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à l'image d'eux-mêmes..

Article lié : La “soupe” néonazis-tchétchène/Daesh-bloc BAO en Ukraine

Olivier Riche

  12/07/2015

Il faut appliquer ce que l’on enseigne aux autres de faire ;
Si l’on veut former autrui,
On doit soi-même bien se contrôler.
Difficile, en effet, est le contrôle de soi.

Dhammapada 12.159

L'Union se fissure sous nos yeux.

Article lié : Vraiment, peut-on faire confiance à un Grec ?

Ilker de Paris

  12/07/2015

Si les Grecs et leurs alliés l’emportent ce seront des fraudeurs pour ne pas dire des voleurs (ce qui pose la question de la “confiance” en effet) qui auront gagné, ce qui n’est pas un message terrible pour l’UE qui a besoin de confiance, encore une fois, pour fonctionner (les États européens sont trop différents pour fonctionner sur autre chose que cette confiance, c’est-à-dire un effort commun vers un même but).  Si c’est l’Allemagne et ses alliés qui l’emportent ce sera une vision rigoriste soumis aux lois des marchés qui l’emportera, c’est-à-dire une vision économique.

Face à cette vision économique, opposer une vision politique qui repose sur le mensonge et la fraude ne mènera nulle part, nulle part de viable en tout cas, sinon à du “désordre”.

En fait, l’union formée par les États qui composent l’UE malgré les traités, les lois et les règles est une union de surface, chaque pays analysant les situations et agissant selon son propre point de vue.

Dans ce cadre, l’alliance, que pointe Jacques Sapir, entre les États-Unis et la France contre l’Allemagne est révélateur de ces intérêts, points de vue et donc actions divergeants entre les pays de l’UE.

En effet, les États-Unis comme la France ont besoin de désordre (laisser filer les déficits, domination, conflits, guerres) pour s’imposer dans ce monde, là où l’Allemagne a besoin d’ordre (maîtrise des déficits, concurrence, paix) pour s’imposer.

Cette divergence d’intérêts entre la France et l’Allemagne n’est pas conciliable. L’alliance de plus en plus riche et sur de nombreux domaines entre les États-Unis et la France porte la marque de ces convergences, divergences d’intérêts.

On accusait jadis les Anglais, la Pologne et d’autres d’importer les États-Unis en Europe, il faut désormais y inclure la France, ce qui est un comble, car la France a toujours été perçue comme le chef de file d’une souveraineté européenne contre une domination américaine justement, ce changement français de paradigme signe évidemment la fin de l’UE.

Est-ce que de plus en plus d’États-Unis en Europe est une bonne chose pour cette dernière ? Par sûr mais on y va tout droit.

Bhikshu, mot sanskrit, signifie littéralement: mendiant.

Article lié : Varoufakis : Schäuble veut le Grexit pour “annexer” la France

Olivier Riche

  11/07/2015

Quand un bhikkhu a de bons amis, qu’il est déférant et respectueux ;
Appliquant ce que ses amis lui conseillent, avec une compréhension claire et de l’attention;
Il peut parvenir peu à peu à la destruction de toutes ses entraves.

Itivuttaka 1.17

L'armée française

Article lié : Varoufakis : Schäuble veut le Grexit pour “annexer” la France

Jean-Paul Baquiast

  11/07/2015

Il est certain que celle-ci est un atout essentiel pour nous, dans la confrontation avec l’Allemagne, les USA et la guerre contre Daesh
Idem de nos industries militaires. Le PS semble s’en être convaincu, plus clairement en tous cas que Sarkozy

l'Arme cachée de la Diplomatie Française

Article lié : Varoufakis : Schäuble veut le Grexit pour “annexer” la France

perceval78

  11/07/2015

On se passera de commentaires

France Diplomatie @francediplo 8h
Ceci n’est pas un lapin lien

ETONNANT

Article lié : Varoufakis : Schäuble veut le Grexit pour “annexer” la France

eric basillais

  11/07/2015

1/ d’abord cette capitulation à la face du peuple Grec.
2/ ensuite cette histoire de IV Reich pour justifier un éventuel Grexit :  un Grexit sonnerait au contraire l’Hallali sur les Marchés comme dans les Capitales du “club Med” voire en France (la très convoitée), d’une part; l’effondrement du mur géopolitique américain érigé pour contenir l’UEE de POUTINE suite à la brèche sud dans les balkans que constituerait une Grèce sortie du filet OTAN (qui est le IV Reich effectif).

