistes etc… Et a present, on a une societe toute entiere consacree a la prostitution (et je ne suis pas en colere!). Mais ce n’est pas tout.
Notre esprit francais nous a aussi habitues a considerer que seul l’Etat a une strategie a long terme, que les corporations ne pensent qu’a l’argent: erreur grave! Car notre civilisation a produit un genre de gouvernement prive, international, et qui commande aux etats, et qui peut mettre au pouvoir n’importe quel type avec un peu de talent oratoire.
Ainsi on arrive exactement a la proposition inverse, a savoir que l’etat n’a d’autre strategie que d’obeir a l’agenda de la junte privee. C’est ce qui donne l’illusion que certains politiciens US sont idiots parce qu’ils n’agissent pas pour les interets americanistes. En fait, ils agissent pour les interets du CORPORATE GOVERNMENT, qui n’ont rien a voir avec les etats nationaux.
Voir par exemple ce transfer hautement suspect d’armes americaines en Irak, que vous evoquiez dernierement (“les armes perdues des aventures americanistes”).
cd
18/08/2007
“Sarko aux US”
Je n’ai pas voté Sarko et pourtant!
Je sais que ça paraît ringard de demander à des journalistes de bien faire leur boulot, mais la il faut vraiment arrêter d’être con. Quant on a que sa mauvaise foi comme inspiration, on nest pas journaliste, on est dame pipi, ou concierge. Il est évident que quelque chose de nouveau se passe en France. Et à côté des vieux qui nous ont dirigés jusquà présent, Sarko nous donne l’espoir que la France aussi est capable de passer enfin à l’an 2000. Et la relation franco-américaine à bien besoin qu’un président aux idées larges face le premier pas pour inverser le courant. En tant que français, j’ai envie d’être fier de mon pays. Et quand une poignée d’américains influents tentent de diaboliser la France, ne serais-ce que par fierté, nous nous devons de réagir, et intelligemment. J’entends quelques personnes se demander “pourquoi redevenir ami avec la plus grande puissance du monde?” A) Car ils sont nos amis! B) Il est plus simple de faire changer ses amis que ses ennemis. C) Le village d’Astérix n’est pas un modèle politique mais une bande dessinée. On est déjà bien assez sympa de supporter le ridicule quand les facteurs et les paysans se présentent pour diriger la France. Alors pourquoi ne pas supporter Sarko qui à déjà prouvé qu’il veut faire avancer la France sur les grands problèmes qui nous paralysent depuis plusieurs générations. Alors messieurs les “journaliste ” de dedefensa (entre autres), quand vous jugez , sachez que vos lecteurs vous jugent, et queux sont beaucoup plus objectifs que vous.
Philippe Le Baleur
18/08/2007
Il est vrai que les Anglo-Saxons ont a present une maitrise mondiale de la communication… Mais aussi, c’est cette meme maitrise qui les conduit a approfondir encore la crise, en croyant a leur propre communication.
Cela n’a rien d’etonnant pour qui connait la psychologie anglo-saxonne: la main gauche feint toujours d’ignorer ce que fait la main droite.
Par extension psychiatrique, ce comportement conduit a la schizophrenie. Je m’explique. Au depart, une nature paranoide craint la culpabilite plus que tout. Le comportement logique serait donc tres “cool”, gentil, calme.
Mais d’un autre cote, il y a une terrible agressivite, une “pulsion de mort”, comme dit Reich, une soif de pouvoir et de conquete.
Alors, on se comporte mal, et on isole les exactions dans un coin de memoire que l’on veut ignorer. Le probleme, c’est que le coin d’ombre finit par se separer du reste de la sphere mentale, et acquerir une vie autonome: c’est le fameux “horcrux” de Voldemort tel que decrit dans les derniers Harry Potter.
A l’echelon d’une nation, cela se traduit -et se traduira de plus en plus- par de bonnes actions annoncees a son de trompe, et par de mauvaises actions passees sous silence.
Nous assistons maintenant a la phase terminale de la maladie, ou la boucle se referme. Le mauvais cote ne PEUT plus etre ignore parce qu’il devient trop gros, mais il DOIT continuer a etre ignore pour des raisons de culpabilite. Alors c’est le clash: soit le patient “craque” et se revele sous son vrai jour avec violence (lancer une bombe atomique sur n’importe qui pour faire oublier le reste), soit il tourne en rond jusqu’a ce que son conflit interne le detruise completement (ignorer la crise destructrice de sa propre economie).
Black
18/08/2007
Cher Mortimer, puisque nous nous interrogeons à propos du 11 septembre, je laisse pour l’instant de côté le pseudo Périclès pour consacrer, en guise de clin d’oeil et d’hommage à une BD conspirationniste, celui de Black à cette correspondance :D ...
