RapSit-USA2020 : Suites importantes (avec JHK)

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RapSit-USA2020 : Suites importantes (avec JHK)

Pour notre part, nous qui suivons avec un intérêt assez constant les chroniques de James H. Kunstler (JHK pour les amis), nous confirmons selon notre perception ce changement de ton que nous constations dans un texte du 1er décembre où était cité son texte du 30 novembre :

« C’est de cela que James Howard Kunstler veut nous parler dans sa chronique du 30 novembre, un Kunstler pour une fois sérieux, précis mais énigmatique à certains moments, laissant de côté son ton si agréablement sarcastique de l’habitude. Ce changement de ton, d’ailleurs, à lui seul doit nous mettre la puce à l’oreille : il signifie que Kunstler nous parle de certaines informations qu’il aurait obtenues, relevant plus du complot antitrumpiste en cours aux USA et comment le déjouer que des mises en cause polémiques qu’il a l’habitude de développer. Ainsi devra-t-on lire, à notre sens, l’extrait de son texte que nous introduisons ci-dessous. »

Comme PhG l’indiquait, Kunstler s’est retrouvé perdu (comme PhG lui-même, au reste, et comment !) quelques jours après, mais c’est toujours l’enquêteur ironique qui a remplacé l’observateur sarcastique, qui écrivait. C’est toujours lui qui parle dans son texte du 7 décembre. Si Kunstler représente pour nous une indication précieuse de l’évolution de l’immense crise américaniste, nous dirions effectivement que cette crise est passée à un stade critique, très haut dans la hiérarchie des menaces catastrophiques, après quelques semaines d’un certain tâtonnement désordonné. Si le désordre règne plus que jamais, on ne tâtonne plus, on s’empoigne désormais. Nous suivons effectivement cette ligne de perception dont nous distinguions les prémisses le 30 novembre.

Kunstler, décidément devenu enquêteur tout en conservant son ironie dans sa besace, semble désormais avoir de solides contacts et des sources précises sur la situation, et notamment sur l’évolution des questions internes du Pentagone depuis la mise à pied humiliante, et sans doute volontairement humiliante, du secrétaire à la défense Esper, à la mi-novembre. Trump l’a remplacé par un homme à lui, qui à son tour s’est entouré d’homme à lui, transformant le Pentagone en un point d’appui important pour Trump. Kunstler détaille tout cela, d’une façon qui laisse indirectement mais clairement penser que le Général Flynn, revenu à la liberté de parole malgré l’incroyable acharnement du juge Sullivan (qui a tenté de poursuivre malgré le pardon présidentiel puis a abandonné), est entré en action en ranimant ses réseaux et ses contacts dans les milieux du renseignement militaire (la DIA, dont il fut le directeur en 2012-2014).

• Ainsi chaque jour apporte-t-il sa surprise et sa nouvelle étonnante, et chaque jour qui passe nous convainquant davantage que l’affaire prend des proportions considérables ou surprenantes, ou considérables et surprenantes à la fois... Par exemple, lorsqu’on apprend que l’État du Texas a déposé une plainte devant la Cour Suprême contre quatre autres États, – la Géorgie, le Michigan, la Pennsylvanie et le Wisconsin, qui sont tous quatre des nœuds de la contestation des élections. Le Texas estime qu’à cause de modifications de leurs procédures électorales propres en 2019, ces quatre États « ont violé la clause électorale de la Constitution parce qu’ils ne sont pas passés par leurs législatures propres. »

En gros, et d'une manière extrêmement grave mais très claire, le Texas dit aux quatre États qu'il assigne, conformément à la Constitution directement devant SCOTUS : “Avec vos nouvelles dispositions de vote qui facilitent la fraude, vous avez compromis la légitimité et la validité de l'élection du président, ce qui nous concerne directement, nous Texas, comme tous les États de l'Union.”

Parallèlement à la crise profonde de ces élections, cette action du Texas revigore une affirmation d’autonomie des États (du Texas, certainement) au sein de la Fédération de la Grande République. Pour le Texas, les dispositions nouvelles prises par les quatre États assignés ont permis potentiellement les fraudes dont ils sont accusés. (C’est le fondement constitutionnel de l’affaire qui est soumise à SCOTUS, concernant la Pennsylvanie.) Robert Willmann, dans SicSemperTyrannis explique le cas tout en montrant indirectement la réaffirmation du droit et de l’autonomie des États, et du Texas particulièrement ; cette réaffirmation est effectivement l’une des plus importantes conséquences, quoiqu’indirectes et échappant à la vue de la plupart des commentateurs de la presseSystème, de cette crise générale aux USA. Le phénomène joue déjà son rôle, et le jouera de plus en plus, avec menaces et bel et bien potentialités de sécession, dans le cadre de cette séquence catastrophique.

