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8 octobre 2026 – IA-Google, n’est pas étouffé par sa logique interne, — selon les consignes de ses animateurs, à mon avis, qui “gèrent” cette logique interne. Donc, à prendre selon un jugement préalable de l’interrogateur, — comme tout IA sous une influence que je suppose activement comme nocive sinon toxique avec de très fortes présomptions, — car l’homme des élitesSystème avec ses vices, sa perversité et sa dépravation, veille, particulièrement dans l’univers-Google...
Après avoir rejeté (dans une première question-réponse) le “nouveau” mot “dé-compétence” comme sans le moindre sens logique sinon le moindre intérêt, IA-Google répond à une autre question (séparée de la précédente) que je pose concernant le préfixe “dé”. C’est bien un cas de cette logique interne chaotique ou inexistante, sinon manipulée, puisqu’est instantanément oubliée ma question précédente sur “dé-compétence”, de cette façon :
« Oui, “dé-” (ou “dés-” devant une voyelle ou un “h” muet) est bel et bien un préfixe très courant en français.
Il s'ajoute principalement à des verbes ou à des noms pour construire de nouveaux mots. Selon le contexte, il apporte trois nuances principales :
1. L'action contraire (le sens le plus fréquent)
Il indique l'annulation ou l'inversion de l'action du mot d'origine... »
Exactement ce qu’il nous faut dans le cas de “dé-compétent” comme inversion catastrophique et décadente de “compétent”. Nous allons citer d’abord un exemple de cette sorte de personne, tiré d’un dialogue de la mi-septembre, lorsque l’offensive aérienne russe sur Kiev a commencé, entre les deux C&M, Christoforou et Mercouris de ‘The Duran’.
Nous les choisissons très régulièrement et depuis longtemps comme source sûre, — en étant très souvent en accord sur le sens général de leurs analyses. Cette longue fréquentation m’a convaincu que cette source est une des meilleures pour suivre et tenter (non sans ironie, par bonheur) de comprendre la politique autour de la GrandeCrise. Elle a pour mon compte très largement fait ses preuves dans l’amas considérable de commentateurs de la presse alternative qui est naturellement antiSystème mais cède bien souvent et de plus en plus souvent à l’approximation et l’effet immédiat sans vérification ou recoupement, notamment par souci de sensationnalisme et de l’obsession d’entretenir un lectorat télévisuel important.
Le sujet semble anecdotique et accessoire puisqu’il concerne une information de détail,
• sauf que la personne impliquée est le directeur de la CIA John Ratcliffe en personne ;
• sauf qu’une telle agence de renseignement fixe son analyse d’un problème important (ici, l’Ukraine) à partir de l’addition d’informations de cette sorte... D’où l’intérêt de détailler la “méthodologie” (ou “dé-méthodologie” ?!) des personnes dé-compétentes ;
• sauf et d’autant plus que cette anecdote-Ratcliffe confirme une analyse plusieurs fois rencontrée selon laquelle les deux SR occidentaux (et anglo-saxons) principalement impliqués, CIA et MI6, ont eu constamment tendance, surtout depuis la début de la guerre, a faire confiance aux informations provenant de sources ukrainiennes, officielles et orientées antirusses.
Christoforou : « Au fait, pour revenir à l'histoire concernant Ratcliffe — juste pour illustrer à quel point il est déconnecté de la réalité et mal informé —, lorsqu'il a affirmé que les soldats russes n'avaient que 35 minutes à vivre (ou quelque chose du genre) une fois envoyés au front, il tenait cette information d'une chaîne Telegram. C'est là qu'il l'a puisée. La CIA a tiré ce fait d'une chaîne Telegram.Mercouris : « D'après ce que je sais, il s'agit d'une chaîne assez modeste, qui repose entièrement sur des rumeurs et des exagérations, et c'est pourtant là qu'il a récupéré cette info. Il l'a répétée inlassablement. Et il s'agit de la CIA ; cela donne une idée du manque d'information fiable dont souffre le directeur de l'agence.
Christoforou : « Alors, les États-Unis ont-ils un moyen de faire marche arrière ? Car Trump va essuyer un échec monumental, gigantesque, dans cette guerre ; il va le prendre en pleine figure. C'était la guerre de Biden ; c'est désormais celle de Trump. »
Mercouris : « Absolument. S'il ne trouve pas le moyen de prendre ses distances au plus vite — dès demain — vis-à-vis du “Projet Ukraine” et de l'Europe... car il a écouté des gens comme Ratcliffe, et c'est bien pour cela qu'il se retrouve dans ce pétrin. Or, Ratcliffe, comme vous le soulignez à juste titre, tire ses informations de chaînes Telegram douteuses. Cela dit, il en existe de bonnes. Enfin, on peut les compter sur les doigts d'une main, soit dit en passant.
