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L'Asie ferait mieux de se préparer à un effondrement du dollar, selon la BAD

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AM

  30/03/2006

L’Asie ferait mieux de se préparer à un effondrement du dollar, selon la BAD

Source : http://www.agefi.ch

TOKYO, 28 mars 2006 (AFP)
Les économies d’Asie de l’est feraient mieux de se préparer à un effondrement du dollar, qui pourrait résulter du déficit commercial américain record et de la hausse des taux d’intérêt dans le monde, a averti mardi à Tokyo la Banque asiatique de développement (BAD).

“Tout choc qui affecterait l’économie américaine pourrait modifier les perceptions des investisseurs, étant donné le déséquilibre actuel des échanges internationaux”, a estimé Masahiro Kawai, responsable de l’intégration économique régionale de la BAD, lors d’une rencontre avec la presse à Tokyo.

“Notre conseil aux pays asiatiques est le suivant: ne croyez pas que le financement du déficit courant américain est acquis pour toujours. Si quelque chose survient, alors les économies asiatiques doivent être prêtes”, a-t-il recommandé.

Selon lui, les économies d’Asie de l’est, qui dépendent toutes étroitement les unes des autres, devraient coopérer pour permettre à leurs devises de s’apprécier collectivement au cas où le dollar commencerait à dégringoler, de façon à mieux répartir les coûts de cet événement.

“La probabilité d’un effondrement ou d’une forte chute du dollar est peut-être faible en ce moment, mais cela provoquerait des troubles très importants. Les économies d’Asie de l’est feraient mieux de se préparer”, a-t-il insisté.

La BAD, basée à Manille, met actuellement au point plusieurs indices, composés de paniers de devises pondérés, destinés à aider les marchés obligataires de la région, et qui pourraient également s’avérer utiles pour surveiller les mouvements sur le marché des changes en cas de chute du dollar.

Ce système, baptisé Asian Currency Unit (ACU), doit en principe être lancé dans les prochains mois. La BAD n’a cependant toujours pas décidé quelles devises elle inclurait dans ces indices.

M. Kawai a précisé qu’à ce stade, l’ACU ne constitue pas la première étape vers la constitution d’une monnaie unique asiatique comme l’avait été l’ECU (European Currency Unit) avant le lancement de l’euro.

© 2006 AFP
 

Rafale on the Channel

Article lié : Rafale “on the Channel”

Alain Boyer

  30/03/2006

Vous écrivez que : “jamais, depuis que l’aviation existe, les Britanniques n’ont (seulement) envisagé d’acheter un avion de combat de première ligne français”, ce qui est inexact. durant la WW1 de nombreux SPAD et NIEUPORT volaient aux couleurs britanniques, sans compter que pratiquement tous les avions anglais étaient motorisés avec du matériel français.
Alors qui sait ?

Où sesitue vraiment le virtualisme ∫ Aux USA ou chez Saddam ∫

Article lié :

Patrick CHAPUS

  30/03/2006

Hello !

Depuis que j’ai découvert votre site et je suis abonné à votre lettre de diffusion, je me régalais de vos infos et de vos analyses.
Pourquoi régalait ? J’ai un doute, un très sérieux doute sur leur pertinence.
Vous ne cessez de parler de virtualisme pour les élites washingtoniennes et « only good news » pour le très croyant Bush le petit. Or, vous vous planter totalement. C’était Saddam et ses élites qui étaient dans le virtualisme le plus profond. Si, si ! C’est écrit dans Libé qui le tient d’un rapport du Pentagone. Cela ne peut qu’être vrai !  Non ? :o)
« Mon Dieu, c’est’i possible, Madame la Baronne ! » s’écria la bonne du curé Ponosse en ouvrant la porte de la cure et découvrant la Baronne Alphonsine de Courtebiche , extrait de ‘’Clochemelre’’ célèbre roman de Gabriel Chevallier. Dommage, il n’a pas connu Busherie !

Je ne connaissais pas Christophe BOLTANSKI mais il ne peut qu’être un grand, très grand journaliste. Écrire que Saddam demeurait dans le virtuel en croyant avoir des WMD qu’il n’avait pas alors que le Pentagone les a découvertes tout en sachant qu’il n’en avait pas, pôvre Descartes !  Oser te faire cela dans ton pays !

Un grand merci pour le régal de vos documents toujours attendus avec impatience
Patrick CHAPUS

PS sanrapheou ou Saint Raphaël est le nom latin de notre commune, ancienne possession papale du Comtat Venaissin. Je préside l’association de Sauvegarde du Patrimoine et du Cadre de Vie de Solerieux. Notre commune ne porte pas le nom de son chef lieu (Saint Raphaël) mais celui d’un vieux village semi troglodyte et celtique qui a disparu au XII ème siècle. Les Républicains de 1789 ont préféré le nom profane au nom du saint mais nous sommes des San Raphaëlois(e)s. Ceci pour expliquer San Rapheou, le nom toujours usité par les Anciens de la commune.

