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Le Rafale est bi

Article lié : Le JSFedor, anti-JSF

Alex Kara

  24/07/2021

" et dans les mêmes eaux (petit tiers) vis-à-vis du français “Rafale” et du suédois “Gripen”, – tous des monomoteurs relativement légers ; "

Non non, le Rafale est bi (moteur) et fier de l'être !

L'optimisme de Thom.1

Article lié : Le crépuscule de l’ombre

jc

  21/07/2021

Thom : "Seule une métaphysique réaliste peut redonner un sens au monde.", (dernière phrase de "Esquisse d'une sémiophysique"). Et il qualifie de minimale celle qu'il propose.

Précis de décomposition

Article lié : Au plus haut du verbe

jc

  21/07/2021

PhG en parle dans https://www.dedefensa.org/article/le-crepuscule-de-lombre , et je m'aperçois que j'y ai "posté" un commentaire intitulé "L'optimisme de Thom". En fouinant sur la toile je suis tombé sur un aperçu de quelques pages de "Précis de décomposition" par un certain Anthony Harel ( https://anthonyhareldotcom2.wordpress.com/2018/02/19/emil-cioran-precis-de-decomposition/ ) qui me remet en mémoire l'un des premiers livres de mon adolescence (rétrospectivement peut-être pas une bonne idée…), où l'on trouve comme titres intermédiaires : la décadence comme sens de l'histoire, le récit d'une décadence annoncée, idéologie du suicide, entre autres. J'y note la citation de Cioran : « la vie n’a pas de sens, elle ne peut en avoir », citation à laquelle j'oppose la dernière phrase de "Esquisse d'une sémiophysique" (1988) : Seule une métaphysique réaliste peut redonner du sens au monde" (Thom qualifie de minimale celle qu'il propose).

Nietzsche est un samoyède

Article lié : Nietzsche est un complot

jc

  20/07/2021

Taguieff : "« Face à Nietzsche, que faire ? C’est-à-dire que penser ? Non pas être “pour ou contre Nietzsche”, alternative partisane, mais penser avec et contre Nietzsche. ».  J'ose ce que Taguieff a sans doute osé penser, mais n'a pas pensé oser : "Être à la fois -je n'ose dire en même temps- “pour ou contre Nietzsche” et/ou "pour et contre Nietzsche".

René Thom a une conception de la logique qui diffère beaucoup de celle des modernes ("Avant Frege, il y a eu Boole, et c'est le début de la catastrophe."). Dans sa propre conception le "et" et le "ou" sont une seule et même conjonction de coordination, l''un se distinguant de l'autre par le franchissement d'un seuil : en deçà le "ou", au delà le "et". Après avoir fait remarquer au lecteur que le processus par lequel l'esprit arrive à lier en une forme unique une agrégation d'objets distincts est "le problème classique des mixtes -cf. le sophiste de Platon- que la logique moderne a cru pouvoir écarter à la faveur d'une reconstruction ensembliste de l'univers, reconstruction dont nous avons vu le caractère irréel et délirant;", Thom propose un modèle dynamique des mixtes : "Ce modèle pourrait peut-être rendre compte du fait, a priori surprenant pour notre mode de pensée façonné par des millénaires de logique, qu'il existe des langues où le les emplois de "ou, "et" sont pris en charge par une seule et même conjonction, la distinction ultérieure se faisant par l'adjonction d'adverbes du type : un seul, resp. tous les deux (1)." (1) [note de Thom] Une langue samoyède, cf. R. Jakobson, Essai de linguistique générale, Paris, Éditions de Minuit, p.82.".

En consultant Wikipédia on apprend que : "Le terme de samoyède vient du russe самоед (samoyed), traduit par l'étymologie populaire comme signifiant « qui se mange soi-même » (сам, sam → soi-même ; ед, ed → manger)". (Je rappelle que 1. pour Thom l'assertion de nature translogique "Le prédateur affamé est sa propre proie" -qu'il associe à la catastrophe "fronce"- est à la base de l'embryologie animale; 2. pour Héraclite "Lharmonie suprême est l'harmonie des contraires".)

