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De Munich a Vilna A l'état Major du Corps Bavarois

Article lié : Le G-7 (8 moins un) efface Sotchi

perceval78

  09/06/2015

C’est une question de vie ou de mort nous dit the independent, TINA, soit on stoppe Poutine, soit tout s’écroule, rien de moins lien

Radio Free Europe le journal de référence de Mediapart nous informait lien au mois d’Avril que McCain avait été nommé par Porochenko à la tête d’un conseil d’expert, la nouvelle était évidemment fausse, il ne nous semble pas qu’elle ait été démentie par d’autres conseillers présumés comme Elmar Brok et Carl Bildt.

Elmar Brok justement, né en Westphalie, président de l’AFET (commission des affaires étrangères de l’UE) envoie un message à son collègue Polonais Saryusz Wolski russophobe s’il en est ...

AFET Committee Press ?@EP_ForeignAff 5h5 hours ago
@JSaryuszWolski: EU-#Russia relations never as bad as now, result of aggressive policy of President #Putin. Sanctions must be maintained.

Il ne manque plus qu’un Bavarois pour reconstituer les 5eme, 6ème et 8ème corps de la Grande Armée lien

Justement en voici un, Manfred Weber, président de l’EPP et membre de la CSU

Manfred Weber @ManfredWeber Jun 7
Welcome to #Bavaria! Strong signal from the free & democratic countries to the world #G7Summit @g7 @CSU @EPPGroup

Vu que les Russes sont très sensibles à la symbolique et si vous avez aimé l’épisode Sébastopol, nous vous conseillons de relire
les cahiers du Général d’Albignac, le prochain épisode s’appellera Bérézina lien

De tous temps, les Bavarois marquèrent une tendance particulière au pillage et aux levées de contributions aussi abusives qu’illégales ...

de Wrède dût faire paraître à Elmau, le 12 mai, un ordre du jour pour essayer d’arrêter les excès de ses soldats, leur reprochant leurs cruautés, leurs incendies, leurs massacres d’hommes désarmés. ; et le maréchal Lefèbvre, mis au courant des abominations qui s’étaient produites, faisait savoir aux Bavarois qu’il avait honte de les commander, et que Napoléon avait des soldats dans son armée et non des brigands! lien

EN ATTENDANT GODOT

Article lié : Justement pensé : l’“impensable” effondrement des USA

ZC

  09/06/2015

Tous les empires aussi puissants soient-ils vont vers leur déclin puis leur chute inévitablement et inexorablement, mais comme pour la fin du monde, ni le jour ni l’heure ne peuvent être anticipées; mieux encore quand l’effondrement arrive et se réalise , les membres de “l’empire” sont les derniers à en avoir conscience.
Pour exemple l’empire Ottoman voit son déclin vers 1560 environ, l’effondrement a lieu en 1923.

Tout le monde le savait ...sauf les Turcs et si vous interrogez encore aujourd’hui les Turcs, d’aucuns vous diront que l’empire n’est pas mort et sa reconstruction est en cours… Erdogan par exemple!

Le ciment de l’Amérique (enfin des USA) c’est le drapeau et l’idée partagée par tous de la Nation Essentielle, ça suffit bigrement pour emm… le monde encore pendant deux ou trois siècles.

Il faudra au moins une belle éruption du yellowstone pour ramener les américains à leur état de nation limitée, et certainement pas par lle désordre et les guerres qu’ils provoquent partout dans le monde.
C’est Poutine qui a dit récemment que seul un fou peut envisager une guerre contre l’Otan, non?

Et puis, tiens, la France était un empire , il n’y a pas si longtemps, eh bien, ce pays ridiculement petit et réduit à ses frontières historiques n’a renoncé en rien à son passé si simple..
le Mali, la Lybie, la Syrie… et bien, foin du Pib en baisse, des chômeurs et de la pauvreté en hausse constante, des hôpitaux qui prennent des allures de tiers monde et des villes qui ressemblent à  des déserts de pierre.
Non bigre, LA FRANCE est en Afrique avec des ambitions démesurées.
Je crois que nous sommes à un niveau de désespoir et d’impuissance individuelle tels que chaque minuscule événement nous fait croire à l’effondrement imminent.