Mais il y en a de très, très bonnes, y compris certaines chaînes ukrainiennes de qualité — il est important de le préciser. Mais celle-ci était douteuse. D'ailleurs, concernant cette histoire, la chaîne en question prétendait tenir l'information d'un article dont elle ne fournissait aucune référence et que personne n'a jamais pu retrouver. Donc... vous voyez, tout cela n'était qu'une absurdité. Les vérifications élémentaires nécessaires pour confirmer la véracité de l'information n'ont tout simplement pas été effectuées. C'est toute cette histoire... c'est incroyable de se dire que l'agence de renseignement la plus puissante au monde obtient ses informations de cette manière. »Christoforou : « Le problème, c'est de savoir s'il y a des personnes rationnelles au sein du gouvernement américain qui soulignent ce fait et tentent d'attirer l'attention du président là-dessus. »
Mercouris : « Eh bien oui, il y en a. Lorsque nous nous sommes rendus à Chattanooga, nous avons rencontré des gens qui ne font pas partie de l'administration mais qui ont des connexions et gravitent, pour ainsi dire, autour d'elle. Certains sont très bien informés et comprennent parfaitement la situation. Ils essaient de se faire entendre et de transmettre ces conseils à Trump lui-même ainsi qu'à l'administration dans son ensemble.
Mais au sein même de l'administration, vous avez dit que le nombre de personnes rationnelles qui comprennent ces enjeux diminue de jour en jour. Nous en avons perdu une autre : Dan Driscoll, le secrétaire à l’US Army. C'était, semble-t-il, l'un des meilleurs éléments. »
Christoforou : « Pas les porte-parole du Pentagone... »
Un autre exemple de cette ligne de dé-compétence, cette fois passant par le dé-culturation de type orwellien . La déculturation nous paraît un terme beaucoup plus dynamique et plus approprié à notre époque d’intense communication que le termes d’acculturation (l’inculturation étant l’absence ou la faiblesse de la culture, qui n’est pas pris en compte ici). L’acculturation peut se définir de la sorte (IA)- ;
« L'acculturation est le processus par lequel un individu ou un groupe humain adopte, modifie ou intègre des éléments culturels (valeurs, normes, langue, pratiques) provenant d'une autre culture, généralement à la suite d'un contact direct et continu. Ce processus peut être bilatéral (échanges réciproques) ou unilatéral (souvent lorsqu'un groupe se trouve en position dominante par rapport à l'autre). »
Par rapport à l’acculturation, la notion de dé-culturation que nous proposons est beaucoup plus forte, brutale dans sa dynamique, souvent exercée sous la contrainte de la force et impliquant aussi bien une inversion qu’une annulation de la culture, — c’est le cas ici pour le premier mot (inversion), ou la déculturation passe par une annulation, brutale elle aussi, souvent assortie d’illégalité à partir de lois votées dans ce but, de certaines connaissances acquises par la culture.
Il y a un excellent exemple de ce processus, qui nous vient du pays des tulipes, terre qui s’est enorgueilli pendant des siècles, à l’ombre du calvinisme (cela d’un autre temps explique ceci de notre temps), d’être une terre d’accueil pour tous les opprimés des régimes fondés sur la religion catholique ou la force de dynasties absolues. Il s’agissait également et souvent d’intellectuels libéraux, progressistes, etc., venus au pays des tulipes. La Hollande avait, dès la fin du XVIIème siècle, établi des liens puissants, — outre les intérêts commerciaux de deux nations maritimes, – avec l’Angleterre post-révolutionnaire (post-Cromwell, – voir le parallèle fait par Crooke entre le puritanisme massacreur de l’armée de Crowell et le puritanisme du wahabisme en Arabie Saoudite).
Comme l’Angleterre de Cromwell et la suite, la Hollande passe, dès qu’elle trouve un maître (l’UE de van der LaHyène) auquel il est bon de se soumettre), de son libéralisme vertueux à l’intolérance absolue et donc vertueuse. C’est le cas de sa direction actuelle au pouvoir, dans des circonstances rapportées par un député de l’opposition. La décompétence passant par la déculturation y bat son plein. Bien entendu, les Orwelliens qui appliquent le programme ne distinguent pas une seule seconde les risques qu’ils font courir à leur propre cause par la grossièreté grandissante de leurs interventions.
Un texte (traduction de ‘euro-synergies.hautetfort.com’) décrit l’affrontement entre un député du FVD et le gouvernement hollandais, sous l’action du ministre des affaires étrangères (« Pays-Bas: le député du FVD Van Houwelingen démontre que seul le discours prescrit compte encore »). On y trouve les détails de l’explication politique par ce ministre de ce qu’il importe de dire et de ce qu’il est interdit de dire au pays européen peut-être le plus exemplaire du point de vue des libertés publiques.
