Syrie et Iran, fractures diverses et dissolvantes

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Syrie et Iran, fractures diverses et dissolvantes

On peut conduire un constat et des commentaires similaires pour deux cas, deux crises à la fois différentes et interconnectées, qui tiennent en haleine les commentateurs et les acteurs politiques depuis plusieurs années, ou de nombreuses années c’est selon : la Syrie et l’Iran. On observera que, dans les deux cas, le même processus est à l’œuvre. Certains chercheront aussitôt des explications cachées et des manigances extraordinaires dont tout le monde connaît par ailleurs les manifestations, et dont l’argument définitif est celui de la “stratégie du désordre” (alias “désordre créateur”) qui permet au moins d’expliquer une dynamique entropique par une intervention humaine pleine de plans extraordinaire pour l’après-entropisation, c’est-à-dire expliquer le rien par l’après-rien avec l’essentiel préservé qui est l’explication de l’intervention humaine (si possible, des entités les plus épouvantables du catalogue de la subversion complotiste). Nous préférons une interprétation hypothétique qui a à voir avec des courants métahistoriques dont les sapiens-Système ne sont en rien les organisateurs ni les comptables, mais dont ils sont simplement les outils avec leur sens tactique au profit d’une stratégie supérieure dont le dessein ne peut être réduit aux machinations terrestres.

• Concernant la Syrie, on a appris l’intention de l’Arabie de financer la création d’un “gouvernement syrien en exil” dans le chef de son organisation favorite (le SNC), le seul gouvernement légitime évidemment tant les pétrodollars ont le pouvoir magique du principe de la légitimation qui, en l’occurrence, précède même la représentation de cette légitimité. (Le budget pour ce “gouvernement” légitime est de $300 millions pour six mois, ce qui confirme l'Arabie dans sa capacité de dégainer les $millions et $milliards plus vite que son ombre.) Ce “gouvernement syrien en exil” s’installerait en Turquie, puisqu’il est en exil et que, de toutes les façons, il est hors de question de le risquer en Syrie même où les troupes d’Assad sont partout sur l’offensive, au point que la reprise d’Alep, bastion des rebelles, n’est plus désormais impossible dans les prochains mois. PressTV.ir a interrogé Webster Griffin Tarpley sur le projet saoudien, ce 14 novembre 20913. Tarpley a l’heureuse idée de classer le projet dans la rubrique “champagne-caviar”, c’est-à-dire que les ci-devant ministres révolutionnaires sont assurés d’une vie luxueuse sinon fastueuse, comme ils ont déjà montré qu’ils ont la capacité d’initier quand “les Amis de la Syrie” veulent bien passer à la caisse. On dira que, d’une certaine façon, le procédé vaut, en légitimation, une installation aléatoire sur une partie “libérée” du territoire syrien, constamment menacée par la déloyale supériorité des troupes de l’armée syrienne.

Press TV : «How do you see this Saudi move? Certainly, it seems to be supporting this SNC with a lot of money behind it.»

Tarpley : «We are seeing a very distinct pattern that is now developing and it is the idea that we have the former imperialist powers like the Suez powers of 1956, the British and the French, the Sykes-Picot powers of World War I, these two left imperialisms. The British and the French [are] joining together with Saudi Arabia and the United States instead is gravitating, believe it or not, towards Russia at least on some items. This idea of having a Syrian provisional government was something that the United States did not want. Kerry, if we can believe the news account, Secretary Kerry tried repeatedly to stop this from happening, saying that this was a way for these rebels of Syria to try to block the convening of the Geneva conference but they have now gone on and have done it. Fabius of France thinks that this is a wonderful thing and also the spokesman for the British foreign office thinks that they are wonderful things. Now of course that sets up this conflict.

