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perception ou position russe

Article lié : Le rythme “contraction-extension” de la crise

geo

  09/05/2009

Bruxelles lance un défi à Moscou

Le 7 mai, le sommet de Prague devrait officiellement entériner le “partenariat oriental”, un ensemble de mesures qui vise à désintégrer l’espace postsoviétique.

06.05.2009 | Sergueï Jiltsov
Directeur du Centre de recherches sur la CEI à l’Institut des problèmes internationaux actuels (Moscou).

http://www.courrierinternational.com/article/2009/05/06/bruxelles-lance-un-defi-a-moscou

Ce partenariat a été dévoilé en mai 2008, lors d’une session du Conseil de l’Union européenne (UE) au cours de laquelle la Pologne et la Suède avaient proposé de développer les initiatives visant à l’intégration de plusieurs pays ex-soviétiques (Géorgie, Azerbaïdjan, Ukraine, Moldavie, Biélorussie et Arménie). Les quatre premiers Etats de cette liste font partie du GUAM [Géorgie, Ukraine, Azerbaïdjan, Moldavie, une organisation considérée par le Kremlin comme concurrente de la CEI], et leur future adhésion à l’OTAN et à l’UE est en cours.

Il en va tout autrement pour la Biélorussie et l’Arménie, partenaires stratégiques de la Russie, qui veut continuer à tisser avec elles d’étroits liens militaires, politiques et économiques. Minsk et Erevan ont, par ailleurs, souvent réitéré leur attachement au développement de leurs relations avec la Russie. Toutefois, les dirigeants de ces deux pays regardent de plus en plus vers l’Ouest.

Les Européens s’en sont bien rendu compte, d’où l’intérêt d’analyser l’empressement de la réponse que l’Arménie et la Biélorussie donneront à la proposition de l’UE. Ainsi, ces dernières semaines, beaucoup ont cherché à savoir si Alexandre Loukachenko, le président biélorusse, se rendrait au sommet de Prague en personne ou s’il enverrait un émissaire. Mais, vu l’importance du jeu géopolitique que les Européens ont lancé, la nuance n’est pas essentielle.

En Russie, les actions de l’UE ne sont pas suffisamment prises au sérieux. Et pour cause : le Partenariat oriental est, par exemple, présenté comme un inoffensif projet à teneur politico-humanitaire. Cette vi­sion trompeuse est accentuée par l’abondance de ­dé­clarations qui y figurent. Pourtant, l’objectif réel du Parte­nariat va plus loin. Il envisage rien moins que le démantèlement de l’espace postsoviétique et la séparation définitive des anciennes républiques et de la Russie.

En 2007, l’UE avait déjà lancé un projet baptisé Suprématie de la loi, à destination des Etats d’Asie centrale, auxquels elle était censée apporter son soutien. Il est évident que le développement économique et le niveau de démocratie de ces Etats sont loin d’être exemplaires, mais cela ne gêne pas le moins du monde les Européens, qui, forts de leurs mécanismes d’intégration et autres outils de “perfectionnement de la démocratie”, ont la ferme intention de renforcer leur influence sur la politique extérieure de ces pays.

L’élaboration du Partenariat oriental reflète la volonté des Européens d’accroître leur influence dans des pays qui, il y a encore vingt ans, se trouvaient sous le contrôle absolu de la Russie et, il y a quinze ans seulement, étaient considérés comme une zone d’intérêt exclusive de Moscou.

Aujourd’hui, les choses ont changé. Les Etats-Unis, suivis de l’UE, mènent leur politique en faisant peu de cas des intérêts et ambitions géopolitiques de la Russie. Les Européens et les gouvernements américains successifs sont devenus de plus en plus pressants et pragmatiques. L’évolution de la politique extérieure des Etats-Unis, de George Bush père à George Bush fils, et désormais avec Barack Obama, a toujours visé à diminuer l’influence russe sur l’espace postsoviétique.

Les Européens s’inspirent de l’expérience américaine, en utilisant à fond la diplomatie, les initiatives dans les domaines de l’énergie et de l’économie, et en aidant à créer de nouvelles unions parmi les anciennes républiques soviétiques. Tout cela dans l’unique but d’arracher les pays de la CEI à l’orbite de Moscou.