Un rapport du Pentagone révèle l’aveuglement du raïs irakien, sûr de sa victoire.
Les rêves brisés de Saddam
par Christophe BOLTANSKI
QUOTIDIEN : jeudi 30 mars 2006

Cette histoire pourrait s’appeler Saddam au pays des merveilles. Elle permet de dissiper les mystères qui entourent l’effondrement brutal de son régime. Pourquoi les forces de la coalition ont-elles pu aller jusqu’à Bagdad sans rencontrer de véritable résistance ? Pourquoi le dictateur irakien a-t-il multiplié les erreurs et entretenu si longtemps le doute sur des armes de destruction massive qui n’existaient plus ? Pourquoi ? Parce que l’homme était coupé de la réalité et plongé dans un univers imaginaire.
Armada. Selon une enquête du Pentagone, Saddam Hussein croyait à ses propres rodomontades. Il ne prenait pas les menaces de George W. Bush au sérieux et, même dans l’hypothèse d’une guerre, était persuadé d’en sortir victorieux. Telles sont les conclusions d’un rapport de plus de 200 pages intitulé «Etude sur les perspectives irakiennes, le point de vue du leadership de Saddam sur l’opération Iraqi Freedom». Ses auteurs ont épluché des milliers de documents officiels et interrogé des dizaines d’anciens hauts responsables civils et militaires irakiens. Ils affirment qu’à la veille des hostilités, alors que les Etats-Unis massent une armada dans le Golfe, Saddam redoute un coup d’Etat, un nouveau soulèvement chiite, voire une agression de ses voisins iraniens ou turcs, mais pas une attaque américaine. A la veille de l’invasion, «on était plus préoccupés par la Turquie et l’Iran», déclare le directeur général des renseignements militaires.
L’une des raisons de cet incroyable aveuglement tient à une erreur de calcul. Saddam compte sur Paris et Moscou pour bloquer une intervention militaire aux Nations unies, selon son ancien vice-Premier ministre, Tarek Aziz. «L’Irak avait accordé des millions de dollars de contrats à la France et à la Russie, raconte ce dernier. Les Français voulaient obtenir la levée des sanctions afin de préserver leurs intérêts commerciaux et montrer qu’ils avaient encore du pouvoir en agitant leur veto au Conseil de sécurité.» Son maître est aussi convaincu que les Américains n’oseront jamais l’attaquer. Il s’appuie sur le précédent du Kosovo pour écarter la possibilité d’une offensive terrestre. Au pire, estime-il, les Etats-Unis procéderont comme par le passé à des raids aériens. Il ne cesse de vanter la supériorité morale de ses troupes. Pour preuve de la couardise de l’Amérique, il aurait distribué à ses lieutenants des copies de Black Hawk Down, le film de Ridley Scott sur les déboires des Marines en Somalie.
Isolée, cloisonnée, maintenue dans le soupçon et la terreur, la direction irakienne partage les illusions de son chef. Un haut responsable de la milice du Baas avoue avoir été estomaqué en apprenant, début avril 2003, que des blindés américains venaient de pénétrer dans Bagdad : «Je n’avais pas idée qu’ils étaient près de la ville.»
Saddam vit dans un monde enchanté. D’après Tarek Aziz, «il a perdu pied avec la réalité dans les années 90». Il a une confiance quasi mystique dans son propre génie. L’un de ses proches, qui le décrit comme un grand penseur, explique que ses rêves constituent une de ses principales sources d’inspiration. Ses délires oniriques deviennent au petit matin des diktats, qui ne peuvent être mis en doute sous peine de mort.
A la longue, son entourage ne lui transmet plus que des bonnes nouvelles. Son secrétaire donne comme instruction à ceux qui l’approchent : «Vous devez le rendre heureux.» Le matériel militaire, bringuebalant après douze ans d’embargo, est déclaré en «bon état», voire en «parfait état». Jusqu’à la fin, il continue de recevoir des communiqués triomphaux. «Dire la vérité n’était pas votre intérêt», explique un officier. Pour avoir osé suggérer que les Américains disposaient de tanks meilleurs que les siens, un général fait un an de prison. La commission de l’industrie militaire lui promet des armes secrètes, qu’elle est incapable de produire. Quand le raïs vient aux nouvelles, on lui fournit des documents tronqués sur des programmes qui n’existent pas.
Choix guerriers. Toujours d’après le rapport, la Russie a fourni à Saddam des renseignements sur les plans de l’ennemi au début de l’invasion. Son ambassadeur à Bagdad, citant des «sources au sein du commandement central américain» au Qatar, aurait informé les Irakiens d’un changement de tactique et de mouvements de l’US Army. Moscou nie farouchement et crie au procès politique. Même si l’accusation est fondée, Saddam Hussein ne semble pas en avoir fait grand usage. Car ses choix guerriers n’obéissent pas à des logiques militaires. A cause de son obsession du putsch, ses troupes sont disposées selon leur degré d’allégeance supposée au régime. Il garde près de lui les troupes les plus fidèles et expédie les éléments les moins sûrs près des frontières. Seule la Garde républicaine spéciale est admise dans la capitale. Un dispositif qui rend impossible la transformation de Bagdad en un nouveau Stalingrad. Les officiers ne sont même pas autorisés à avoir des cartes de la ville. En outre, aucune coordination des forces n’est possible. Pour Saddam, deux officiers qui se concertent sont des mutins.
Arsenaux clandestins. Le 18 décembre 2002, soit trois mois avant la guerre, il impose à ses généraux un nouveau système de défense replié autour de Bagdad qui ne prend en compte aucune donnée géographique et s’effondrera en deux jours de bombardements. Convaincu que son régime survivra aux combats, il n’engage pas son aviation et refuse le sabotage des puits de pétrole, qui font la fortune du pays. Il ordonne aussi de disperser des arsenaux clandestins, non pas, selon le rapport, pour armer de futurs insurgés, mais encore une fois dans la perspective d’une guerre longue.
Le 30 mars, son secrétaire demande au ministère des Affaires étrangères de faire savoir aux autorités françaises et russes que l’Irak n’acceptera qu’un «retrait sans condition» des forces coalisées. «L’Irak est en train de gagner et les Etats-Unis s’enfoncent dans la défaite», proclame le message. A cette date, les colonnes américaines se trouvent à 150 km de la capitale irakienne. Neuf jours plus tard, c’est la prise de Bagdad.