Qu’ils soient fous, psychopathes, déséquilibrés ou confus, une chose est certaines, ceux qui mènent aujourd’hui l’Occident,  sont de plus en plus riches, de plus en plus puissant et sèment le désordre et la terreur dans tous les pays qui leur résistent (tordre leur bras qu’il a dit BHO); cela est une vérité.
Aucun scandale, aucune défaite aucune faillite bancaire ou autre ne les altère et ne les détourne de leur volonté de puissance.
La chute arrivera sans doute, mais nous qui vivons aujourd’hui ne seront pas là pour la voir (tant mieux en un sens car là où je partage votre avis c’est qu’elle sera vraiment terrible).

Le coeur grossier de la prospérité

Article lié : Justement pensé : l’“impensable” effondrement des USA

perceval78

  09/06/2015

On reviendra à la traduction d’un article de Dmitry Orlov datant de 2006 qui comparait la Russie et les USA face à l’hypothèse d’un effondrement lien

Ron Paul s’inquiète justement de ce qui peut se passer dans la tête de certains officiels US lien

Dans cette affaire on distinguera une différence fondamentale entre les USA et l’Europe, tant les Français que les Allemands savent ce qu’est un effondrement, un avantage ?

C’est au malheur de juger du malheur.
Le coeur grossier de la prospérité ne peut comprendre les sentiments délicats de l’infortune. Nous nous croyons forts au jour de la félicité ...

L’adversité vient elle, nous sentons bientôt notre faiblesse, et, avec des larmes amères, nous nous rappelons les vaines forfanteries et les paroles frivoles du temps du bonheur lien

Rêver peut faire du bien

Article lié : Justement pensé : l’“impensable” effondrement des USA

tino candela

  09/06/2015

Allons, soyons éveillé maintenant, après s’être fait plaisir en dissertant sur la dislocation des USA.
L’intérêt est toujours là, le ciment qui tient les USA est toujours là. L’intérêt des banquiers, des industriels, des politiciens, des lobbies, des commerçants, des monarques arabes et d’autres, est toujours là et bien là.
Oui ils s’affaiblissent, s’endettent, se font haïr, déclinent, et finiront par perdre leur supériorité un jour, ce qui ne se fera pas sans bruits et sans dégâts, vu justement ces immenses intérêts en jeu.
Mais ça tiendra bien encore une dizaine d’année au moins, et ce pays n’éclatera pas.

War is a racket, disait Smedley Butler

Article lié : Poutine entre les lignes

Franck du Faubourg

  09/06/2015

Il précisait aussi que l’essentiel des “commandes” venait du Corporate Power, pour lequel travaillait en quelque sorte son gouvernement.
Dans la situation actuelle de faillite de notre gigantesque schéma de Ponzi financier, et vu la soumission abjecte de nos exécutifs, les russes semblent avoir fini par accepter le fait que le bon sens sera mis de coté. Alors ils disent beaucoup.
Exemple piquant sur “Charlie”:
https://www.youtube.com/watch?v=FuRM_B9RCZ4
(A rapprocher des années de Plomb, grace à Gladio:
https://www.youtube.com/watch?v=S3m3xvNkQ0w)
Je pense qu’il n’a échappé à personne les préparatifs multiples de notre bloc BAO préféré concernant les multiples controles sur la monnaie, réduction - voire suppression du cash, dispositifs de controle massifs de la population, etc.

A partir de cet automne 2015, le “crash in governement” va arriver:
“This is all part of what our computer is projecting; we are entering a phase of tremendous political upheaval as the old established parties are out of touch with the younger generation who are demanding change. We saw this in Scotland, Spain, UK, Ukraine, and we will see it throughout Europe and in the USA next year.” nous dit Armstrong.
Toutes les instances de pouvoir le savent, inclus les russes.