On ne peut tout de même pas dire que la Russie soit restée les bras croisés. Ces dernières années, elle a développé différents projets géopolitiques, dont l’Union avec la Biélorussie [accord remontant à 1997 qui prévoit l’intégration progressive de la Russie et de la Biélorussie], la Communauté économique eurasiatique [avec les pays d’Asie centrale et la Biélorussie], l’Organisation du traité de sécurité collective [avec les mêmes plus l’Arménie]. Tous ont pour objectif de consolider la coordination économique des pays signataires. Le principe de libre choix de coopération pour lequel a opté la Russie enregistre certains succès, mais la médaille a un revers, qui est la fragmentation croissante de l’espace postsoviétique – ce que cherche justement à exploiter l’UE. Si les Européens parviennent à leurs fins, on ne pourra plus parler d’intégration de l’espace postsoviétique, d’avenir de la CEI, de communauté économique eurasiatique et autres programmes géopolitiques que comme de vœux pieux.

Le Partenariat oriental met la Russie devant une réalité selon laquelle on lui suggère de dire adieu à ses ambitions géopolitiques et à ne plus considérer l’espace postsoviétique comme sa zone d’intérêt réservée. Cela apparaît d’autant plus clairement qu’après l’officialisation du Partenariat oriental l’UE devrait établir des relations privilégiées avec toutes les anciennes républiques soviétiques, sauf la Russie, contre laquelle, justement, il est proposé de se liguer.

Say a little prayer for the motor!

Article lié : De l’économie hivernale à la psychologie printanière

Exocet

  09/05/2009

L’américanisme dedef c’est la croyance de l’autre, merci quand pour le prolongement de ce que l’on ne voit pas (conspirations des forces éphéméres   comme un prologue au déclin….)  Mais tout “réside” dans l’art de peser successivement sur les résistances visibles des cablés du clair obscur..(cf l’état d’une europe vagissant comme un arriére monde dégradée et se complaisant   de sa plus mauvaise foi(e) comme la pissotiére publique du mythe de l’américanisme ne s’y prête guére non plus)

Comme quelque chose qui ne résistera de toutes facons aux temps..

.http://rttv.ru/Politics/2009-05-04/Not_even_Jesus_could_reverse_the_decline_in_the_US.html?page=3

Pantalonnade boursière en direct, CAC comme en 40, Euronext en pleine collaboration.

Article lié : Plongée au cœur de la “souveraineté opérationnelle”

Francis Lambert

  09/05/2009

NB : ma remarque sur Euronext dans le titre est évidemment positive puisque les financiers et politiciens de ces quelques Nations associées ont récemment démontré que la fusion avec Wall Street offrait toutes les garanties autant sur la régulation que sur la protection des intérêts Nationaux.
Euronext rassemble quelques bourses Nationales en dehors des diktats de l’UE, de la Commission de Bruxelles et autres horreurs supra-nationales dont le Parlement européen. Donc selon des accords “à la carte” entre quelques Nations volontaires à l’image d’Arianne, EADS, A400M et autres succès initiés par des gouvernements Nationaux sous le controle de parlements Nationaux.
La collaboration ne peut être que mutuellement profitable entre Nations responsables, toute interprétation négative ne reflète que les préjugés du lecteur.

Ceci précisé voici quelques extraits de Philippe Béchade http://www.la-chronique-agora.com/articles/20090507-1789.html
(lettre boursière née outre-Atlantique voilà maintenant 5 ans sous le nom du Daily Reckoning. Depuis, sa réputation n’est plus à faire aux Etats-Unis : elle réunit quotidiennement 450 000 lecteurs autour de William Bonner, son rédacteur principal.)

Perplexité (et même sidération) devant la hausse boursière depuis le 9 mars dernier :

“Jamais il ne nous a été donné d’observer des indices boursiers fonctionnant comme cela—même lorsque les plus fortes inquiétudes conjoncturelles des marchés ont été levées en janvier 1991 (victoire des alliés en Irak), en octobre 1998 (sauvetage de LTCM) ou en mars 2003 (Saddam Hussein en fuite, Al Qaïda neutralisée, politique de taux zéro aux Etats-Unis).

