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France Warned Turkey Over Cyprus Recognition As A Preliminary Matter

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Stassen

  05/08/2005

M. de Villepin conditionne le processus d’adhésion de la Turquie à l’UE à la reconnaissance de Chypre
LE MONDE | 02.08.05 | 14h21 •  Mis à jour le 02.08.05 | 14h21

Si la Turquie ne reconnaît pas Chypre, la France s’opposera à l’ouverture des pourparlers d’adhésion d’Ankara à l’Union européenne (UE), théoriquement prévue le pour le 3 octobre. La menace a été lancée par le premier ministre, Dominique de Villepin, mardi 2 août au micro d’Europe 1. “La Turquie vient de dire que sa signature du traité d’union douanière ne vaut pas reconnaissance de Chypre. Le processus de négociation ne peut pas s’ouvrir avec un pays qui ne reconnaîtrait pas chacun des membres” , a assuré M. de Villepin.
UN PRÉALABLE À REMPLIR
“Il ne serait pas concevable d’entrer dans le processus -d’adhésion- avant que la Turquie ait clairement indiqué sa volonté de reconnaître chaque Etat membre , a poursuivi le premier ministre, c’est ce que la France fera valoir à la Turquie comme aux autres pays de l’Union lors des prochains rendez-vous. “
Si ce préalable de la reconnaissance de Chypre n’est pas rempli, “il sera urgent d’attendre” pour lancer les pourparlers d’adhésion, a ajouté M. de Villepin qui a également répondu : “Tout à fait, je crois que les choses doivent être claires” à la question “pourrait-il ne pas y avoir de 3 octobre ?”
Ankara a signé, le 29 juillet, le protocole d’accord élargissant son union douanière avec l’UE aux dix derniers entrants, dont Chypre. Mais le gouvernement turc a précisé que cette extension ne vaut pas reconnaissance du gouvernement chypriote grec de Nicosie.
Ce dernier est entré en mai 2004 dans l’UE comme seul représentant de toute l’île de Chypre, divisée depuis l’intervention des forces turques en 1974. Ankara ne reconnaît que l’enclave turque du nord de l’île.
Sur le plan national, M. de Villepin s’est employé à vanter les mérites de son plan d’urgence pour l’emploi qu’il a décidé de mettre en oeuvre à travers des ordonnances. Celles-ci devaient être adoptées lors du dernier conseil des ministres avant la trêve estivale, qui se tenait mardi, après l’intervention radiophonique du premier ministre.
“Il s’agit d’inciter à l’embauche, de lever les réticences chez les entreprises, tout en permettant aux salariés d’avoir des droits”, a expliqué M. de Villepin à propos du contrat nouvelles embauches, élément central de ces ordonnances. S’adressant aux entreprises employant jusqu’à 20 salariés, ce contrat à durée indéterminée les autorisera à licencier sans justification durant les deux premières années de contrat.
Il s’appliquera “à partir du 4 août”, a précisé le premier ministre jusqu’à présent c’est la date du 1er septembre qui était évoquée. Il a par ailleurs laissé entendre qu’il ne souhaite pas son extension : “Je ne veux pas créer d’instabilité permanente. Cela vaudra pour les entreprises de moins de 20 salariés.”
M. de Villepin a assuré qu’il s’agit là d’“un progrès” : “Par rapport au CDD -contrat à durée déterminée- , il y a un préavis, des indemnités, des garanties apportées”, a-t-il expliqué, pointant le fait que “dans les petites entreprises 70 % des emplois sont des CDD” et que “la plupart des contrats ont une durée inférieure à un mois” .
Le premier ministre s’est refusé à prendre un engagement chiffré en matière de chômage. Il a en revanche déclaré que la croissance se situerait cette année “entre 1,5 et 2 %” , précisant qu’il souhaitait qu’elle soit “plus proche de 2 %” .

Philippe Le Coeur

Article paru dans l’édition du 03.08.05
http://www.lemonde.fr/web/imprimer_element/0,40-0,50-677143,0.html

La Turquie déplore officiellement la position française sur Chypre
LEMONDE.FR | 04.08.05 | 17h03 •  Mis à jour le 04.08.05 | 18h30

