Forum

Pour poster un commentaire, vous devez vous identifier

L'autre

Article lié : Déconstruction de 9/11

Stephane Eybert

  13/02/2009

Ces europeens et leurs fromages qui puent.

Chirac l’avait bien dit. Les etrangers, ils ont une odeur..

Protectionnisme et libéralisme

Article lié : Buy American a survécu et se porte bien

Philippe Philippe Citti

  13/02/2009

Malheureusement s’il suffisait de revenir au protectionnisme pour régler la crise économique ça serait simple. En effet le protectionnisme est une entrave à la libre concurrence, et remet en cause le libre échange et donc l’économie de marché.

Chaque acteur du marché cherche son meilleur intérêt. L’offre et la demande doivent se confronter librement si on veut réaliser l’optimum des conditions de marchés. Dans le cas contraire le marché n’est plus libre et cela provoque des dérèglements tout aussi dommageables. Par exemple puisque l’acier américain est plus cher à produire que celui importé mais que l’état limite les importations cela va augmenter artificiellement son coût pour l’acquéreur, cela va se répercuter sur le coût de la construction et donc on va construire moins. A la fin tout le monde est perdant…

Un des vices du système de marché réside dans les externalisations. C’est à dire que le prix du marché ne prend pas en compte les conséquences des échanges réalisés sur les agents économiques, sociaux ou naturels extérieurs. Par exemple, il y a des conséquences importantes qui ne sont pas prises en compte dans le prix du marché de l’importation d’acier pour en revenir à ce sujet. Elles sont environnementales, par exemple, car le coût écologique de la production et du transport d’un matériau pondéreux comme l’acier n’est pas répercuté sur son prix. Or s’il était répercuté sur le prix, il serait peut-être plus rentable de produire localement.

Plus difficiles à mesurer les externalisations sociales,  par exemple les licenciements et leurs conséquences. Et c’est là que le régulation devrait intervenir (taxe carbone, amendes ) à la base du marché, à priori et non à posteriori en limitant les échanges.

avalanches de catastrophismes!

Article lié : Catastrophisme sollicité

Franck du Faubourg

  12/02/2009

Mike Shedlock tape fort aujourd"hui!:
http://globaleconomicanalysis.blogspot.com/2009/02/worst-recession-in-100-years.html
http://globaleconomicanalysis.blogspot.com/2009/02/wealth-does-not-pass-three-generations.html
Et ne loupons surtout pas cette excellente interview d’Engdahl :
2 years of recession, 10 years of hell?
http://www.engdahl.oilgeopolitics.net/
à écouter et ré-écouter!

La vigie

Article lié : Obama, pourquoi pas un coup d’Etat?

Stephane Eybert

  12/02/2009

Rien n’echape a DeDefensa !

Gerald Celente confirme l'incompétence

Article lié : Salut à l’incompétence US

Laurent Demaret

  12/02/2009

Cet article sur l’incompétence US m’a semblé entrer en résonance avec un interview vu hier sur RT (Russia Today) de Gerald Celente et dont la transcription est disponible à l’adresse http://www.russiatoday.com/guests/detail/2114
Y est également évoqué la possibilité d’une révolte contre l’impôt dans ce merveilleux pays où (ensemble ?) tout est possible..

Sur Obama, du Wallerstein:

Article lié : Catastrophisme sollicité

Dedef

  12/02/2009

Remaking America: The Ambiguities of Obama
by Immanuel Wallerstein Released: 1 Feb 2009

http://www.agenceglobal.com/Article.asp?Id=1889

There are two questions to parse. One is what Obama would actually like to achieve as president. The second is what he can possibly achieve, given the realities of geopolitics plus a worldwide depression
etc..
probably what he will really do and achieve will be more a function of the constraints of the world-system than of his own choices, however intelligent they may be.
etc..
Obama is off to a very shaky start. The belief that he is ready to push for a fundamental remaking of America has weak evidence in its favor, despite his intelligence and his intellectual openness. The United States is getting good grammar. It needs bold remaking.

planquons les fondements du système!

Article lié : Catastrophisme sollicité

Franck du Faubourg

  11/02/2009

..Petite illustration du système:
http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?num=331b8af626649a81a5b8a0873062d363

Sans rire, cette crise avant tout et essentiellement financière (l’économie réelle devant servir les lois “du jour” de la finance) n’a toujours pas été disséquée -ou expliquée clairement- par nos porte-voix officiels.