Taguieff : "Face à Nietzsche, il faut penser librement. Tâche redoutable.". Thom : "(...) la mathématique est la fille de la liberté humaine. Elle en est peut-être le plus splendide rejeton.". Badiou : "L'ontologie c'est la mathématique." (Je suis d'accord avec Badiou sur ce point, quoique je préfère nettement l'ontologie "à la Thom" que l'ontologie "à la Grothendieck/Badiou").

Devant l'étrangeté du titre j'ai consulté l'étymologie du mot "complot" dans le wikitionnaire : "Pierre Guiraud (...) propose pour com-peloter le sens premier de « mettre ensemble des petits bouts de corde en les serrant autour d’eux ». Les trois sèmes dominants de cette reconstruction, « assemblage », « étroitement serré » et « recouvert donc caché », définissant la nature propre d’un complot, lui permettent de valider son hypothèse.". De com-ploter à com-manger il n'y a qu'un petit pas, celui qui consiste à ce que la tête de pelote, ivre de sa chair bleue, en ingurgite l'étincelante queue.

Je n'ai rien lu de Nietzsche.

Nietzsche n'était pas woke.

Article lié : Nietzsche est un complot

Didier Favre

  18/07/2021

Ce passage sur Nietzsche me stupéfie. Il y décrit des gens se sachant bons en ne considérant que leurs sentiments. C'est la seule source de leur savoir. Cette source les rends parfaits à leurs yeux. Ils ne peuvent plus créer car ils sont parfaits et haïssent passionément les créateurs qui leur imposeraient l'existence de nouvelles idées ou objets. Ils ne peuvent plus observer la réalité car elle leur dirait leurs limites. Cette dernière est leur construction. Cela fait d'eux des tyrans de la pire espèce, des religieux bien-pensants dans le pire sens du terme.
J'ai déjà lu tout cela ailleurs et dans un passé bien plus récent que celui de Nietzsche.
Les derniers hommes sont woke.

A propos des multiples manières de percevoir

Article lié : Les Grandes Convergences

laodan

  14/07/2021

Votre thèse, Monsieur Grasset, est que "les deux grands courants crisiques de la Grande Crise sont le courant pseudo-sanitaire du Covid, et le courant pseudo sociétal de l’ensemble wokenisme/querelle des genres". Vu de l'interieur de l'Occident votre thèse semble tenir la route. Mais the fait est que l'Occident ne représente pas plus de 10% de la populaton mondiale et que donc "l’immense vérité-de-situation de l'humanite" est nécessairement plus complexe et plus riche que la perspective offerte par les deux grands courants crisiques que vous evoquez.

Dans la perspetive du "temps long" il apparrait en effet que les interactions, entre les quelques 8 milliards d'humains qui peuplent aujourd'hui la terre, sont charactérisées par une convergence globale entre :

—d'une part le désordre de la "gouvernance-monde" (governance-world) qui est entrainé par le deplacement, de l'Ouest vers l'est, du centre de gravité de "l'économie-monde". Cela signifie deux choses. D'une part le centre de gravité de "l'économie-monde" quite le domaine de la civilization Occidentale ce qui implique que le pardigme de la Modernité est menace par un autre paradigme…  

—d'autre part une multitude d'effets secondaires convergent. Ces effets sont engendrés par "la raison qui est a l'oeuvre au sein du capital" parmi lesquels le changement climatique est le plus souvent invoqué. Leur convergence entraine un grand nombre d'interactions et passé certains seuils ces interactions entrainent des ruptures incontrolables des conditions de vie sur terre…  Ceci hausse la probabilité de ruptures sociétales qui du meme coup menacent le paradigme de la Modernité. 

Je qualifie cette convergence, entre le désordre de la "gouvernance-monde" et  la convergence entre une multitude d'effets secondaires, comme étant "The Great Convergence of Late-Modernity". Ceci implique evidemment que mon analyse annonce la fin de la Modernité et l'émergence d'une nouvelle ère historique.

