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Ce raisonnement se généralise aussi

Article lié : Le JSF continue sa chute finale

Dedef

  04/03/2013

Appliquez ce raisonnement à la maintenance des centrales nucléaires françaises et tirez en la conclusion.
Ensuite prenez une carte de France avec les centrales nucléaires et cherchez où habiter. Vous verrez le résultat

La folle et l'idiot

Article lié : Kerry, Erdogan, le sionisme et “le droit d’être stupide”

Chérif OULD

  04/03/2013

Amis de Dedefensa,

Faut-il croire que le sieur BHO vous lit régulièrement - et vous apprécie - pour s’employer ainsi, avec constance et détermination, à vous donner raison an sujet de votre thèse sur la destruction-dissolution ? Après la ‘folle du logis’, ‘l’idiot du village’ ... ??

Même les Suisses...

Article lié : Viva Beppe ! (Et vive la démocratie…)

Jack v.

  04/03/2013

Le fameux “populisme” qui fait faire des moues de dégoût à nos “élites” semble faire des progrès en Suisse où une votation impose de légiférer pour mettre un terme au système des parachutes dorés et autres cadeaux qui font partie des coutumes chez les dirigeants de sociétés.

Cette initiative qui est pour l’essentiel due à un patron, Thomas Minder, qui n’a pas accepté d’être floué par Swissair.

“La compagnie aérienne, qui n’a pu honorer une facture de 500.000 francs suisses à Trybol, la compagnie de Thomas Minder spécialisée dans les dentifrices, a en revanche versé à Mario Corti, le président de SwissAir, une indemnité de bienvenue de 12,5 millions de francs suisses pour avoir quitté son poste chez Nestlé.”.

L'économiste dissident et la légitimité.

Article lié : Viva Beppe ! (Et vive la démocratie…)

GEO

  03/03/2013

Sur les élections italiennes

26 février 2013
Par Jacques Sapir

(…......)

les électeurs italiens voulaient envoyer un message et ils ont utilisé à cette fin les moyens qui étaient à leur disposition. On peut gloser sur le système électoral italien, certes plus « byzantin » que romain ; on peut faire tous les commentaires possibles et imaginables sur la rhétorique tant de Berlusconi, couvert de scandales et rescapé du « bunga-bunga », que de Bepe Grillo. À défaut de partis plus présentables, les Italiens ont voté pour ceux qui leur paraissaient les moins nocifs, autrement dit les moins engagés dans la politique mortifère d’austérité et les moins soumis aux ordres de Bruxelles et aux diktats de Berlin. On est en présence d’une protestation structurée bien plus que d’un simple vote « protestataire ». Le fait que le M5S ait gagné certaines villes lors des dernières élections municipales aurait dû alerter les observateurs. On assiste en fait au début d’un processus d’enracinement du M5S.
Les conséquences pour la coalition de gauche que représente le Parti Démocrate sont importantes. L’érosion de ce parti dans les derniers sondages, puis dans les résultats, est particulièrement importante. Crédité de 35% à moins d’un mois du vote, il se retrouve finalement avec 29,5%. Le problème réside dans la position intenable qu’il adopta : celle de défendre une « austérité à visage humain ». Les Italiens ont intuitivement compris que de visage humain, il n’y en aurait guère et que seule resterait l’austérité. Mais cela pose un redoutable problème aux forces dites « social-démocrates » en Europe du Sud. Leurs discours n’ont plus aucune crédibilité dans le cadre économique qui est celui de la zone Euro. Il faut soit adopter un discours traditionnel de droite, soit rompre avec les chimères d’une Europe fédérale ; il n’y a plus de demi-mesures possibles.
(…..)
Ces élections ont été (...)une cinglante défaite de la technocratie. À cet égard, on rappelle ce que l’on disait dans une note consacrée à la question de « l’ordre démocratique » mais aussi de la Dictature et de la Tyrannie   (http://russeurope.hypotheses.org/799): « L’ordre démocratique permet de penser les formes nouvelles de la tyrannie (les agences indépendantes), de leur donner un nom précis (le BCE, la « Troïka », la dévolution des principes de l’État à l’Union Européenne sans respect pour les règles de dévolution), mais aussi de montrer ce que pourraient être des cheminements différents qui n’aboutissent pas à des usurpations de souveraineté. L’ordre démocratique permet ainsi de réfuter les illusions d’une technicisation des choix politiques et de redonner toute son importance à la politique elle-même. Il nous permet de penser la Tyrannie et par conséquence la rébellion légitime. »
C’est bien à une rébellion légitime que nous avons assisté lors de ces élections. Il convient d’en prendre conscience.