Lapsus condamné et exécuté

Article lié : La bataille du “néantissement” de l’Histoire

dedefensa.org

  08/06/2015

Merci à monsieur René M. pour nous avoir signalé le lapsus Korybko-Kadyrov. Corrections faites. Le coupable aurait trouvé refuge auprès du Système…

Avec toutes nos excuses

dedefensa.org

L'intéressant frédéric Lordon trouve le temps long

Article lié : Notes sur la paralysie-blocage des crises

GEO

  08/06/2015

http://blog.mondediplo.net/2015-06-01-Les-taches-aveugles-de-l-autre-euro-possible

(…...)
En cette époque qui ne corrige le sur-place intellectuel que par les accélérations imaginaires du gouvernement mondial, ou continental, il aura fallu presque deux décennies pour que certains se rendent compte qu’il y avait un problème avec l’euro, et qu’ils commencent à le dire — en gros il a fallu la décapilotade à grand spectacle pour que leurs yeux s’écarquillent et que leurs bouches finissent par s’ouvrir. Les voilà maintenant qui, réécrivant l’histoire, enfin surtout la leur, prétendent avoir dès le début lancé de vigoureux avertissements [1], ou bien proposent un nouveau tour de manège institutionnel, cette fois-ci avec un parlement de l’euro, dernière trouvaille en date destinée à nous rendre la monnaie unique enfin démocratique [2] — se peut-il qu’on nous ait menti et qu’elle ne l’ait pas toujours été ?

Le « manifeste pour une union de l’euro » publié début 2014 à l’initiative, entre autres, de Pierre Rosanvallon [3], offre ainsi un concentré des taches aveugles de l’européisme social-démocrate qui, confondant la substance et les attributs, imagine que planter quelque part un nouveau parlement vaut ipso facto constitution politique de l’euro. Malheureusement il n’en est rien. Encore faut-il pour s’en apercevoir s’être formé une idée tant soit peu profonde de ce qu’est une communauté politique véritable, dont les institutions formelles ne sont que la superstructure. Le mot ici est à comprendre en un sens non-marxiste, pour souligner que le principe fondamental de la démocratie, tel qu’il est mis en œuvre dans les institutions formelles, à savoir la loi de la majorité, ne se soutient pas de lui-même, mais n’est opératoire que sous des conditions de consistance communautaire préalable, dont il faudrait être fou pour les imaginer réunies dans l’Europe d’aujourd’hui.

(….......)

A certains politologues n’ayant visiblement aucune compréhension du fait politique, il faut donc des épisodes maximaux, c’est-à-dire des cas de séparatisme aigu, comme il a failli s’en produire un en Ecosse — un cas spécialement intéressant d’ailleurs puisqu’il est d’un séparatisme moins « identitaire » que « politique » — pour apercevoir, mais généralement trop tard, tous les prérequis invisibles du fonctionnement ordinaire des institutions démocratiques — et ce qu’il en coûte de les ignorer. Ce prérequis passionnel de l’affect commun d’appartenance, seul à même de rendre viable le dissensus démocratique organisé sous la loi majoritaire, est-il satisfait dans le cas de l’Union européenne ? Non. Chez qui fait-il suprêmement défaut ? La Grèce, vers qui tous les regards accusateurs se tournent systématiquement ? L’Espagne qui, Podemos arriverait-il au pouvoir, connaîtrait le même sort ? Non : l’Allemagne. Est-il possible de parler de l’Allemagne ? Non plus [5]. Toute mise en cause de l’Allemagne est aussitôt accueillie aux glapissements de « germanophobie ». Il faut sans doute avouer qu’on trouve assez souvent le pire en cette matière, et qu’il est bien des discours sur l’Allemagne qui sentent le fusil Lebel et la ligne bleu horizon. Mais enfin la mauvaise monnaie intellectuelle ne devrait pas en principe chasser la bonne, ou au moins ne pas restreindre les droits légitimes de l’analyse – et empêcher que soient posées quelques questions. C’est pourtant le cas, si bien que l’accusation de germanophobie est devenue en Europe, spécialement en France, l’asile de la cécité volontaire.

