Au diable Vauvert ? “For sure

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Au diable Vauvert ? “For sure

• L’expression “au diable Vauvert” concerne le château de Vauvert, près de la rue d’Enfer, réputé au XVIIIème siècle par ses rumeurs diaboliques et satanistes. • C’était peu avant la Révolution et le Diable était déjà à l’œuvre. • On présente ici un texte où les terribles événements que nous connaissons sont attribués à l’œuvre du Malin, qui a dévoyé nos élites (alias élitesSystème), toutes nos institutions et nos fortunes. • Epstein était-il une créature du Diable ? On serait tenté de le croire. • Le plus important à admettre est que cette sorte de récit est aujourd’hui crédible.

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Pour donner une image en miroir inversé du texte présenté et commenté hier, nous présentons rt commentons « La saga du Démon », de Pierre-Emile Blairon qui donne une image à l’opposé au niveau des caractéristiques et des spécificités de l’actuelle situation. Il s’agit ici d’une situation où “le diable”, – dont on ne sait s’il est “vrai” ou symbolique, – est présenté comme cause principale de la situation. Mais nous ne débattrons pas à ce propos, d’ailleurs aussi bien sur la recommandation de l’auteur lui-même :

« C’est un argument d’ordre quantique: le Diable existe pour ceux qui y croient (de même qu’un objet, selon la physique quantique, n’existe que lorsqu’il est observé). »

L’auteur, lui, oriente son observation du côté de ce qu’il nomme “les forces sataniques”, lesquelles “croient” au diable, consciemment ou inconsciemment. Tout se passe donc comme si, pour la force du propos, l’auteur y croyait et il développe un argument fondé sur cette croyance tenue comme vraie ; et nous n’avons nullement l’impression que se placer en position d’y croire soit pour lui une très forte contrainte intellectuelle, – ‘Just saying’.

Le regroupements des comploteurs-du-Diable

Il est vrai que les cibles que choisit l’auteur, c’est-à-dire ceux qui font œuvre satanique dans le monde et contrer lui, et sans doute croient au Diable, ceux-là ne se cachent plus. Ils vont à visage découvert et à manigances déployées comme l’a montré et le montre chaque jour l’énorme et monstrueuse “catastrophe-Epstein”. Il faut bien dire qu’ils nous le servent sur un plat d’argent, ces braves gens, vertueux à $milliards et satanistes à-la ‘Wild Eyes Shut’ !

« ...le monde est sous l’emprise d’une secte sataniste bien réelle qui ne cache plus ses objectifs et ses méthodes et qui ne craint pas d’afficher au grand jour les noms, quelquefois célèbres, de ses adeptes, fiers de leurs crimes.

» En effet, les «personnalités» du spectacle mais aussi de la politique et celles qui sévissent dans d’autres domaines où elles ont «réussi» financièrement semblent tenues par une loi qui, bien sûr, n’est pas écrite, qui impose aux adeptes du satanisme qui ont vendu leur âme au diable de manifester leur allégeance au démon partout où elles se produisent en public; les exemples sont nombreux; ils sont plus discrets dans le domaine politique; mais quand vous verrez certains hauts dirigeants ou certaines têtes couronnées composer des signes insolites, des figures géométriques avec leurs mains – la disposition de leurs doigts – vous pouvez supposer que ces personnes ont signé ce pacte. »

Bien entendu, les habituels complots sont convoqués, sans grande surprise, sans même provoquer de protestation dans les foules des élites de bien-pensant ni de débats parmi les observateurs indépendants (dont nous, après tout). On pense au ‘Great Reset’ qui est cité, archétype de l’entreprise faite pour prêter le flanc à toutes les critiques possibles dans le sens qui nous importe, comme l’œuvre-au noir du Diable, – mais en plein jour, que diable !.

