Jack v.
14/03/2011
Pour moi, il est clair que si on garde à l’esprit que les US veulent un contrôle total du Moyen-Orient , ils pourraient saisir cette occasion pour envahir et occuper l’Arabie. Je ne sais pas qui peut pousser les Saoudiens à jouer ce rôle dangereux mais à leur place je méditerais l’exemple irakien et je m’assurerais d’abord d’avoir l’aval du Conseil de Sécurité avant de bouger le petit doigt.
Francis Lambert
14/03/2011
@Fabrice LEVEQUE
Je viens d’entendre qu’il sont maintenant 100000, j’imagine que ce chiffre inclus les 50000 de l’aide civile.
Les analyses nous révéleront l’efficacité bientôt.
Pour revenir aux centrales nucléaires :
ils auraient étudié l’explosion et jugée préférable à une valve de sécurité, un conduit de relachement, que sais je ? Les “flare” dans l’industrie petro-chimique ont sauvé bien des usines plusieurs fois au cours de leur vie ...
Même si les éjectats restent dangereux leur relachement modulé et orienté est préférable à une explosion ! Et si c’était prévu à la construction ils pourraient même les filtrer peu ou prou.
Dans le cas de l’hydrogène ils ont donc simplement accepté une explosion importante à coté du coeur d’un réacteur en fusion ! Mais sans panique, “cools”, quasi ordinaire.
Dans le nucléaire quand c’est “arrêté” comme ils le chantent tous à l’unisson ... ça signifie que le coeur est en fusion ! Il est vrai que la réaction est arrêtée mais il faut être ingénieur-communicateur pour vendre pareille notion comme un “arrêt”. L’arrêt, la mise hors danger d’explosion, rien que ça, ça prend DES MOIS.
Deux, et bientôt trois ... “cool”
Ces gens sont des criminels et des menteurs avérés pour le moins. Envoyez ces pitres sur le toit du troisième avec mission de créer un trou d’évacuation (“mais non, dirigez ce trou vers la mer bande d’idiots”).
Fabrice LEVEQUE
14/03/2011
Petites rectifications. Tout d’abords le nombre de militaires envoyé est supérieur à ces chiffres là.
Ensuite les militaires nippons sont au contraire très adapté à cette situation. Leur situation légale de forces de défenses n’ayant pas le droit de tirer en a fait depuis longtemps des forces qui sont entrainés avant tout au sauvetage lors de ces situation. Ils y ont été fortement et fréquemment entrainés.
En l’occurrence les habituels “sentiments” de la gauche nipponne étaient que l’armée n’avait rien à faire dans ces endroits là et lors du Tremblement de Terre de Kobe le premier ministre Socialiste avait commis la grave erreur historique de ne pas les envoyer. Cela avait amené au final le départ du premier gouvernement non-PLD de l’histoire du japon d’après guerre.
Naoto Kan (deuxième premier ministre non PLD de l’histoire du japon d’après guerre) a bien fait attention de ne pas répéter cette erreur. Son gouvernement de gauche est déjà bien assez impopulaire au Japon comme cela.
Ce qui risquerait plus de provoquer scandale ici est l’information que la compagnie gérant cette centrale et le Gouvernement de Naoto Kan on eut la possibilité de définitivement stopper cette centrale et limiter les risques en acceptant l’aide des militaires américains. Mais préférant prendre un risque important pour ne pas perdre l’usage de cette centrale ils ont fait l’erreur historique de préférer le profit immédiat à la sécurité. Même d’un point de vue capitaliste c’est ridicule. Il faut pour expliquer cela user de l’idéologie néo-capitaliste qui préfère oublier d’inclure le cout des risques et de la pollutions dans ses calculs.
Jean-Paul Baquiast
14/03/2011
On peut penser en effet que, l’exemple de Khadafi et Bagbo inspirant dorénavant les pouvoirs menacés, ceux ci vont utiliser massivement contre leurs peuples leurs arsenaux surabondants.
Il sera difficile aux Etats-Unis de ne pas se faire soupçonner d’être derrière de telles interventions
pierre
14/03/2011
La tragédie japonaise apparaît bien sûr comme une aubaine pour les économistes agréés du Système.
extrait d’un article piqué sur l’Express
http://www.lexpress.fr/actualite/monde/le-japon-face-au-cauchemar-du-nucleaire_971983.html
Aujourd’hui, et à condition que le risque de catastrophe nucléaire soit écarté, certains analystes vont jusqu’à faire preuve d’optimisme : “A terme, ce désastre pourrait avoir un impact positif sur l’économie, estime Takuji Okubo, économiste en chef de la Société générale au Japon. Il va falloir rebâtir les maisons, les routes ; les particuliers vont racheter des voitures…” A Paris, chez BNP Paribas, Raymond Van der Putten nourrit le même espoir : “L’effort de reconstruction va soutenir la croissance.”
no comment
Francis Lambert
14/03/2011
Trois jours après le tsunami il y a toujours des villes dévastées par le tsunami qui n’ont toujours pas vu un seul sauveteur !