Quel crédit doit-on accorder à des ministres qui baladent leur peuple pendant 6 mois, organisent un référendum et capitulent malgré la victoire dans les urnes, voire démissionnent contre le résultat positif demandé et obtenu, quelques jours après?

La FOLIE s’est emparé de ces gens au point qu’ils considèrent leurs mensonges comme des vérités…peut-être cette ultime inconséquence aura, malgré tout des effets, mais c’est le DELIRE pathétique de tous ces Marchands (de billets ou d’espoir) qui est le point essentiel de cette affaire déplorable.

Vivement la FIN !

TOURBILLON ou CHAOS ?

Article lié : Une séquence no future du “tourbillon crisique”.

eric basillais

  10/07/2015

Quelle distinction faites-vous, M. GRASSET, entre les concepts de Tourbillon crisique et CHAOS ( terme utilisé ces derniers mois il me semble) ?

La presse système (Le Monde) et le cas de la Grèce.

Article lié : Notes au gré du désordre ... Grexit, gréputés, grévolte

Ilker de Paris

  10/07/2015

Depuis quelques jours le site du journal “Le Monde” publie une série d’articles (1) pro-grecs où il est expliqué que les Grecs et la Grèce sont des gens bosseurs, honnêtes, non dépensiers mais malgré cela humiliés par la politique rigoriste de l’UE et en particulier l’Allemagne. La crise, la dette ? Eh bien “on ne comprend pas, c’est tombé du ciel”.

Bien entendu on aboutit à ce thème des “Grecs victimes” moyennant quelques “oublis” et contre-vérités comme les fonds européens dont a bénéficiés la Grèce (près de 100 milliards d’euros en 20 ans) ou l’argent que les Grecs détiennent dans les banques suisses (entre 150 et 200 milliards d’euros et dont la provenance est occulte), le maquillage de ses comptes publics, le clientélisme, la corruption, le non paiement des impôts etc

Ces “oublis” montrent que ces articles du journal “Le Monde” ne sont pas du journalisme qui voudrait renseigner sur l’état réel de la Grèce mais sont destinés pour x ou y raison à former des mouvements d’opinion, c’est là  de la communication qui dévoile le mode de fonctionnement de ce type de média, et ce qui est valable dans le traitement journalistique du cas grec par “Le Monde” l’est également pour d’autres (Russie, Chine, Moyen-Orient etc) et même pour tous les autres.

Il s’agit de faire passer un message au prix de contre-vérités, mensonges et, à un degré supérieur, en usant de “narratives”. Demain si les x ou y raisons, qui poussent les journaux-système à pondre tel ou tel article, venaient à se modifier la direction et le sens de ces articles se modifieraient également - le peu de mémoire des lecteurs aidant à faire passer les “communiqués”.

(1) “Des Grecs dépensiers ou malhonnêtes… le tour des idées reçues” :  http://mobile.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2015/07/08/des-grecs-depensiers-inconstants-et-malhonnetes-le-tour-des-idees-recues_4675766_4355770.html

“En Grèce, une génération humiliée crie son refus de l’austérité” : http://mobile.lemonde.fr/europe/article/2015/07/09/en-grece-une-generation-sacrifiee-crie-non-a-l-austerite_4677456_3214.html

“Grèce : la cure d’austérité, la plus longue que la zone euro ait connue” : http://mobile.lemonde.fr/economie/article/2015/07/09/la-plus-longue-cure-d-austerite-de-la-zone-euro_4676956_3234.html

Sous la plage, les pavés

Article lié : Poutine, d’un mot l’autre...

Ian Mansour de Grange

  09/07/2015

Dans son pamphlet contre le mariage gay, Bertrand Vergely entreprenait de s’attaquer à la dictature de la confusion. Noble et importantissime tâche s’il en est. Mais il n’y est parvenu que très relativement, démontrant, ce faisant, la profondeur de l’abcès qui pourrit notre Monde. Je ne prétendrais pas faire beaucoup mieux que lui, je suis conscient, non seulement, d’avoir des limites personnelles mais, aussi, que nous en avons tous : c’est dans l’ordre des choses et ce qui fait la valeur du débat où l’expression diversifiée des points de vue, soient-ils opposés, est une source d’enrichissement mutuel et, partant, collectif. Il suffira, donc, que je m’exprime différemment, pour espérer apporter un petit plus au beau travail de Bertrand.