Ce que vous charactérisez comme étant "la Grande Crise" est en realité l'aboutissement de l'incapacité de l'Occident d'accepter que le déplacement du centre de gravité de l'économie-monde donne lieu a un refus catégorique de son charactère exceptionel par le reste du monde. Autrement dit la brève illusion Occidentale se fracasse soudain sur le mur de la réalité. Comme Olivier le verseau l'indique dans son commentaire les Etats Unis d’Amérique sont une nation qui semble préférer le suicide à la défaite. Mais le fait est que le suicide des Etats-Unis s'est manifesté en terme de choix politiques antérieurs sur les 50 dernières années durant lesquelles leur budget de défense a éclipsé les nécessaires dépenses d'harmonization sociale de leur société nationale.  Et en conséquence, aujourd'hui que l'économie Chinoise est en passe de surpasser celle des Etats-Unis, ceux-ci n'ont simplement plus les moyens d'articuler une riposte crédible et en conséquence leur boussole s'affole entrainant des manifestations répétées de folie sociétale. 

Its tentèrent tous les moyens qui leur vinrent a l'esprit :

—- Avec the TPP Obama et Hillari tentèrent de marginalizer la Chine, de l'économie du Pacifique, sur son flan Est. Celle-ci riposta en annoncant les nouvelles routes de la soie originant sur son flan Ouest et destinées a relier la Chine avec L'Eurasie, L'Afrique at a tout le moins l'Europe du Sud et de l'Est. 

—- L'irruption de Trump sur la scene politique explosa en une cascade d'accusations et d'injures a l'encontre de la Chine. Celle-ci resta muette et digne. Covid-19 finalement forca les citoyens du monde d'observer le contraste entre la réponse apportée par l'Occident et par la Chine et ils furent temoins d'un coté d'une abjecte et bruyante incompetence politique tandis que de l'autre coté ils observèrent que les mots furent economisés et que le Virus disparut en un temps record.

—- Enfin avec l'éloignement de Trump l'Etat Profond des Etats-Unis est occupé de consolider les politiques initialement mises en oeuvre par Trump. Mais l'irruption du nombre grandissant de voix discordantes parmi les grands detenteurs de capital nous signale qu'un debat est en cours au sein de la classe dirigente de l'Occident qui indique d'eventuels changements á venir. 

Tout ceci nous donne a contempler le contexte dans lequel ont emergé "les deux grands courants crisiques de la Grande Crise". Mais la nouvelle perspective, offerte par "une vision mondiale" et par "le temps long", á elle seule est insuffisante "...pour mieux percevoir l’immense vérité-de-situation" de la condition humaine en cette fin de Modernité.  La Modernité nous a  séparés de l'idee de la culture que se faisaient nos lointains ancètres. Ils percevaient la culture comme un champ societal dynamique qui s'étale sur la longueur de notre civilization et de notre société.  Mais cela m'entraine plus loin que le champ d'un commentaire. Ceux qui sont interessés par cette perspective peuvent consulter mon dernier texte  "The continuum of the cultural field" .
 

Au plus haut du verbe : le Silence inspirateur de l'âme poètique et de l'esprit chevaleresque !