Tout cela est cohérent, malgré l’incohérence de la scène décrite, du but recherché qui est cette volonté de tout éradiquer dans le domaine de la qualité, de la diversité, des identités, de l’équilibre et de l’harmonie au profit d’une dictature de l’argent totalement déséquilibrée et rongée par l’ivresse de l’instabilité, qui ne parvient à ne s’investir que dans une dictature du Mal. De ce point de vue, la référence au Diable est naturellement à considérer, – dans un univers qui a perdu deux choses :
• la nécessité ontologique du sens pour l’espèce humaine, et le mépris de quelque sorte de limites que ce soit, correspondant à la recherche de sens dans les actes développés ;
• la présence de références qui permettent de déterminer un sens dans la marche des choses et indiquent les limites imposées à cette marche.

La façon dont nos lumières, ceux des Lumières, qui nous servent d’élitesSystème conduisent toutes ces aventures se confond si bien avec tous les papotages autour du Diable, de façon si visible, de manière si abondantes, – comme si l’on développait une sorte de “Diaboliquement pour les Nuls, – 666 façons de hurler au Diable” et de ricaner à mesure... Tout cela fait penser à la “bêtise du Diable” qui serait la vraie signification de “La Beauté du Diable”, nous voulons dire, le double inverti qui nous fait comprendre de quelle réalité et de quelle beauté il s’agit...

« L'expression "beauté du diable" évoque une beauté séduisante mais trompeuse. Elle suggère que quelque chose peut sembler attirant à première vue, mais qu'il peut également cacher des intentions malveillantes ou des conséquences négatives. Cette idée se retrouve souvent dans la littérature et l'art, où les personnages séduisants peuvent mener à des désastres ou à des choix regrettables.

» L'origine de cette expression remonte à des œuvres classiques, notamment des pièces de théâtre et des romans, où le diable est souvent représenté comme un personnage charismatique et séduisant. Cela souligne le contraste entre l'apparence et la réalité. La beauté du diable met en avant le danger de se laisser séduire par des apparences sans en examiner les véritables motivations. »

Tout cela nous conduit à accepter une conclusion qui cautionne une certaine crédibilité à la thèse exposée, qui est d’ailleurs elle-même présentée sous la caution de René Guénon, selon lequel le Diable et son train ne sont pas très malins et donc destinés à finalement échouer, selon cette citation que nous allons re-re-donner, puisque faite déjà tant de fois. L’analogie sonore et symbolique pour notre propos des deux expressions doit emporter l’adhésion ...

 (La citation serait la seule phrase que PhG connaîtrait de Guénon selon certains, PhG fortement soupçonné de n’avoir rien lu de Guénon et d’en parler tout de même. Nous ne dirons rien dans cette querelle, sauf que PhG est né cinq ans avant la mort de Guénon, et qu’il l’a peut-être rencontré secrètement, sans documentation cosmologique  pour les “certains” qui sont ainsi les “sachants” du domaine. Cinq ans, c’est le bon âge pour en apprendre sur la Tradition . [Sérieux ? Si non e vero, e ben trovato].)

Donc, nous citons Guénon pour la nième fois, et pour le plaisir de certains lecteurs on n’en doute pas.... (Deux citations de ka même phrase, la seconde ayant été modifiée pour l’analogie en question [“la beauté du diable”, “la bêtise du diable”] jugée nécessaire le 9 mars 2021, – ô sacrilège, modifiée par PhG lui-même.)

« On dit même que le diable, quand il veut, est fort bon théologien; il est vrai, pourtant, qu’il ne peut s'empêcher de laisser échapper toujours quelque sottise, qui est comme sa signature... »

« On dit même que le diable, quand il veut, est fort bon théologien ; il est vrai, pourtant, qu’il ne peut s’empêcher de laisser échapper toujours quelque [bêtise], qui est comme sa signature... »

On lit tout cela dans le texte sur la « La saga du Démon » du 17 avril 2026 sur ‘euro-synergie-hautefort.com’, de Pierre-Emile Blairon. L’auteur donne au début de son texte les indications suivantes concernant la série dans laquelle il s’est engagé.