(…..)

rêvons un peu, et imaginons pour le plaisir « l’autre euro possible ». Aucune de ses dispositions ne figure plus dans le Traité, toutes ont été rendues au parlement de l’euro. Et voici qu’une majorité se forme pour remettre la BCE sous contrôle politique, pour lui assigner mission de soutenir la croissance et l’emploi, voici que les règles budgétaires automatiques sont supprimées au profit d’une pragmatique conjoncturelle, que la question de l’annulation de certaines dettes est posée, enfin qu’il est envisagé de restreindre les marges de manœuvre des marchés pour neutraliser leurs représailles contre une réorientation progressiste de la politique économique. Qui peut croire que l’Allemagne, sans doute d’autres pays avec elle, mais l’Allemagne au premier chef, accepterait cet « autre euro »-là ? Mise en minorité, c’est elle qui partirait au nom de la sauvegarde de ses principes considérés comme des enjeux vitaux. Et « l’autre euro » se ferait sans elle — s’il y a quelque sens à une monnaie unique européenne sans l’Allemagne…

On opposera sans doute que les élites françaises par exemple — qui ne sont donc pas allemandes… — n’en défendent pas moins, et mordicus, les mêmes principes de politique économique, en fait adéquats aux exigences du capital auquel ces élites ont tout cédé. Et c’est vrai ! Mais la Grèce en février, peut-être l’Espagne cet automne, montrent que le miracle d’une réelle alternance politique ne peut jamais être complètement exclu — et avec lui celui d’un projet de réorienter radicalement la politique économique. Toutes choses égales par ailleurs, ceci ne se produira pas en Allemagne, pour des raisons qui tiennent à l’ancrage symbolique de la doctrine néolibérale (ordolibérale), ailleurs simplement idéologique, donc en principe susceptible d’être politiquement défaite.

Rien de ceci bien sûr ne signifie que, même à propos de la question monétaire, la société allemande ne soit qu’un bloc. Il n’y a jamais, nulle part, à propos de n’importe quelle question, de monolithisme unanimitaire. Des économistes comme Peter Wahl ou Wolfgang Streeck, et d’autres, ou bien les manifestations au pied de la BCE à Francfort, attestent que la société allemande a sa part de dissensus et de contradictions même quand il s’agit de doctrine monétaire. Mais la question est de savoir où se situe son centre de gravité à ce sujet, quelle est sa consistance, et quelles sont les chances, à horizon raisonnable, de le déplacer significativement.

Si donc l’on cherche les raisons de l’impossibilité d’un autre euro, c’est d’abord de ce côté, du côté du point de plus forte résistance, qu’il faut avoir la lucidité de regarder. Et puis aussi du côté de l’expérience grecque, ou plutôt de ce que l’Union européenne sous principes allemands fait subir à la Grèce. Car nous savons maintenant ce que pèse une crise humanitaire en face d’une orthodoxie monétaire : rien.

(…......)

Il y va surtout, et en fait de plus en plus, d’une déformation monstrueuse du débat politique qui a conduit à faire de la sortie de l’euro le monopole du Front National, et en fait le stigmate même de l’extrême droite. Que le duopole indifférencié des partis de gouvernement, assisté de tout son appareil médiatique, se complaise dans cet argument ignominieux, la chose n’a rien pour surprendre. Elle est même bien faite pour indiquer le véritable rapport qui a fini par s’établir entre le FN et ce qu’on pourrait appeler le massif eurolibéral (dans lequel, on l’a compris, PS et UMP sont deux composantes de mieux en mieux substituables et en fait tendanciellement identiques). Ce rapport est de symbiose fonctionnelle — évidemment déniée par la comédie de l’intransigeance républicaine .

