PTSD-Trump, pathologie de “D.C.-la-folle”

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PTSD-Trump, pathologie de “D.C.-la-folle”

18 août 2017 – Trump devrait rester dans l’histoire, au moins comme le premier président des États-Unis à avoir inventé une maladie : le President Trump Stress Disorder (PTSD). Reprise par STHFPlan.Com et ZeroHedge.com notamment, l’enquête du New York Daily News du 17 août 2017 révèle une extraordinaire extension de ce qu’on pourrait désigner comme un “Trump burn-out”. L’actuel président plonge ses opposants dans un tel état de tension nerveuse, d’angoisse, d’anxiété, qu’ils se précipitent en masse chez les psychiatres et les psychologues pour se faire traiter. L’expression de “D.C.-la-folle” que nous employons pour désigner cette crise singulière que traversent les USA n’est donc nullement sollicitée ni faussaire, dans tous les cas dans son esprit.

On appréciera ironiquement qu’il s’agit là d’un singulier renversement lorsqu’on songe que, notamment à propos du Russiagate, on a beaucoup fait la comparaison entre Trump et Nixon avec son Watergate ; la différence est que le Watergate rendit Nixon malade en même temps qu’il le conduisait à la démission, tandis que c’est Trump qui rend malades ses accusateurs. Si l’on en juge par ses deux récentes interventions concernant Charlottesville (notamment l’une de ses meilleures conférences de presse, mardi), Trump est plutôt en bonne forme psychologique et plutôt solide, pas trop anxieux ni déprimé, et même pas du tout... Le PTSD-Trump ne l’affecte en rien.

On reprend ici le texte de STHFPlan.Com qui donne une bonne synthèse du texte du New York Daily News, en citant les nombreux témoignages de docteurs et spécialistes en diverses pathologies psychologiques, anxiété, angoisse, ce qu’on nomme stress, etc.

« There’s only one thing that has been constant throughout the duration of Trump’s presidency, and that is the reaction of the people who oppose him. Time after time the Left has responded to Trump’s actions and words with unfettered fear, paranoia, and highly publicized meltdowns. His mere presence in the White House seems to leave them hyperventilating, sobbing, and lashing out at anyone dares to support him, or even refuses to denounce him.

» Believe it or not, the emotional vulnerability of these people hasn’t improved since he took office earlier this year. The New York Daily News recently interviewed several doctors and therapists around the country, and found that they’ve seen a huge spike in patients who have been freaking out about President Trump. Apparently, these medical professionals are referring to their anxiety as “President Trump Stress Disorder.”

» Therapists report that their practices are more robust than ever. Deborah Cooper, a California-based therapist said she can hardly accommodate all of her patients. “I have people I have not seen in literally 30 years that have called me to come back in because of trauma,” she said. “I am more than full. I am overworking.” She cited Trump’s lackluster condemnation of the white supremacist rally in Charlottesville as one in a string of anxiety-inducing events that are “coming too fast and furious” for her patients — and her practice — to handle.

» Clinical psychologist Scott Christnelly said President Trump’s remarks Tuesday serve as confirmation that his patients’ anxiety is well founded. “This is more evidence they should be anxious. There is evidence the anxiety is real, and it’s not just something they are making up,” he said.

» The question isn’t whether their pain is real or not. It’s clearly real. It’s a matter of whether or not it’s justified. When Obama was in office, we didn’t see countless conservatives breaking down mentally and losing the ability to function, despite the fact that they were probably just as outraged with Obama as the Left has been with Trump. But what we’re seeing on the Left is an epidemic of mental distress since Trump took office.

» “I don’t think I have a patient that has never mentioned it. It’s remarkable,” said Sue Elias, a New York-based psychotherapist. Elias described a patient raised in a dysfunctional, alcoholic household whose past traumas have been brought to the surface by Trump. Her worries and fears now interfere with her day-to-day functioning. “This is so triggering for her, the feeling of every day, what is going to happen next,” Elias said. “It has interfered with her work and she is really struggling…”

» …Talkspace, an online therapy service, also reported three times more traffic than usual in January. Demand for its services remains about one and a half times higher than usual, its founder and CEO Oren Frank told the Daily News.“