L’explication a priori la plus logique—celle d’investisseurs poursuivant leur campagne de rachats à bon compte—ne résiste pas à l’analyse.
(...) une quatrième raison ...  le constat qu’en l’absence des particuliers, et alors que de nombreux hedge funds ont disparu corps et biens, les plus grosses banques survivantes (nous parlons des banques anglo-saxonnes et très majoritairement américaines), gavées d’argent public, sont totalement maîtresses du jeu boursier.

Elles disposaient déjà de leviers très puissants lorsque les intervenants étaient deux fois plus nombreux qu’aujourd’hui… et il n’y a plus personne pour leur offrir la réplique depuis le début de l’année 2009 : elles ont joué l’effondrement des cours de début décembre à début mars en sachant que de nombreux fonds—qu’elles finançaient parfois au travers de filiales offshore—allaient achever de liquider “à tout prix” leurs positions. Et depuis deux mois, elles jouent la remontée de façon univoque.

Comme il n’y a aucune contrepartie à la vente—si ce ne sont les banques elles-mêmes—, ce sont ceux-là mêmes qui jugeaient la hausse excessive qui participent à l’aggravation du phénomène de bulle boursière qu’ils dénoncent.

Jusqu’où cette vaste manipulation haussière des marchés va-t-elle se perpétuer ? Nous pressentons que cela durera jusqu’à ce que de vrais acheteurs—ceux qui investissent leur propre argent, pas celui des contribuables—se laissent convaincre que 38% de hausse, ce n’est qu’une étape sur la route des +50%.

La crise est venue de l’excès de liquidités engendrant un excès de dette ; pourtant, la Fed et le gouvernement américain se proposent de la résoudre en donnant encore plus d’argent public aux institutions financières protégées par leur statut d’icônes systémiques (qui ne sauraient faire faillite, quelles que soient leurs erreurs passées, présentes ou futures)—de l’argent obtenu en vidant les poches des contribuables qui n’ont déjà plus les moyens de rembourser leurs emprunts ni les folles dépenses votées par le Congrès US en 2008.

La Chine paiera parce qu’elle n’a pas le choix, répètent inlassablement les économistes. Mieux encore, c’est elle qui se prépare à tirer la croissance mondiale avec son plan de relance (...) Et si la croissance chinoise atteint effectivement 10% d’ici 12 à 18 mois… cela ne s’accompagnera-t-il pas d’une nouvelle flambée des matières premières qui engendrera de l’inflation pour les économies occidentales au plus mauvais moment pour une consommation déjà exsangue en Europe comme aux Etats-Unis ?

Analyse que Philippe Béchade reconfirme récemment :
“Huit semaines de hausse du CAC 40 : attention, danger !” http://www.la-chronique-agora.com/articles/20090508-1793.html

“Cette hausse est réglée comme du papier à musique, ou plutôt comme un programme informatique. Le plus singulier, c’est que des divergences baissières apparaissent mais le taux d’échec est de 100%, du jamais vu ! (...) A force de vouloir orchestrer la hausse parfaite, ceux qui tiennent le marché dans le creux de leur main démontrent paradoxalement qu’il n’y a justement plus de véritable marché et que les cours de Bourse n’ont plus aucune autonomie.

Alors d’où vient-il, ce précieux argent ? Nous sommes incapables de trouver en France un intervenant qui déclare avoir investi dans les actions les liquidités qu’il conservait “au cas où”. La réponse ne vous surprendra guère : cet argent, c’est celui des contribuables américains et dont quelques très grosses banques américaines sont inondées.

C’est donc de l’argent emprunté et pour le restituer à leurs légitimes propriétaires, il va falloir trouver de bonne âmes—nous redoutons qu’il s’agisse plutôt de pigeons—pour racheter au prix fort ce que les brasseurs d’argent sponsorisés par le Trésor US vont bientôt tenter de revendre.

@Exocet: Permalink et conspirationnistes

Article lié : Panique pakistanaise à Washington D.C.