Malgré les 40 000 militaires qui y seraient consacrés ! En quoi sont ils habilités dans ce contexte ? C’est évidemment une mesure médiatique et la DEMONSTRATION du vide abyssal de l’état Nation livré aux marchés ... un tsunami éliminant la pensée même !
Rappelons encore que les tsunamis sont connus et fréquents au Japon, on pourrait imaginer une organisation adaptée, des plans dédiés, une stratégie de catastrophe ... pas rentable !
Sauf pour les bétonneurs japonnais qui ont construit une ceinture impressionnante et TRES coûteuse de digues ... une vraie ligne Maginot à l’expérience, bravo les lobbies.
Tiens ? ... pas autour des centrales nucléaires ?
Une démonstration supplémentaire d’absurdité mais surtout pas d’absence de rentabilité.
Que font les marchés en la circonstance ?
LE principe organisateur par essence n’est ce pas Reagan, Thatcher, Blair, Sarkozy etc.
Ouf ... les agences de notations agissent et vendent à leur clients des notes dégradées qui vont rentabiliser d’autant les dettes en pleine explosion (voyez le déluge d’argent que vient de balancer la Banque Centrale Japonaise).
“Vive la crise et les catastrophes” donc, que de chance décuplée par l’imprévoyance conceptuelle.
Les investisseurs tournoient et jubilent au dessus des décombres. Les marchés gagnent, c’est ce qui compte.
Le marché est ainsi totalitaire par le vide qu’il crée autour de lui. Que penser d’une déchéance tellement acceptée, si c’est Maistrien, en plus, il n’y a rien à changer.
Bilbo
14/03/2011
Bonjour,
Philip Crowley, le porte-parole du Département d’Etat américain qui a critiqué les conditions auxquelles était soumis Bradley Manning a été poussé à la démission.
Il faut aller sur un site chinois pour trouver l’information :
http://french.news.cn/monde/2011-03/14/c_13777184.htm
Francis Lambert
14/03/2011
C’est tout simplement la première fois qu’un tremblement de terre d’une telle violence est mesuré aux abords de l’archipel nippon. (...)
Les constructions auront été mises à rude épreuve et n’ont finalement pour la plupart pas cédé.
Les leçons de la catastrophe de Kobé semblent donc avoir porté leurs fruits.
Le vrai meurtrier est avant tout le Tsunami.
Il a touché le Japon un peu plus de cinq ans après celui qui avait ravagé de nombreuses côtes de l’Océan Indien en 2004.
Pourtant, l’expérience de cette précédente catastrophe n’aura pas permis de sauver plusieurs centaines voire vraisemblablement plusieurs milliers de vies au Japon.
http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=8825
NB:
Tsunamis : toujours pas de couloir d’évacuation vers les hauteurs ... même au Japon après tant de catastrophes !
Les centrales nucléaires :
- une technologie américaine à un seul circuit (vendue à coup de lobbies)
- dans une zone parmis les plus sismiques
- fortement peuplée
- au bord de mer aux tsunamis les plus fréquents.
- avec une technique d’arrêt BEAUCOUP TROP LENTE. Et là nous sommes TOUS CONCERNES.
Au Japon c’‘est donc un crime d’état, d’envergure génocidaire vu l’ampleur de la distribution et surtout de la COMBINAISON démente des risques les plus élevés !
Non, ce n’est pas un cow-boy chevauchant une bombe atomique larguée d’un B29 (Docteur Folamour), c’est leur propre “état-hiroshima” qui a construit et s’est assis fièrement sur sa bombe H.
justin gregoire Dubois
13/03/2011
“Madison, Wisconsin, représente ce quest cette crise elle-même certes, cest-à-dire un affrontement entre deux visions fondamentalement différentes des situations et des relations sociales”.
Ne vivons nous pas la même chose en Belgique ? Le blocage actuel de nos institutions par les républicains de la NVA ne constitue t’il pas une sorte de coup d’Etat ?