« Le présent article va évoquer un personnage, le Diable, ou Satan, ou le Démon, qui hante l’imaginaire des foules depuis des millénaires sans qu’elles n’aient jamais pu déterminer si cette entité est une réalité ou une affabulation destinée à effrayer les peuples crédules et à les maintenir dans la peur qui n’est jamais bonne conseillère et qui profite seulement à ceux qui la créent pour maintenir les masses sous leur domination.
» Cet article est le troisième volet d’une série de quatre articles traitant :
• le premier des origines de notre humanité : « La Constante de Ninive, aux origines de l’Humanité », article daté du 21 mars 2026,
• le deuxième, de sa fin cyclique : « 2026, sommes-nous en train de vivre la fin d’un monde ? », article daté du 29 mars 2026, et
• le quatrième et dernier traitera des « convergences maléfiques », une alliance qui verra se regrouper les forces satanistes pour ce qu’elles espèrent être le dernier assaut final contre l’Humanité et la vie
. »

dedefensa.org

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La saga du Démon

Le Diable est un menteur

C’est un argument d’ordre quantique: le Diable existe pour ceux qui y croient (de même qu’un objet, selon la physique quantique, n’existe que lorsqu’il est observé).

Nos élites mondialistes y croient, au démon, et les masses décérébrées qui les soutiennent aussi; et, là, c’est un argument d’ordre syllogique: «l’élite» croit que le Diable existe, donc, le Diable existe.

C’est en fait un sophisme: un argument faux qui a une apparence de vérité.

Je vous embrouille déjà; c’est l’un des talents cachés du démon: désorienter les humains et faire paraître le mensonge comme une vérité.

«Le diable est menteur et le père du mensonge», dit la Bible.

Et rappelons ce que disait Victor-Hugo: «Mentir, c'est la face même du démon; Satan a deux noms: Il s'appelle Satan et il s'appelle Mensonge».

Le pacte avec le Diable

Cependant, les peuples commencent à se réveiller - très lentement - et à comprendre que le monde est sous l’emprise d’une secte sataniste bien réelle qui ne cache plus ses objectifs et ses méthodes et qui ne craint pas d’afficher au grand jour les noms, quelquefois célèbres, de ses adeptes, fiers de leurs crimes.

En effet, les «personnalités» du spectacle mais aussi de la politique et celles qui sévissent dans d’autres domaines où elles ont «réussi» financièrement semblent tenues par une loi qui, bien sûr, n’est pas écrite, qui impose aux adeptes du satanisme qui ont vendu leur âme au diable de manifester leur allégeance au démon partout où elles se produisent en public; les exemples sont nombreux; ils sont plus discrets dans le domaine politique; mais quand vous verrez certains hauts dirigeants ou certaines têtes couronnées composer des signes insolites, des figures géométriques avec leurs mains – la disposition de leurs doigts – vous pouvez supposer que ces personnes ont signé ce pacte.

Le progressisme, une diversion démoniaque

Pendant des siècles, en France, on a érigé Descartes comme le père de la raison; les petits Français ont été formés à l’école sous l’axiome du rationalisme et du scientisme depuis le milieu du XIXe siècle, le siècle de la science triomphante et de l’adhésion de la société à un schéma progressiste radieux.

En vérité, cette emprise du matérialisme et de la raison sur les consciences par la science et le progrès vers lequel les «élites» de l’époque poussaient les masses, cachait une vérité jusqu’alors occultée dont le dessein va à l’encontre d’un avenir heureux et bienveillant pour les peuples de la Terre. Ces derniers ont cru au bobard des «lendemains qui chantent» alors qu’il s’agissait, en réalité, de promouvoir l’accession de Satan au trône évoqué par le Christ, celui de Prince de ce monde, matériellement, concrètement: prince de notre planète.

Retour vers l’enfer

Il s’avère qu’à un certain moment, le voile finit par se déchirer.

Toutes ces circonvolutions et ces périphrases sont enrobées comme des papillotes de Noël dans le «glamour» d’une société «jet-set».

Une société faite d’élégance et de distinction pour éblouir les masses toujours prêtes à applaudir leurs idoles de pacotille, mais il ne s’agit que de duplicité qui va fondre à la moindre anicroche comme neige au soleil.

Elles révèlent alors la vérité crue, la laideur et la noirceur de l’âme de ceux qui se travestissent pour vivre encore plus longtemps des artifices du mensonge et de la naïveté des foules.