Les raisons fondamentales s’entend.

Des Mike Shedlock, Bill Bonner et autres ( généralement convaincus de l’Ecole Monétaire Autrichienne ) ne cessent de le clamer sur les toits depuis des années: nous vivons désormais l’explosion d’une bulle liée au mécanisme des intérets composés. Pour ceux qui ont le courage de s’y investir , cette logique financière -et un autre regard à apporter à la gestion de la monnaie- est très bien décrite dans le livre d’Helmut Creutz: “le syndrome de la monnaie”
Soit dit en passant, prendre conscience de la réalité des mécanismes en cours est absolument fascinant :
depuis les années 1975, le volume (chiffre d’affaire) de la finance à triplé par rapport à l’économie réelle, et celui de la “finance structurée"est monté à plus de 20 fois (certains évaluent 40) ce mème étalon “réel”, depuis 1990!

La purge en perspective est vertigineuse. Il n’est pas vraiment nécessaire de ..solliciter le catastrophisme ambiant!: tous tiennent des discours largement parfumés au Lexomil, compte tenu des simples perspectives financières.

Sans parler du reste!

@Jean Pierre

Article lié : Dépression et protectionnisme

Stéphane Reposo

  11/02/2009

Tout à fait d’accord avec vous.

Pourquoi ne pas dire “Non, nous ne faisons pas de protectionnisme, nous faisons de l’écologie”?

De la même manière qu’on ne lève pas des impôts, mais qu’on impose des éco-taxes…

petite video historique?

Article lié : La crise, de l’économie à l’Histoire

Franck du Faubourg

  10/02/2009

un aveu troublant:
http://www.lifeaftertheoilcrash.net/PostOilBulletin/ElectronicBankRuns.html
une analyse glaçante:
http://www.pauljorion.com/blog/?p=1876
Il n’y a donc toujours pas de plans pour “dévier l’inéluctable Histoire”!

The money masters

Article lié : La crise, de l’économie à l’Histoire

Stephane Eybert

  10/02/2009

Qui n’a pas vu ce documentaire historique remarquable par ses references..

The Moneymasters

http://www.themoneymasters.com

Histericonomie

Article lié : La crise, de l’économie à l’Histoire

Stephane Eybert

  10/02/2009

Cette veneration histerique de l’economisme avec ses mythes de la main invisible et des cycles transcendants le tout flottant dans un ether interprete par ses moines obfuscateurs presente les traits classiques d’une histoire humaine deja maintes fois vecu.

Chancelle ? "Nuke bomb Plants Could Shift to Moby Dick !"

Article lié : Moby Dick chancelle

Francis Lambert

  10/02/2009

Bomb Plants Could Shift to Control of Pentagon By MATTHEW L. WALD, February 6, 2009
http://www.nytimes.com/2009/02/07/washington/07nuke.html?_r=2&scp=1&sq=nuclear%20pentagone&st=cse

The Obama administration is considering whether to shift the management of nuclear weapons production to the Pentagon from the Energy Department, a step that would end more than 60 years of civilian control over nuclear bomb manufacture. (...)

Oversight of the costly cleanup of heavily polluted weapons plants would stay with the Energy Department. (...)

Changing the status quo would doubtless raise concerns among some, and Congress might not go along. (...) civilian control is good public policy and a good model for other countries to follow.
Besides, she said, giving the program to the Pentagon would mean turning it over to “an organization whose reputation for management is not stellar.” (...)

Danielle Brian, executive director of the Project on Government Oversight, said that if transferred, the weapons laboratories would be “even less transparent than they are now” with regard to environmental and security problems.

Protectionisme ou developpement durable

Article lié : Dépression et protectionnisme

jean pierre SIMON

  10/02/2009

Franchement Je vois pas ce qu’il y a de choquant quand sarkozy dit : ok pour construire en inde , une voiture vendu en inde , pas ok de construire en tchequie une voiture vendue en france.

Pourquoi ne pas faire une loi interdisant d’acheter un produit fabriqué a plus de 200 kms (chiffre arbitraire)

En terme ecologique on s’y retrouve . C’est stupide de manger des mangues en provenance du cameroun et de larguer pendant ce temps 10 kgs de CO2 dans l’atmosphere .

De la meme facon c’est stupide d’economiser 400 euros sur le prix d’achat d’une voiture si pour cela on supprime le travail du cousin de votre voisin.