Tu dis : ” Défaillance ou complicité? Les données nous manquent cruellement pour se faire une idée. “
Je te réponds : l’affaire est déjà tranchée… Forcément, il y a eu complicité à cause justement de l’usage de la thermate (thermite avec soufre), qui est prouvé par Jones.
Pour placer les quantités requises ( quelques kilos par emplacement) de cette substance aux bons endroits sur toutes les colonnes de soutien ( des dizaines et à TOUS les étages) des 3 immeubles qui se sont effondrées, il fallait une organisation incluant de très nombreux citoyens US, des professionnels car l’opération ne souffrait pas l’amateurisme, dont certains avec de très hautes responsabilités notamment dans le domaine de la sécurité ( Jen Bush par exemple).
mortimer
18/08/2007
Cher Périclès,
Pour revenir aux déclarations de J.Edwards. Son refus de se prononçer sur l’identité des coupables peut être motivé par plusieurs raisons dont “le principe de précaution” justement parce qu’il savait des choses qu’il ne voulait pas dévoiler en public. Reste la question de la transparence qui contraste forcément avec le secret d’Etat. Oui, J.Edwards sait quelque chose, comme tout membre du Système qui se réspecte, mais de là à dire qu’il est complice dans une machination type 9/11 serait éxageré. Ce n’est pas que le personnage n’en soit pas capable mais ça va simplement contre ses intêrets de politicien carrièriste. Pour ce qui est du texte de Sheer, tes appréciations sur le sujet me paraissent justifiés sauf qu’à mon sens, Sheer éssaie de poser le problème d’une manière globale. Ceci a le mérite d’interroger les motivations des divers intervenants dans “l’affaire”. En d’autres termes, à qui profite le crime? Là, forcément, les termes de l’enquête s’orientent vers des personnes ayant la capacité technique et la motivation qui va avec pour faire des attentats genre 9/11. D’après la technicité d’éxecution des attentats, il se peut qu’il y ait des Etats derrière. Rien n’est moins sûr. Quoique des groupes style Benladen ont déjà eu des résultats probants contre les interêts US hors-USA.
Défaillance ou complicité? Les données nous manquent cruellement pour se faire une idée. Les experts scientifiques qu’ils corroborent, par leurs déductions, la version officielle ou la réfutent ne font qu’aviver la confusion parce qu’ils sont parcellaires dans leur vision et parce qu’ils ne mettent pas les évenements dans une perspéctive et un enchaînement globaux.
Maintenant, c’est l’affaire du public citoyen pour éxiger une réouverture de l’enquête s’il n’est pas satisfait des résultats antérieurs.
P.S.: Pour en rajouter sur ton “1)”, non, tu n’as pas mal lu et Sheer ne croit pas non plus à une démolition contrôlée…
Hashem Sherif
18/08/2007
La compartimentalisation des phénomène fait partie de la méthode de réflexion anglo-saxonne (voir E.T. Hall qui a beaucoup écrit sur ce sujet) alors que faire le lien entre les phénomènes est une des caractéristiques des cultures à haut-contexte, dont la culture française et cela en dépit des élites anglo-saxonnisées. Chaque approche a ses avantages et ses inconvénients: Néanmoins, il faudra souligner que cette différence épistémologique est une des raisons pour lesquelles la propagande anglo-saxonne réussit dans son milieu à faire croire que ceux qui font ces liens sont des allumés, adeptes de la théorie du complot.
Bruno Hanzen
17/08/2007
Comme chez tout bon domestique, la valeur de Mr. Cordesmann réside dans l’anticipation: il n’y a pas besoin de lui donner d’ordre, il arrive à anticiper les désirs de ses maîtres.
C’est cela le confort (pour le maître) et le dévouement (du domestique).
Bruno Hanzen
17/08/2007
2 points:
1) Crise: selon moi (et je pense que Mr Robert, celui du dictionnaire, partage mon avis) une crise est un événement grave et bref. Je veux bien admettre qu’il se passe des choses graves, mais le dénomination de “crise” me semble parfois usurpée:
-crise économique en Wallonie depuis 1973?
-crise en Afghanistan depuis 2002?
-crise climatique pour les 2 prochains siècles?
Il va falloir renouveler le vocabulaire.
Certaines choses vont mal, et je me sentirais bien mieux si ce n’étaient que des crises. Ne pourrait-on pas parler tout simplement de déclin de notre civilisation?
2) Votre insistance sur l’opposition grandissante entre la perception des choses et leur réalité me fait penser à un des mes patrons, qui me demande d’améliorer la perception des choses bien plus que les choses elles-mêmes.
Il est bien de son temps.
Quant à moi, je me pose des questions: suis-je d’hier ou de demain?
Périclès
17/08/2007
L’agence russe Novosti a mis ces jours-ci en ligne de nombreux articles qui montrent que les pays confrontés aux appétits US en Asie centrale s’organisent rapidement pour faire face à la situation créée dans leur région. On retrouve des articles aux contenus concordants sur le site de l’agence chinoise Xinhua.
