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De la métaphysique à la métahistoire

Article lié : Gloire de la métahistoire

jc

  10/02/2026

La métaphysique est l'étude de l'être en tant qu'être (1) et Parménide en est l'initiateur (ce qui est est, ce qui n'est pas n'est pas) (2).

Wikipédia propose une définition de la métahistoire (2).

Je propose celle qui suit : Étude de l'être en devenir en tant qu'être en devenir.

C'est à travers le prisme de cette définition que j'interprète la citation de Finkielkraust à laquelle PhG semble beaucoup tenir :

« Nous ne disposons plus aujourd’hui d’une philosophie de l’histoire pour accueilli les événements, les ranger et les ordonner. Le temps de l’hégéliano-marxisme est derrière nous. Il est donc nécessaire, inévitable de mettre la pensée à l’épreuve de l’événement et la tâche que je m’assigne, ce n’est plus la grande tâche métaphysique de répondre à la question “Qu’est-ce que ?” mais de répondre à la question “Qu’est-ce qu’il se passe ?”... »

Thom associe des verbes à chacune de ses sept catastrophes élémentaires, et c'est le verbe "devenir" qu'il associe à la deuxième qui est la catastrophe "fronce". Il ne donne pas de nom à la zéroième (trop simple pour la nommer) mais lui associe le verbe "être" et la célèbre citation de Spinoza ("tout être persévère dans son être", en rapport étroit avec la notion thomienne de stabilité structurelle).

La théorie des catastrophes est pour Thom une théorie de l'analogie qui permet de regrouper et de classifier les situations analogues. Le lecteur pourra ainsi lire la citation suivante -l'une de mes préférées, pour moi clairement métahistorique- en y remplaçant le mot évolution par le mot histoire :

"Les situations dynamiques qui régissent l'évolution des phénomènes naturels sont fondamentalement les mêmes que celles qui régissent l'évolution de l'homme et des sociétés, ainsi l'usage de vocables anthropomorphes en Physique est foncièrement justifié." (j'y rajouterais volontiers "des espèces et des langues")

(2) https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9taphysique

(1) Ma source est thomienne : "C'est Konrad Lorentz qui dans son discours Nobel a énoncé la formule : « Toute analogie est vraie ». Je crois la formule aventurée : il faut la munir d'un addendum : Toute analogie, dans la mesure où elle est sémantiquement acceptable, est vraie. Ainsi, dans ce domaine de l’analogie, le sentiment d'acceptabilité sémantique entraîne sa propre vérité. C'est là un puissant
moyen d'investigation métaphysique (la métaphysique étant entendue ici en son sens technique : science des êtres en tant qu'êtres…)."

(2) https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9taphysique












 

Top/Down ou Bottom/Up.1

Article lié : Gloire de la métahistoire

jc

  10/02/2026

J'ai terminé le .0 par l'archétype thomien de l'approche top/down, à savoir le développement de Taylor d'une fonction (indéfiniment) différentiable (avec un t), que l'auteur tente d'expliquer par une analogie biologique : développement de l'embryon à partir d'une cellule totipotente, et ce par différenciations (avec un c) successives. En fait c'est la notion mathématique plus locale (et plus subtile) de germe de fonction différentiable (connue et étudiée des matheux avant que Thom ne s'en empare (1)) qui est en jeu, et on notera que celui-ci parle de lignée germinale quelques lignes plus bas (2), et que l'on retrouve ce mot à la fin de ce que j'appelle la tirade de Porphyre (et, pour moi, ce n'est pas un hasard, par analogie cellule totipotente/Dieu tout en puissance)..

Thom a donc pris une analogie biologique pour expliquer son archétype top/down. Mais je suis de plus en plus convaincu (et ce qui se conçoit de mieux en mieux s'énonce, je l'espère, de plus en plus clairement) qu'il aurait pu l'éclairer par une analogie linguistique (3).