Quelques mots de Willmann : « Après 25 ans de non-existence (à quelques exceptions près), qui ont débuté avec George W. Bush comme gouverneur en 1995, le Texas est revenu à ses racines et s’affirme à nouveau de manière indépendante en intentant un procès contre la Pennsylvanie, la Géorgie, le Michigan et le Wisconsin pour leurs modifications anticonstitutionnelles de la loi électorale et l'inconduite électorale que ces États ont permis.
» Cela a dû surprendre beaucoup de gens, car les actions en justice commencent rarement devant la Cour suprême des États-Unis.  Mais cela répond à la question suivante : lorsqu'un État américain a un différend avec un autre État, où le procès est-il intenté ?  Article 3, section 2 de la Constitution ... »

• Ou bien encore, lorsque Epoch Times nous apprend que l’un des députés républicains de la Chambre des Représentants du Michigan, qui préside une commission d’enquête et de surveillance de son assemblée, menace le président de la désormais-fameuse société Dominion de poursuites s’il ne répond pas à une nouvelle sollicitation d’audition de cette commission. Comme on commence à bien le savoir, Dominion contrôle les machines de gestion des votes et a été mise en cause par diverses sources, dont l’avocate Sydney Powell...

« Le député Matt Hall [...] a déclaré dans une lettre du 7 décembre obtenue par le Epoch Times qu'il avait envoyé une missive le mois dernier demandant au PDG du Dominion, John Poulos, de témoigner devant le comité.
» “Je n'ai pas reçu de réponse à ma demande. Je vous écris à nouveau pour demander votre comparution devant le Comité de surveillance de la Chambre afin que nous puissions enquêter davantage sur le rôle du Dominion dans l’élection”, a écrit Matt Hall dans sa nouvelle lettre.
» Le député a déclaré qu'il y a eu un certain nombre de réclamations et d'accusations concernant le logiciel de Dominion et les résultats de l'élection et que Poulos pourrait aider les législateurs et les électeurs à mieux comprendre le logiciel électoral.
» Si Poulos ne peut pas se rendre en personne, un témoignage via Zoom [Skype pour nous] serait utile.
» “Si Dominion choisit d’ignorer cette deuxième demande de comparution devant le comité, je suis prêt à demander une assignation à comparaître devant le comité de surveillance de la Chambre des représentants”, a écrit Hall. “J’espère que nous n’en arriverons pas là.” »

• D’autres, de leur côté et de divers côtés, espèrent qu’on n’en arrivera pas, ou bien ils espèrent qu’on en arrivera justement à une situation où le Vice-Président Pence deviendrait l’arbitre de l’élection en exerçant ce qui serait un droit de choisir les Grands Électeurs, pour en rejeter certains, selon le 12ème Amendement à la Constitution. Cela conduirait alors, peut-être, constitutionnellement qui sait (!), à la désignation du président par la Chambre des Représentants sur la base des États et non des députés (les républicains sont majoritaires dans cette formule). Ainsi écrit-on ceci, qui est, si l’on veut, un zeste de ce délicieux imbroglio constitutionnel et peut-être, bientôt, institutionnel...

« Deux professeurs de droit soutiennent que le 12e amendement de la Constitution américaine pourrait permettre au vice-président Mike Pence de rejeter les Grands Électeurs contestés et ouvrir la voie à la réélection du président Trump par la Chambre des Représentants des États-Unis dans le cadre de ce qu’il est officiellement convenu d’appeler ‘une élection contingente’.
» Dans un essai publié le 19 octobre, ‘The American Mind’, John Yoo, professeur de droit à l'université de Californie-Berkeley, et Robert J. Delahunty, professeur de droit à l’université St. Thomas, soutiennent que Pence, en tant que président de la session conjointe du Congrès sur les Grands Électeurs, peut refuser de “compter” les votes électoraux des États contestés. [...]
» Les spécialistes affirment que si la loi de 1887 sur le décompte des voix semble créer des “zones de sécurité” pour le rapport d'un État sur les votes de son collège électoral, la loi elle-même pourrait être inconstitutionnelle, car en vertu du 12e amendement, “le président du Sénat [c'est-à-dire le vice-président] ouvre, en présence du Sénat et de la Chambre des représentants, tous les certificats [des votes électoraux des États] et les votes sont alors comptés”.
» Selon Yoo et Delahunty, “il n’est pas clairement dit qui doit ‘compter’ les votes des électeurs et comment leur validité doit être déterminée”. Au fil des décennies, des personnalités politiques et des juristes ont apporté des réponses différentes à ces questions constitutionnelles. Nous suggérons que le rôle du vice-président n’est pas simplement de forme : il ouvrirait les bulletins de vote et les remet ensuite (à qui ?) pour qu’ils soient comptés. Bien que le 12e amendement décrive le comptage au mode passif, la formulation semble envisager un processus unique et continu selon lequel le vice-président est celui qui ouvre et compte les votes”. »