Citation

Jacques Sapir, “Sur les élections italiennes”, billet publié sur le carnet Russeurope le 26/02/2013, URL: http://russeurope.hypotheses.org/936

Dreamliner : Fuite en avant?

Article lié : Le JSF continue sa chute finale

Richard RUTILY

  03/03/2013

Le problème semble loin d’être résolu:

En effet Boeing a proposé une solution technique à la FAA pour obtenir une nouvelle autorisation de vol. Mais la FAA ne semble pas pressée de conclure. De son point de vue il faudrait reprendre le processus de certification au moins en ce qui concerne les batteries, et de manière indépendante du constructeur.

On peut noter que le fabricant de la batterie n’est pas d’accord avec la solution de Boeing.

http://www.air-journal.fr/2013-02-28-dreamliner-gs-yuasa-pas-daccord-avec-boeing-568116.html

La FAA veut bien considérer la solution mais souligne toutes les étapes qu’il faudra franchir avant de reprendre les vols pour le 787.

“Mais il prévient que si le plan de Boeing est approuvé, de nombreux tests devront déterminer son efficacité, suivis par leur analyse et par « beaucoup de réingénierie ». Pas question donc d’estimer une date possible de retour dans les airs pour les Dreamliner, d’autant que la cause réelle des incidents n’a toujours pas été trouvée par le NTSB.”

De plus la solution de Boeing cherche à contenir les conséquences de l’incident mais pas à l’empêcher. C’est suffisant pour assurer la sécurité à court terme mais cela ne convient pas pour un avion tel que le Dreamliner.

En effet l’idée du Dreamliner est d’utiliser de nouvelles technologies pour faire un avion plus léger afin d’avoir une meilleure autonomie. Pour cet avion bimoteur il est important d’avoir un agrément ETOP qui autorise de voler loin des aéroports de secours. Or la solution de Boeing permet d’éviter que l’avion ne prenne feu mais pas de continuer à utiliser la batterie! Or dans le Dreamliner l’ensemble des commandes est électrique… On perd donc l’ultime secours.

Le plus probable c’est que l’avion soit re-certifié dans les 6 mois mais sans l’autorisation des vols ETOP. Et cela commence à coûter cher.

http://www.rfi.fr/ameriques/20130301-aviation-facture-dreamliner-s-envole

“Or, chaque jour d’immobilisation représente des frais supplémentaires pour le constructeur américain. Aujourd’hui, fabriquer le Dreamliner coûte 100 millions d’euros de plus que ce que l’avion rapporte à Boeing.”
“All Nippon Airways (ANA), autre compagnie japonaise, perd ainsi 1 million de dollars chaque jour. ANA est le premier opérateur mondial du Dreamliner, puisque sa flotte compte 17 de ces appareils.”
“Boeing va devoir indemniser toutes les compagnies affectées, non seulement pour les appareils interdits de vol, mais également pour ceux qui devaient être livrés au printemps. Certains analystes estiment que ces compensations pourraient s’élever à 200 millions de dollars par mois.”

RE-Reférences...

Article lié : Viva Beppe ! (Et vive la démocratie…)

Jack v.