Peut-être les lignes qui précèdent inspireront-elles l'auteur des lignes qui suivent :

« Il suffit d’un mot, d’une phrase, d’une citation à placer en tête, la chose inspiratrice qui ouvre la voie et là-dessus se déroule le texte, à son rythme, entièrement structuré, avec sa signification déjà en forme et en place. Je n’ai rien vu venir et j’ignore où je vais, mais j’ai toujours écrit d’une main ferme et sans hésiter… et toujours, à l’arrivée, il y avait un sens, une forte signification, le texte était devenu être en soi… C’était un instant de bonheur fou. »

(1) https://fr.wikipedia.org/wiki/Germe_(math%C3%A9matiques)

(2) "mais il subsiste toujours à l'intérieur de l'animal une lignée de cellules totipotentes, la lignée germinale, qui aboutira à la formation des cellules reproductrices (gamètes) dans l'individu adulte".

(3) Le dernier chapitre  de SSM est intitulé "De l'animal à l'homme : pensée et langage" (profondément remanié dans l'ed. 1977). La citation qui suit est extraite du recueil "Modèles mathématiques de la morphogenèse" (1974, 1980) :

"On s'est beaucoup demandé, si, au cours de la formation proto-historique du langage, les mots concrets ont précédé les abstraits ou réciproquement. Il semble à peu près clair que l'abstraction est née du besoin de réduire à l'état de mot un concept concret préexistant comme structure stable autonome du psychisme (comme l'idée de souris dans le psychisme du chat) ; nous avons vu que la figure de régulation d'un concept est une sorte d'animal stylisé ; or, imaginons qu'à la suite d'une invasion du champ cérébral par le champ génétique, cet animal stylisé soit lui aussi apte à se reproduire, et pourvu d'une gonade (glande génitale) ; dans certaines conditions d'excitation, le concept fabriquera un « gamète » porteur du « logos » du concept. Ce gamète n'est autre que le mot, énoncé par le
locuteur. Dans l'esprit de l'auditeur, le mot, véritable semence du concept, pourvu qu'il rencontre un contexte approprié, germe et éclate : le « logos »du concept se déploie, et reconstitue la figure de régulation du concept, donc sa signification." (1968, Topologie et signification.)



 

Top/Down ou Bottom/Up ?

Article lié : Gloire de la métahistoire

jc

  09/02/2026

Douguine top/down: "Le philosophe qui connaît la vérité retourne aux prisonniers pour diverses raisons et travaille à leur libération. Il sait, à l’avance, plusieurs couches de l’être plus qu'ils n'en savent eux, et cela lui donne le droit de gouverner les ignorants."

PhG bottom/up: "L’interprétation de la ‘pensée-dde.org’ dont je me fais l’émissaire évoque au contraire une ascension des prisonniers de la caverne grâce à la lumière qui leur est apportée."

Thom top/down et bottom/up:

"L'image de l'arbre de Porphyre me suggère une échappée en "Métaphysique extrême" que le lecteur me pardonnera peut-être. Il ressort de tous les exemples considérés dans ce livre qu'aux étages inférieurs, proches des individus, le graphe de Porphyre est susceptible -au moins partiellement- d'être déterminé par l'expérience. En revanche, lorsqu'on veut atteindre les étages supérieurs, on est conduit à la notion d' "hypergenre", dont on a vu qu'elle n'était guère susceptible d'une définition opératoire (hormis les considérations tirées de la régulation biologique). Plus haut on aboutit, au voisinage du sommet, à l'Être en soi. Le métaphysicien est précisément l'esprit capable de remonter cet arbre de Porphyre jusqu'au contact avec l'Être. De même que les cellules sexuées peuvent reconstituer le centre organisateur de l'espèce, le point germinal alpha (pour en redescendre ensuite les bifurcations somatiques au cours de l'ontogénèse), de même le métaphysicien doit en principe parvenir à ce point originel de l'ontologie, d'où il pourra redescendre par paliers jusqu'à nous, individus d'en bas. Son programme, fort immodeste, est de réitérer le geste du Créateur. Mais très fréquemment, épuisé par l'effort de son ascension dans ces régions arides de l'Être, le métaphysicien s'arrête à mi-hauteur à un centre organisateur partiel, à vocation fonctionnelle. Il produira alors une "idéologie", prégnance efficace, laquelle, en déployant cette fonction, va se multiplier dans les esprits. Dans notre métaphore biologique ce sera précisément cette prolifération incontrôlée qu'est le cancer.