Article lié : Au plus haut du verbe

patrice sanchez

  14/07/2021

Si l’on y réfléchit de plus près, c’est par la faute du verbe si nous en sommes dans un tel état apoplectique et apocalyptique, ce verbe que ces messieurs dames de l'intellocratie se seront appropriés éhontément, sans retenue aucune, pour nous pondre idéologies et concepts branlants, héminégligents de toute spiritualité innée … et quand la source inspiratrice du verbiage abscons se fut tarie, eh bien, ils ont refilé la patate chaude de cette pensée héminéglente aux transinhumanistes avec la pensée zombie mais éternelle qu’ils nous promettent !
Nietzsche fut le seul alchimiste de l’ère moderne à avoir découvert le principe de l’âme soeur éternelle, un principe qui remonterait à l'ère des présocratiques, et nous en avons gardé le témoignage depuis Homère jusqu’aux chevaliers templiers allant représentés sur leurs médailles en compagnie de leurs âmes soeurs protectrices et inspiratrices…Cette providence personnelle, ce savoir secret, de la docte ignorance qui permettait d’accéder à une intuition illuminatrice, qui se transmettait par une élite s’est perdu progressivement et aura été “ éradiqué “ à l'ère moderne avec l’homme qui voulut être dieu ou satan et qui est en train de se prendre un retour de manivelle cataclysmique, en attendant le retour de ces fameuses âmes soeurs sauveresses, de ces Messies !?, à la conscience des hommes de bonne volonté par la grâce du cycle cosmique universel !
Rien de ce qui s’accomplit dans notre monde ne saurait être inutile nous enseigne la sagesse traditionnelle, apprenons à penser avec nos coeurs et nos esprits et la providence personnelle ne manquera pas de venir nous surprendre ce qui illustrera à merveille notre époque de tous les paradoxes et de tous les espoirs et espérances ... n'en déplaise aux prophètes de malheur !
Extrait de mon manuscrit : “ AU NOM DE LA RENAISSANCE DES ÂMES SOEURS ÉTERNELLES “
Providence personnelle En novembre 2016, lors de l’édition de mon autobiographie aux éditions l’Harmattan, « Renaissance d’une apocalypse cérébrale » ou mon odyssée sous le soleil de minuit de Nietzsche/Zarathoustra … sans oublier les bons auspices du Philosophe Pierre Héber-Suffrin, j’avais écrit ceci en guise de conclusion : « Quand je vous disais que l'odyssée d'Ulysse semble presque insignifiante au regard de mes pérégrinations psychologiques et physiques. Cette odyssée sisyphienne que je viens de vous narrer, sisyphienne car la vie n'est au final qu'un éternel recommencement, cette vie que j'aurais empoignée à bras-le corps et sur laquelle j'aurais réussi à influer avec la complicité de mes pensées, n’est qu’un exemple de ce que vous pouvez tous réaliser, vous qui me lisez : être les acteurs conscients de votre existence. Je tenais absolument à vous en laisser le témoignage… » Eh bien, en ce mois de mai 2021, je viens de découvrir la preuve de toutes les preuves, ce mystère qui me taraudait l’esprit depuis de si nombreuses années, et qui, par un concours de circonstances labyrinthique comme cette si facétieuse providence personnelle en a le secret, m’aura guidé durant presque cinq années, pas à pas, jour après jour, vers la révélation de ce Principe éternel à la bienveillance infinie ... ce Graal de tous les Graal de la création intellectuelle et de la maîtrise du destin délivré par la grâce de l’âme soeur éternelle ! 
Preuve ULTIME par Nietzsche : « Providence personnelle. « Le Gai Savoir » — Il existe un certain point supérieur de la vie : lorsque nous l’avons atteint, malgré notre liberté et quoi que nous déniions au beau chaos de l’existence toute raison prévoyante et toute bonté, nous sommes encore une fois en grand danger de servitude intellectuelle et nous avons à faire nos preuves les plus difficiles. Car c’est maintenant seulement que notre esprit est violemment envahi par l’idée d’une providence personnelle, une idée qui a pour elle le meilleur avocat, l’apparence évidente, maintenant que nous pouvons constater que toutes, toutes choses qui nous frappent, tournent toujours à notre bien. La vie de chaque jour et de chaque heure semble vouloir démontrer cela toujours à nouveau ; que ce soit n’importe quoi, le beau comme le mauvais temps, la perte d’un ami, une maladie, une calomnie, la non-arrivée d’une lettre, un pied foulé, un regard jeté dans un magasin, un argument qu’on vous oppose, le fait d’ouvrir un livre, un rêve, une fraude : tout cela nous apparaît, immédiatement, ou peu de temps après, comme quelque chose qui « ne pouvait pas  manquer », — quelque chose qui est plein de sens et d’une profonde utilité, précisément pour nous ! Y a-t-il une plus dangereuse séduction que de retirer sa foi aux dieux d’Épicure, ces insouciants inconnus, pour croire à une divinité quelconque, soucieuse et mesquine, qui connaît personnellement chaque petit cheveu sur notre tête et que les services les plus détestables ne dégoûtent point ? Eh bien ! — je veux dire malgré tout cela, — laissons en repos les dieux et aussi les génies serviables, pour nous contenter d’admettre que maintenant notre habileté, pratique et théorique, à interpréter et à arranger les événements atteint son apogée. Ne pensons pas non plus trop de bien de cette dextérité de notre sagesse, si nous sommes parfois surpris de la merveilleuse harmonie que produit le jeu sur notre instrument : une harmonie trop belle pour que nous osions nous l’attribuer à nous-mêmes. En effet, de-ci de-là, il y a quelqu’un qui se joue de nous — le cher hasard : à l’occasion, il nous conduit la main et la providence la plus sage ne saurait imaginer de musique plus belle que celle qui réussit alors sous notre folle main. »
 