Dedef

  09/05/2009

Mieux vaut utiliser les permalinks, car les TopNews disparaissent vite et ne peuvent plus être aisément retrouvées.

Dans le sens contraire de votre post, - “Ce qui devrait calmer les conspirationnistes ...”-voir ceci:
http://www.russiatoday.ru/Top_News/2009-05-08/Is_there_a_NATO_conspiracy_against_Obama.html?fullstory

” It’s obvious that there is a threat in the world, acting against us all – against the West, against Georgia, and against Russia. It’s a common threat, and ignoring it means being a short-sighted politician,” the Russian envoy said….”

Le "coeur de la souveraineté" est d'abord à l'intérieur.

Article lié : Plongée au cœur de la “souveraineté opérationnelle”

Francis Lambert

  08/05/2009

http://www.economist.com/research/articlesBySubject/displaystory.cfm?subjectid=7933596&story_id=13565765

“AMERICA leads the world in incarcerations, both in terms of the total number of people it puts inside and in the proportion of its citizens that end up behind bars.

China lies comfortably ahead of Russia in third place, though a far smaller percentage of China’s population ends up in the clink.

Though India is in fifth place over all, just 33 people in every 100,000 are thrown in the slammer.”

The economist

Conjonctions hiérogénes du champ de bataille ou bouffées délirantes du RMA?

Article lié : Panique pakistanaise à Washington D.C.

Exocet

  08/05/2009

http://www.russiatoday.ru/Top_News.html

Si Obama est la marque (...) d’une civilisation déconcentrée et pathogéne ,l’effort d’Obama à contrarier la réalité est frappante.Ce qui devrait calmer les conspirationnistes ...

Qui vivra verra.

Article lié : BHO est-il sérieux? Le nucléaire d’Israël?

Dedef

  08/05/2009

Si vous avez mème trés partiellement raison dans vos pronostics, alors Obama va se faire tuer. Par un musulman de préférence. Mais je doute que vous ayez raison
Tout comme je doute que l’Irak reprenne jamais le contrôle de son pétrole.

Qui vivra verra.

Grippe A (H1N1) : Aux sources de la pestilence

Article lié : Déconstruction de “la guerre”

Francis Lambert

  07/05/2009

http://www.courrierinternational.com/article/2009/05/07/aux-sources-de-la-pestilence

“Cette entreprise dédiée à la production intensive de porc, qui s’est installée dans la vallée de Perote en 1994, appartient à la société Smithfield, le plus grand producteur de porc des Etats-Unis.

“L’ironie de l’affaire”, souligne l’hebdomadaire Proceso, “c’est que Smithfield Company est venue au Mexique pour fuir des problèmes judiciaires dans son pays pour contamination de l’environnement en Caroline du Nord et en Virginie.”

Smithfield a en effet collectionné les condamnations. L’Etat de Virginie a assigné Smithfield pour 22 000 violations de la loi, tandis que plusieurs ONG ont accusé cette “industrie contaminante” d’être “une menace pour la santé publique” et de ne s’établir que “dans des endroits habités par une population fragile et facile à faire taire”.

Obama nouvelle marionette de l'oligarchie financière.

Article lié : Qui est la marionnette de qui?

Francis Lambert

  06/05/2009

http://www.youtube.com/watch?v=cWt8hTayupE&feature=player_embedded

“Obama Budget Cuts Visualization”
Une video courte et saisissante des “coupes budgétaires” d’Obama : pour comprendre rapidement l’échelle des montants en jeu.

Le grand guignol continue. Le ridicule de cette “mesure” rend bien compte de la difficulté de la prise de conscience d’une civilisation de Shadoks toujours pas évadés de leur télé.

Remarquons la part des dépenses sociales dans le budget US : reste à le dénier sempiternellement selon les dogmes infiniment rabachés de l’évangélisme socialiste. A propos de Shadoks qui pompent dans le vide.