Aristote a dit du germe, à la naissance, qu'il est inachevé. On peut dès lors se demander si tout en haut du graphe on n'a pas quelque chose comme un fluide homogène indistinct, ce premier mouvant indifférencié décrit dans sa Métaphysique; que serait la rencontre de l'esprit avec ce matériau informe dont sortira le monde? Une nuit mystique, une parfaite plénitude, le pur néant? Mais la formule d'Aristote suggère une autre réponse, théologiquement étrange: peut-être Dieu n'existera-t-il pleinement qu'une fois sa création achevée: "Premier selon l'être, dernier selon la génération"."

J'interprète ainsi cette citation thomienne dans le contexte du présent article. Selon moi savoir descendre l'arbre de Porphyre ne suffit pas au philosophe-roi pour "donner le droit de gouverner les ignorants". Il ne lui suffit pas de (con)descendre "jusqu'à nous, individus d'en bas", il lui faut nous prendre par la main pour nous aider à gravir l'arbre à notre rythme, il lui faut nous apprendre patiemment à nous élever, jusqu'à, pour ceux qui le peuvent et le veulent, raisonner en métaphysiciens.

Ma conclusion : l'éducation par les hussard noirs de la République ne suffit plus (l'IA arrive !). Il va falloir élever, une toute autre paire de manches…

PS :

1. Thom bottom/up

"À l'attitude "démiurgique" [incontrôlée, celle de la Science post-galiléenne] s'oppose une attitude que j'appellerai "herméneutique". Là on se place dans la situation de l'homme assis dans la caverne de Platon, qui voit les ombres projetées par la lumière d'un feu sur le fond de la caverne. Et l'on essaie de reconstruire les êtres réels dont on voit les ombres. Reconstituer un corps tridimensionnel à partir de son contour apparent, telle est la tâche herméneutique par excellence. Elle peut conduire à la manifestation d'entités permanentes, dont on s'efforcera de préciser les contraintes qualitatives ou quantitatives pesant sur leurs interactions. L'observation fait alors place à cette "démiurgie contrôlée" qu'est la modélisation (qualitative ou, dans le meilleur des cas, quantitative)." (Fin de la conclusion de ES)

2. Thom top/down

"Expliquons de manière assez élémentaire le mécanisme formel qui, à mes yeux, commande toute morphogénèse par l'analogie suivante entre le développement d'un embryon, d'une part, et le développement de Taylor d'une fonction à coefficients indéterminés d'autre part." (Début de SSM).



 

LES MOTS DE TROP, CONCEPTS, SURTOUT LE MATÉRIALISME? TENDANCES...

Article lié : Gloire de la métahistoire

Pier Bouchart

  09/02/2026

Après avoir pris connaissance du texte Gloire de la métahistoire après avoir lu dans un autre site en français le texte Douguine sur la Caverne de Platon y avoir écrit un commentaire de simple lecteur.
On est dans l'optique de De Defensa d'un retour au spirituel utilisant un mot valise mais tout à fait correct qui fait penser à l'Anti Presse site de Slodovan Despot suisse d'origine serbe qui également met en relation l'actualité surtout internationale contre le mondialisme avec une dimension spirituelle.
Une approche qui revient cela c'est sûr d'abord en Europe qui en est le siège. Le matérialisme immatériel de l'intelligence artificielle inquiète comme le moderne a ses pathologies.
L'histoire tout de même qu'elle ne soit pas gelée finalement comme le voulait un Fukuyama c'est apprécié chez plusieurs.
La métaphysique qui appelle à l'Être d'abord met en présence ceux qui en sont porteurs. De convaincre.
La raison souvent sèche y compris depuis l'école primaire à l'État à failli totalitaire ou le plus récent relativisme -post moderne- qui a lutté contre l'ultra-rationalité a sombré à son tour dans la déconstruction brute.

Dans nos têtes on a du rationnel, du relativisme comme une part de spirituel un peu caché. Des mélanges.
Diplomatiquement exprimé, néanmoins le combat des écoles se poursuit. Comme le multipolaire se met en place.  Du Québec.

PLATON, DESCARTES, DOUGUINE. UN LECTEUR.

Article lié : Gloire de la métahistoire

Pier Bouchart

  09/02/2026

Celui qui a écrit le commentaire en dessous du texte Douguine: Caverne de Platon dans Euro-Synergie c'est moi. Monsieur Grasset intervient sur ce petit commentaire en disant l'incongruité d'y avoir mentionné Descartes. Ce commentaire a été écrit sous la colère se disant que Platon ne nous sauve pas en 2026. Le lecteur des sites web dont De Defensa n'est pas un métaphysicien sinon rarement.
 