Selon lui, le mariage relèverait de la Nature. C’est aller un peu vite en besogne. Le mariage, institution sociale, est évidemment de l’ordre du culturel. Il serait plus exact de dire que c’est la copulation qui relève de la Nature et qu’elle est, le plus souvent, hétérosexuelle. Divers mammifères dits supérieurs connaissent des moments homosexuels mais seul une partie du genre Homo réputé sapiens prétend s’en faire règle permanente de vie. On avancera donc que l’homosexualité exclusive ne relève pas, non plus, de la Nature mais bien de la Culture, ou, plus précisément, des interactions entre l’une et l’autre.

Le problème est, ainsi, autrement posé : les rapports de genre, la sexualité et, d’une manière plus générale, les rapports d’attirance et de répulsion sont, chez l’Humain, relations entre Nature et Culture. Quoi donc les déterminent, les régulent et comment ? Sans entrer, ici, dans des détails plus ou moins savants, on peut avancer que ces déterminants régulateurs relèvent, d’abord et essentiellement, de la survie : de l’espèce, en général, et, en particulier, des divers sous-groupes sociaux qui permettent aux individus de subsister dans tel ou tel milieu de vie. La nécessité reproductive et la cohésion du groupe, en adéquation la plus fluide possible à ses conditions d’existence, apparaissent, ici, en données fondamentales.

Durant des millénaires, l’impératif de la reproduction a façonné les règles sociales de la copulation et de ses conséquences. Une femme devait, en moyenne, mener à terme six embryons pour assurer un effectif à peu près constant de population. En comptant les temps d’allaitement, elle consacrait donc, par la force de la seule Nature, près de dix-sept ans à la plus basique des fonctions sociales, tandis que son homologue masculin pouvait se contenter de répartir plus ou moins aléatoirement sa semence, sans aucune autre obligation de nature que la déposer en vagin. Cette inégalité manifeste n’a eu que peu d’incidence dans les sociétés où la quête de nourriture était aisée et les couples s’y sont généralement faits et défaits au seul gré des affinités et des circonstances.

Ailleurs, c’est-à-dire en la majeure partie du globe, il a fallu organiser cette quête et la cohésion des groupes a nécessité d’autant plus strictes règles que l’organisation de la survie impliquait la constitution de patrimoine et sa transmission de génération en génération. Sans prétendre que ces considérations furent les seules racines culturelles du mariage, on dira, simplement, qu’elles en constituent les plus probables, objectivement parlant. L’important est surtout de comprendre, ici, qu’un pacte social s’est, ainsi, variablement construit, entre les hommes et les femmes, dont la partie la plus noble consacrait la responsabilité morale des premiers, compensant leur irresponsabilité naturelle, dans la reproduction de l’espèce. Certes, on n’en finirait pas d’évoquer tous les manquements et les contrefaçons à ce pacte qui auront tant pesé sur les épaules des femmes, contraintes à naviguer entre résignation et séduction, avant d’oser leur émancipation, au siècle dernier, à l’occasion de l’effondrement de l’impératif de reproduction, dans le mouvement général d’affranchissement des contraintes naturelles, entamé, deux siècles plus tôt, par la prométhéenne aventure occidentale.

Dans les pays industrialisés et beaucoup de pays émergents, la plupart des femmes sont conscientes, aujourd’hui, qu’il leur suffit de porter deux grossesses, soit moins de deux ans de leur vie, pour remplir leur « devoir de nature » et un certain nombre considèrent, même, que c’est déjà trop, au vu de l’explosion démographique mondiale. Beaucoup d’hommes partagent leur point de vue. Les Etats les encouragent souvent, en ce sens ; les y contraignent même, parfois, à l’instar de la Chine : dans ces régions, la copulation paraît, de moins en moins, nécessité reproductive. Dans le même temps, la quête de la nourriture a cessé, elle aussi, de dépendre des conditions naturelles d’existence. L’attachement au clan n’est pas plus nécessaire, alimentairement parlant, que l’accumulation et la transmission d’un patrimoine : l’individu, quantité numérisée dans des échanges d’artifices, peut s’estimer, tant qu’il y constitue une valeur marchande minimale, suffisant à lui-même. En ces conditions, sur quelles assises tiennent donc, aujourd’hui, l’institution du mariage, les relations de genre, voire la notion même de genre ?