Ce qui caractérise cette crise c’est le refus de tout compromis entres riches et pauvres. En liquidant la classe moyenne, les riches sont en train de se suicider car la loi du nombre sera de plus en plus contre eux. Le fusible du système…c’est la classe moyenne.
georges dubuis
13/03/2011
Le Colonel Kadhafi est le héros d’un film co produit par l’ouest et sa soif d’énergie une trilogie par lui même “Le bond, la brute et le truand” sa co star Berlusconi dit qu’il finira mal, chez lui. Tchintchin, qui va trinquer dans cette immense jeu de dupes.
PS y a un séïsme chez Jorion suite au séïsme japonais dû à la même soif, style NATURE et PROGRÈS.La terre devient ronde, elle a trop soif où trop bu.
Jean-Claude HENRY
13/03/2011
Quand il a fallu décider du lieu d’implantation de la centrale thermonucléaire ITER, les USA, qui s’étaient mis en sommeil de l’organisation, y sont revenus pour voter contre la France et exiger que l’implantation se fasse au Japon. Motif invoqué pour le refus du site de Cadarache : risque sismique trop élevé ! Si, si !!
jean vinatier (Seriatim)
13/03/2011
2012 le grand ébranlement? C’est bien en marche? Non
jean vinatier (Seriatim)
13/03/2011
Bel article! Mais l’auteure donne à l’Europe une ambition évanouie: succèder à l’ordre de Malte. C’est lui faire trop d’honneur!
Je pense que les événements du Maghreb à l’Asie orientale donnent le tempo pour les cinquante prochaines années
http://www.seriatimonline.com/2011/03/francois-costantini-les-revolutions.html
Arrou Mia
12/03/2011
@F. L.
Les alchimistes avec leurs alambics et autres cornues ne sont pas parvenus à extraire la pierre philosophale, ni à transformer du vulgaire plomb en métal précieux.
Les dynamiciens de la mécanique dun certain fluide, oui, comme le peuvent les faiseurs dor de la Goldman Sachs.
Paraît que de lor, on en a en papier (on se trouve à transacter de la promesse dor) et dans certains cas, une simple pellicule en recouvre des lingots en tungstène ou autre métal à densité compatible.
Ils sont de plus créationnistes.
Plus la centrifugation est accélérée, plus il y a génération de valeur.
Cela va à lencontre des lois qui supposent frottement et perte dénergie cinétique.
Ici, point dentrave, le milieu ambiant a été désinhibé, nettoyé de toute entrave, suppression de la Glass Steegal Act, les fonds propres, ils peuvent ne pas être si propres que cela.
Lessence de ce tourbillon cest le recrutement demprunteurs.
En y faisant appel, ils appellent ceci des leviers.
Un jour, le cyclone de la frugalité (baisse significative de la consommation), ou de la simple non confiance dans le papier circulant, percutera lécheveau inextricable de dettes et le machin collapsera.
Pchiiit !
Frédéric Völker
12/03/2011
[...] la longueur de la présente guerre fut considérable ; au cours de cette guerre des malheurs fondirent sur la Grèce en une proportion jusque-là inconnue. Jamais tant de villes ne furent prises et détruites, les unes par les Barbares, les autres par les Grecs mêmes en lutte les uns contre les autres, quelques unes furent prises et changèrent d’habitants ; jamais tant de gens ne furent exilés ; jamais tant de meurtres, les uns causés par la guerre, les autres par les révolutions. Des malheurs dont on faisait le récit, mais qui n’étaient que bien rarement confirmés par les faits, devinrent croyables : des tremblements de terre qui ravagèrent la plus grande partie de la terre et les plus violents qu’on eût vus ; des éclipses de soleil plus nombreuses que celles qu’on avait enregistrées jusque-là ; parfois des sécheresses terribles et par suite aussi des famines et surtout cette terrible peste qui atteignit et fit périr une partie des Grecs. Tous ces maux, en même temps que la guerre, fondirent à la fois sur la Grèce (26). Elle commença quand Athéniens et Péloponnésiens rompirent la trêve de Trente Ans qu’ils avaient conclue après la prise de l’Eubée. J’ai commencé par écrire les causes de cette rupture et les différends qui l’amenèrent, pour qu’un jour on ne se demande pas d’où provint une pareille guerre. La cause véritable, mais non avouée, en fut, à mon avis, la puissance à laquelle les Athéniens étaient parvenus et la crainte qu’ils inspiraient aux Lacédémoniens qui contraignirent ceux-ci à la guerre (27).
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