Je connais Defensa ici nommé rapidement depuis 2014 et en suis un lecteur presque régulier en lien premier avec la critique de l'Empire U.S, avant la dimension "métaphysique" du site.
Nous avons lecteurs plus d'une fois des connaissances philosophiques souvent modernes  depuis les Hobbes, Locke, Rousseau, Hegel puis les Marx, Freud et compagnie comme le plan politique pour politique il est premier sans nier son intérêt de baigner dans l'érudition philosophique plus ancienne chez D.D.

Quitte à être plus vulgaire ici, on peut penser le nihilisme depuis l'héritage de tous les philosophes même si c'est cavalier depuis Nietzche, on n'est plus en 1890 dans l'actualité de la -mort de Dieu-.
Le rapport au conservatisme en second terme du site, intéressant sur le fond, lui n'est si simple tout en notant le désordre de l'époque, des réalités en crise moderne comme la dénatalité, la nouvelle euthanasie libérale etc. 

Le lecteur De Defensa est surtout silencieux. L'absence d'images, voire de vidéos du site encourage la lecture point, sans croire que les lecteurs sont nécessairement dans la grande sagesse. On prend oui connaissance de traditions malgré du scepticisme parfois. Suivant la guerre en Ukraine, les lecteurs reconnaissent les vrais instigateurs occidentaux.
Un Douguine a ses qualités sans nécessairement en devenir disciple.  Courrier plutôt INTERNE me concernant pour la rédaction.  Me suis inscrit, identifier. 
 

Telegram

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__Dont Acte2

  08/02/2026

Cher Monsieur Grasset,
Votre dernier post Sur Telegram date du 9 février, ‘The Donald’ et l’“ennemi principal”. Pour de nombreux utilisateurs, ce réseau social structure leur recherche d’informations. Votre fil nous amenait naturellement à votre site : ce n’est plus le cas. Sans cette aide, peut-être que beaucoup auront la paresse de se rendre sur votre site principal et de le feuilleter pour prendre connaissance des nouveautés.
Bien à vous,
DA
 
NB : Ce texte n’est pas particulièrement destiné à être publié.
 

Naturel ou artificiel : il va falloir choisir son camp

Article lié : Conversation à propos de l’IA

jc

  02/02/2026

Toutes les religions ont, d'une façon ou d'une autre, sacralisé la nature. Sauf la nôtre, qui a choisi de sacraliser la technique. (1)

Internationale traditionaliste ou Internationale progressiste ?  ( https://www.dedefensa.org/article/la-iere-internationale-tradi-en-embuscade )


René Thom a choisi son camp (2) et m'a convaincu que c'était le bon : "Il faut décourager l'innovation. (...) Sinon, si nous continuons à priser par-dessus tout l'efficacité technologique, les inévitables corrections à l'équilibre entre l'homme et la Terre ne pourront être -au sens strict et usuel du terme- que catastrophiques." (3)

Vivons-nous la phase terminale du progressisme ? René Guénon nous dirait sans doute que tous les signes des temps sont là pour indiquer que nous arrivons la fin d'un âge de fer.

Vers un nouvel âge d'or ? Thom en propose un.


(1) pour Thom  la rupture s'est faite à la coupure galiléenne, coupure encore visible en anglais (distinction physician -> physicist), et en français (glissement sémantique artisan -> technicien). Voir https://www.youtube.com/watch?v=fUpT1nal744  (à partir de 37'50 -coupure démiurgique/herméneutique de 46'55-à 48'55)

(2) Thom s'affiche comme philosophe de la nature :

" Il existe au départ un obstacle à l'existence d'une philosophie de la nature : c'est celui que pose le problème de la « démarcation », à savoir l'établissement de critères permettant de distinguer la connaissance scientifique de celle qui ne l'est pas : un « Naturphilosoph » ne saurait être « démarcationniste ». Ce problème qui a eu pour l'épistémologie positive et néopositive une importance cruciale a aujourd'hui perdu beaucoup de son acuité.
(...)
Le « philosophe de la nature » que j'envisage aura un point de vue
résolument anti-démarcationniste. On peut imaginer un spectre quasi-continu joignant les assertions les plus solidement établies (par exemple un théorème de mathématique) aux affirmations les plus délirantes. La pratique de notre épistémologue peut être ainsi décrite. Partant des points de contact obligés entre science et philosophie, il s'efforcera d'épaissir l’interface entre science et philosophie ; il sera donc philosophe en sciences, et scientifique en philosophie." (1988)

(3) "L’idée qu’il pourrait y avoir dans la nature des instances dont le comportement imiterait -tout en l’excédant- notre propre intelligence et ferait ainsi obstacle à nos desseins les mieux fondés n’est pas sans provoquer en nous un réel malaise."