Les acquis culturels ne s’étiolent pas en un jour, leur dilution, plus ou moins accélérée par les manipulations de l’opinion et les mesures juridiques, s’étale sur plusieurs décennies. Mais, tandis que les nécessités se dénaturent, les pulsions instinctives, l’appétit de jouissance, l’attrait du moindre effort, variablement stimulés par la fluctuation de la capacité marchande de l’individu – son fameux « pouvoir d’achat » – sont d’autant plus autorisés à formuler de nouveaux concepts culturels qu’ils ouvrent de nouveaux marchés.  C’est dire qu’ils sont largement soutenus par les forces d’argent qui n’en oublient pas moins de développer toutes les dépendances susceptibles d’enchaîner, de plus en plus subtilement, les esprits à leur exploitation.

Prolifération de libertés, donc, contre raréfaction de « la » Liberté. Et, ainsi que le souligne Bertrand, cet étalement sur la surface du Réel – le recouvrant, ainsi, de représentation(s) spectaculaire(s) – est minutieusement codifiée par de nouvelles règles juridiques, selon le principe, quantifié, de « la liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres ». Règles indéfiniment modifiables, au nom de la sacro-sainte Evolution, comme le progrès de « la » Science, appelée à servir, tout aussi docilement, la loi du marché. Chassé, c’est génétiquement modifié, cybernétisé, contrefait que le naturel revient au galop.

Fondu dans la foule compacte, sans plus de nécessité de se reproduire ni d’attache alimentaire au groupe, gavé de libertés, l’Homo métropolicus se découvre seul, avec son numéro de sécurité sociale – code-barre à treize chiffres, à l’instar de la moindre marchandise à l’étal de l’hypermarché. Où aller, en ces rectilignes allées ? Dans quel sens ? Quelles perspectives ? Construire ? Se construire ? Être connu ? Reconnu ? En quête d’un miroir vrai, dans un torrent d’images falsifiées, on convoque l’amour mais qui est cet « on » incertain, fluctuant aux modes et « informations » ? Quel est son Autre impensable ? Peut-être… le plus semblable ? Et, dans cette liquéfaction des limites, on en vient, mollement, à fuir, systématiquement, le trop différent, le manifestement autre ; rechercher la paire, plutôt que le couple…

Fatalité ? Que non pas ! On pressent, ici, au moins une pente inverse. Le choix, courageux, de donner toujours valeur à ce que la Nature distingue. Y formuler sa responsabilité d’être unique, moins individué que relié. La nuance est de taille. Si l’on entend bien que chacun puisse avoir des goûts et des couleurs préférés, des convictions et des choix personnels, ce qui relie les uns aux autres, l’individu au Tout, ne se modifie pas au gré des humeurs de chacun. Et certes : bien avant qu’apparaisse le moindre signe de culture, avant même qu’on invoque religion ou philosophie, c’est bien la Nature qui fait la vie, qui fonde tous nos liens, nous fait humain.

Sitôt que la loi sociale oublie ce fondement, elle devient tyrannique, ainsi que le soulignait déjà Tchouang-Tseu, au IVème siècle avant l’ère chrétienne. Plus on s’écarte de la Nature, plus il apparaît nécessaire de légiférer. Et inversement. Mais toujours en vain car, à défaut de contraindre tous, la dénaturation ne cesse de susciter refoulements, déviances et perversions. Il faut, un jour, prendre le temps de dénombrer les articles de lois, décrets, règlements et autres normes accumulés depuis la Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen, peser les contraintes générées par une science obnubilée par le dépassement de la Nature, alors que, centrée sur l’adéquation accrue à celle-ci, elle se serait révélée – se révèlera, si Dieu veut – sinon qui, quoi d’autre ? – pour peu qu’enfin, nous revenions à plus juste mesure – source de jouissance affinée de la vie.

Quoiqu’il en soit, des humains, en nombre conséquent, sont, aujourd’hui, persuadés que leur « nature » est d’être homosexuel. Si l’on peut s’interroger sur leur revendication à l’afficher publiquement – de fait, la question relève celle, plus générale, de l’exhibition publique de l’intime : une autre confusion, encore, et certes pas la moindre – c’est, une nouvelle fois, outrepasser sa nature que de demander, au corps social, de légiférer sur leurs droits, tout particulièrement le droit « à » l’enfant. Bertrand a bien énuméré les multiples problèmes que ne manquerait soulever ce nouveau marché. Mais, à l’heure on l’on manipule le génome et que, ce faisant, on nous promet, pour demain, des ailes d’aigle, des muscles d’acier, des longévités de chêne – du moins, pour les plus riches d’entre nous – qui entrevoit, encore, les formidables perspectives d’humanité, tant personnelles que collectives, à entendre les états multiples de ce que l’on est, ses causes et conséquences – de l’être biologique à l’être spirituel, nous ne manquons certes pas d’enveloppes… – et à tous les assumer, enfin, sans porter tort à aucun ni à quiconque ?