»As for the Syrian National Coalition themselves, we can see 50 million dollars a month that buys a lot of champagne, caviar and God knows what. These are people who live in hotels; they live a luxurious lifestyle; I guess we can call them lounge lizards, parasites, adventurers and they are going to oppose now as long as and until the money runs out, as the government of Syria. But simply this has no credibility. I also wonder how happy Turkey is to have this gang on their soil because wherever these people go, crime seems to show up, right? Sarin gas, arms and other problems seem to multiply around them. So I do not think this is an experiment likely to be very successful.»

Press TV : «So then going forward, what do you think will happen with this experiment, as you call it?»

Tarpley : «That depends on the battlefield and right now the battlefield could hardly look worse for the rebels. The news reports today are that the liberation of Aleppo may now be, if not in hand, at least in sight. We have got the Syrian army with its supporters from Hezbollah and perhaps from Iraq and elsewhere have now essentially cleared the highway that leads into Aleppo from the south, taking the strategic villages. [...] Everybody should unite, they say, to try to prevent the fall of Aleppo. If you get the fall of Aleppo and the loosening of this ring of terrorists around Damascus, I think what you will essentially see then is the beginning of the end of the military rebellion in Syria and getting into a phase of mop-up where the position of the rebels would become critical, desperate.»

• L’Iran maintenant, où l’on annonce (voir plus loin) une “alliance” entre l’Arabie et l’AIPAC pour ce que Press TV.ir baptise aimablement de «new plans for Iran nuclear talks». Cela vient après l’épisode abracadabrantesque, qu’à nouveau certains rangeront dans la catégorie des plans mystérieux et concertés, de la journée du 9 novembre à Genève. Durant cette journée et en prenant en compte ce qui précédait et ce qui a suivi, on a vu l’accord avec l’Iran annoncé comme quasiment fait et signé ; l’intervention des Français le 9 novembre interrompant cette perception en paraissant refuser cet accord “seuls contre tous” et en fait étant perçus comme parlant “au nom d’Israël” (et de l’Arabie, pour vendre quelques canons) ; les USA effectuant une première tentative de rangement en annonçant qu’en fait les Français n’avaient fait qu’exprimer une position générale du bloc BAO et dénonçant les Iraniens pour leur intransigeance (mais que dire des Russes qui font partie du P5+1 et qui ont observé ce désordre avec une certaine position de retrait mais non sans ironie ? On n’en dit rien et on passe à autre chose) ; la narrative évoluant encore et disant que, finalement, les Iraniens n’étaient pas coupables non plus, que personne n’était coupable, simplement qu’on avait été trop vite dans l'interprétation des choses et que tout se présente fort bien pour un accord qui sera mis en forme définitive, on vous l'assure, à partir du 20 novembre.

C’est ce dernier point (“tout se présente fort bien”) qui chagrine l’équipe Arabie-AIPAC et conduit à ce “nouveau plan” dont parle Press.TV.ir. La TV iranienne interviewe le Chief Correspondent pour le Moyen Orient de la chaîne britannique Independent Television News, Alan Hart, ce 14 novembre 2013. Hart prévoit la possibilité d’un affrontement dramatique entre BHO et l’AIPAC (c’est-à-dire le Congrès-AIPAC) dans les semaines qui viennent.

«“The Zionist lobby and the Saudis are considering another approach...” [Hart] added that they are considering attaching conditions that Iran cannot accept. “If the Zionist lobby and the Saudis succeed in what they want to do, Obama will have to make the most critical choice...”

»The analyst also explained that there are two ways ahead for US President Barack Obama to decide about the issue. “One possibility is that Obama will just surrender to the Zionist lobby,” he said. “There is another possibility” that Obama, who is fed up with Israel like most European leaders, acts independently... “He could say this is the time I must take on the Zionist lobby and the way an American president can do that is to use what they call the ‘bully pulpit’ that means the president goes to the heads of Congress and speak directly and honestly to the people of America on radio and television and says this is why I must do this,” he said. “It may be the coming two or three weeks it’s crunch time for the fight between the Zionist lobby and the occupants of the White House,” Hart said. ”There are very dramatic days to come.”»