D’après Novosti, l’O.S.C. ne se contentera sans doute plus d’organiser des exercices communs de “lutte contre le terrorisme, l’extrémisme et le séparatisme” (admirer le souci de reprendre la phraséologie de Bush) mais s’oriente vers la création “d’une Agence énergétique et une Bourse énergétique”
Périclès
17/08/2007 Cher Mortimer, l’essai de Sheer dont tu fais état ici, est intéressant, documenté quoique à mon avis, verbeux, mais il souffre à mes yeux de défauts qui en rendent suspecte l’intention ; 1) je n’ai pas noté ( ai-je mal lu ?) qu’il émettait des doutes sur l’authenticité de certaines vidéos de Ben Laden, notamment celle où ce dernier reconnaît être lié à ceux qui ont organisé les attentats et qui est un faux évident ; 2) il s’écarte des faits relatifs au 11 septembre, les fait physiques bruts, pour noyer l’affaire d’une façon très française de se poser en spécialiste érudit de la question d’un point de vue géopolitique (à toutes fins professionnelles utiles), dans une étude exhaustive du vrai-faux terrorisme qui agite en ce moment la planète. On sent que l’auteur se prépare à être reçu à la télé... Ce défaut est commun à tous les travaux français portant sur cette question. Je préfère l’approche des sites d’investigation anglophones qui, sans se prononcer forcément sur la nature des alliances qui ont conduit aux évènements du 11 septembre, s’appliquent avec opiniâtreté à démolir point par point les détails de la thèse officielle en laissant à de future commissions d’enquête dotées des moyens ad hoc, le soin de déterminer qui a organisé tout ça, quittes à en démolir à nouveau les conclusions si ces dernières s’avéraient boiteuses. L’intérêt d’une étude technique pure réside dans le fait qu’une telle approche est apolitique et ne peut donc être attaquée comme anti-ceci ou anti-cela, comme c’est devenu la mode dans les média dominants. Un autre intérêt est qu’elle ne peut pas non plus être suspectée de servir de propagande pour ou contre Israel, l’Arabie Saoudite, le Pakistan, l’Iran etc…
11 septembre
Article lié :
Francis
17/08/2007
Sarkozy à peine élu, se prend une crise financière après avoir tout misé sur la croissance ... (budget basé sur un taux de croissance “optimiste”, ils disent “réaliste” ! Vive la hausse des taux et l’explosion des charges d’intérêt de la dette. Ce qui ne manquera pas de délabrer la “facade de souveraineté”: la dette française est contractée à 58% à l’étranger.)
Le moins qu’on puisse dire était qu’une crise était prévisible, les paramètres d’incertitude (timing, produit) ne devaient qu’accroître la prudence ... comme toute incertitude !
Pire était possible cependant. Ainsi admirons la “communication” de la PNB deuxième banque de la zone euro en capital qui a largement augmenté le sentiment de panique sur les marchés français et européens ... on n’attend plus que leurs critiques de la main qui les a sauvé gratuitement: la BCE.
De même nos “politiciens nationaux” vont se défausser sur la BCE alors qu’ils n’ont même pas exercé leur “fameuse souveraineté” depuis plus de 20 ans. Rappelons que ce sont les grands argentiers nationaux qui forment le conseil de gouvernance de la BCE. Ils n’ont pas voulu réguler (ou rendre plus transparent) les nouveaux instruments financiers : ils préfèrent affaiblir l’union plutôt que l’utiliser pour défendre les intérêts communs. Espérons qu’ils vont enfin utiliser l’eurogroupe et la puissance de notre communauté financière.
Attendons maintenant les leçons d’économie que super Sarko ne manquera pas de donner à la terre entière ! Déjà une lettre à ... Merkel ! Du vent médiatique comme Blair ou cela annonce t’il une analyse et des actions coordonnées? On n’ose même plus parler de communauté.
Heureusement le marché immobilier français n’a pas été dérégulé à la mode Sarko, grand admirateur de la créativité financière de Bush. Par contre les espagnols dérégulés par l’aventureux Aznar, et les britanniques “embobinés” (“spin”) par la danseuse des médias (Blair) vont payer l’aventure immobilière et les conséquences des taux croissants. (En plus les britanniques ont gaspillés leurs ressources pétrolières comme de vulgaires hollandais - Syndrôme hollandais @ wikipedia - ça tombe mal !)
Francis
16/08/2007
... la Banque du Japon a annoncé hier qu’elle remettrait sur le marché les liquidités qu’elle avait retirées en début de semaine : 400 milliards de yens (2,5 milliards d’euros) devraient donc venir “lubrifier” le système bancaire japonais… mais visiblement, ce remède n’a eu aucun effet sur le malaise nippon.