» The article then goes on to give five recommendations from these therapists, for people who are having trouble coping with Trump. They include unplugging from the 24 hour news cycle, getting involved in organizations and political movements they support so that they don’t feel so helpless, exercising, and trying to understand Trump supporters rather than vilifying them. And if all else fails, they recommend therapy. So in other words, the solution these therapists provided to Leftists who are losing their minds over Trump amount to the following: Get a life, get off your ass, and stop being so close-minded. »

Nous ne prenons pas du tout à la légère cette nouvelle, ni même d’une façon sérieuse mais marginale. Au contraire, nous pensons qu’il y a là une démonstration éclatante de ce qui nous conduit au cœur du problème de cette Grande Crise. La psychologie, nous l’avons toujours hautement proclamé, est en première ligne, et nullement la raison critique elle-même, les complots, les calculs, les considérations politiques et idéologiques, etc.

Le concept de President Trump Stress Disorder (PTSD) est une adaptation mi-drôlatique mi-ironique de la véritable affection portant ces mêmes initiales (PTSD pour Post-Traumatc Stress Disorder), et qui a une grande vogue actuellement en raison des troubles psychologiques profonds et terribles que causent chez les vétérans US, – plus de deux millions en sont affectés, – les conditions cruelles et inhumaines (pour leurs adversaires) des “guerres” postmodernes que nous dirions d’“extermination humanitaire”, que conduit le bloc-BAO. La grande différence est dans la chronologie de la séquence : le PTSD-Trump n’est nullement Post-Traumatic mais bien Full-Traumatic Stress Disorder. Ce n’est pas un effet à retardement, induit, mais bien un effet direct que suscite la présidence Trump, le traumatisme psychologique est en pleine production, directement lié à la cause qui le suscite.

Il n’y a strictement aucune raison pour ne pas penser que les élites antitrumpistes (la quintessence de “D.C.-la-folle”) ne soient pas les premières à être touchées par ce PTSD-Trump qui est, à notre sens, dans ses symptômes, beaucoup plus proches des épisodes maniaques d’une maniaco-dépression que des épisodes de dépression qui caractérisent en général les PTSD des vétérans de nos guerre d’“extermination humanitaire”. D’où l’explication de nombre d’attitudes et d’actes extrêmes, complètement déraisonnables, qu’on trouve chez les antitrumpistes et particulièrement chez leurs dirigeants, et qu’on a du mal à expliquer d’une façon rationnelle.

Voici un exemple, qui vient à point, qui est du même jour (le 17 août 2017 sur ZeroHedge.com), qui n’est évidemment pas une première tant il y a déjà eu d’incidents de cette sorte... Voici une parlementaire d’un État de l’Union (le Mississipi) qui met dans un tweet avec assurance “J’espère que le président Trump sera assassiné”, puis le retire aussi vite, – sans doute à la lecture de la chose, la raison retrouvant un instant sa place dans son humeur dérangée, – pour expliquer ensuite qu’elle ne voulait pas dire cela, qu’elle avait agi “par frustration”... N’est-ce pas le signe évident du PTSD-Trump et le résultat direct d’un épisode maniaque dont on sait qu’il peut prendre de très nombreuses formes et à propos de laquelle (la maniaco-dépression) la médecine psychiatrique se débat depuis longtemps dans une réelle incompréhensibilité de ses causes et de ses manifestations ?

Voici le compte-rendu de ZeroHedge.com :« A Missouri state senator, Maria Chappelle-Nadal (D-University City), has landed herself in a bit of hot water with with the U.S. Secret Service today after posting, then deleting, a comment on Facebook which read, “I hope Trump is assassinated!” Unfortunately, as Chappelle-Nadal should have learned at this point in her life, the internet never forgets and the St. Louis Post-Dispatchmanaged to get their hands on the post... [...]