C'est une honte !

Article lié : Diversité éventuellement vertigineuse des chiffres et des analyses

Fred

  30/03/2006

Ce premier paragraphe est un outrage à la mémoire des victimes des goulags ! ! !

...

Je suis mort de rire à sa lecture… néanmoins :-)

Le Paraguay, nouvelle tête de pont des Etats-Unis en Amérique du sud

Article lié :

AM

  29/03/2006

Le Paraguay, nouvelle tête de pont des Etats-Unis en Amérique du sud
Publié le 24/03/06

Lien : http://www.infoguerre.com/article.php?sid=982

La récente implantation militaire des Etats-Unis au Paraguay n’a pas suscité un grand intérêt de la part des médias locaux et internationaux. Pourtant, cet engagement militaire dans cette zone revêt une dimension hautement stratégique. Pour l’heure, les Etats-Unis et le Paraguay ont signé un accord militaire permettant l’entrée de 400 marines sur une période s’étalant de juin 2005 à janvier 2007. Mais, une fois établies, il est rare de voir les forces américaines quitter leurs positions à l’étranger. La capacité d’accueil de la base aérienne de Mariscal Estigarribia pourrait rapidement passer à 10.000 hommes. Le choix de ces installations n’est pas anodin car la position géographique de la base présente plusieurs avantages.

Tout d’abord, son altitude de 3500 mètres permet l’atterrissage d’avions militaires de grande taille comme les bombardiers B-52 ou les avions de transport tactique Galaxy.
De plus, de par sa position centrale sur le continent sud américain, elle permet aux Etats-Unis de déployer des forces dans tous les pays de la zone en un lapse de temps réduit. Les réserves de gaz boliviennes, parmi les plus grandes du monde, ne sont qu’à 300 Km de là. L’accord fut d’ailleurs signé en anticipation d’une victoire d’Evo Morales aux élections présidentielles boliviennes

Mais il serait réducteur d’associer cette nouvelle présence militaire aux seuls hydrocarbures. En effet, les stratèges américains s’intéressent de plus en plus à la zone des “trois frontières” (entre le Paraguay, l’Argentine et le Brésil). Il est vrai que cette zone abrite des trafics en tous genres mais c’est la présence d’une importante communauté syrio-libanaise qui fait dire aux Etats-Unis que les “trois frontières” seraient en vérité une base arrière du terrorisme islamiste international. Le réel intérêt stratégique de cette zone est tout autre puisque s’y trouvent les deuxièmes réserves mondiales d’eau douce (l’aquifère “Guarani”). Rien de très étonnant puisque ce n’est pas la première fois que les Etats-Unis utilisent ce prétexte pour s’installer sur des sols riches en ressources naturelles.

Enfin, étant sur le territoire d’un des membres du MERCOSUR, la présence de cette base est un message fort aux dirigeants des pays membres du Marché Commun du Cône Sud rechignant encore à rejoindre le projet de zone de libre-échange des Amériques (ZLEA) qui tient tant à coeur à l’administration Bush.