(…....)

En toute rigueur, le débat sur l’euro a sa parfaite légitimité propre, et n’a aucunement à prendre en considération cette préemption, qui n’est en fait qu’une pollution. En réalité il l’a d’autant moins qu’on peut soutenir que, le FN arriverait-il au pouvoir, il ne ferait pas la sortie de l’euro. En voici la raison : du moment où la perspective de l’arrivée du FN au pouvoir prendrait consistance, le grand capital pactiserait avec lui. Il le ferait sans la moindre hésitation car, l’histoire l’a suffisamment montré, le capital ne se connaît aucun ennemi à droite, et aussi loin qu’on aille à droite.
Il y a là, incidemment, de quoi faire ravaler leur dégueulis à tous ces misérables personnages qui n’ont rien eu de plus pressé que de poser un signe égal entre Front National et Front de gauche — et je le dis avec d’autant plus de liberté que je ne suis pas membre du Front de gauche, et que j’ai même de sérieux désaccords avec sa ligne actuelle. Mais enfin il n’est pas besoin d’être extralucide pour imaginer ce que serait l’attitude du capital face à un Front de gauche aux portes du pouvoir : il y a tout lieu de penser en effet qu’il chercherait moins à pactiser qu’il n’entrerait en mode « guerre », et même « guerre à outrance ».

(…..)

En tout cas le capital pactisera avec le FN. Et voici quels seront les termes de la transaction : le capital apportera ce qu’il sait apporter de mieux : de l’argent — de l’argent pré-électoral, post-électoral, de l’argent. Et puis aussi de l’assistance technique en prêtant ses cadres les mieux disposés. Mais la contrepartie sera que le FN ne touche pas à l’euro. C’est que l’euro dans sa construction d’ensemble est la plus puissante machine à discipliner le salariat que le capitalisme contemporain ait inventée, et cela, en effet, le capital ne permettra pas qu’on y touche.

Nul doute qu’il obtiendra complète satisfaction, et si l’on ajoute à ça que le « modèle économique » du FN consiste en réalité en une sorte de néo-corporatisme reaganisé essentiellement adressé aux patrons de PME, on mesurera l’imbécillité aussi bien intellectuelle que politique, de créditer le FN d’une posture « anti-système », c’est-à-dire de lui accorder sa principale revendication !

Ces raisons-là n’étaient nullement nécessaires, mais elles devraient être en principe suffisantes pour déchirer le voile de stupéfaction qui, sous la forme du FN, a été jeté sur le débat de l’euro. Elle devrait l’être d’autant plus que s’y ajoute le démenti catégorique apporté par l’expérience grecque. Double démenti en vérité : démenti de la fiction d’une transformation de l’intérieur des institutions de l’euro ; démenti surtout de l’assimilation à l’extrême droite de tout projet de s’affranchir de la camisole ordolibérale et de la monnaie unique.

On dira, précisément, que Tsipras se bat pour rester dans l’euro. Mais d’une part, comme on pouvait en fait l’annoncer avant même son arrivée au pouvoir, ce combat est voué à l’échec [8], et n’admet pour seul alternative au renoncement que la sortie de l’euro. Et, d’autre part, Syriza doit compter avec une forte minorité interne, à laquelle s’ajoute une opposition externe de gauche qui, elles, plaident résolument pour la sortie de l’euro. Et que même l’éditorialisme le plus malhonnête aura du mal à faire passer pour des fourriers du nationalisme xénophobe.