» Asked about the comment, Chappelle-Nadal later told the Post-Dispatch that she was just “frustrated” and didn't really mean it. “I didn't mean what I put up. Absolutely not. I was very frustrated.  Things have got to change.” »

... Là-dessus, on notera que cette parlementaire ne s’excuse en rien de son écart, signe supplémentaire du désordre psychologique, puisque la cause qu’elle donne à son emportement qui prend la forme d’une frustration insupportable est que “les choses doivent changer”. Cela pourrait être aussi bien une confirmation de son tweet, car quelle meilleure façon de “changer les choses”, du point de vue de son humeur maniaque à elle, que d’éliminer définitivement Trump d’une balle dans la tête ? On vous et nous laisse imaginer l’ampleur du désordre mental et du désordre tout court qui toucheraient les USA dans tous les sens possibles, comme un tourbillon de folie, si un attentat avait lieu contre Trump... L’hôpital psychiatrique en folie, soudain grilles grandes ouvertes pour que les patients s’égaillent dans la vaste America the Beautiful pour manifester publiquement les emportements extraordinaires de leurs affections psychologiques.

Récrire The House of Cards

Le PTSD-Trump n’est pas sorti de rien, nous voulons dire par là qu’il n’est pas simplement l’effet de l’apparition de Trump sur la scène politique. La façon dont cette apparition provoqua presque instantanément une vague extraordinaire de haine irrationnelle est, à notre sens, le signe que le PTSD-Trump, qui devrait vraiment être qualifié de FTSD (Full-Traumatic Stress Disorder), est une transmutation magnifiée par ce qui semble enfin une incontestable vérité-de-situation (mais basée sur un constat faussaire en vérité [!], on le comprend bien), à savoir un désordre psychologique à l’œuvre aux USA, et essentiellement à “D.C.-la-folle” depuis un certain temps déjà. De ce point de vue, on dirait que la personnalité pétulante, vulgaire et tonitruante de Trump, avec la formidable pression dans ce sens de tout l’appareil médiatique, du Deep State, etc., a constitué un formidable exutoire, l’objet idéal de la vindicte et de la haine exprimée dans l’épisode maniaque du PTSD/FTSD.

Quant au mal lui-même, nous voulons dire la fécondité du terrain psychologique, il est à l’œuvre depuis des décennies aux USA, sinon depuis des siècles. Il suffit de citer la définition que le psychiatre américain, le docteur Beard, donnait de la neurasthénie qu’il identifia en 1879, justement au cœur de cette nouvelle période inaugurée par la fin de la Guerre de Sécession avec la victoire du Nord. On a récemment rappelé cette intervention où Beard qualifie la neurasthénie comme rien d’autre que “le mal américain”, et qu’on peut aisément comprendre comme fournissant la source de l’affaiblissement de la psychologie (la “civilisation américaine” en-marche [!] se payant du sacrifice de “l’immunité contre la nervosité et les maladies nerveuses”), et par conséquent source de toutes les pathologies liées au développement de cette situation :

« En 1879, le docteur Beard, éminent psychologue [US], établit le diagnostic de la neurasthénie et définit cette maladie comme “la nervosité américaine, [qui] est le produit de la civilisation américaine. [...] Notre immunité contre la nervosité et les maladies nerveuses, nous l'avons sacrifiée à la civilisation. En effet, nous ne pouvons pas avoir la civilisation et tout le reste : dans notre marche en avant, nous perdons de vue, et perdons en effet, la région que nous avons traversée”. »

Beard traduisait en termes scientifiques et médicaux les effets sur la psychologie du simulacre de réalité à la fois historique et politique dans lequel les citoyens des USA évoluent depuis l’origine, – et particulièrement depuis la Guerre de Sécession. Ce n’est pas un hasard si Beard établit son diagnostic en 1879, mais en rapport direct avec le démarrage opérationnel du simulacre postmoderne de la réalité dans la description des événements au travers de l’extension furieuse du “capitalisme sauvage” suivant la capitulation du Sud qui assurait le “suprémacisme” des conceptions d’exploitation industrielles et financières des Nordistes (véritable cause de la Guerre de Sécession, bien entendu [voir La désinformation autour de la guerre de Sécession] : il n’y a malheureusement pas de statues de ce “suprémacisme”-là à abattre selon la bonne et stricte discipline marxiste).