En soutien à ce déploiement de force, Washington a envoyé ses stratèges. James Caldwell Cason, qui grâce à son expérience militaire fut assesseur politique du commandement américain de l’OTAN, a été nommé ambassadeur des Etats-Unis au Paraguay et le Pentagone a envoyé à Asunción une équipe d’experts du centre d’étude de la défense.
Les ressources sud américaines sont l’objet d’une grande attention de la part des grandes puissances. La Chine l’a montré en 2004 avec la tournée diplomatique du président Hu Jintao. De leur côté, les Etats-Unis montrent, à travers cette implantation que la bataille pour contrôle des ressources ne fait que commencer.

Jean-Marie Lécuyer

Radioactivité ambiante et interne

Article lié : Journal de bord de dedefensa.org — 051203, pas de censure mais des problèmes techniques…

Paolo

  29/03/2006


Paolo Scampa
Membre permanent de l’AIPRI
Association Internationale pour la Protection contre les Rayons Ionisants.

Les nécroparticules radioactives.

La lente et éternelle criminalité des nanoparticules [1]  radioactives disséminées dans l’air du monde par milliards de milliards de milliards à la suite des explosions des armes à l’uranium « appauvri » est un fait planétaire aussi dramatique qu’irréfutable. Voyons pourquoi en commençant par les chiffres.
A:  Pour obtenir 1 Curie,  c’est-à-dire 37.000.000.000 de désintégrations atomiques par seconde ou Becquerel, il faut environ 3 tonnes d’U238. (Durant la dernière guerre du golfe 3000 tonnes de cet «uranium pas tout à fait appauvri» ont été employées et les analystes du Pentagone [2] retiennent déjà que parmi les soldats les pertes pour cancer se situeront autour de 40-50%. Inutile de souligner que les populations civiles seront tout autant atteintes durant des millénaires [3]. Mais à qui importe que là bas la moitié des irakiens crève, à qui importe que nos propres enfants crèvent par ici par moitié [4]? Respirer de l’air dénucléarisé ne fait pas partie de nos acclamés droits de l’homme. Nous sommes les démocratiques kamikazes atomiques. Du reste, par Dieu, il est déjà trop tard et trop de follout sont déjà advenus.)
B : 1 gramme de U238 = 12.332 Becquerel (désintégrations par seconde).
C: 1 millionième de gramme = 0,012332 Becquerel.
D: Les cellules sont sans cette protection face aux tirs radioactifs alpha internes que la peau peut garantir face aux tirs alpha externes. Venu de l’extérieur du corps ces tirs peuvent être arrêtés par la couche cornée de la peau, venus à travers la respiration ou l’alimentation de l’intérieur du corps ces tirs ne peuvent pas être arrêtés. Les cellules n’ont pas de peau. Bloquée à l’intérieur du corps à proximité des cellules, sinon dedans, une minuscule particule clandestine et insoluble de un gramme divisée par 1.000.000 (un gramme divisé par un million) “offre” en un an une irradiation interne alpha de TROIS-CENT-QUATRE-VINGT-MILLE Becquerel. Pour comprendre la radioactivité interne il incombe de compter les secondes qui passent, et non pas considérer uniquement l’intensité par seconde d’une irradiation. Prendre la valeur d’une seule seconde d’irradiation comme mesure de dangerosité ridiculise la « létalité » des nanoparticules et la cache au public. “Mais que peut une particule qui émet 0,01 Bq! Soyons sérieux!” 
Mais c’est justement dans ce silence fait sur les millions de secondes qui habitent une année que se situe la désinformation, le négationnisme assassin, l’abyssale ignorance kamikaze de nos dirigeants qui portent la mort atomique à eux mêmes, à leurs propres soldats, à leurs propres fils, à leurs propres populations, à l’entière humanité et au futur gros de « no future ».  C’est dans le décours du temps que s’inscrit en effet l’atomique létale vérité [5]. C’est simple à comprendre. Le péril est dans le caractère chronique, lancinant, interne d’un bombardement ionisant limité à une minuscule aire cellulaire où stagne une microscopique particule atomique. C’est là que le cancer grossit.  A une ionisation chronique aucun tissu vivant ne résiste, aucune cellule ne se restaure correctement lorsque soumise à un semblable bombardement rapproché et répété. Ses uniques mais suicidaires réponses biologiques sont faites de nécroses et de mutations génétiques pathogènes [5]  dont les visibles effets macroscopiques, le cancer, seront trop tard perçus des années après.
C’est simple à comprendre et facile à respirer. Les fines poussières radioactives sont des graines de tumeur qui ont besoin de temps pour croître dans les organismes. Et elles croissent et elles croîtront monstrueusement.  C’est simple à comprendre. Non pas la mort fulgurante d’Hiroshima mais la longue agonie radioactive. Non pas l’immédiate mort par explosion mais la sournoise mort différée par contamination. Inspirer et puis longuement expirer de douleur. A coté d’autres [7], les germes atomiques de l’agonie alpha sont dans l’air.