(….....)
Frédéric Lordon

La guerre semble impossible et pourtant

Article lié : Poutine entre les lignes

perceval78

  08/06/2015

Il semblerait que le sens symbolique ait totalement disparu du coté BAO, ce qui n’est pas le cas coté Russe, Poutine renontre le Pape pour la deuxième fois lien

Le Pape qui a Sarajevo dénonce le climat de guerre lien

Les livres d’histoires nous ont fait croire que les peuples voulaient la guerre en 1914, ce n’est pas ce que disait le président de l’université Columbia Nicolas Butler en septembre 1914

En second lieu, il ne faut pas oublier que cette guerre a été décidée par les rois et les cabinets, et non par les peuples. Je puis
affirmer hautement qu’il n’est pas vrai que les rois et les cabinets aient été contraints à la guerre par le sentiment public, en ce qui concerne, du moins, certaines des nations belligérantes ... Il se peut que dans chacune des nations en jeu il se soit trouvé une infime minorité pour souhaiter la guerre, mais l’esprit belliqueux faisait défaut au plus haut point dans les masses
lien

Le bateau ivre

Article lié : Les confidences de Kerry...

perceval78

  08/06/2015

Le Kyivpost lien avait fait un sondage au mois d’avril chez les journalistes ukrainiens pour savoir qui étaient les meilleurs amis de l’Ukraine à Bruxelles, on y retrouvait Donald Tusk (entre autres) que l’on voit ici avec un Jean Claude Juncker complètement éméché lien

On y trouvait aussi Johannes Hahn commissaire européen à l’élargissement lien qui se trouvait cette semaine à Washington pour y rencontrer les plus zélés ennemis de la Russie : Eliot Engel et Victoria Nuland

Johannes Hahn ?@JHahnEU Jun 4
Excellent talks w. E. #Engel,
V. #Nuland & D. #Lipton. For strong #EU-#US partnership to tackle common #challenges lien

Johannes Hahn ?@JHahnEU Jun 4
Excellent meeting w @StateDept #Assistant State Secretary Victoria #Nuland on #Balkans, #EaP, #US, #EU-relations lien

Eric Zuesse nous disait hier que John Kerry n’avait plus comme solution que la démission suite à la façon dont il avait été désavoué par Obama

Obama now has sided with Nuland on this; it’s a slap in the face to the EU: Poroshenko can continue ignoring Kerry and can blatantly ignore the Minsk II agreement; and Obama tacitly sides with Poroshenko and Nuland, against Kerry.

La jambe cassée étant l’équivalent symbolique de la démission, la pression se tourne donc vers l’Europe selon Zuesse

But if Kerry instead quits, then the pressure would be placed on EU officials: whether to continue with the U.S., or to reject U.S. anti-Russia policy, and to move forward by leaving NATO, and all that that entails? If they then decide to stay with the U.S., after that “F—k the EU!” and then this; then, the European countries are clearly just U.S. colonies.

Il semblerait que l’Europe choisisse la solution Johannes Hahn Tusk Juncker ...

J’ai vu le soleil bas, taché d’horreurs mystiques,
Illuminant de longs figements violets,
Pareils à des acteurs de drames très antiques
Les flots roulant au loin leurs frissons de volets !
lien

Système Khibiny

Article lié : Su-24 versus AEGIS, deuxième acte shakespearien

Richard RUTILY

  06/06/2015

Le système Khibiny équipe le SU-34 mais pas le SU-24 ce système est d’ailleurs difficile à intégrer sur un avion et a nécessité une approche particulière pour être intégré sur le SU-34:

“Typically, the manufacturer of equipment issues to aircraft design bureau specification for the placement of products that represent a complete set of design documents and makes recommendations on placement of its parts with the restrictions on the length of the connections between them.”

http://en.wikipedia.org/wiki/Khibiny_(electronic_countermeasures_system)

Lapsus Scriptae détectés

Article lié : La bataille du “néantissement” de l’Histoire

René M

  06/06/2015

Je pense vous être utile en vous signalant à 3 reprises dans la seconde moitié de votre texte le remplacement “intempestif ” de Korybko   par le nomde Kadyrov dans quelques paragraphes

Les lecteurs attentifs auront sûrement rectifié mentalement puisque Kadyrov Ramzan malgré une certaine importance dans les développement en cours n’ayant rien à voir dans cette étude sur le néantissement

Cordialement R.M

Il est des tentatives de néantissement burlesque.