Nous restons dubitatifs quant à la possibilité de cet affrontement entre BHO et l’AIPAC, simplement par connaissance du caractère du président, mais également dubitatif sur “capitulation complète“ de BHO devant l’AIPAC. Nous nous référons simplement à l’expérience déjà accumulée et par conséquent au constat que les situations ne se résolvent plus aujourd’hui par des fractures brutales impliquant un choix dans une alternative entre deux termes nécessairement radicaux, qui impliquerait à son tour une (re)prise en main nette et indiscutable du processus politique par les sapiens (même dans l’option évidemment négative de la victoire de l’AIPAC). Nous nous référons à ce même constat que les situations se “résolvent” en empirant dans leur embourbement par des “ruptures dissolvantes”. En attendant une exploration de ce concept de “rupture dissolvante” (voir notre commentaire plus loin), il est évidemment assuré que le Congrès, plus AIPAC que jamais, travaille d’arrache-pied pour bloquer la dynamique actuelle des négociations avec l’Iran en imposant diverses mesures qui constituent le fameux “plan” de l’équipe Arabie-AIPAC. (Voir l’activisme des “faucons” au Sénat, selon Antiwar.com le 14 novembre 2013, et la progression de la Chambre pour ligoter complètement BHO dans ses projets d’entente avec l’Iran, selon The Hill du 14 novembre 2013.)

Pour notre documentation, et pour avoir une appréciation informée de ce que juge l’extérieur de la France du comportement français qui fut de facto, et selon diverse versions émises à l’occasion, la cause du blocage de l’accord le 9 novembre, on se reportera au très sérieux Gareth Porter, sur Truthout.org le 14 novembre 2013. Le commentaire de Porter est présenté ici, dans l'extrait choisi, pour ce qu’il dit de la considération vue de l'extérieur de la “politique” française de politique étrangère, concernant l'Iran certes, à partir d’une évolution avérée au moins depuis Sarkozy, et nullement, pour notre compte, en l’endossant comme une explication complète mais effectivement comme un élément d’explication. (On notera que l’extraordinaire intervention du député Meyer Habib, élu cette année sous le sigle UDI comme un des représentants des Français expatriés, et cela avec l’appui chaleureux et publiquement exprimé de Netanyahou et de l’ancien chef du Mossad Uzi Arad [tout cela dans l’article Wikipédia consacré à Meyer Habib], est largement détaillé dans The Times of Israel, le 10 novembre 2013.)

«The real reason Fabius suddenly attacked the draft was that Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu turned up the heat on Fabius and the French government to refuse to support the agreement. We now know that, in addition to at least one phone call from Netanyahu, according to a report in Israel's Channel 2 on Sunday, Fabius also was called by Meyer Habib, a Jewish member of the French Parliament representing French citizens living in southern Europe, including in Israel, and threatened a Netanyahu attack on Iran's nuclear facilities. Habib, who is also deputy of the Jewish umbrella organization in France, is known as a longtime Likud Party activist and friend of Netanyahu who has been considered the Israeli prime minister's personal representative in Paris, according to Haaretz. “If you don't toughen your positions, Netanyahu will attack Iran,” the report quoted Habib as telling the French foreign minister. “I know this. I know him.”

»The foreign minister of an independent state normally would bristle at such open diplomatic extortion by threat of force. But the French government has had the most pro-Israel and anti-Iran policy of any European state ever since Nicolas Sarkozy replaced Jacques Chirac as president in 2007. Despite the shift from the Center-Right Union for a Popular Movement government of Sarkozy to the Socialist government of Francois Hollande in 2012, that policy has not shifted at all.