• Toutes ces nouvelles possibilités, hypothèses et actions décrites étant à l’esprit pour aggraver le jugement qu’on a de la situation, ne faut-il pas suivre les constats et la logique de ce jugement, qui, écrit il y a trois jours, évoque et opérationnalise les conséquences pour le climat général d’une décision de la législature de l’Arizona, confrontée ) une décision de justice intervenue dans le Michigan et actuellement (ce 9 décembre) en cours d’exécution :

« Lorsque j’ai lu le 5 décembre que le président républicain de la Chambre des Représentants  de l’Arizona avait déclaré que la législature de son État “ne peut pas et ne veut pas toucher au résultat de l’élection”, avant même que l’inspection technique décidée par la cour des machines de gestion des votes Dominion dans le comté de Maricopa [dans l’État du Michigan] n’ait eu lieu, cela n'a fait que confirmer ce que je soupçonnais depuis un certain temps : l’année 2021 sera une année de désobéissance civile massive aux Etats-Unis d’Amérique.
» Je ne sais pas comment cette désobéissance civile se manifestera, mais elle se manifestera... »

Ces remarques également dans Epoch Times (du 6 décembre), du commentateur Roger L. Simon, parlant des électeurs républicains et de la façon dont, selon lui, les enquêtes sur les fraudes sont réalisées, sont suivies de cette observation : « Mais si ces mêmes patriotes, appelés les ‘déplorables’, sont violemment entravés et trahis, alors je prends les paris : la désobéissance civile se transformera en guerre civile. »

“Des proportions considérables et surprenantes...”, disions-nous plus haut. Pourtant nous parlons depuis longtemps de cette possibilité de guerre civile, de ces troubles, de cette tension ; mais c’est une chose d’en, parler, de tracer des prévisions sur la comète, d’une part, et d’approcher d’autre part de l’inévitable temps de la confrontation à cause du verrouillage de la chronologie constitutionnelle. Le dossier de contestation du président en fonction Trump se renforce de plus en plus et les hagiographes énamourés de Saint-Biden la mettent un peu en sourdine. La bataille prend des allures plus équilibrées, mais à un beaucoup plus haut niveau, et pour une issue constitutionnelle de plus en plus improbable. Nous ne sommes plus loin du moment où l’on pourra dire : “quel que soit l’élu, ou même qu’il n’y ait pas d’élu et par conséquent une procédure ambiguë et kafkaïenne invitant toutes les interprétations partisanes menaçant les institutions même, aucun des deux camps qui se font face ne supportera cette situation et la violence rupturielle sera alors convoquée”.

En attendant, voici le texte de JHK, avec nos remerciements chaleureux pour le Sakerfrancophone, qui avait déjà traduit l'article initial dans kunstler.com et qui nous a communiqué ce précieux matériel. (JHK ayant écrit son texte le 7 décembre, certains événements annoncés [notamment avec SCOTUS et la Pennsylvanie] devraient être en cours, avec de nouveaux effets de communication possible.)

« Une image en haute résolution

» Le Juge [qui préside la Cour Suprême (SCOTUS)] John Roberts aimerait bien être le doigt dans la gorge de l'État profond pour vomir M. Trump et libérer le gosier de la nation, mais il semble qu'il n'aura pas sa chance dans la nouvelle disposition 6-3 de la Cour. Pour l'instant, c’est le juge Samuel Alito qui est à la manœuvre, préparant une zone de sécurité dans le procès du président contre l'État de Pennsylvanie, dans sa tentative capillotractée de remplir ses urnes de douteux votes par correspondance. Je pense que cette affaire va être entendue et que la position du juge Roberts sera contestée.

» Le problème de la Pennsylvanie est que son projet de loi 77, adopté avant l'élection par la législature de l'État pour étendre le vote par correspondance, n’est pas conforme à la constitution de l'État et nécessite une modification constitutionnelle qui n'a jamais été faite. Cela pourrait être assez simple. Bien que le SCOTUS soit considéré comme réticent à intervenir dans les questions constitutionnelles des États, un cas impliquant des élections fédérales pourrait constituer une exception. Et puis il y a d'autres problèmes avec les États de Géorgie, du Michigan, du Wisconsin, du Nevada et de l'Arizona. Il y a beaucoup de votes électoraux dans ces États.

» La prise de contrôle virtuelle des élections américaines par la société de votes électroniques Dominion a été une opération furtive probablement rendue possible par la connivence de dizaines d'élus au niveau fédéral et au niveau des États, – sénateurs, membres du Congrès, gouverneurs, etc. Cela dure depuis des années en raison du secret de l'opération et de la complaisance du public, avec un peu d'aide des amis du parti démocrate dans les médias. De l'argent a-t-il changé de mains ? Les violations criminelles potentielles abondent.