Article lié : La bataille du “néantissement” de l’Histoire

Olivier Riche

  06/06/2015

SU-24 versus Aegis

Article lié : Su-24 versus AEGIS, deuxième acte shakespearien

Rose-Marie Mukarutabana

  06/06/2015

L’aventure du Donald Cook est comfirmé en certains points par Poutine lui-même dans le film “Crimea, way back home”, qui nous fournit des détails supplémentaires intéressants – à condition de savoir distinguer entre les passages qui représentent des flashback vers cet épisode, et ce qui porte directement sur les évènements postérieurs qui constituent l’objet principal de ce documentaire (http://thesaker.is/crimea-way-back-home-full-video-with-english-subtitles/ - à partir de 1h25, mais sans transition claire; version française: 2e partie, à partir de 28:30 - http://www.dailymotion.com/video/x2lradq_crimee-le-retour-a-la-patrie-2015-partie-2-3_school ). 
Selon Poutine et ses militaires, dès que le Donald Cook eut franchi une certaine “ligne rouge,” Sébastopol brancha son radar Monolit, intégré au système Bastion, que l’on venait tout juste d’acheminer vers cette base navale, et dont Poutine dit qu’il n’a d’équivalent nulle part dans le monde. Selon les officiers russes interrogés par l’auteur du film, personne (au sein de l’OTAN) n’était encore au courant de la présence de cette arme à Sébastopol, car elle est “pratiquement invisible au radar”. [v. française II, 30:41). Sauf lorsqu’on veut qu’il soit repéré [cf. 1:26:16], comme ce fut le cas durant les évènements de Crimée. C’est ainsi que le Donald Cook n’apprit la présence du Bastion qu’au moment ou il s’apperçut le Monolit - le radar du Bastion - braqué sur lui, et comprit qu’il etait déjà en ligne de mire, que les missiles supersoniques étaient déjà prêts à foncer… Les Américains, qui ne s’attendaient qu’aux systèmes plus anciens montés sur le Moskva, furent abasourdis… C’est en tous cas ainsi que les officiers russes expliquent le mouvement de panique du navire américain, dont témoigna sa fuite en zigzag, après un demi-tour en catastrophe, poursuivi par des SU-24 mimant une attaque furieuse. 
“Ah! les coquins!”, fait Poutine, d’un air faussement réprobateur. “Ce n’était qu’une farce, une gaminerie (“They decided to be naughty”). Ils ne m’en ont même pas averti…”, conclut-il en souriant d’aise, croit-on deviner – mais en donnant l’impression de vouloir en rester là.  De fait, on ne nous dit que très peu, et même ce peu reste assez vague, pour ne pas dire suspect…
Les militaires russes s’amusent encore de cette fuite éperdue, de ce sillage en forme de huit… qui devait se conclure par la démission d’une douzaine de marins américains (des officiers, sans doute?) 
Cependant, on ne parle pas, dans le film, de brouillage d’AEGIS – ce qui ne signifie pas qu’il n’y en a pas eu…
En tous les cas, il semble que le premier mouvement de panique à bord du Donald Cook s’explique par la vue soudaine et inattendue de missiles Bastion déjà en position de tir, et dont on sait qu’ils sont supersoniques.[1:27] Les SU-24 n’ont servi qu’à enfoncer le clou, pour ainsi dire: “Nous voulions démontrer la présence de ces armes, ainsi que notre détermination à nous en servir (si besoin en était).”
La panique à bord du Donald Cook n’était donc pas uniquement la peur de la mort: il y avait surtout la prise de conscience de ce que l’habituelle insolence américano-otanienne envers la Russie, qui avait fini par endormir leur vigilance, venait soudain de provoquer une réponse aussi inattendue que violente, et qu’ils n’avaient même pas songé à envisager, sans parler de s’y préparer, s’étant depuis longtemps habitués à considérer la Russie comme quantité négligeable, un pays que l’on peut narguer à souhait, à qui l’on tire la langue et fait des pieds de nez, pour rire… Et voilà que tout d’un coup, on vient de déclencher une guerre, la troisième guerre mondiale, peut-être. 
Selon cette hypothèse, la démission des marins US – si démission il y eut! – aura alors été requise pour faute gravissime ayant mis en danger, non seulement le bâtiment et son équipage, mais aussi les Etats-Unis et l’OTAN tout entière. Une sanction hypocrite qui fait de ces marins les boucs émissaires d’une pratique – car on ne peut parler de politique – répandue, habituelle et bien ancrée dans les mentalités des membres de l’OTAN. 
Il est effrayant, par conséquent, de constater que les USA ont jugé bon d’expédier l’USS Ross en mer Noire pour y déployer les mêmes manoeuvres de provocation au même endroit et apparemment avec les mêmes résultats, la Russie étant bien décidée à défendre son territoire et son espace maritime.  Apparemment, rien, pas même l’invincible Bastion, n’entame l’ardeur des Américains: bien au contraire… 