Le premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, a fait part, jeudi 4 août, à Ankara de son irritation après que la France a affirmé que la reconnaissance de la République de Chypre par son pays était un préalable au lancement de négociations d’adhésion avec l’Union européenne.“Il est hors de question pour nous d’envisager ou de parler d’une quelconque nouvelle condition concernant le processus d’adhésion devant débuter le 3 octobre”, a déclaré M. Erdogan à des journalistes.
Le premier ministre français, Dominique de Villepin, avait affirmé, mardi, que la Turquie devait reconnaître la République de Chypre, membre de l’UE, avant de pouvoir entamer les pourparlers d’adhésion.“Il ne me paraît pas concevable qu’un processus quelconque de négociations puisse s’ouvrir avec un pays qui ne reconnaîtrait pas chacun des membres de l’Union européenne, c’est-à-dire les vingt-cinq”, avait alors souligné M. Villepin sur la radio Europe 1. Le quotidien français Le Figaro, citant sans les nommer des ministres du gouvernement Villepin, avait également rapporté, mercredi, que le président Jacques Chirac avait soutenu en conseil des ministres la position du chef du gouvernement.
ERDOGAN DÉPLORE LE RETOURNEMENT DE POSITION FRANÇAIS
Ankara refuse de reconnaître la République de Chypre, seule autorité légitime sur l’île aux yeux de la communauté internationale, et membre de l’UE depuis mai 2004, tant que le conflit chypriote ne sera pas résolu. La semaine dernière, la Turquie a, par ailleurs, signé un protocole étendant aux dix nouveaux membres de l’UE, dont la République de Chypre, un accord d’union douanière la liant depuis 1996 au bloc européen. Cependant, elle a souligné dans une déclaration unilatérale que la signature de ce protocole n’équivalait pas à une reconnaissance du gouvernement chypriote grec.
M. Erdogan s’est dit déçu des remarques de MM. Villepin et Chirac, d’autant plus que ce dernier, a-t-il précisé, lui avait assuré, lors d’un entretien téléphonique après le sommet européen du 17 décembre – au cours duquel a été décidée l’ouverture de négociation d’adhésion avec la Turquie, le 3 octobre –, que la signature du protocole ne constituerait pas une reconnaissance de la République de Chypre.“Malheureusement, nous assistons maintenant à des déclarations contraires. C’est vraiment regrettable”, a-t-il ajouté.
DOUSTE-BLAZY INSISTE
Au même moment, le chef de la diplomatie française, Philippe Douste-Blazy, qui s’exprimait dans Le Monde daté du vendredi 5 août, a justifié  l’évolution de la position française. “C’est parce qu’il y a un élément nouveau : la déclaration annexe que la Turquie a souhaité adjoindre à sa signature, le 29 juillet, de l’accord d’union douanière étendu aux dix nouveaux entrants de l’UE, dont Chypre. Ankara y précise que cet accord douanier ne vaut pas reconnaissance de Chypre. C’est un geste unilatéral qui pose un problème sérieux”, a-t-il expliqué.
“Soyons clairs : la question ne porte pas aujourd’hui sur l’adhésion de la Turquie, a-t-il ajouté. Elle est de savoir si un Etat, quel qu’il soit, peut se porter candidat à l’adhésion à l’UE tout en refusant d’en reconnaître l’ensemble des Etats membres. Ne pas vouloir reconnaître un pays de l’Union tout en voulant y entrer, ce n’est pas acceptable. Poser cette question, c’est du simple bon sens : on ne se prépare pas à entrer dans un groupe en déclarant d’abord qu’on récuse l’un de ses membres, en l’occurrence un Etat reconnu par la communauté internationale et disposant d’un siège à l’ONU. Nous souhaitons qu’il y ait au sein de l’UE une discussion approfondie sur cette question. On ne peut pas faire comme si elle n’existait pas. Ce n’est pas un changement de pied, c’est une exigence de clarification.”

Avec AFP et “Le Monde”
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-677788,0.html

Les déclarations de Villepin sur la Turquie sèment le trouble
LE MONDE | 03.08.05 | 13h03 •  Mis à jour le 04.08.05 | 17h32
Bruxelles de notre bureau européen