  02/03/2013

@ Mia   ;-)

Je me contentais de livrer à nos amis lecteurs de Dedefensa.org la prose du CRIF,  brute de décoffrage en étant parfaitement convaincu que ces amis sauront y déceler ce que moi-même j’y lis entre les lignes de doute, de craintes, et peut-être même de découragement derrière les affirmations à l’emporte pièce et les fanfaronnades.

Pour le sourire, je préfère celui qu’a du avoir Pilate en cédant au CRIF de son temps.

Références

Article lié : Viva Beppe ! (Et vive la démocratie…)

Arrou Mia

  02/03/2013

@Jack

Je vous vois proférer cela avec un sourire à la Lavrov sinon avec celui de la dame à Vinci.

Sinon, je m’inquiéterai fort de votre état de salubrité mentale si vous vous référez à une telle source. Même Stéphane Hessel est à clouer au pilori pour cette congrégation sioniste car pas assez à droite de Avigdor Lieberman.
À moins que vous ne fassiez partie de la bande des trollers hazbaristes à l’affût qui écument et piratent sur le web tout ce qu’ils trouvent?

Beppe Grillo selon le CRIF...

Article lié : Viva Beppe ! (Et vive la démocratie…)

Jack v.

  01/03/2013

Beppe Grillo serait le “Dieudonné italien”.  Circonstance aggravante : son épouse serait Iranienne !

Du coup, la bête immonde relève la tête !

Que faire ?

Article lié : Viva Beppe ! (Et vive la démocratie…)

dominique

  28/02/2013

Des élections italiennes qui nous parlent, Gilles Devers.

“Les Français pensent avec obstination que ce qui arrive aux US sera chez eux dans quelques années…alors que les deux sociétés sont si différentes. L’histoire montre plutôt que c’est ce que vivent les Italiens qui devient vite notre quotidien. Au menu du jour : la déliquescence de la politique.
...
On ne vote pas contre la rigueur, mais contre les incapables qui disent gouverner. Face à une situation économique mauvaise, chacun comprend qu’il faut se serrer la ceinture. Mais, ce qui est insupportable, c’est le mensonge perpétuel des gouvernements, qui nous prennent pour des demeurés, et leur incapacité à assumer des choix politiques. Alors, s’ils n’assument rien,… et bien, on se passe d’eux…”
http://lesactualitesdudroit.20minutes-blogs.fr/archive/2013/02/28/des-elections-italiennes-qui-nous-parlent.html

Article lié : Viva Beppe ! (Et vive la démocratie…)

dominique

  28/02/2013

Elections italiennes, un épine dans le pied israélien

“Le blog de Beppe Grillo est progressivement devenu l’un des tout premiers en Italie, et l’un des plus « influents », selon les médiatologues.
Grillo y a développé les thèmes qui ont servi de programme à sa formation électorale, le Movimento Cinque Stelle (« Mouvement 5 Etoiles »).
On y trouve des revendications qualifiées de « populistes » par la presse bienpensante, alors qu’elles sont manifestement populaires, telle l’instauration d’un revenu minimum mensuel de 1.000 € ou la limitation à 2 du nombre de mandats parlementaires successifs.
Mais on y trouve aussi, et c’est ce qui effraie bien évidemment le lobby israélien, des points de vue très critiques de l’oppression du peuple palestinien, les occasions offertes par l’actualité ne manquant malheureusement pas (attaque de la Flottille de la Liberté, massacres à Gaza, tortures des prisonniers, etc.)”

http://www.europalestine.com/spip.php?article8108

L'amour

Article lié : dedefensa.org : il y a peut-être un peu urgence…

mumen

  26/02/2013

Dedefensa est à ce jour le *seul* site pour lequel je me fend, non seulement d’une somme d’argent, mais de l’effort /contrarié/ de la faire parvenir quand je l’estime correct.

Effort contrarié :

La dernière fois que j’ai fait un paiement chez vous j’ai obtenu ce reçu de :

  Votre paiement nous est bien parvenu
  Détail de ce payment :
  Un article seul
  Montant total du paiement : 3 Euros.