Vers un avenir Digital : e-citoyen versus non-citoyen

Article lié : Notes au gré du désordre ... Grexit, gréputés, grévolte

perceval78

  09/07/2015

En Europe, continent des droits de l’Homme on peut être non-citoyen.

Les non-citoyens Lettons nepilsoni n’ont aucune citoyenneté, ils sont environ 260000 lien

Les non-citoyens Estoniens Est määratlemata kodakondsusega Isik sont environ 85000 lien

Il y a eu des choses très positives hier, Mr Schultz a profité de l’émotion ambiante pour revenir à la charge avec son projet sur le TTIP, ce fut une grande victoire, sur le fond, ce vote n’engage à rien, l’important fut qu’il passa lien

vu ... vu ... vu ... vu ... vu ...considérant ... considérant ... considérant ... considérant ... charge son Président de transmettre la présente résolution contenant les recom-mandations du Parlement européen à la Commission et, pour information, au Conseil, aux gouvernements et aux parlements des États membres, ainsi qu’au congrès
et au gouvernement des États-Unis
lien

C’est Jacek Saryusz-Wolski, éminent Russophobe, qui coordonne la position de l’EPP sur le sujet

Jacek Saryusz-Wolski @JSaryuszWolski
@EPPGroup policy position paper, which I coordinated, on EU International Trade and #TTIP.Key EP vote on Wed 8.07
lien

C’est un document à caractère humaniste,Believe in People, We want to take citizen on Board

On notera page 5 à droite le joli pont fait de Dollars et d’Euros qui liera désormais les USA et l’UE.

Il est rassurant également de savoir que l’objectif c’est l’Europe Digitale, ou tout le monde parlera Anglais (soi dit en passant) lien

et ou tout un chacun pourra acheter son e-nationalité en bourse lien,
lien

sauf les non-citoyens bien sur ...

SECTE & COMPLOT

Article lié : Comment la “bande” est devenue “la Secte”

eric basillais

  09/07/2015

1/ En fait, la “BANDE” a toujours été une “Secte” :

Junker est un ancien de GLADIO
Draghi directeur de Goldman Sachs Europa
Giscard (père et fils) membres de la Ligue européenne de coopération économique (LECE) à l’origine de l’ECU… et bien d’autres depuis au moins les années 1920…

2/ la réaction de novembre 2013 ( Ukraine) est effectivement un déclencheur : la secte est sortie de ses gonds, en clair.

3/ Mais je ferai un rapprochement entre cette rupture de novembre 2013 (Ukraine) et la défaite de l’attaque en Syrie (quelques semaines auparavant), protégée par la DCA ... RUSSE.

Ainsi, pour la SECTE, Ukraine et Syrie sont liées…ainsi que la Grèce : Méditerranée orientale / Mer Noire.

Vous avez dit ANTI-SYSTEME ?

Article lié : Crash boursier en Chine, une ombre sur le modèle chinois

eric basillais

  09/07/2015

J’ai étudié quelques aspects importants de la nouvelle route de la soie chinoise (je les appelle les tentacules chinoises). Si le projet est malin géopolitiquement, un point de vue simplement écolo (façon baba seventies) suffit pour comprendre que le BLOC “antagoniste” de la pieuvre occidentaliste (et sioniste) lui ressemble comme un frère…siamois.

Seule ombre au tableau : ce modèle nécessite un “grand bond en avant technologique” ( équivalent à l’obsolescence de la Nature); faute de quoi, il y a CRASH.

Ainsi, le Système est DOUBLE mais également suicidaire.

Rien n’empêche de penser que cette infortune boursière sera exploitée par les as de la chose, sis à London City et ailleurs.

Par ailleurs, la question de l’entrée du YUAN dans le DTS reste la grande affaire de 2015 et là, on rencontre les grandes manouevres ( à mon avis) de la SECTE de BALE ( = BAAL, SUISSE)... au sujet desquelles on ne peut que “spéculer”, sa nature étant le SECRET.

Fukushima Nasdaq même combat

Article lié : Crash boursier en Chine, une ombre sur le modèle chinois

perceval78

  09/07/2015

La bourse de new York a du s’arrêter hier, panne informatique ... SIC ...