Les déclarations faites, mardi 2 août, par Dominique de Villepin au sujet d’un report éventuel des négociations d’adhésion de la Turquie à l’Union européenne (UE) ont jeté un trouble évident dans les milieux communautaires. En affirmant qu’il n’était “pas concevable” que des discussions s’ouvrent, comme prévu, le 3 octobre, si les dirigeants d’Ankara ne reconnaissent pas au préalable la République de Chypre, en faisant même de cette question “un préalable”, M. de Villepin a été le premier dirigeant européen à fixer aussi clairement des conditions.
Le gouvernement autrichien a toutefois également exprimé ses préoccupations et d’autres Etats membres, dont les Pays-Bas, où la “question turque” a lourdement pesé sur le résultats du référendum sur la Constitution, ne sont sans doute pas mécontents de voir le débat lancé, quelques semaines avant un conseil informel des ministres des affaires étrangères, les 1er et 2 septembre. C’est à cette occasion que les Vingt-Cinq doivent, en principe, poser le dernier acte politique avant l’ouverture des négociations avec Ankara. A savoir, fixer le cadre même de ces discussions, appelées à durer cinq années au moins.
En exprimant un point de vue qui ne semblait pas le sien jusqu’ici ce qui a ajouté au trouble de la Commission et d’une bonne partie du Conseil européen M. de Villepin a, en fait, pris le contre-pied de la position affichée par Olli Rehn, le commissaire à l’élargissement. Ce dernier estimait que la voie était déjà ouverte à l’ouverture des négociations et s’appuyait sur les conclusions du sommet européen de décembre 2004, ainsi que sur la ratification, par Ankara, d’un protocole étendant un accord d’union douanière UE-Turquie aux dix nouveaux Etats membres.
Le gouvernement turc a signé ce texte, vu comme un préalable indispensable par les dirigeants de l’Union, mais l’a assorti d’une clause qui n’a pas fait réagir la présidence britannique. Dans cette déclaration unilatérale publié le 29 juillet, la Turquie indiquait que sa signature n’équivalait pas à une reconnaissance de la République de Chypre.
“Nous sommes évidemment favorables à cette reconnaissance mais elle suit un processus parallèle” , a expliqué, mardi, un porte-parole de la Commission, faisant allusion aux discussions menées dans le cadre des Nations unies. Les Chypriotes grecs ont rejeté, en avril 2004, le plan de paix proposé par l’ONU pour mettre un terme au conflit né de l’intervention militaire turque en 1974, suivant elle-même le coup d’Etat de Chypriotes grecs désireux de rattacher l’île à la Grèce. La population chypriote turque a, elle, approuvé le plan des Nations unies.
S’efforçant de calmer la polémique naissante, la Commission affirme voir dans la déclaration de M. de Villepin “un appel à l’ouverture de la discussion” . Selon un porte-parole, le premier ministre n’a pas adopté “un point de vue fermé” .
Ce n’est visiblement pas l’avis des dirigeants turcs qui, selon une source anonyme, n’accepteront “jamais” que la reconnaissance de la République de Chypre soit un préalable à l’ouverture des négociations d’adhésion. La Commission semble partager leur avis lorsqu’elle indique que ce point doit évidemment être réglé, mais seulement avant la signature éventuelle d’un accord d’adhésion.
Les gouvernements chypriote et grec ont salué les propos du premier ministre français. Costas Caramanlis, le premier ministre grec, a annoncé le report de sa visite en Turquie au-delà du 3 octobre. Ce devait être la première visite d’un chef de gouvernement grec à Ankara depuis 46 ans.

Jean-Pierre Stroobants
L’UMP salue une “évolution significative”
La condition posée reconnaître Chypre par le premier ministre français, Dominique de Villepin, à l’ouverture du processus d’adhésion de la Turquie à l’Union européenne a été saluée, mardi 2 août, par l’UMP, le parti majoritaire en France. “C’est une évolution significative” par rapport à la position jusqu’alors affichée par l’exécutif français sur ce dossier, a déclaré Luc Chatel, porte-parole de l’UMP. “C’est une position forte, frappée du bon sens. On imagine mal un Etat adhérer à une communauté sans reconnaître l’un des membres” , a ajouté M. Chatel, tout en précisant que l’UMP “reste sur -sa- position : pas d’adhésion -de la Turquie-, mais un partenariat privilégié” . S’il n’a pas remis en question le principe de l’entrée de la Turquie dans l’UE, M. de Villepin avait parlé, devant les députés, le 15 juin, de la nécessité d’“ouvrir une réflexion sur les modalités des élargissements futurs” .

Article paru dans l’édition du 04.08.05
http://www.lemonde.fr/web/imprimer_element/0,40-0@2-3224,50-677334,0.html

la montée du souverainisme

Article lié :

louis kuehn

  04/08/2005

Selon la “Revue républicaine”, il y aurait 5 000 nouveaux adhérents au Mouvement pour la France… on se demande si MM. Giscard, Barnier, etc. comprendent ce qui se passe…

L.


Villiers ratisse, Dupont-Aignan ramasse

lundi 1er août 2005

Cela fait longtemps que Philippe de Villiers n’avait pas été à pareille fête. « Depuis le début de l’année, nous avons comptabilisé plus de 5 000 nouveaux adhérents, se réjouit le secrétaire général du Mouvement pour la France Mouvement pour la France, Guillaume Peltier, dont une forte proportion d’entre eux étaient auparavant inscrits à l’UMP ou à l’UDF, et plus de 20 % au Front national. » De quoi faire pousser des ailes au parti souverainiste qui tire les marrons de la flamme frontiste déclinante. Guillaume Peltier, numéro deux du parti, n’est-il d’ailleurs pas l’ancien président du FNJ ? Le MPF a donc quelques projets pour les mois à venir : une université d’été du 9 au 11 septembre sur la politique municipale, la création en 2006 d’un institut de formation des élus, le doublement de la diffusion du mensuel Pour la France (pour atteindre 20 000 exemplaires), et puis la préparation des prochaines échéances électorales : municipales de 2008 et, bien entendu, la présidentielle de 2007, sur une position clairement contestataire vis-à-vis du gouvernement. Avec un radicalisme qui le démarque de son collègue en euroscepticisme de droite, Nicolas Dupont-Aignan, Philippe de Villiers compte bien ramasser la mise à droite dans deux ans.