Le problème c’est que j’avais déboursé 70 euro. Ça refroidit. Le courrier que je vous ai fait parvenir (webmaster) ensuite est resté lettre morte. De refroidi je suis devenu figé, figé de la CB.

Et puis votre panique mensuelle du 19 est déprimante. Je la saute. C’est le seul post de votre plume que je zappe par lassitude, dussé-je perdre une once de votre personne privée, puisqu’il s’agit la d’une de ses rares manifestations. Mr Grasset, je vous aime, mais n’ai pas l’intention de vous ‘sauver’ tous les mois.

Votre force tient sans doute en autre chose que QI, culture, outils et talent. Le stress est il votre moyen de toujours rester en éveil ? Désireriez vous réellement le calme et la paix que procurent une trésorerie et des comptes prévisionnels sains ?

Dedefensa mourra-t’elle de ce stress, de cette vie survoltée, surdouée, ou bien aurons nous la chance et le privilège de vous lire encore des années (tant que ça dure, je veux dire, le monde comme on le connait). Qui perdra en dernier, vous ou le système ?

En attendant, je vais mettre en place, même pas avant le 28,  ce que je pense faire depuis que je fréquente ces lieux : un virement de banque à banque pour une somme fixe et mensuelle de 10 euro. Cela ne vous sauvera pas, mais si vous persistez dans la tourmente, cela pourra vous donner un tout petit morceau d’oreiller en plus, pour vous reposer un peu, espérant peut être amorcer d’une façon naïve le cercle vertueux d’autres lecteurs aimants ce style et cette richesse qu’il y a à vous lire au point d’anticiper leur don à votre survie.

En Espagne, c´est pas mal non plus...

Article lié : Le Système entre le clown et l’ex-comique

Olivier

  26/02/2013

Si effectivement les déboires du système prêtent à rire en Italie, si vous regarder vers l´Espagne, c´est du très grand…..
(Tout en sachant que les conséquences seront des plus désastreuses…)

Quelle est alors la plus grande menace

Article lié : Ces 99%-là sont peut-être décisifs

Jean-Paul Baquiast

  26/02/2013

Si nous nous posions la question de savoir quelle est selon nous la plus grande menace contre les USA, que répondrions-nous?
Pour ma part, je dirais que 1. il n’y a pas réellement de menaces, tout au moins venant de l’extérieur. Les USA sont trop puissants pour être menacés;  que 2. si l’on veut vraiment identifier une menace, ce serait celle du monde islamique, sous la forme notamment de la G4G; mais menace bien faible; que 3. la Chine pour le moment n’est absolument pas une menace, mais pourrait à force de bêtises de la part des américains le devenir un jour.

dettes en parties gelées ?

Article lié : L’Iran sans préjugés : un modèle ?

François Jéru

  25/02/2013

Question : En bref, manquerait-il des sanctions à la France pour qu’elle puisse 1/ dans quelques années (ou décennies) recouvrer
une part d’indépendance comme en 1913 et 2/ plus tard, rembourser des dettes antérieures, en partie gelées ?

Le dernier problème du Dreamliner

Article lié : Le JSF continue sa chute finale

Richard RUTILY

  25/02/2013

J’ai traduit de manière un peu libre un article de the star.com: Out-of-control outsourcing ruined Boeing’s beautiful Dreamliner. Beaucoup des problèmes soulevés s’appliquent aussi au JSF.

Le dernier problème du Dreamliner - les avions ont été cloués au sol après un incendie de la batterie sur deux vols des compagnies aériennes japonaises - est juste un autre coup à l’industrie du transport aérien, mais il est celui qui affecte le plus les passagers.

Le transport aérien est devenu une activité mature où le confort est un facteur différenciant important, aussi l’idée d’un avion léger qui économise le carburant et qui pouvait voler sur de longues distances tout en améliorant la qualité de l’air intérieur et en proposant de plus grandes fenêtres était un peu un rêve, oubliez le.