Nous retombons sur Terre, dans le culte et l’invocation des anciennes divinités maléfiques qui demandent leur tribut de sang, d’horreur et de sacrifices humains, bien loin de la technoscience «soft» représentée par un vaisseau spatial tournoyant harmonieusement au rythme d’une valse de Strauss dans l’espace infini enfin conquis par les Terriens.

L’article du Dictionnaire des symboles consacré au Diable révèle son rôle et son but ultime:

«Le Diable symbolise toutes les forces qui troublent, assombrissent, affaiblissent la conscience et la font régresser vers l’indéterminé et l’ambivalent […] Il n’est jamais à court d’apparences [1], mais il est toujours le Tentateur et le Bourreau. Sa réduction à la forme d’une bête manifeste symboliquement la chute de l’esprit. Tout le rôle du diable est de déposséder l’homme de la grâce de Dieu pour le soumettre à sa propre domination».

Cette secte sataniste, qui existe depuis des millénaires [2] (bien avant l’apparition des monothéismes – le Diable n’est pas une création des religions du Livre), a méthodiquement préparé son coup d’État mondial, qu’elle a appelé le «great reset» (la grande réinitialisation, employant un langage informatique pour faire moderne, «branché») précisément  à l’époque que nous vivons.

En effet, selon les plus vieilles traditions planétaires, le monde cyclique arrive à la fin d’un grand cycle et cette secte va saisir l’opportunité d’une plus grande vulnérabilité de l’ordre cosmique à ce moment précis de transition entre deux mondes pour prendre le pouvoir sur la planète.

Un conglomérat d’entités en décomposition

La secte sataniste est à la fois le refuge et le ralliement de toutes les formes dégénérées de sociétés anciennes en voie de putréfaction.

Ce rebut de toutes les civilisations passées tente sa revanche dans ce moment unique que décrivait Antonio Gramsci: « le vieux monde se meurt, le nouveau monde tarde à apparaître et dans ce clair-obscur surgissent les monstres; pendant cet interrègne, on observe les phénomènes morbides les plus variés».

Cette lie de l’Humanité a été mise à l’écart des formes de vie saines et naturelles pour éviter leur contamination; mais, sur un autre plan, elle est aussi, dans sa version la plus aboutie, le produit de la collusion des anges rebelles rejetés du royaume des cieux et des prométhéens titaniques rejetés de l’Olympe qui vont se retrouver à la tête de la subversion contre les forces divines [3]).

En d’autres termes, il s’agit de l’alliance d’anciennes structures évoquées par toutes les mythologies traditionnelles constituées par le satanisme et le titanisme d’une part [4] et, d’autre part, par de nouvelles «inventions», qui sont tout aussi tout sataniques mais qui revêtent un caractère moderne, scientifique, telles que le transhumanisme, un mouvement pseudo-scientifique dont les recherches visent à rendre l’Homme immortel notamment par des interventions sur l’ADN, un cycle de recherches créé par les puissances d’argent qui, possédant tout, se désespèrent de ne pouvoir en profiter éternellement (sur Terre).

Mouvement qui rejoint donc les buts du satanisme et du titanisme qui espèrent un jour non seulement égaler Dieu, mais le remplacer.

René Guénon nous prévenait de cette offensive dans son livre : Le règne de la Quantité et les Signes des Temps, page 172 :

«Où donc, dans un semblable état de l’ensemble humain et cosmique tout à la fois, pourrait-on bien trouver une défense tant soit peu efficace contre les ʺhordes de Gog et Magogʺ?»

Ce n’est pas tout encore: ce que nous venons de dire ne représente en quelque sorte que le côté négatif des difficultés croissantes que rencontre toute opposition à l’intrusion de ces influences maléfiques, et l’on peut y joindre aussi cette espèce d’inertie qui est due à l’ignorance générale de ces choses et aux ʺsurvivancesʺ de la mentalité matérialiste et de l’attitude correspondante, ce qui peut persister d’autant plus longtemps que cette attitude est devenue pour ainsi dire instinctive chez les modernes et s’est comme incorporée à leur nature même».