Note.
A: 60 secondes * 60 minutes * 24 heures * 365 jours = 31.536.000 secondes par an.
B: 0,0123322892 (valeur Bq de 1/1.000.000 gramme de U238 -UA-) * 31.536.000 = 388.911 Bq an.
Bibliographie et sitographie.
[1] Caracteristics of particles and particle dispersoids, C.E Lapple, Stanford Research Institute Journal, Vol 5, p.95, Third Quarter, 1961 In D.R. Lide, CRC Handbook of Chemistry and physics, Taylor & Francis, CRC Press, USA, 2006.
[2] World affairs. The journal of international issues. Planet Earth As Weapon and Target, Leuren Moret http://www.worldaffairsjournal.com/article1.htm

[3] L’uranio impoverito resterà in Iraq per generazioni, D. Rokke, ex responsabile del pentagono per il programma per l’uranio impoverito. http://www.indicius.it/usa_25.htm

[4] “Did the use of Uranium weapons in Gulf War 2 result in contamination of Europe? Evidence from the measurements of the Atomic Weapons Establishment (AWE), Aldermaston, Berkshire, UK” - Chris Busby and Saoirse Morgan
http://www.llrc.org/aldermastrept.pdf
[5] URANIUM et PLUTONIUM c’est pas du chocolat, M.E. André. http://users.skynet.be/mauriceandre/
[6] Le bombardement du cytoplasme peut induire des mutations de l’ADN nucléaire, Charles Day. http://www.raraf.org/sites/larech.htm
Les rayonnements, l‘Adn et la cellule, Clefs CEA, printemps 2000. Sur web in http://www.cea.fr/fr/Publications/clefs2.asp?id=43

[7] http://www.nanodiagnostics.it

JSF / F-35 : Commence à devenir un sujet d' actualité "grand public"

Article lié :

LeBayorre

  28/03/2006

Europe1 vient d’en parler dans son journal du 28 Mars 2006 à environ 12 heures 40’. Bien que le commentaire soit journalistique, c’ est à dire un peu (beaucoup) superficiel, il insiste sur le dilemne Britannique.

Comme disait Carmen : « Si tu ne m’ aimes pas, je t’ aimes ; et si tu m’ aimes, prends garde à toi ». L’ opéra en question finit très mal, même FUKUYAMA vient de se rendre compte que l’ histoire est tragique.

Le JSF sera un des épisodes révelateurs de cette tragédie.

A propos de hoaxbuster et la CIA

Article lié : Retour sur le “mois des fous”, M3 & IOB

Rémi

  28/03/2006

Hoaxbuster est basé au Kansas. une officine de la CIA?

Hoaxbuster.com : une officine de désinformation de la CIA à l’oeuvre sur le web francophone
L’auto-proclamée, “première ressource francophone sur les canulars du web”
est en réalité domiciliée dans le Kansas.
Son adresse : 11128 W 76th Terrace #21 Shawnee, KS 66214 USA .
Vérification aisée : tapez http://www.networksolutions.com/whois, puis
entrez leur adresse web : hoaxbuster.com ... et l’information est là).
Le renforcement de politique de désinformation US sur l’Internet est désormais une priorité de l’administration Bush, comme l’a rappelé il y a
3 semaines Donald Rumsfeld. L’Internet francophone en est une cible privilégiée du fait du caractère “serial-récalcitrant” de la France aux visées de Bush and co.
La méthode utilisée par hoaxbuster est simple et bien connue des experts en matière de désinformation : . première étape : se positionner sur un secteur qui permet de s’infiltrer dans les flux importants de lecteurs : ici, surfer sur les grandes vagues de l’Internet que constituent les infos/réactions à des menaces ; avec hoaxbuster c’est d’abord le ciblage sur la lutte contre les virus (comme l’Oncle Sam qui vous protège des terroristes). . seconde étape : étendre son profil de “chevalier blanc” et amalgamer “virus” et “rumeurs/bobards”. De l’expertise technique, sans que les lecteurs s’en rendent compte, on passe à l’expertise de contenu. .
troisième étape : à activer sélectivement pour éviter que ça ne devienne évident, étendre son champ d’action aux contenus politiques, sociaux ou économiques qui dérangent l’Oncle Sam ou ses amis, en assimilant des analyses, publications, déclarations “jugées néfastes” par les
commanditaires d’Hoaxbuster, à des “bobards” ou “mensonges”. Tout ça toujours avec les mêmes ressources humaines qu’à l’origine de la société.
Les techniciens anti-virus se sont mués miraculeusement en experts politiques, économistes, stratèges, .... .
Et, le vrai miracle, c’est qu’en général, quand c’est bien fait, les lecteurs ne se rendent pas compte que désormais ils écoutent leur réparateur de machine à laver (ou anti-virus)leur indiquer ce qu’ils doivent croire ou ne pas croire des discours/publications très sophistiqués et spécialisés concernant la politique, l’économie ou la société.
Au passage, le manipulateur a réussi à monopoliser le droit de dénoncer sans avoir de compte à rendre. Et il renforce cette situation en accusant de manipulation ou de complicité de mnipulation ceux qui tentent d’exprimer des opinions divergentes ou contraire. En général, si les opérateurs de la manip sont doués, ils peuvent éliminer totalement le débat dans des milieux conformistes et peu enclins au débat d’idée conflictuel.
Pour compléter le tableau et vraiment maintenir sa soi-disante crédibilité, le site manipulateur comme hoaxbuster, doit régulièrement se
trouver deux ou trois comparses dans des sites plus spécialisés pour servir de références à ses dénonciations. Identifier ces comparses est
aisé car les analyses utilisées sont toujours produites après la publication/déclaration des groupes incriminés. Elles ne proviennent
presque jamais d’analyses préalables.Elles sont fabriquées pour un seul but ... appuyer la dénonciation du site en charge de la manip. pour les francophones, hoaxbuster. D’autre part, ces mêmes comparses sont souvent dotés de CV très peu “experts” quand on essaye d’en savoir un peu plus sur eux.
autre coincidence:

Newropeans-Magazine (qui a aussi publié les analyses de Leap/E2020) a ublié un article le 22 Février 2006 (http://www.newropeans-magazine.org/index.php?option=com_content&task=view&id=3487&Itemid=110)
qui dénonçait les pratiques peu élégantes d’une officine bruxelloise ressemblant à si méprendre à un relai local de la CIA, l’ESISC ( http://www.esisc.org).
Surprise, surprise, Hoaxbuster a publié il y a 3 ans une interview hagiographique du patron de ce même ESISC ... qui notamment dénonce comme canulars toute une série de critiques contre la version officielle du 11 Septembre. Le monde semble vraiment petit! -)

résumé galiléo

Article lié :

geo

  27/03/2006

Paris-Berlin-Moscou (2)

Article lié :

Pilum

  27/03/2006

Le problème est qu’on a pas tellement le choix dans nos alliances, c’est l’Allemagne ou personne.
Les Indiens sont bien sympathiques, mais un peu trop nombreux et un peu trop loin, et les Chinois, soyons sérieux, on est plus dans les années 60 et on les intéresse pas. Quant à la Russie, le jour où elle arrêtera sa marche en avant vers l’avenir radieux du néo-stalinisme à tendance fascisante, on pourra peut-être discuter, mais en attendant à part la regarder s’autodétruire en évitant de se faire mordre…

Il n’y a que deux partenaires politiques sérieux pour la France dans le monde : le Royaume-Uni et l’Allemagne. Avec le premier on ne peut rien faire pour des raisons qu’il est inutile de mentionner.
Avec la seconde, il faut être patient et leur proposer du concret pour avancer, c’est-à-dire la fusion de nos moyens diplomatiques et militaires. Ce qui revient à dire la création d’un Etat franco-allemand : 140 millions d’habitants (la moitié des Etats-Unis quand même), 2ème budget militaire mondial (loin devant les Chinois, les Russes et autres, j’ai calculé), une dissuasion nucléaire et un siège permanent au conseil de sécurité. Même pas peur du JSF !

C’est ce qui s’appelle une alliance sérieuse et équilibrée. Quelque chose qui peut faire qu’un jour les Polonais et les Tchèques se diront : on n’a plus besoin de l’OTAN maintenant pour se protéger des Russes, on a l’armée franco-allemande juste à côté et en plus c’est gratuit.

Maturité du peuple français

Article lié : La France, modèle as usual...

C.D.

  27/03/2006

La France a toujours paru “ingouvernable”, parce que sa population, pour des raisons
logiques, témoignant d’une longue expérience citoyenne,  a toujours fini par refuser des conditions de vie ne favorisant que des minorités soi-disantes “d’élite”.

Comparer le comportement du peuple français à celui des peuples allemands, dont les premiers essais d’union ne datent que de Bismarck (1866), témoigne d’une grande naïveté en matière d’histoire.

CD

La presse americaine et l immigration illegale

Article lié : L’“American Dream” a un problème à son immigration

MHB

  27/03/2006

Le lendemain des premieres demonstrations les medias americains me rappelaient l evaluation des foules qui manifestaient en France pendant la guerre d Algerie: on ne mentionnaient que quelques milliers de participants et dans certains cas (le New York Times, le Washington Post et quelques autres “grands” journaux on n en parlait pas et la radio se concentrait sur les elections en Bielorussie et en Ukraine).
Devant l enormite de la participation il a bien fallu en parler ... les jours suivants.

Mais chacun est tres prudent.

Il n est pas question par exemple des centaines de milliers d enfants de ces “illegaux” qui sont citoyens americains et dont certains ont deja des enfants eux aussi.
Si bien que la loi renverra non seulement les parents illegaux et aussi les grands parents et peut etre meme les arriere grands parents.

Il y a peut etre des momenmts ou la loi devient une imbecillite. D ailleurs un grand comique amnericain l avait deja defini il y a plus de cinquante ans : “the law is an ass”.