N.D.A., de son côté, ne semble en effet toujours pas décidé à couper les ponts avec l’UMP, convaincu de constituer, le moment venu, l’appoint nécessaire à la constitution d’une majorité de gouvernement. « Nous avons nos nuances, affirme ce dernier. Il est souverainiste, et nous sommes gaullistes. Et puis nous avons doublé notre nombre d’adhérents, qui est passé à 7 000. » [1] Le président de Debout la République, qui lui aussi organise une université d’été les 9 et 10 septembre à Dourdan, s’attachera à la définition d’un projet républicain pour 2007. « C’est à la promotion d’un projet national et populaire que nous sommes, pour notre part, plus que jamais attachés : mieux défendre les intérêts de la France dans l’Europe et non pas en dehors, permettre que des solutions nouvelles et plus conformes à notre personnalité soient expérimentées en matière économique et sociale (intelligence économique, participation, TVA sociale pour relancer l’emploi, aménagement du territoire pour garantir la cohésion française…), restaurer l’autorité et les valeurs de la République pour l’école, la régulation des flux migratoires, l’assimilation des Français issus de l’immigration… tels sont les axes qui restent notre priorité dans l’UMP de Nicolas Sarkozy. » Tel était le discours de Nicolas Dupont-Aignan, en décembre 2004. Ces ambitions modérées et inscrites dans le cadre du « sarkozyment correct » seront-elles suffisantes pour mobiliser un électorat plus désenchanté et désireux d’en découdre à chaque élection ? On dit qu’il s’en fallut de peu après le 29 mai, que Dupont-Aignan n’entrât au gouvernement. Le prochain coup sera-t-il le bon ?

abréviation

Article lié : Le DoD et son budget: un air de découragement

louis maime

  03/08/2005

bonjour,
merci beaucoup beaucoup pour le travail d’analyse que vous livrez au quotidien.
une petite remarque, quand vous revenez sur un sujet en abréviation ou en acronyme, il peut être sage d’en redonner la signification, tout ça pour plus de clarté.
on aimerait aussi avoir des infos sur l’évolution de la situation en amérique du sud, surtout la zone caraïbe (marche alba, télésur) les choses bougent vite, là-bas, et nous revoient à notre frilosité à travers le projet européen. quasi toute l’amérique du sud est en train de sortir de la “zone d’influence” états-unienne.
bonne continuation

Débat Anti-modernes et Modernes

Article lié :

Jean

  02/08/2005

Bonjour,

je crois que l’équipe De Defensa a raison lorsqu’elle soutient que
le chasseur moderne est pris comme mesure afin de définir la globalisation et la mentalité pro ou anti-américaniste. Nous au Canada, nous en savons
quelque chose avec l’affaire Avro Arrow.

En fait, le F-14 et le F-15 ont été construits grâce à une technologie qui a servi à fabriquer le meilleur chasseur de la fin des années 50, le Arrow.

A l’époque, le grand démocrate Eisenhower et les lobbies militaro-industriels, attachés au Pentagon, ont menacé le Premier ministre Diefenbaker de représails, dignent d’une realpolitik bushiste, s’il n’abandonnait pas le projet de l’Arrow.

Le Canada, terrifié, a non seulement abandonné le projet mais a accepté, avec lacheté, le transfert massif de notre technologie aérospatiale vers les USA. Nous avons depuis perdu toute souveraineté en matière de défense nationale (NORAD, NASA et NORTHCOM)... et plus…

Appel aux Européens de ne pas répétez nos erreurs
du passé! Le passé est notre maître comme le soulignait si bien notre Péguy québécois, l’Abbé Lionel Groulx.

Amicalement,
un Anti-moderniste moderne
Jean

Turkey On The Starting Blocks : But Nicosia, Future Leaders Of France And Germany, And Last Eurobarometer Stand Against

Article lié :

Stassen

  02/08/2005

Union européenne

La Turquie persiste mais signe
Sabine Verhest

Mis en ligne le 02/08/2005
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Elle remplit la dernière condition pour entamer
des négociations d’adhésion.
Mais refuse de reconnaître Chypre, État membre avec lequel elle devra négocier.


AP

La Turquie a enfin rempli les engagements européens exigés d’elle d’ici au 3 octobre, mais l’Union ouvrira-t-elle pour autant les négociations d’adhésion avec Ankara? La question demeure ouverte, alors que l’épineux problème chypriote reste pendu au-dessus de sa tête comme une épée de Damoclès.

L’ambassadeur de Turquie auprès de l’Union et le représentant permanent britannique ont signé vendredi soir à Bruxelles l’extension de l’union douanière euro-turque aux dix nouveaux Etats membres d’Europe centrale, baltique et méridionale, dont Chypre. Mais le pays candidat, bien qu’il ait aussi besoin du vote de Nicosie pour entamer ses pourparlers, a rappelé dans une déclaration unilatérale que cet acte «ne signifiait en rien une reconnaissance de la République de Chypre».