» Qu'est-ce que cette société Dominion, basée au Canada, avec son minable logiciel Smartmatic, – connecté au Venezuela et à l'Open Society Foundation de George Soros qui veut changer le monde, et très probablement au parti au pouvoir en Chine, – faisait pour compter nos votes ? Peut-être que cela sert autre chose que l'intérêt national des États-Unis. Nous le découvrirons bientôt d'une manière qui fera exploser beaucoup de têtes.

» Beaucoup de choses se sont passées dans les coulisses pendant des mois avant l'élection. M. Trump était au courant de l'escroquerie de  masse des votes par correspondance, rendue possible par l'hystérie médiatique autour de la Covid-19. Les rouages des services de renseignements américains contre les menaces à la sécurité nationale continuaient de tourner malgré la perfidie de l'État profond qui avait été dirigée contre M. Trump lui-même dès le premier jour de son mandat, et le président a utilisé ses propres pirates de contre-espionnage privés pour comprendre le jeu, – qui devait finalement le renverser par la fraude électorale. Le résultat a été le décret 13848 publié en septembre 2020, qui a spécifié que l'ingérence étrangère dans les élections était « une menace inhabituelle et extraordinaire pour la sécurité nationale » et a établi des mesures correctives assez strictes.

» La principale était l'obligation pour les principaux organes exécutifs, – DoJ [Justice], DoD [Défense], Homeland Security, Treasury et le directeur du renseignement national (M. Ratcliffe), – de fournir une évaluation dans les 45 jours suivant l’élection. Nous sommes maintenant dans la période de 45 jours où quelque chose doit éclater. On dirait que le procureur général, M. Barr, tergiverse et se tortille péniblement à ce sujet, et a même laissé courir le bruit de sa démission. Mais il a peut-être déjà abdiqué sa crédibilité, avec les tergiversations du FBI sous la direction de Christopher Wray et le manque apparent d'intérêt de l'agence pour la fraude électorale. Les conséquences du décret 13848 se feront sentir, avec ou sans lui.

» La véritable action s'est déroulée au ministère de la défense [DoD], où le président a fait le ménage à la hâte cet automne et a installé un homme digne de confiance, Christopher Miller, au poste de Ministre de la Défense, avec comme vice-ministre Kash Patel et Ezra Cohen-Watnick au poste de sous-secrétaire à la défense par intérim pour le renseignement et la sécurité. M. Cohen-Watnick avait été l'assistant du général Michael Flynn, ancien directeur des services de renseignement de la défense, pendant son bref mandat de conseiller à la sécurité nationale avant d'être massacré par Barack Obama et James Comey.

» M. Cohen-Watnick et le général Flynn connaissent bien sûr très bien l'appareil des services de renseignement de la défense et l'utilisent activement pour identifier les militants de la DNC et de Joe Biden qui ont joué un rôle dans les irrégularités électorales ainsi que les acteurs étrangers. Ce n'est pas un simulacre du type Russiagate, c’est la réalité. Le décret 13848 contient cette disposition :

» “Le rapport doit identifier tous les points importants concernant ces questions que le procureur général et le secrétaire à la sécurité intérieure ne sont pas en mesure d'évaluer ou sur lesquels ils n'arrivent pas à se mettre d'accord au moment où le rapport est soumis. Le rapport doit également comprendre des mises à jour et des recommandations, le cas échéant, concernant les mesures correctives à prendre par le gouvernement des États-Unis, autres que les sanctions décrites aux sections 2 et 3 de la présente ordonnance.”

» Les « mesures correctives » sont intéressantes. Elles comprennent des sanctions assez sévères contre toute « personne » (entité ou société) impliquée ou permettant une ingérence étrangère dans les élections : saisie de biens aux États-Unis, blocage du commerce et toute une série de restrictions et de sanctions financières. Le décret ne prévoit pas de sanctions pénales qui pourraient tomber sous le coup des lois sur la sédition et la trahison, mais il implique que celles-ci soient appliquées comme le prévoit la loi. Un certain nombre de personnalités politiques et de personnalités du monde de l'information et des médias sociaux ont pu s'exposer à des responsabilités dans ce domaine. Si cela ne signifie pas la fin de Facebook ou Twitter, cela pourrait signifier la fin de Mark Zuckerberg et de Jack Dorsey qui les dirigent. Il faut également mentionner les cadres moins connus du Washington Post, du New York Times et de plusieurs réseaux d'information par câble.

» Éventuellement, M. Trump annoncerait personnellement  la mauvaise nouvelle à Joe Biden, que lui et le Dr Jill n’assisteront pas au bal inaugural le 20 janvier (en direct ou sur Zoom [Skype]). Cela semble-t-il trop fou pour être vrai ? Dans tous les cas, tenez-vous prêts. Nous serons fixés bien assez tôt.

» James Howard Kunstler »

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