Mais il y a aussi un autre element qui n a pas encore fait l objet de debat - et compte-tenu de la politique de l autruche de la grande presse americaine, ne verra pas le jour:

NAFTA est ce grand plan d echanges (et ulterieurement modele d integration economique) qui associe le Canada, les Etats-unis et le Mexique). Si on suit son modele on peut penser qu il debouchera eventuellement sur une disparition totales des barrieres douanieres pour les biens .... et les gens.

Alors comment peut on proner une globalisation dont NAFTA est un des fleurons - naissants - et attaquer comme un nouvel axe du mal et du diable (double defaut) une population qui dans les mots memes de GWB II “occupe les emplois que les americains ne veulent pas remplir”.

Il est vrai que beaucoup d americains ont deja eu un avant gout de l esclavage et qu ils ne veulent pas recommencer.

Mais ceci est une autre histoire.

Article lié : La France, modèle as usual...

steph

  27/03/2006

C’est assez intéressant de constater que cette analyse n’a jamais été reprise, ni même développée sur les médias nationnaux français. Je trouve symptomatique qu’il faille lire chez nos voisins pour comprendre ce qui se passe chez nous…
Cette vision des choses est assez juste. La France est le seul cas existant d’un pays qui fait partie du système et qui en détient une place proéminente (c’est à dire influente) et qui en même temps, rejette ce système (c’est à dire le virtualisme de la globalisation -cela dit c’est pas la globalisation en soit qui est mauvaise, c’est plutôt cette forme de globalisation actuelle, nihiliste, “centrée finance” ... qui l’est).
Il y a tout de même des contradictions assez déroutantes : pour échapper à cette virtualisation globalisante, on préfère se replier sur des “acquis” (sociaux ou autres) qui sont également désuets et bancals (il faut l’admettre ne serait-ce qu’en regard de l’évolution de la démographie : de plus en plus de retraités vivant plus vieux, donc coutant plus cher etc ....) alors que la solution est de mettre sur la table une nouvelle forme de globalisation, une globalisation qui serait capable de tenir en échec le virtualisme. Car, depuis des années, le debat n’est pas de savoir s’il faut être en lutte contre la globalisation, mais de savoir comment mettre en échec la machine infernale du virtualisme, celle qui justement nous mène à l’Iraq, l’absurdité du système financier, notre dépendence au pétrole et l’incapacité de trouver des alternatives, celle qui nous fait retourner sur la lune en capsule apollo 30 ans après l’exploit de armstrong comme si en 30 ans la technologie n’avait pas su évoluer (ce qui vous l’avouerez, est d’un ridicule), celle qui décide que la recherche fondamentale ne sert à rien et coute cher et qu’il faut se concentrer sur la recherche appliquée (ce qui est absurde) car c’est elle qui va générer des fonds (logique nihiliste monétaire)...
Je pense que beaucoup de médias ou d’élites centrées sur la stigmatisation du système dual à la française (public et privée, protégés et précaire, jeunes et retraités) font une erreur fondamentale de jugement. Plus que le refus de s’adapter à un “monde moderne” (terme qui peut etre sujet à discussion ...) je pense que c’est surtout un “refus de se plier” aux “exigences des lois et marchés engendrés par la globalisation virtualiste” pour être clair : refus de se soumettre au diktat des marchés, refus de se soumetre à la puissance hégémonique américaine, refus de courber l’échine devant un système qui laminent des populations entières, refus de la marchandisation à outrance, etc ....
Peut-être que la France est en avance sur son époque, peut-être que sa population, celle de la rue, sait percevoir l’impasse dans laquelle on s’engouffre, mais elle ne sait pas comment l’exprimer.

rapports russo-allemands

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jean-marc

  26/03/2006

Voici une interview du ministre russe Ivanov à la Frankfurter Allgemeine.

Ivanov dit que les rapports avec Berlin restent excellents.

Russian Defense Minister Sergei Ivanov in an interview with Frankfurter Allgemeine Zeitung, Germany
20:23 | 06/ 02/ 2006
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FAZ: The situation around the Iranian nuclear program is aggravating, but it depends to a significant extent on Russia’s stand.

Sergei Ivanov: At the IAEA Board, Russia voted with the majority, with all other Security Council members. This consensus sends a signal. But Russia was against removing the Iranian nuclear dossier from the competence of the International Atomic Energy Agency and referring it to the UN Security Council. As a result, we agreed that it would only be reported to the Security Council. For us this is especially important, because we want to use absolutely all available means for a peaceful resolution of this sensitive problem.

FAZ: Tehran has turned down your proposal to enrich Iran’s uranium for peaceful purposes in Russia. Do you still believe that it will agree?

Sergei Ivanov: I still hope for a sensible compromise that Iran will accept for the sake of its own interests. We have made a good proposal. The Iranian leadership has to make a decision soon.