L’île méditerranéenne est divisée depuis 1974 -année de l’invasion des troupes turques, en réaction à un coup d’Etat des nationalistes grecs- entre une république chypriote-grecque au Sud, reconnue internationalement, et une république chypriote-turque au Nord, autoproclamée et reconnue par sa seule Turquie. Contrairement à Ankara, la communauté internationale considère que la première, membre de l’UE depuis le 1ermai 2004, est la seule entité légale et ce, bien qu’elle n’exerce sa souveraineté que sur la partie méridionale. L’Onu, qui a déployé des casques bleus sur la ligne de démarcation, a tenté à plusieurs reprises de réconcilier les parties, en vain. En avril 2004, la communauté grecque a massivement rejeté par référendum un ultime plan de paix, que la communauté turque avait pourtant accepté.

En attendant un avis juridique éclairé de ses services, le commissaire à l’Elargissement, Olli Rehn, a d’ores et déjà estimé que la déclaration unilatérale d’Ankara n’empêchait pas d’étendre concrètement l’union douanière euro-turque, «ce qui est essentiel». Pour Amadeu Altafaj, porte-parole à la Commission, la signature turque représente à tout le moins «la reconnaissance du fait que l’UE comprend vingt-cinq membres». Plus rien ne s’oppose donc à l’ouverture des négociations dans deux mois, pense Olli Rehn: comme les chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE le lui avaient demandé le 17 décembre 2004, Ankara a adopté six importantes législations (le 1erjuin) et, maintenant, signé l’élargissement de l’union douanière.

A l’unanimité

Le problème, c’est qu’avant cela, les Vingt-cinq doivent adopter à l’unanimité -Chypre comprise- leur cadre de négociation, dont discuteront les ministres des Affaires étrangères les 1er et 2 septembre lors d’une réunion informelle à Newport, au Royaume-Uni. Et l’ambiance est aujourd’hui d’autant moins favorable qu’Ankara a assorti sa signature de vendredi de sa fameuse déclaration. Nicosie juge «regrettable qu’un candidat à l’accession déclare qu’il ne reconnaît pas l’un des Etats membres de l’Union à laquelle il souhaite adhérer», et Athènes qualifie d’ «absurdité politique et juridique» le refus de la Turquie de reconnaître la République.

Ces réactions s’ajoutent aux réserves exprimées par des responsables politiques tels que l’Allemande Angela Merkel, pressentie pour devenir Chancelière cet automne, ou le Français Nicolas Sarkozy, en vue pour se faire élire Président au printemps 2007. Sans parler des critiques au sein de l’opinion publique. Selon le dernier Eurobaromètre, 52 pc des citoyens européens rejettent l’adhésion turque, en particulier en Autriche, en France, au Luxembourg et en Allemagne. C’est dire si la décision des ministres européens est particulièrement attendue.

© La Libre Belgique 2005

http://www.lalibre.be/article.phtml?id=10&subid=91&art_id=232896

Iran - moyen orient -

Article lié : Al Qaïda au Balouchistan, — suite avec le commentaire d’un commentaire

Steven Rix

  02/08/2005

Qu’en pensez-vous? Les liens sont publies sur mon site; je n’ecris pas souvent dernierement; toutefois cela pourrait vous interesser:

Il y a quelques jours de cela je suis rentre dans une base americaine. C’est la base de Nellis (Nellis AFB) au Nevada a cote de Las Vegas, c’est sur l’autoroute I-15 a 20 kilometres de Las Vegas et ca prend 1 heure facilement dans les embouteillages; ca me fait penser au periph de Paris ou l’on navigue bumper to bumper.
Ce jour-la j’ai oublie les papiers de ma voiture pour rentrer dans la base et donc j’ai du laisser ma caisse a cote d’un supermarche pour etre escorte par des militaires pour rentrer dans la base.
Ce jour-la il y avait exactement 350 membres de 2 escadrons de Nellis qui vont partir en mission en Irak. C’est une operation qui s’est deroulee en 2 temps: un simulateur sur ordinateur et des operations en temps reel. click here. J’ai eu la confirmation par des officiers (“we are leaving to fucking Iraq”). La presse n’en a pas du tout parle et je ne voulais pas trop en parler non plus pour des raisons d’ethiques. Je me suis trouve la-bas au bon moment.

Je ne suis pas convaincu que cela a lieu avec l’Iran mais c’est plutot une emancipation sur la region du moyen-orient soit pour un meilleur control de la region, soit pour une future attaque anticipee. Il y a avant cela pas mal d’evenements a debuguer. Bolton est coince pour quelques mois encore, donc il n’y a pas de risque a l’interieur des Nations-Unies:

The problem here from the beginning has been that Mr. Bush clearly has little respect for either the United Nations or international diplomacy in general.