MacroTourist @Gloeschi
“When in doubt, pull the plug out” lien

Le problème c’est que les spécialistes craignent le Reboot (source Jovanovic)

CNBC @CNBC
@BobPisani explains why a simple reboot at the NYSE could actually be dangerous. lien

Quand une voiture est lancée sans frein dans une descente ... il ne faut pas douter ... on dit même (sous réserve) qu’il faut accélérer ...

Derek Gatopoulos @dgatopoulos Jul 7
“We must display responsibility, solidarity and speed”
Francois Hollande at Euro Summit

Say Nothing Do nothing Be Nothing

Article lié : La saison des Femen

perceval78

  09/07/2015

Petit rappel sur le reportage de ELLE lien

On remarquera que le photographe de ELLE, Guillaume Herbaut a aussi fait un reportage sur les FEMENS lien

En 2007 il faisait un reportage sur des précurseuses, les Guerrières Scythes lien

On notera au passage que leur Héroine était Ioulia Timochenko, qu’Herbaut retrouva pour un reportage du Parisien il y a un an lien

Reportage du parisien ou on parle de Giorgi Arveladze, celui la même qui va créer l’Université Américaine de Kiev financé par les US (encore un Georgien)
lien,lien

Civil and political activist. Former member of the Cabinet of Georgia. 15 year record of political leadership and high level public service. His experience ranges from legislative to executive branches of government both on local and national levels. Served as a Minister of
Economy of Georgia and held the office of the Chief of Staff for President Saakashvili. Lead the Georgian parliamentary delegation to the NATO PA. Was one of the leaders of Georgia’s Rose Revolution of 2003. Has an extensive experience in managing and communicating administrative and anti-corruption reforms of Georgia under President Saakashvili’s leadership. As a minister of economy he helped liberalize Georgian economy as he presided over largest economic growth and foreign direct investment inflow in Georgian history. Mr. Arveladze has a wide-ranging experience in political communications, campaign management, public relations and media management and media production. Has advised
Presidents, Prime Ministers and Ministers internationally.

Plus personne ne semble plus se préoccuper de Vita Zaveruha, e-héroïne ponctuelle, revenu au dur monde des humains, on sait qu’elle a essayé de s’ouvrir les veines avec les dents, elle passait récemment devant un tribunal qui la condamna à 4 mois de prison (suspectée d’avoir participée à 2 assassinats) l’héroïne s’est évanouie, la vie n’est pas facile pour les néo-nazis de nos jours ... lien

Qu’en pense les FEMENS ?

Inna shevchenko @femeninna Jun 30
To avoid criticism… lien

Never try to threaten the Iranians Nor the Russians

Article lié : BRICS-SCO, sommet(s) du temps courant

perceval78

  08/07/2015

Bon c’est vrai que certains commencent à perdre leur nerfs

Never try to threaten the Iranians Nor the Russians
lien

A tel point que le département d’état éprouve le besoin de rappeler quelques vérités premières lien

Ce qui fait un peu peur c’est l’accident con lien

Il n’en reste pas moins que les meilleurs sont de notre coté

Manfred Weber président de l’EPP, celui la même qui serrait la main du néo-nazi Andrei Parubyi l’année dernière, a fait un très beau discours ce matin

Manfred Weber (EPP, Germany)  criticised Tsipras’ lack of proposals as a basis for negotiations:
You engage in provocation, we engage in compromise.
You are looking at failure, we are looking for success.
You don’t like Europe, we love Europe.”
He added: “You are talking about dignity,
but you are consistently not telling your people the truth and this is not dignified ...

lien

On a également vu Daniel Hannan écoeuré par la médiocrité de Tsipras, à ce niveau c’est beau le mépris

Daniel Hannan @DanHannanMEP 28m
Listening to @tsipras_eu in the chamber this morning, I was struck by his mediocrity. Things are going to get nasty.
lien

Et puis de toute façon si ça pête on fera appel à Captain Europe lien

Je me permets d’attirer l’attention des lecteurs sur le fait qu’il ne faut pas confondre @CaptainEurope et @captain_europe

Captain Europe @CaptainEurope 3 Feb 2013
is the a job for CAPTAIN EUROPE? lien
… Torygraph claims EU funded Troll Patrol to counter invalid euroskeptism.

Captain Europe @captain_europe 3h3 hours ago
Thought for the day (graffiti shared by a fan): ‘Europe without Greece is like a party without drugs’.