FAZ: If Iran does not agree, will Russia support introduction of sanctions against it in the Security Council?

Sergei Ivanov: For us, this time has not come yet. It is very important that IAEA inspectors should work in Iran. Any measures that make it impossible for them to continue will be counterproductive.

FAZ: Chancellor Angela Merkel has said that strategic partnership between Germany and Russia has to prove itself on the Iranian issue as well.

Sergei Ivanov: We have proved it during the recent voting. But the opinion that Russia plays a decisive part is not quite true. We have good relations with Iran, but we cannot rely on Iran to follow all Moscow’s recommendations.

FAZ: U.S. Secretary of Defense Donald Rumsfeld has said that Iran is the biggest supporter of terrorism.

Sergei Ivanov: This is debatable. In any case, the terrorist attacks against America on September 11, 2001, were not carried out by Iranians. Iran does not support terrorist activities in Chechnya, unlike other Middle East countries.

FAZ: Let’s get over to the issue of Russian gas. Moscow is accused of using gas as a political weapon, for example, against Ukraine and Georgia.

Sergei Ivanov: Today Russia lives according to market principles. And we want other countries, which have received a market economy status from the EU, to do the same. Why do we have to subsidize Ukraine with $4.6 billion annually? We also raised gas prices for Georgia, Armenia and Moldova. But Armenia did not start shouting about neo-imperialism. When the gas pipeline in southern Russia was blown up two weeks ago, Armenia was also left without gas. But, unlike Georgia, it did not accuse us of all mortal sins.

FAZ: Belarus buys gas at a far lower price.

Sergei Ivanov: There is a difference. Russia owns the transportation network in Belarus. We have repeatedly offered Ukraine to set up a consortium with Germany’s participation. We have failed. Unlike in the Soviet era, now there are transit countries on the way of our gas supplies to the West. Unfortunately, they are not the most honest and scrupulous ones.

FAZ: The situation in the North Caucasus is not only about Chechnya. Neighboring republics are also unstable. How are you going to establish control?

Sergei Ivanov: There are many problems left in Chechnya, most of which are economic and social, and to a lesser degree, problems of terrorism. We continue to fight the remaining militants. However, the situation in other regions of the North Caucasus, such as Dagestan, cannot be described as stable either, and it worries us more than Chechnya. In addition to social and economic problems, we are now seeing the results of what happened after the Soviet Union’s breakup, when local young men were sent to Pakistan, Saudi Arabia and other Arab countries to get religious education. But Islam is taught differently there, often on the basis of fundamental, extremist positions. Moreover, we do not have a mechanism for solving social and economic problems in the North Caucasus. Corruption is more widespread there than in other regions of Russia; budget money is often misappropriated. It would be unrealistic to expect quick results there.

FAZ: Last week Alexander Milinkevich, opposition presidential candidate in Belarus, was received by the EU leadership and Chancellor Merkel. Russia is the only country to support Europe’s last dictator. Why?

Sergei Ivanov: Belarus is a sovereign state and we do not interfere with its affairs. We do not manipulate elections, do not finance non-governmental organizations there as Britain did in our country. In this sense we differ from our respected Western partners. The choice of the next president lies with the Belarussian people.

FAZ: As a result, Alexander Lukashenko will get the necessary number of votes. Belarus is a dictatorship.

Sergei Ivanov: No, it is not. It is a sovereign state and it should develop the way its people want, and not as Germany, Russia or the United States would like to see it. Belarus is successful in fighting crime, there is no drug trafficking, there is less corruption and living standards are higher than in many neighboring countries that consider themselves democracies. This is what matters most for the people. In fact, Belarussians and Russians are one people. And we are still working on creating the Union State. It is not progressing fast, but the goal is still there.

FAZ: After the period of close friendship between Gerhard Schroeder and Vladimir Putin, the tone has changed in Russian-German relations, and criticisms are often voiced.

Sergei Ivanov: We always welcome constructive criticism. It is not the tone, but the content that is important. After Chancellor Merkel’s visit it became evident that nothing had changed in the content of our relations, in the content of our close partnership in many areas. No matter who the German leader is, he or she will always want to promote these relations, because a great deal depends on them for Germany as well.

Paris-Berlin-Moscou et l'Allemagne

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strategikos

  26/03/2006

Je suis d’accord avec les conclusions de Pilum; je rappelle d’ailleurs que l’historien français Pierre Hillard avait correctement évalué la politique quelque peu ambigue de M. Schroeder vis-à-vis de la guerre américaine contre Saddam Hussein.

A mon avis, les supporters français de l’Europe-puissance feraient bien de se méfier un peu plus de l’Allemagne… d’autant plus que cette dernière semble préférer un axe gérmano-américain à un couple franco-allemand allié à Moscou.

De toute façon, il est grand temps de raisonner aussi sur les rapports que l’on voudrait avec Pékin et Delhi.