There is plenty to complain about at the United Nations, but real work happens there, and it requires the services of men and women who know how to wring agreement out of a group of wildly different and extremely self-interested representatives. The president has not just sent the United Nations what Senator Christopher Dodd accurately termed “damaged goods.” In Mr. Bolton, he has selected goods that weren’t appropriate for the task even before the Senate began to hold hearings - when Mr. Bolton’s reputation was still in one piece.

The United Nations could certainly be improved, but Mr. Bolton is a poor candidate for a reformer. To make the institution better, the Bush administration would first have to show that it has a vision of what the U.N. could be. That vision has to begin by accepting the fact that nations other than the United States have a right to have a say, and sometimes take the lead.

Cependant il y a le congres americain qui peut voter une guerre sans les Nations-Unies; et le risque a nouveau d’une guerre pre-emptive est tout a fait possible, car il y a exactement 7 sites en Iran qui sont dans la liste noire du Pentagon, et 8 autres projets dans les 2 prochaines annees concernant la vente de centrals nucleaires de la Russie a l’Iran. Est-ce que les USA vont user de leur pouvoir? Telle est la question.

Dernierement il y a pas mal de choses tres bizarres dans la region du moyen-orient, notamment au Pakistan et avec la BBC. A la BBC il y a un journaliste qui a menace un blogueur. Il y a un enorme traffic de drogue dans la region qui est organisee par la CIA depuis pas mal d’annees pour financer leurs operations. Leur derniere trace remonte a l’interception d’un avion a El Paso Texas il y a 3 mois de cela pour la region de l’Amerique du Sud, et a une recrudescence du marche noir dans les narco-trafficants via l’Afghanistan qui passe par l’Iran (dernierement il y a eu environ 1 tonne de morphine, d’heroine et d’opium decouverts dans 2 regions d’Iran) a destination de l’Arabie Saoudite. Il y a une operation montee entre l’Afghanistan et l’Arabie Saoudite pour financer la guerre en Irak. Ici un lien et il n’y a aucun journaliste qui veut couvrir ce genre d’evenement. Qui finance la guerre en Irak? J’ai longtemps lorgne mes yeux sur l’Arabie Saoudite financee par le Pentagon; toujours est-il que c’est un mystere.

Toutefois il y a 2 choses certaines:

- le redecoupage de l’Asie Centrale n’est pas en faveur d’une presence americaine. La Chine et la Russie agissent en tant qu’une seule entite dans la region, la Chine le fait plus timidement pour ne pas s’exposer a des sanctions commerciales, derriere la Russie.

- Il y a pas mal de gens au Pentagon qui pensent en tant qu’OTAN et guerre froide. Le retrait des troupes americaines n’est qu’une illusion pour preserver l’empire dans la region du moyen-orient en particulier en Irak dorenavant et cela avec ou sans l’accord du gouvernment irakien via porte-avions par exemple. L’Irak en tous les cas avec ou sans Sadam Hussein allait etre envahi et je ne pense pas que les Europeens ou Russes ont ete honetes sur les negociations avant la guerre en Irak.

un lien sympa

Article lié : Objectif : Balouchistan (en Iran)?

Steven Rix

  02/08/2005

Il y a a peu pres 350 personnes de l’armee de l’air qui vont etre envoyees en Irak et que j’ai rencontre mais leur mission n’a pas ete devoilee. Toutefois j’ai trouve leurs travaux qui en fait rassemblent plus de 2,000 personnes. Ces 350 et quelques personnes ont eu une promotion et vont etre envoyes en Irak. Leurs travaux consistait dans 2 differents types de combat de simulation:
About 2,000 joint troops, led by 9th Air Force, are participating at the two locations with controllers here simulating a higher headquarters, while participants at Nellis work to win simulated battles in the fictitious countries of “Nevidah” and “Califon.”

The exercise is designed primarily as a joint training exercise to prepare Airmen to fight in the air operations center. Directed by Air Warfare Center officials, the exercise was largely written by the 505th Exercise Control Squadron staff, with 9th AF players “deploying” to the operations center.

After 11 months of preparation, Lt. Gen. Walter Buchanan III, commander of 9th AF and Exercise Combined Forces Air Component, his air operations center staff and Blue Flag planners are breaking new ground with several milestones for the exercise.

The start of the exercise accurately portrayed the “chaos of war” as an early morning lightning bolt actually struck a building near the operations center just as players and controllers prepared to start the air campaign. Power and communications were temporarily disrupted as technicians brought backup power online and re-established network connections to controllers here. Within an hour, operations were restored and the simulated campaign continued.

“What separates this Blue Flag exercise from others we’ve conducted is the number of ‘firsts’ that are taking place,” said Col. Gary Crowder, 505th Command and Control Wing vice commander. “From the outset, one of General Buchanan’s primary goals was to fully integrate coalition players into the combat operations and combat plans cells on the CAOC floor—something we’ve never attempted in such depth.”

Coalition participants at Nellis include Egypt, Bahrain, Kuwait, Qatar, Oman, United Arab Emirates, Saudi Arabia, Jordan, Pakistan, the United Kingdom and Australia.