Pensée vagabonde

Article lié : Les Grandes Convergences

Olivier le verseau

  13/07/2021

Et quand la folie nous tient…
Cette folie n’est que le fruit d’un germe semé dans le laboratoire des siècles de l’industrialisation.
Elle a eu tout le temps de s’immiscer dans la marche du temps et les cadrans de la subconscience humaine.
Dieu étant mort pour une partie des sapiens sapiens, le scientisme a eu le champ libre pour occuper les esprits ou notre reste de raison.
Le monde est stone dit une chanson ; le monde est fou pourrait dire une autre.
Et combien de fois n’est-il pas comparé à ce « temps » qui précède la fin du Titanic ?
Cette folie qui a mené l’homme aux commandes d’un navire insubmersible à refuser d’accepter que la nature soit plus forte que tout. Nature dites-vous ? Ah oui, Dieu, peut-être…
Et comme vous le rappelez souvent Monsieur Grasset, en évoquant les états unis d’Amérique, une nation qui préfèrera le suicide à la défaite.
Ne peut-on élargir cette idée au monde dans sa globalité ?
L’homme est devenu un zombi, ignorant le passé, ignorant le temps, ignorant toute simple réalité, une espèce de drogué perpétuel, et bientôt doublement vacciné, criant comme une vierge effarouchée en regardant ce qu’il a fait de notre planète et replongeant aussitôt dans la consommation d’avoirs…
L’humanité est vouée à se suicider à petit feu, pan après pan, entraînant ceux qui résistent dans une irrésistible chute.
Nous saurons un jour qui sera peut-être sauvé.
 
 

la Séduction

Article lié : Au plus haut du verbe

Marc Gébelin

  13/07/2021

« La technologie, cela se domine. » Oui, dit comme ça c’est vrai mais dans l’abstrait. Qui la dominerait si ce n’est un homme ou un groupe d’homme. Lesquels ? Ceux qui ont grandi avec la technologie depuis l’école maternelle ? C’est impossible, ils sont déjà possédés dans leur âme et jusque dans leurs os. Si bien que si jamais sortait de leur bouche « La technologie, cela se domine », faudrait-il les croire ? Je crois que l’antéchrist pourrait dire ça, que peut-être même il va le dire dans quelques mois et… la foule le suivra parce que séduite car si on domine théoriquement la technologie, on ne domine jamais la Séduction. C’est la séduction qui est à l’œuvre aujourd’hui dans le monde, pas la technologie.
 

Merci

Article lié : Leur totalitarisme

Kevin

  13/07/2021

Merci encore pour cette analyse et les autres.
Pour ce qui est du thème nazisme/homosexualité, cela fait des années que je suis intrigué par les films de Mel Brooks. Blazing Saddles, The Producers et Spaceballs (et les autres) paraissaient intégralement absurdes à mes yeux d'enfants mais en vieillissant je suis sidéré par la précision des thèmes et du discours.