Il faut arreter de raisonner a tres court terme , cela ne sert strictement a rien de s’enrichir si 10 personnes s’appauvrissent a cote de vous.

Un peu optimiste ?

Article lié : Bienfaits collatéraux de la Grande Crise

Denys PLUVINAGE

  10/02/2009

Je me demande si vous n’êtes pas un peu optimiste dans votre présentation.

Vous citez Monsieur Ivanov. Ce dernier a également déclaré lors de sa conférence de presse à Munich :  “Je suis prudemment optimiste. Attendons de voir. Nous devons être réalistes. Mais il est évident que l’administration Obama veut réellement changer les choses entre nos deux pays et nous sommes prêts à coopérer avec elle.”

Vous critiquez la position du Washington Times, mais elle est partagée aussi par Georges Friedman (que vous lisez aussi). Je cite la conclusion de son article :

“What can’t be achieved is a fundamental transformation of the geopolitical realities of the world. No matter how Obama campaigned, it is clear he knows that. Apart from his preoccupation with economic matters, Obama understands that foreign policy is governed by impersonal forces and is not amenable to rhetoric, although rhetoric might make things somewhat easier. No nation gives up its fundamental interests because someone is willing to talk.

Willingness to talk is important, but what is said is much more important. Obama’s first foray into foreign policy via Biden indicates that, generally speaking, he understands the constraints and pressures that drive American foreign policy, and he understands the limits of presidential power. Atmospherics aside, Biden’s positions — as opposed to his rhetoric — were strikingly similar to Cheney’s foreign policy positions.

We argued long ago that presidents don’t make history, but that history makes presidents. We see Biden’s speech as a classic example of this principle.”

"Une relance keynésienne comme celle du Japon ne résoudra pas la crise"

Article lié : Une victoire à la Pyrrhus encore incertaine…

Francis Lambert

  09/02/2009

Extraits de Bill Bonner http://www.la-chronique-agora.com/articles/20090209-1558.html

(NB La pensée économique des Keyneysiens est nuancée et complexe. Hayek critiquait une relance économique “Keyneysienne” endettant l’état et menant à l’inflation, la stagnation économique et le chômage.
J’ai l’impression que l’anticipation et la mesure sont plus importants que les outils des uns ou des autres : le contraire des Nations qui décuplent les secousses cycliques quelque soient leurs outils. Comme des conducteurs ivres dans une voiture empruntée et surchargée de fêtards dérapent et crashent après quelques virages. Ainsi pourquoi critiquer le volant plus que la mesure et l’anticipation des manoeuvres sinon pour disculper les conducteurs de leur état. Ainsi la faute est au véhicule, au système quoi.)

(...) (Au Japon) Le ralentissement a commencé en 1990. Au cours des 19 années qui ont suivies, il a causé plus de dommages immobiliers que le Grand Incendie de Tokyo en 1923 et Enola Gay combinés, réduisant en fumée l’équivalent de trois fois le PIB du pays. Cela en dépit de taux d’intérêt à zéro… et d’efforts héroïques pour une stimulation keynésienne.

Si les Etats-Unis voulaient suivre l’exemple du Japon, ils devraient laisser leurs taux autour de zéro durant toute la décennie qui s’annonce… et ajouter environ 10 000 milliards de dollars à leur dette publique. Et s’ils obtenaient les mêmes résultats, un Américain devrait pouvoir revendre sa maison en 2026 pour le même prix qu’il l’avait payée en 1992. (...)

“l’expérience japonaise suggère que les dépenses d’infrastructures, même si elles manquent de précision, peuvent aider à redynamiser une économie développée, déclarent de nombreux économistes”. (...)
S’agirait-il, par le plus grand des hasards, des économistes qui pensaient que l’économie américaine de surconsommation et d’endettement éternel n’échouerait jamais ?
Ces économistes qui pensaient que les banquiers fournissaient un service public en offrant tant de crédit à tant de gens… avant d’aller planter leurs bombes de dette partout sur la planète ?
Ces économistes qui prédisaient une hausse des cours de la Bourse en 2008 ?

(NB Sans lien avec la ligne précédente, un lien concernant Keynes ... “De nos jours la nouvelle économie keynésienne est relativement influente notamment à travers Joseph Stiglitz”
http://fr.wikipedia.org/wiki/John_Maynard_Keynes )