“This is significant in that we’ve purposely built the exercise architecture in such a way that these players can work on our systems, share procedures and tactics and most importantly, receive training that they’ve never before been able to take part in,” Colonel Crowder said.

Training goals during the exercise are designed to challenge all participants in a realistic, real-time theater air and ground campaign. Commanders and staff officers are tested with high-tempo operations in the air operations center environment to prepare them for the critical first days of an engagement.

During a typical day, the operations center staff must plan and execute about 680 simulated sorties while responding to enemy aircraft and missiles, propaganda, insurgents and network attacks. Missions are “flown” by controllers on workstations here, with progress and results reported back to the center as if an aircraft had actually conducted the mission.

Enemy progress also appears on screens at the center, challenging participants to focus on the big-picture view of the battle versus simply thinking about their unit’s singular mission.

It is this focus on the command and control of the battlespace which makes Blue Flag unique.

“Because of its excellence in integrating operational and tactical training exercises ( Nellis ) is the perfect location to simulate the complexities of an actual campaign,” said Col. Michael Rollison, 505th Operations Group commander. “Blue Flag 05-02 is the very first Blue Flag exercise to be conducted at ( the Nellis operations center ), a move that underscores a broader effort to conduct more operational level training at this facility.”

The exercise is scheduled to end July 28.
http://i-newswire.com/pr38236.html

Iran

Article lié : Objectif : Balouchistan (en Iran)?

Steven Rix

  02/08/2005

Le “president” pakistanais avait affirme que l’organisation Al Qaeda avait ete neutralisee il y a 1 semaine de cela et puis ils sont toujours operationnels dans le moyen-orient. Je penche de plus en plus sur l’hypothese d’operations dirigees a partir de l’Iran.
Si les USA vont attaquer l’Iran? J’etais dans une base militaire US il y a 3 jours et je peux vous confirmer que les USA sont en train de renforcer leur armee de l’air avec des bases en Irak et le moyen orient. A peu pres 100 avions veut partir en Irak dans les prochains jours et ca n’a rien a voir avec l’Irak evidemment. Il y avait ici une operation “blue flag” (recherchez sur google) avec des pays du Moyen-Orient ou c’etait la premiere fois que la technologie americaine a ete exportee sur differents acteurs de la region tels que l’Arabie Saoudite, le Kuwait, Jordanie…etc
Je pense en fait pour un control du Moyen-Orient sans exclure une future attaque en Iran, mais ce n’est pas imminent encore.
L’Irak est un terrain pour construire des bases americaines. Un expert US de l’Otan m’a dit en fait qu’il y aurait un retrait des troupes US en Irak mais ce retrait ne se fera pas sans l’envoi de materiel plus modernise pour controler la region. On verra bien comment ca va se preciser.

Le mystère du baby boom

Article lié : Le Grand Mystère du “French baby boom”

Mabru A

  01/08/2005

Statisquement les émigrées ont moins d’enfants que les Françaises d’origines!

J'en suis subjugué

Article lié : Notre raison d'être-2005

Convalescent

  31/07/2005

C’est de loin l’article qui m’a le plus bouleversé et que je vais relire de nombreuses fois pour en comprendre toute la portée.
Vous arrivez parfaitement ici à mettre en mots des sensations, des prémonitions enfouies dans mon esprit rebelle mais emprisonné.
Infinniment merci.

Le mystère du Baby-boom français

Article lié : Le Grand Mystère du “French baby boom”

Jean-Paul de Beauchêne

  31/07/2005

En complément à votre intéressante présentation, et qui me convainct au moins pour une part du phénomène, il serait intéressant d’y ajouter une étude à deux degré de la contribution à la natalité des Françaises d’origine du sud de la méditérranée (citoyennes ou étrangères résidentes) : le premier degré est la rémanence d’une fécondité importante selon les traditions du pays d’origine, et le second degré, qui rejoint votre analyse, est les conditions matérielles, psychologiques et existentielles, pour ne pas dire spirituelles, qui permettent à ces immigrées ou Françaises issues de l’immigration, de conserver cette fécondité. Je crains que la pensée unique n’interdise par voie réglementaire ce genre d’étude, qui serait certainement riche d’enseignements et qui pourrait bousculer bien des idées reçues, dans un sens comme dans l’autre.
Avec mon meilleur souvenir, depuis nos déjeuners bruxellois d’antan.
JP de Beauchêne

Halliburton

Article lié : Tout de même, comme disait (à peu près) Sardou : « Si les Ricains n’étaient pas là… »

flupke

  30/07/2005

Ne serait-il pas utile de mettre en ligne le discours de
D W Eisenhower sur le complexe militaro industriel ?

Peut-on mettre deux cas en
comparaison ?  Halliburton et
le programme nourriture contre pétrole dont l’un est mis en pature par la presse internationale et l’autre relativement passé sous silence . On manque singulièrement d’esprit critique en Europe .