[ Contexte de la citation ci-dessus :"Le dédain pour la théorie qui se manifeste dans les milieux des expérimentateurs a sa source dans l'attitude analytique-réductionniste; or pour découvrir la bonne stratégie, il faut s'identifier à l'un des facteurs permanents du système. Il faut en quelque sorte entrer "dans sa peau". Il s'agit presque d'une identification amoureuse. Or comment pourrait-on aimer ce qu'on a, préalablement, cassé de manière irréversible [Thom parle ici de biologie !] ? Toute la science moderne est ainsi fondée sur le postulat de l'imbécillité des choses.Si ce postulat paraît assez bien fondé en physique (ou les difficultés théoriques proviennent le plus souvent du nombre infini des êtres à considérer), il n'en va plus de même en biologie (ni a fortiori dans les sciences humaines). Les phénomènes d’adaptation de certaines espèces vivantes devant nos traitements d’extermination chimique ou biologiques devraient nous inciter à plus d’humilité. Plutôt que de les attribuer stupidement au hasard néo-darwinien de mutations favorables bien promptes à se réaliser, on ferait mieux de se demander si les structures simulatrices de l’intelligence humaine ne sont pas engagées. "L’idée qu’il pourrait y avoir dans la nature des instances dont le comportement imiterait -tout en l’excédant- notre propre intelligence et ferait ainsi obstacle à nos desseins les mieux fondés n’est pas sans provoquer en nous un réel malaise. Car alors nos capacités de progrès dans le dévoilement de la nature s’évanouiraient et un monde bien triste, un monde sans jeu, s’installerait, véritable tombeau de l’humanité. Ici, inutile d’évoquer l’existence d’ « extra-terrestres » qui nous domineraient. Il nous suffit qu’il existe des êtres de nature abstraite, quasi-platonicienne, qui puissent jouer ce rôle. Toute science avertie devrait accepter cette possibilité et relever le défi." (Fin de « Aux frontières du pouvoir humain : le jeu », dernier chapitre de « Modèles Mathématiques de la Morphogenèse », 2éme ed., 1980) ]




 

Notre bloc occidental

Article lié : La doctrine “Les cons ça ose tout...“

jc

  31/01/2026

" (...) cette phrase devrait être tracée en lettres d’or, disons sur le fronton de l’Élysée qu’on pourrait relocaliser  au 10 Downing Street, sans oublier le Bundestag de la démocratique Allemagne. Il s’agit bien de “notre-Europe”.
Pour moi, sans hésiter, il faut élargir au fronton de la Maison Blanche.
 

Promenade atomique sur les eaux grouillantes de la Baltique

Article lié : Terra Incognita post-Davos

P.S

  24/01/2026

En Résumé. La russie a levé sa force de frappe pour "escorter" ses navires de la Baltique semant un brin de panique.  La France libèrera-t-elle sous peu le pétrolier qu'elle détient afin d'apaiser la tension ?  Il est à douter que de nouveaux arraisonnements aient lieu ces prochains temps.  En allemand.
https://www.youtube.com/watch?v=a0OX3FsTEzY

Spydel ne semble pas connaître le monde des affaires…

Article lié : DJT-Ier saucissonne le Groenland façon-Rutte

Alexandre Kronstein

  23/01/2026

La description de DJT donnée par Spydel, soit "• Trouble de la personnalité narcissique extrêmement sévère […] etc" décrit assez précisément chaque PDG pour lequel j'ai travaillé en 40 ans de carrière des deux côtés de l'Atlantique.  Dans ce point de vue le comportement de Trump n'a rien d'extra-ordinaire.  Il a simplement les les traits qui sont nécessaires et essentiels pour réussir dans le monde des affaires.  