On y retrouve effectivement l’exposition de ce que Jeffrey Sachs, personnage de grande expérience et influence dans les problèmes économiques et politiques les plus importants, identifie sans relâche comme « l’incompétence » des dirigeants européens. On voit bien comment le chemin suivi aboutit effectivement à une action de force destinée à priver les hommes politiques non-alignés, puis les couches les plus influentes de la population de leur compétence dans l’analyse, le jugement et la décision. Une parfaite illustration de la dé-compétence.
« Le ministre des Affaires étrangères Tom Berendsen (CDA) refuse de répondre sur le fond aux questions parlementaires de Pepijn van Houwelingen, dans lesquelles celui-ci soumet au gouvernement les critiques d’éminents spécialistes de la guerre, critiques selon lesquelles la guerre en Ukraine est une guerre par procuration opposant l’OTAN et l’UE à la Russie.
Selon le gouvernement, ces critiques constituent “de la désinformation prorusse provenant du Kremlin” et on a “délibérément évité d’entrer dans de tels cadres interprétatifs”. Van Houwelingen a réagi avec fureur: “C’est véritablement inconcevable, quelle stupidité insensée. Voilà donc comment on entraîne sa population dans une guerre contre la Russie”.
Le député du FVD avait demandé au gouvernement de “répondre sur le fond (!)” aux analyses de critiques connus, parmi lesquels Glenn Diesen, Jeffrey Sachs et John Mearsheimer. Ces universitaires mettent depuis des années en garde contre la politique occidentale qui, selon eux, a conduit à une guerre par procuration extrêmement dangereuse entre l’OTAN et l’UE, d’une part, et la Russie, d’autre part, menée aux dépens de la population ukrainienne.
La semaine dernière, Van Houwelingen a publié la réponse du ministère des Affaires étrangères, qui a fait savoir, par la voix de Tom Berendsen, membre du CDA, qu’il ne répondrait pas sur le fond aux questions parlementaires — alors qu’il y est constitutionnellement tenu en vertu de l’article 68. Le ministre des Affaires étrangères refuse d’examiner les analyses des experts, car il est “absolument évident que la Russie mène contre l’Ukraine une guerre d’agression illégale qui ne saurait être justifiée d’aucune manière”. En ignorant les questions de Van Houwelingen, il a été “délibérément évité d’entrer dans de tels cadres interprétatifs”, selon Berendsen.
Van Houwelingen a déclaré sur X être abasourdi: “Incroyable. En d’autres termes, ce gouvernement qualifie d’avance — je dis bien d’avance ! — toute forme de critique, y compris les critiques très solidement étayées d’éminents experts indépendants, de ‘désinformation provenant du Kremlin’. C’est exactement ce qui figure dans la note décisionnelle: lisez-la vous-même ! Il refuse ensuite — eh oui, il refuse ! — de réfuter ces critiques sur le fond et de répondre aux questions parlementaires à ce sujet”.
Dans ses questions parlementaires, le député du FVD avait précisément demandé que celles-ci ne soient pas rejetées d’avance comme relevant du “complotisme”, de la “propagande du Kremlin” ou de la “désinformation”. La réponse du ministre fut: ”Voir la réponse à la question 2”. Il y avait répété le discours gouvernemental selon lequel la Russie était l’agresseur.
La semaine dernière, Van Houwelingen a déclaré au journal ‘De Andere Krant’ qu’il avait conscience que le dépôt de questions et de motions parlementaires ne changerait pas grand-chose en politique. “Mais nous voulons montrer ainsi qu’ils n’ont aucun argument. Et l’on espère malgré tout qu’un processus de réflexion s’engagera chez les gens. Il s’agit de les démasquer. Leur véritable nature se révèle”.
Dans ce cas, Van Houwelingen a démontré que le gouvernement Jetten détermine quelles questions sont légitimes et lesquelles ne le sont pas. Les questions jugées illégitimes — relevant de la “désinformation” — ne doivent alors apparemment pas recevoir de réponse sur le fond. Un passage du roman 1984 de George Orwell se rapproche ainsi dangereusement de la réalité: “Le Parti vous disait de rejeter le témoignage de vos yeux et de vos oreilles. C’était son commandement ultime et le plus essentiel”.
Cela a suscité des réactions indignées sur X. Un certain Nestor a écrit: «Cette réaction est vraiment choquante. Depuis près de sept ans, on se dit que cela ne peut pas devenir plus insensé. Mais ces nullités réussissent tout de même à le faire». Selon Gert Jan Smit, “la Seconde Chambre, en particulier, n’est plus qu’une vaste mascarade, simple prolongement du FEM, frappé d’incapacité, et exécutant docile des décisions de l’UE et de l’Agenda 2030”. »