EU Talks Over Turkey's Membership Announced : Without Cyprus, Greece, Austria, France Supports (and Maybe Germany Soon)...

Article lié :

Stassen

  28/07/2005

Union européenne

Reconnaître Chypre? Pas le 3 octobre
Christophe Lamfalussy

Mis en ligne le 28/07/2005
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Erdogan l’a répété hier à Londres: il faut d’abord un accord de paix…
Les pourparlers d’adhésion débuteront donc le 3 octobre sans reconnaissance.

La Turquie persiste et signe: elle ne reconnaîtra pas la République de Chypre en entamant ses pourparlers d’adhésion avec l’Union européenne (UE), le 3 octobre prochain à Bruxelles.

Pour le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, qui était hier en visite à Londres, la question de Chypre ne pourra être résolue que dans le cadre d’un accord de paix. Il a aussi insisté sur le fait que la signature d’un protocole élargissant l’union douanière aux nouveaux membres de l’UE ne consiste pas en une reconnaissance de Chypre.

La signature de ce protocole est l’une des conditions pour le démarrage des pourparlers du 3 octobre. M.Erdogan a reçu hier l’appui de Tony Blair. «Il est simplement important pour nous de réaffirmer le fait légal, qui est que la signature de ce protocole n’entraîne pas la reconnaissance de Chypre», a dit l’actuel président du Conseil européen.

Le problème est qu’Ankara veut accompagner la signature d’une déclaration sur Chypre dont chaque mot et chaque virgule compteront. Annoncée depuis plusieurs semaines, cette déclaration unilatérale de la Turquie était encore en négociation, hier, avec la présidence britannique. La difficulté était dans la formulation. «On ne peut, d’un côté, signer et de l’autre, dire qu’on ne signe pas», résume une source communautaire.

Ankara a en tout cas pris conscience qu’elle ne peut pas brusquer les Européens en pleine crise d’identité après les non français et néerlandais à la constitution. Mais en même temps, Erdogan fait face à un sursaut nationaliste alors que des élections présidentielles et législatives sont prévues en Turquie en 2007.

Une opposition larvée

Quatre pays font actuellement de la résistance à la candidature de la Turquie, en émettant des réserves sur le cadre de négociations présenté le 29 juin par la Commission européenne.

La France et l’Autriche émettent une réserve générale sur le texte de la Commission en insistant sur le fait que les pourparlers avec la Turquie sont un processus ouvert et que la capacité d’adhésion de l’Union a des limites. La Grèce veut davantage sur la question de ses conflits frontaliers avec la Turquie.

Enfin, Chypre exige une reconnaissance de facto, du moins comme Etat membre de l’UE.

«Il est impensable que la Turquie prétende ne pas reconnaître un membre à part entière de l’UE alors qu’elle reconnaît la validité de son vote qui est requis pour l’ouverture des négociations d’adhésion», a commenté mercredi à Nicosie un porte-parole du gouvernement chypriote.

Le chemin de la Turquie vers l’Union est pavé d’obstacles.

Dans leur opposition larvée, différente des réserves chypriote et grecque, la France et l’Autriche pourraient être rejointes par l’Allemagne à l’automne si la chrétienne-démocrate Angela Merkel est élue à la chancellerie. La candidate de la CDU-CSU prône un «partenariat privilégié» avec Ankara.

Mais un raidissement a également surgi en Turquie, un pays fier et souverain. La question de Chypre réveille les ardeurs nationalistes. Des affrontements se répètent avec la guérilla kurde au sud-est du pays, où quinze rebelles du Parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK) ont été tués en début de semaine par l’armée. Et le débat sur le génocide arménien a tourné court: un colloque sur ce thème a été annulé par les autorités tandis qu’un journaliste turc-arménien, Hrant Dink, est en procès pour «insulte à l’identité nationale turque».

© La Libre Belgique 2005
http://www.lalibre.be/article.phtml?id=10&subid=91&art_id=232190

Elections

Article lié : En Irak, le commencement de la fin: vers la défaite finale?

Bruno Hanzen

  28/07/2005

Rappelez-vous les élections libres, et les images d’Irakiens montrant fièrement leurs pouces encrés, preuve de leur participation au scrutin:
1) Ils ont élu un parlement à majorité chiite
2) Le nouveau gouvernement, issu des élections, commence à signer des accords avec l’Iran
3) Le gouvernement pousse de plus en plus visiblement les américains vers la sortie

Les “doigts bleus” ne prennent-ils pas une autre saveur? Comme on dit chez nous “rira bien qui rira le dernier”

France-Israel

Article lié : Retour sur France-Israël, ou le cause à effet

federico bordonaro

  28/07/2005

Cher Monsieur, Chère Madame,

très intéressant, Votre article sur la nouvelle relation franco-israelienne, interprétée à la lumière des rapports Washington-Pékin et des projets français de vente d’armes à la Chine.

Amicalement,

F.B.