Il semble bien que Boeing, qui a lancé son programme de rêve en 2004, a géré le programme de manière à satisfaire les industries financières, c’est-à-dire en externalisant la conception, l’ingénierie et la fabrication de l’avion. James Surowiecki, du New Yorker journaliste économique réputé - ce n’est pas un rêveur - a tracé la décision désastreuse de Boeing d’externaliser l’essentiel du travail à 50 entreprises différentes - oui, 50 - depuis le mariage entre Boeing et McDonnell Douglas en 1997.

Essentiellement, écrit-il, Boeing était un doux rêveur et McDonnell Douglas était plutôt prudent, ce qui signifie qu’ils ont fait des compromis sur un lit de taille royale si l’on peut dire. Ils sous-traitée à un tel degré qu’il était plus difficile de garder la trace des entrepreneurs sous-sous-traitance plutôt que d’avoir réalisé en interne.

Le calendrier des problèmes du Dreamliner peut s’envisager comme un thriller mais en fait c’est peut-être une tragédie grecque. Christopher Tang et Joshua Zimmerman ont écrit une étude de l’UCLA : Gestion du développement des nouveaux produits et des risques de la chaîne logistique : le cas du Boeing 787, révèle que Boeing a cherché à écraser la sous-traitance.

Normalement, les entreprises s’approvisionnent en sous ensembles provenant de fournisseurs pour construire un produit. Selon l’étude Boeing a conçu un système de fournisseurs avec des tiers participants à l’intégration avant même l’assemblage final. La carte des participants au programme est un puzzle qui ressemble à quelque chose conçu par l’ONU. Les sections d’ailes seules provenant de six sociétés dans quatre pays.

Le raisonnement initial pour un approvisionnement planétaire semblait correct. Ainsi que de tenter de prévenir les retards en refusant de payer les fournisseurs jusqu’à ce que le premier 787 soit livré aux clients. Mais il y a eu des problèmes techniques, par exemple avec les matériaux composites qui ont remplacé l’aluminium qui est normalement utilisé pour les avions. Ils ont fait un avion merveilleusement léger, mais l’étude a rapportée que la foudre a été initialement un souci.

Puis vint la gestion du risque de Boeing. L’approche “Just-in-time”, s’applique parfaitement à l’industrie du transport et à Wal-Mart, mais ne fonctionne pas parfaitement pour l’aéronautique. Pourquoi cela devrait il fonctionner? Les humains ne respectent pas les délais. Presque aucun gestionnaire n’a été assez doué pour maîtriser la vaste chaîne logistique, selon l’étude. La main-d’œuvre de Boeing était terrifiée par la crainte de licenciements et a fait grève. Les clients ont commencé à reculer.

Boeing a cherché à réduire le risque, il a racheté les fournisseurs trop faibles pour survivre, il a embauché un nouveau directeur général ce qui a mécontenté le personnel et ce qui a énervé les clients des premiers avions.

Mais découvrir que les batteries lithium-ion ont tendance à surchauffer c’est comme vouloir faire une expédition au pole avec des poneys plutôt qu’avec des chiens de traîneaux. L’étude préconise : “Boeing aurait dû choisir les personnes adaptées au travail dès le début”.

Surowiecki dit que les nouveaux produits ont toujours des défauts et qu’il fallait s’attendre à des ennuis. Il a tord. C’est que si on peut tolérer quelques erreurs dans les avions, on n’a aucune tolérance pour se retrouver dans une boule de feu catapultée à la terre.

L’externalisation de la sous-traitance a un coût: il distend le lien entre les sous ensembles et le produit final. C’est un risque que les consommateurs britanniques ont pris quand ils ont acheté des hamburgers bon marché fabriqués à partir de viande sous-traitées dans toute l’Europe, qui s’est avéré être du cheval, pas du bœuf. Et maintenant, ils vomissent.

Quand ils ont demandé tarifs bon marché, les consommateurs ont payé un prix : une baisse de qualité. Ils adoraient le dieu des voyages pas cher et Boeing a essayé de les satisfaire.