»Unlike the United States, where the pro-Israeli influence is exerted through campaign contributions coordinated by AIPAC, in France the presidency has nearly complete control over foreign policy. A small group of officials has shaped policy toward Iran and Israel for the past six years. The people who are now advising Fabius on Iran are, in fact, the same ones who advised Sarkozy's foreign ministers Bernard Kouchner and Alain Juppe. “There is, in the ministry of foreign affairs, a tightly knit team of advisers on strategic affairs and non-proliferation which has played a major role in shaping the French position on Iran over the years,” a knowledgeable French source told Truthout. The direction the group has taken French policy generally has coincided with that of the neoconservatives in the United States, according to close observers of that policy.

»At the center of that tight-knit group is the former French ambassador to the United States during the George W. Bush administration, Jean-David Levitte. He was appointed diplomatic adviser to Sarkozy in 2007. Levitte, who has been called by some the “real foreign minister” of France, has family ties to Israel and Zionism. His uncle, Simon Levitt, was co-founder of the Zionist Youth Movement in France.

»This was not the first time that France has played a spoiler role in international negotiations on the Iran nuclear issue. Mohamed ElBaradei, former director general of the International Atomic Energy Agency, recalls in his memoirs how the French delegation came to the October 2009 meeting with Iran in Vienna on a “fuel swap” proposal armed with “scores of amendments to our prepared draft agreement.” In that case as well, it appeared that the French role was to ensure that there would not be any agreement.»

Quel est le résultat de ces agitations diverses où les complots se mélangent à l’influence et aux subsides champagne-caviar, sur fond de situations intérieures catastrophiques des divers dirigeants impliqués (que ce soit BHO au plus bas dans les sondages, les princes saoudiens terrorisés par les mouvements de foule, Netanyahou tenant son poste sur la seule radicalisation anti-Iran garantie par son obsession pathologique, le régime Hollande enfermé dans la catastrophique situation française et perçu comme au bord de l’effondrement, et cherchant toutes les diversions “sociétales” et extérieures possibles) ? D’une façon générale, une surenchère extraordinaire de l’embourbement de toutes les situations de crise, dont les deux dont nous parlons ici. On peut toujours avancer l’annonce de tel ou tel événement brutal (attaque contre l’Iran, rupture de la situation syrienne), et nous remarquerons que ces événements brutaux nous sont annoncés depuis huit ans (attaque sur l’Iran) et près de trois ans (intervention décisive du bloc BAO & partners en Syrie), pour le résultat d’une surenchère de communication permanente (du type “retenez-moi ou vous allez faire un malheur”) avec approfondissement de l’embourbement. C’est cela que nous nommons, pour ces cas détaillés, “ruptures dissolvantes” : un effet brutal qui, au lieu de rompre les situations sur lesquelles il prétend s'exercer, dissout encore plus les positions de tous ceux qui prétendent avoir une “politique” de rupture pour ces situations.

Dans les deux cas, on a des réactions, avec les habituels moyens (subversion, influence, pression, subvention, corruption, “criminalisation” de certains acteurs, etc.), qui sont des interventions temporaires et elles-mêmes créatrices de nouvelles ruptures dissolvantes par le biais des situations de tension et de contradiction qu'elles créent. La création d’un “gouvernement syrien en exil” couvert de $millions ajoutera l’option “délices de Capoue”, ou champagne-caviar, à une situation de dissolution remarquable de la rébellion syrienne. Dans ce cas syrien, on a comme effet concret des diverses manœuvres décrites une division grandissante à l’intérieur du bloc BAO où, comme le remarque Tarpley, le couple temporaire franco-anglais se rapproche de l’Arabie sur la création du nouveau gouvernement, tandis que les USA se rapprochent de la Russie pour dénoncer ce projet de “gouvernement” qui, évidemment, a pour seul programme “national syrien” de torpiller le projet de conférence Genève-2 monté pour résoudre pacifiquement la crise syrienne. Dans le cas iranien, on a une alliance Arabie-AIPAC, avec quelques supplétifs de fortune (la France ripolinée-socialiste), alors que, par contraste et avec un zeste de réflexion on peut se demander ce que va très vite penser Israël de l’armement hors-BAO de l’Égypte par la conjonction de la Russie avec cette même Arabie si chérie par ailleurs. Tout cela n’assure la victoire de personne dans des occurrences où plus personne ne sait ce que signifie “victoire”, et par contre alimente l’embourbement consécutif à ces “ruptures dissolvantes” dont nous parlons.