J'ai pu me tromper mais je n'ai jamais trompé personne.La Fayette.

Article lié : Su-24 versus AEGIS, deuxième acte shakespearien

perceval78

  05/06/2015

On notera que l’USS Ross a été remplacé en mer noire par un navire Français lien le Dupuy de Lome lien.

SeaWaves Magazine ?@seawaves_mag 19h19 hours ago
FS Dupuy de Lome replaced USS Ross in the Black Sea.
lien.

La France se trouve dans la position d’un commerçant qui vous aurait vendu un produit, qui ne souhaite pas vous le livrer, qui renâcle à vous rembourser l’argent versé et qui en plus, cerise sur le gâteau vient faire la fête avec ses copains dans votre jardin ...

On retiendra quelques remarques entendues du coté de l’assemblée

Loi actualisant la programmation militaire pour les années 2015 à 2019 enregistré le 6 mai 2015 lien

la France maintient en permanence un ou plusieurs bâtiments de la marine nationale en mer Noire pour assurer une mission de surveillance et de veille stratégique.

Le Livre blanc de 2013 prévoyait que la France pourrait « s’appuyer sur des déploiements navals permanents dans une à deux zones maritimes ». En réalité, selon le chef d’état-major de la marine, l’Amiral Rogel, la France tend en réalité à être présente en permanente dans cinq, voire six zones maritimes : l’océan Indien et le golfe arabo-persique, la mer Noire, la Méditerranée, le golfe de Guinée, l’Atlantique et l’Atlantique nord.

engagement et diplomatie : quelle doctrine pour nos interventions militaires ? enregistré le 20 mai 2015 lien

Quant à l’OTAN, les rapporteurs partagent l’avis du Gouvernement pour qui cette organisation n’a pas vocation à mettre en œuvre une stratégie globale

Les nouvelles données de la géopolitique de l’énergie : pétrole et gaz naturel enregistré le 6 mai 2015 lien

La carte des gisements possibles de gaz et de pétrole de roche mère dans le monde montre l’ampleur géographique des territoires concernés : les deux parties du continent américain, l’Afrique du Nord et l’Afrique du Sud, l’Europe, notamment la France et l’isthme de la Mer noire à la Baltique, la Sibérie, la Chine, l’Asie du Sud Est et l’Inde, mais dans une moindre mesure, et l’Australie. lien

reopen911

Article lié : Les “28-Pages” : Rand Paul à l’assaut de 9/11

moi meme

  05/06/2015

Le “trou noir” des 28 pages est un sujet très intéressant en soi: il laisse penser qu’une fois ces 28 pages révélées, après une si longue période de classement, tout deviendra clair à propos du 11/9.

Il semble plus probable qu’il ne s’agisse que d’un leurre, la part de vérité la plus importante sur le 11/9 et conséquemment sur la nature du pouvoir au USA se trouvant très certainement plus sur le site reopen911 que dans ce rapport officiel.