Merci pour votre travail.

chercheur en histoire militaire

Article lié : Leur totalitarisme

Laurent Henninger

  12/07/2021

Excellent article, comme d'habitude. Une regrettable erreur, toutefois : en russe, le mot "bolchevik" signifie "majoritaire", et pas le contraire. Cette faction du parti ouvrier social-démocrate de Russie avait pris ce sobriquet à la suite de la scission de 1902 d'avec la minorité menchevik. Et ils la conservèrent par la suite, même s'ils perdirent cette majorité. Du coup, votre caractérisation du mouvement LGBT comme "bolchevik" est caduque. Désolé...

Encore et toujours, Messer Complot

Article lié : Notes sur la civilisation d’après

__Dont Acte2

  12/07/2021

Beau travail !
Mais… une idée à laquelle vous êtes opposé, qui n’est pas contradictoire avec l’argumentation déployée dans ce texte : la démolition contrôlée, que certains aient poussé à la roue de l’histoire pour que des évènements se produisent : Covid, 9/11, (Notre-Dame ?), ... L’anomie, « manque de régulation de la société sur l’individu », et surtout sur l’élite qui tente d’organiser le massacre pour son plus grand profit : contrôle des populations par la peur et la pauvreté, et in fine, moins de bouches à nourrir pour moins cher.
 

Crise de civilisation/ crise d'un capitalisme; en même temps

Article lié : Au plus haut du verbe

alain pucciarelli

  12/07/2021

Il convienrdait de ne jamais perdre de vue le réel: mondialisation, UE, reféodalisation du monde, toutes caues qui induisent et utilisent des mouvements idéologiques encouragés, soutenus, financés. (Woke etc…). Ces délires soutenus par les "médias" mainstream (aux mains des oligarques) peuvent apparaître comme des écrans de fumée sur un univers oligarchique qui a mis le fric au centre du jeu, avec la complicité des personnels politiques occidentaux. M. Onfray se trompent sans doute. La technologie, cela se domine. La folie des Bill Gates et Musk, aussi, si l'on veut les maîtriser. La "civilisation occidentale" paraît s'effondrer parce que les politiques, sans doute corrompus, poussent à des évolutions qui les enrichissent. Contre vous et contre M. Onfray, j'avance que des mesures politiques simples (et difficiles à mettre en oeuvre) remettraient de l'ordre dans la maison: indépendance politique et financière, souveraineté, toilettage des institutions, épuration dans les hautes sphères de l'état etc… Tout est réparable. Encore faut-il en avoir la volonté et la possibilité. Et ce qui vaut en France vaut dans les autres états occidentaux. Il est trop facile de s'évader dans des considérations plus ou moins fumeuses si on ne rappelle pas que, à la base de tout, s'impose la lutte des classes et le combat pour l'intérêt général contre les intérêts privés qui ont pris le pouvoir et laissent libre cours à toutes les tentatives d'affaiblissement des autorités publiques. Si Washington avait eu la haute main sur son industrie de défense, le JF35 n'autait jamais existé sour sa (mé)forme actuelle. Crise de civilation? Sans doute dans le contexte actuel. Crise du capitalisme anglo saxon, sûrement. Où va-t-on? Cela dépendra du rapport de forces entre citoyens et gameleurs.

Totalitarisme du même et du sexe

Article lié : Leur totalitarisme

Sebastien Antoine

  11/07/2021

"Je crois qu’on peut dire que la puissance politique des homosexuels (...) évolua et dégénéra vers l’extrême pour devenir une composante importante de la dynamique nazie."

C'est une remarque audacieuse !
 

Couper l'herbe sous les pides de LR

Article lié : La graine chaotique de ‘Génération-Z’

Alex Kara

  09/07/2021

Ah tiens, un faux mouvement "grassroots" (=qui vient de la base), donc un mouvement "astroturf" (faux gazon synthétique utilisé aux Etats-Unis).

Tout cela pour essayer de capter une partie de l'éléctorat de LR, dans l'idée que LR ne soit pas présent au deuxième tour ? Et donc, quand même un second tour Macron-Le Pen ?

Ils sont formidables.