NB : à propos de “mesure” 
le plateau de monnaie dans la vidéo ne représente que la fraction US de la crise mondiale.
Les endettements des Nations d’europe sont évidemment plus élevés, leurs banques plus engagées encore, leurs Nations toujours aussi divisées que la volaille d’un poulailler qui prétend que l’indépendance est la meilleure garantie face aux prédateurs (personne ne peut rire c’est SACRE !)
Les gugusses des Nations faillies vont continuer à nous pomper l’air à mort.

Il n'y a pas que les financiers qui veulent oublier la réalité ...

Article lié : De l’économie hivernale à la psychologie printanière

Dominique Larchey-Wendling

  06/05/2009

“I thought I wanted a new era of transparency and accountability, but honestly, I just can’t handle it,” Ohio resident Nathan Pletcher said. “All I ever hear about now is how my retirement has been pushed back 15 years and how I won’t be able to afford my daughter’s tuition when she grows up.”

“From now on, just tell me the bullshit I want to hear,” Pletcher added. “Tell me my savings are okay, everybody has a job, and we’re No. 1 again. Please, just lie to my face.”

http://www.theonion.com/content/news/nation_ready_to_be_lied_to_about

Les américains sont des enfants ... et leurs rêves mettent tout le monde en danger.

La morale comme cache misère.

Article lié : Nouvelle mission du JSF: la défense de la liberté d’opinion

Ilker de Paris

  04/05/2009

Utiliser la morale pour se justifier est commode, mais si on y a recours c’est qu’on est à court d’arguments de raison; ça ne doit pas tout à fait aller (voler) comme voulu pour le JSF en effet.

Ruined by pigs

Article lié : Le rythme “contraction-extension” de la crise

Stephane Eybert

  04/05/2009

L’expression de ce japonais, qui se plaint que la perception de la crise qui devait avoir enfin passe le creu de la vague, ou il dit que cette perception de la crise, a ete “ruined” par des cochons est succulente.

Il faut savoir qu’en anglais, le mot “ruined” evoque la destruction de quelque chose resultant d’un effort humain.

Ou l’on voit que ce n’est pas la crise qui importe a ce gentil japonais, mais la perception que lui et ses copains en avaient, et que cette perception si joliment construite, avec tant de louables et moraux efforts, a ete completement gachee, et par des cochons hilares en plus!

"The most lethal multirole fighter", mais pour qui ?

Article lié : Nouvelle mission du JSF: la défense de la liberté d’opinion

Bilbo

  04/05/2009

Les dirigeants de Lockheed Martin ont-ils le choix dans leur stratégie ? Leur société pourrait-elle survivre au crash du JSF ? En cas d’échec (probable) l’entreprise serait totalement discréditée, même aux yeux du Pentagone pourtant partie prenante.

Le JSF pourrait bien être à LM ce que la titrisation est aux banques : une arme d’autodestruction massive.

Sûrement un rôle que LM n’avait pas prévu au cahier des charges pourtant fourni.

Instaurons un tribunal du réel : la grippe se moque objectivement de nous !

Article lié : Le rythme “contraction-extension” de la crise

Francis Lambert

  03/05/2009

En quelques jours, près de 660 enfants, puis un millier de personnes, étaient contaminés. Mais depuis, plus rien… L’absence de prolifération du virus à New York, pourtant laboratoire idéal pour une épidémie de grande ampleur, laisse les spécialistes perplexes. (...)

New York est pourtant a priori un bouillon de culture parfait pour le virus, avec plus de huit millions d’habitants, entassés dans les métros, se bousculant sur les trottoirs… Qu’il n’ait pas “pris” laisse les responsables sanitaires perplexes. (...)

Peter Palese, microbiologiste et spécialiste de la grippe à l’école médicale de Mount Sinai, prédit que la grippe A(H1N1) va “se tarir dans notre secteur d’ici une semaine ou deux, puis s’attarder dans l’hémisphère sud, et revenir l’année suivante”.

Associated Press, 03/05/2009, Grippe A : le mystère new-yorkais, http://www.boursorama.com/pratique/actu/detail_actu_monde.phtml?num=6cf114784064a7e6167c82043ccbb72e

Génération Obama

Article lié : Le rythme “contraction-extension” de la crise

JEAN-YVES BOURDIN

  02/05/2009