Petit bémol à la toute-puissance de cette caste sataniste: elle ne peut agir que dans le cadre d’une opération matérialiste, n’ayant pas accès au monde spirituel (qui est la marque de la première fonction chez les anciens indo-européens [5]) ce qui réduit considérablement ses possibilités de nuisance.

Le diable est un diviseur

Les plus anciens d’entre vous ont sans doute joué comme moi au «diabolo», un jeu qui consistait à jongler avec un engin qui avait la forme d’un sablier en l’envoyant en l’air avec deux baguettes réunies par un fil. On l’appelait « diabolo » parce que ce jouet était divisé en deux parties égales.

Ce mot vient du latin diabolus, ce qui divise ou qui désunit.

Je décrivais dans l’article précédent les trois principales caractéristiques de l’action démoniaque: l’inversion des valeurs, le règne du mensonge et de la manipulation, la trahison des «élites».

Il en est donc une quatrième, encore plus sournoise que les trois autres parce que plus difficilement identifiable: la faculté de diviser, de diviser pour… régner. Et cette quatrième caractéristique est pourtant on ne peut plus clairement exprimée par celui l’utilise au grand jour et sans rien en cacher puisque cette faculté d’exercer cette manipulation basique porte son nom: diabolo.

Depuis des millénaires, les puissants qui ont régné sur ce monde ont pratiqué cette stratégie de la division sans que les masses ne se résolvent à adopter la seule attitude qui puisse leur permettre d’échapper à cette manigance: l’unité.

Le premier exemple qui vient à l’esprit est celui de la France dont la circulation sur les artères des grandes villes est perturbée en permanence, ses rues parcourues presque quotidiennement par des défilés où les diverses catégories sociales expriment leur désir de changement mais sans grand résultat; pourquoi? Parce qu’elles manifestent leur mécontentement chacune à leur tour, jamais ensemble.

Faut-il en déduire que les humains sont sous le joug du diable et des machinations de ses dévots depuis la nuit des temps et que rien ne pourra changer en France ou dans le monde?

Sûrement pas. Nous pourrions bien assister au Grand retournement attendu par les primordialistes. Actuellement, les troupes des deux camps se rangent en ordre de bataille. Et, comme il s’agit d’une bataille ultime, il ne faudra pas se tromper de camp.

Pierre-Émile Blairon


Notes:

 [1] Les adeptes de la secte aiment se travestir en permanence; pensez aux shows des cérémonies d’ouverture et de clôture des derniers Jeux olympiques que la France a organisés, pensez à cette scène-culte du film « Eyes wide shut » où les participants d’un culte satanique sont masqués et déguisés et pensez aussi à cette curieuse habitude de notre président de la République qui ne cesse de changer d’accoutrement au gré de ses visites extérieures.

[2] René Guénon notait, dans son livre Le Règne de la quantité et les signes des temps : « … Aussi avons-nous parlé de ʺfissuresʺ par lesquelles s’introduisent déjà et s’introduiront de plus en plus certaines forces destructives; suivant le symbolisme traditionnel, ces ʺfissures" se produisent dans la "Grande Murailleʺ qui entoure ce monde et le protège contre l’intrusion des influences maléfiques du domaine subtil inférieur. […] À vrai dire, les tentatives de ces ʺentitésʺ pour s’insinuer dans le monde corporel et humain sont loin d’être une chose nouvelle, et elle remontent tout au moins jusque vers les débuts du Kali-Yuga [il y a environ 6400 ans, NDLR], c’est-à-dire bien au-delà des temps de l’Antiquité "classiqueʺ auxquels se limite l’horizon des historiens profanes».

[3] Voir mon article du 3 octobre 2023: La France, laboratoire de la Secte mondialiste et, plus récemment, Quelle est donc cette « civilisation judéo-chrétienne » à laquelle nous appartiendrions ? du 21 septembre 2025.

[4] Satanisme et titanisme: il s’agit, en fait, de la même entité, dont la racine (Satan-Titan, serait la même, selon le chercheur Daniel E. Gershenson).

[5] Voir mon livre La Roue et le sablier, p.160, Amazon, 2015.