JPP en parle très bien

Article lié : Les cordes au cou

Jean

  23/01/2026

Jean-Pierre Petit, l'ingénieur-chercheur qui s'est notamment fait connaître pour avoir découvert dans sa chambre de bonne un phénomène qui fut mis à la poubelle par le CNRS et qui permet aujourd'hui à la Russie de faire voler ses Kinjal et autres Orechnik, parle très bien de cette bascule de la physique ancrée dans le réel vers une sorte de tautologie intellectuelle et l'impasse complète qui en découle.

Son combat pour faire connaître son modèle cosmologique "Janus" ne semble pas entamer sa fraîcheur malgré son âge très avancé (modèle qui, lui, prouve et prédit efficacement ce que l'on observe dans l'univers). En espérant que la relève soit au rendez-vous avant que le bonhomme ne disparaisse…

Antithèse : j'y trouve parfois des analyses intéressantes...

OLIVIER RICHE

  22/01/2026

Antithèse 
Que CACHE la capture de MADURO au VENEZUELA? l Arnaud Dotézac
https://www.youtube.com/watch?v=3_3n3O7l9ns

Dimitri Orlov

Article lié : Une excellente suggestion

Jose Max De Carvalho

  21/01/2026

C'est doublement frustré que je poste ce commentaire, toujours à la lecture des articles de dimitri Orlov.
Je dis articles, mais je devrais dire demi, quart, ou 1/8 d'articles, ce qui me parait quand même étonnant…car si votre auteur est si mal traduit, pourquoi traduire jusqu'à 1/2,1/14 ou 1/8 de son article à chaque fois ? Traduisez le vous-même et l'on s'en contentera, ou mettez l'original et l'on en fera une bonne traduction ! A moins que ce ne soit une question de gros sous avec ce monsieur Orlov, pour nous abonner à son site internet ?
La 2eme frustration, c'est toujours ce ton suffisant au nom de la Russie et méprisant vis à vis de l'Occident en génral, sans aucune once d'empathie. Il y a de quoi c'est vrai, mais c'est tellement exagéré de sa part que bien que "pro-russe" pour des raisons morales et juridiques, j'en vient à défendre l'Occident qu'il méprise avec toute sa suffisante intellectuelle. Je trouve le ton de supériorité de ses articles vraiment insupportable, et si cela dépendait de moi, je n'accorderai pas la place à ses articles sur votre site.
Pour moi les choses sont simples, plus le christianisme diminue en l'occident, plus l'occident déclinera, moralement (cela se voit à vue d'oeil), économiquement, militairement, démographiquement… et les 60 dernières années le montrent sans l'ombre d'un doute.
Que monsieur Orlov ne fanfaronne pas, si la Russie agresse l'Europe comme il semble le désirer secrètement (et que les prophéties le prédisent), à la fin la Russie perdra la guerre contre l'Europe (la France essentiellement), et elle se convertra au catholicisme !
On pourra dire à l'athée russe qu'est M. Orlov: rira bien qui rira le dernier !

Mauvaise IA?

Article lié : RapSit-USA2026 : Le Minnesota en rébellion

Auguste Vannier

  21/01/2026

Ce texte confus ressemble à un gloubi boulga de mauvaise production d'IA…
A moins qu'il ne soit, en tant que tel,une métaphore du chaos crisique de la situation crisique amplifiée et accélérée par Trump.

Effets réels et virtuels d'un tir d'Oreshnik

Article lié : Orechnik’-chaos dans la basse-cour

jc

  18/01/2026

1. Effets virtuels :selon Philippe Grasset ;

"L’effet est une détonation nucléaire d’une centaine de mégatonnes dans le champ de la communication qui dirige le monde aujourd’hui. Et l’on commence à chuchoter que les objectifs seraient d’abord Londres" ;

2. Effets réels selon Jean-Pierre Petit :

"Une charge de 100 mégatonnes, mise à feu au voisinage d’une côte, engendre un tsunami de 500 m de haut, capable de ravager tout le sud de l’Angleterre, en laissant en surface une terre
empoisonnée par les déchets radioactifs." (voir (1) du commentaire précédent, p.19).

NB :  j'habite en (petite) Bretagne, à 99 m au-dessus du niveau de la mer.