La Fed, de son côté, a injecté sept milliards de dollars sur les marchés hier—ça commence à faire beaucoup de zéros, après les 64 milliards passés la semaine dernière… et surtout, les substances curatives commencent à montrer leurs limites :
“L’initiative de la Réserve fédérale a été quelque peu chaotique, l’institution ayant commencé par annoncer une telle opération, puis l’ayant annulée pour des raisons techniques, avant de la réaliser finalement”, toujours selon La Tribune. “Cette injection de liquidités fait suite à une journée d’inaction, la Réserve fédérale n’étant pas intervenue mardi.
Lundi, elle avait injecté la modeste somme de deux milliards de dollars, après ses interventions massives de jeudi et vendredi dernier (respectivement 24 et 38 milliards de dollars)”.
Francis
16/08/2007
... Pendant ce temps, le dollar grimpe ! Les gens se posent des questions à ce sujet aussi. Mais c’est ce qui arrive durant une contraction du crédit. Les investisseurs, les spéculateurs et les ménages ont besoin de dollars pour payer leurs factures. Les dollars, c’est ce que les gens doivent. C’est donc ce qu’ils doivent posséder. Lorsque les dollars ne sont pas si facilement disponibles, leur prix grimpe.
* Bon nombre d’analystes pensent aussi que le dollar est encore un “refuge” pour la richesse. Après avoir mené des interrogatoires nerveux, un investisseur retirera probablement son argent de spéculations risquées pour le transférer vers le dollar.
Si nous observons le vaste univers de la monnaie papier, nous voyons que les Chinois augmentent leur masse monétaire au taux stupéfiant de 20% par an (selon Goldman). Les Indiens ajoutent des roupies au taux de 24%. Et les Russes (mais à quoi pensent-ils ?) multiplient les roubles au taux de 51% ! A côté de ces chiffres, le dollar semble effectivement sûr.
Mais que l’euro—au moins aussi sûr que le dollar—chute par rapport au billet vert, voilà une autre chose méritant un point d’interrogation. L’euro a perdu 1,5% de sa valeur par rapport au dollar, sur ces deux dernières semaines. Pourquoi ?
* Nous pensons que le dollar est condamné... mais peut-être pas au cours de la contraction de crédit à court terme. A long terme, cela ne fait aucun doute—mais quand le long terme arrivera-t-il ?
Bill Bonner, L’INVENTION DU POINT D’INTERROGATION http://www.la-chronique-agora.com/lca/20070816.html
mortimer
16/08/2007
Cher Périclès,
Je suis ravi de te relire. Sur “l’affaire du 11 septembre”, dire que le doute est permis relève de l’euphémisme. D’autant plus que, jusque là, les autorités n’ont fourni aucun enchaînement cohérent de preuves attestant formellement l’implication de Benladen et Cie. Les preuves existent probablement mais elles sont reléguées au second plan, à mon avis, pour des raisons de priorité. Dans leur arrogance, Les décideurs US n’ont pas besoin pour le moment d’éxposer d’un coup les faits ayant pour objet des dysfonctionnements internes d’ordre technique et managérial. Ils ont pour ainsi dire d’autres chats à fouetter. Ou c’est le rôle qu’ils se sont donnés. Pour revenir à J.Edwards, c’est justement ce jeu de rôles qui l’a obligé à tergiverser et à ne pas dire le fond de sa pensée. Je ne défends pas J.Edwards mais j’essaie de comprendre sa situation pour ne pas lui faire dire ce qu’il ne pourrait pas dire avec ou sans mauvaise foi de sa part.
Pour ma part, je suis cette “affaire” depuis 2004. Pour ainsi dire, depuis la publication du rapport Kean/Hamilton relatif à l’enquête sur les attaques du 9/11 et depuis la lecture d’un éssai bien fourni sur le sujet dont je te laisse l’adresse si tu ne l’as pas en fin de texte. Tout ce temps, passé à mesurer la véracité ou la fausseté d’évenements qui nous sont présentés comme tels, m’a appris à ne pas aller trop vite en besogne. Ni dans un sens, ni dans l’autre. A plus.
L’éssai de Sacha sheer: http://khmersrouges.chez.tiscali.fr/legrandbluff.pdf
berthier christian
16/08/2007
pourquoi la bce a t elle ouverte plus de credits et de soutien en euros que toutes les autres banques centrales reunies alors que les banques européennes sont a priori plus eloignees du risque immobiliers usa?
- parce qu’au dernier moment les banques us se sont defaussées de leurs risques sur les banques euros?
- parce que ce memes banques us ou toutes les banques ont au dernier moment converti leurs creances dollars en euros?
- parce que francfort a reçu ordre d’alimenter tout le marche en lieu et place des us et du dollars?
memes effets, donc memes causes
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