Notre explication générale est que la “stratégie du désordre” sortie comme argument ultime n’existe pas puisqu’elle est en essence impossible (une stratégie est un ordre et ne peut en aucun cas se définir complètement par le désordre, même s’il y a des intermèdes de désordre). Il s’agit plutôt d’une infinité d’actes tactiques, en général les plus bas possibles, présentés pompeusement comme autant d'avancées stratégiques selon le moment et l’opportunité de communication, avec promesses de “lendemains qui chantent” lorsque la stratégie elle-même sera accomplie, “miraculeusement” pourrait-on croire, puis que développée à mesure de l'avancement de l’embourbement du désordre. Cela rejoint la critique unanime des chefs du Shin Bet adressée aux directions israéliennes politiques successives, – comme nous les rapportions le 23 mars 2013, où nous citions ces extraits d’un article du Monde : «Alors aux commandes, Yaakov Peri estime n'avoir reçu durant les six ans de son mandat aucune consigne des gouvernements successifs. Ou bien il a cette formule, dont les termes sont partagés par ses collègues : Israël remporte la plupart des batailles, sans gagner la guerre. “Nous ne savions pas dans quelle direction aller, résume Peri. C'était toujours de la tactique, jamais de vision stratégique.” […] [L]es interrogations de Yuval Diskin, à la tête du Shin Beth depuis 2005, [restent entières]. Ses prédécesseurs, interrogés dans The Gatekeepers, rappellent qu'ils ont demandé, dès les années 1990, à être soumis à des régulations. Pour une raison, cernée par M. Ayalon : “La plupart des batailles que nous remportons ne mènent nulle part, car nous perdons la guerre.”»

Les théoriciens du “désordre créateur” (doctrine officielle depuis 9/11, officieuse auparavant), tiennent bon la rampe et attendent toujours ce qu’il faudrait désormais appeler du nom de “miracle” si l’on considère l’embourbement continuel, la dissolution en constante accélération de tous les acteurs politiques tenants de cette théorie, les divers désordres de plus en plus sans retour qui sont engendrés par nos politiques, – un “miracle”, c’est-à-dire une soudaine organisation grâce à des impulsions d’origine inconnues et supra-humaines de tout cet embourbement, au bénéfice des “stratèges du désordre”. (Par conséquent, doctrine du “chaos créateur” précipitamment et fondamentalement amendée par la doctrine des “lendemains qui chantent”.) Un “miracle”, c’est donc effectivement en appeler à des références supra-humaines, et après tout pourquoi pas. Mais dans ce cas, nous avons les nôtres, de références, avec une “stratégie” de la dissolution plutôt que du désordre ayant pour but, éminemment stratégique lui, de favoriser décisivement la dynamique de l’autodestruction du Système ; et ces références signalées plus haut, ces “courants métahistoriques dont les sapiens-Système ne sont en rien les organisateurs ni les comptables, mais dont ils sont simplement les outils avec leur sens tactique au profit d’une stratégie supérieure dont le dessein ne peut être réduit aux machinations terrestres”. C’est un choix à faire, qui tient de la conviction et/ou de l’intuition, et il n’y a nulle part de démonstration rationnelle et évidemment humaine disponible. C’est ce qu’on appelle un risque intellectuel, de type “pari pascalien”, – ce qui a été écrit et décrit maintes fois sur ce site, et qui n’est pas précisément “tourner autour du pot” (pour reprendre l’expression utilisée par un lecteur).


Mis en ligne le 15 novembre 2013 à 11H13