Ce que Beard signifie lorsqu’il observe que « dans notre marche en avant, nous perdons de vue, et perdons en effet, la région que nous avons traversée », c’est l’expression d’un point de vue médical de la perte de plus en plus grande de contact avec la réalité et, pour le passé, avec l’histoire elle-même, c’est-à-dire ce qu’on nomme généralement “la perte de ses repères”. Le terrain psychologique du “caractère américain” est donc fécond depuis l’origine pour aboutir à la situation actuelle, qui a fructifié dans des conditions diverses jusqu’aux dates fondamentales du XXIème siècle, – le 11 septembre 2001 avec l’attaque terroriste et le 15 septembre 2008 avec le démarrage de l’effondrement de la structure financière US, – et dès lors l’accélération hors de tout contrôle du simulacre américaniste avec les effets à mesure sur la psychologie.

Nous sommes entrés en 2012 (la Syrie et “Assad must go”) et surtout en 2014 (l’Ukraine et “Kiev-la-folle”) sur un uncharted territory dans le domaine du simulacre absolu. Nous avons déjà largement étudié cette situation qui est marquée par une complète désintégration de la réalité au profit de narrative développées par les seuls moyens de communication du Système et selon les seuls besoins du Système, sans le moindre rapport avec les faits et les actes. (Voir notamment les deux articles du Glossaire.dde, “déterminisme narrativiste” et “vérité-de-situation”.)

A de nombreuses reprises, nous avons insisté sur la fatigue psychologique qu’implique cette charge d’une information complètement faussaire par rapport aux faits et aux actes dans une époque où la communication est si diverse et multiple qu’il est impossible de bloquer certains échos des plus vives contestations de ce développement des narrative du simulacre. Le mensonge a un poids spécifique qui n’est pas seulement le fait de n’être pas conforme à la réalité, mais qui renvoie à une contrainte constante de la psychologie

(Historiquement, nous avons d’ailleurs identifié d’autres périodes, dans d’autres circonstances et d’autres cieux, où une action subversive de communication conduisant à l’épuisement des psychologies a des effets directs sur les événements. Notre exemple essentiel à cet égard est le rôle du “persiflage” dans la préparation des psychologies du XVIIIème siècle à la Révolution française qui le clôt : voir notamment le 14 juillet 2010, le 28 novembre 2013, le 29 novembre 2014, etc. Il y a également, bien sûr, l'exemple des Russes face au poids du mensonge du soviétisme tout au long au XXème siècle.)

Avec l’arrivée de Trump, nous parvenons à tous les paroxysmes : il s’agit de la présidence elle-même, donc du pouvoir à Washington D.C., donc du cœur de la puissance même du système de l’américanisme, d’une intrusion complète d’un “étranger” dans les mœurs du Système, de la succession du premier président Africain-Américain qui a su exacerber avec une habileté et une hypocrisie remarquables la division du pays au nom des tensions raciales ; il s’agit d’une période de décadence de la puissance américaniste, d’un paroxysme d’une crise identitaire qui se développe depuis le fin de la Guerre Froide (voir William Pfaff, février 1992)... Enfin, il s’agit d’un personnage (Trump) aux caractères à la fois bouffons et tonitruants, qui va exacerbant tous ces paroxysmes, et ne cessant de peser d’autant plus sur les psychologies. Le scénario est irrésistible, la mise en scène superbe : Hollywood peut aller se rhabiller et The House of Cards récrire sa nouvelle saison...

Le résultat est qu’on fait la file chez les psychiatres tandis que les psychiatres observent ce point absolument fondamental que le PTSD-Trump ne va pas en s’apaisant mais en grandissant et se gonflant de tensions explosives : « Ceci est difficilement croyable mais le fait est que la vulnérabilité émotionnelle de ces gens n’a fait que s’amplifier depuis que le président est entré en fonction au début de cette année. Le New York Daily News a récemment interviewé plusieurs médecins et thérapeutes dans le pays, et a constaté qu’ils ont eux-mêmes constaté une très forte accumulation de patients qui sont pris de panique à propos de la présidence Trump... ». Cette attitude psychologique accompagne et renforce la cohérence du constat de ce fait inhabituel que l’élection puis la prise de fonction n’ont absolument pas apaisé la tension politique de la campagne, mais l’ont au contraire exacerbée. Cela constitue effectivement une occurrence exceptionnelle par rapport aux habitudes de la politique washingtonienne où l’élection interrompt en général l’affrontement féroce de la campagne ; jusqu’ici, rien de pareil, et même au contraire comme on le voit chaque jour...

On ne s’étonnera donc pas qu’une nouvelle motion de mise en accusation (destitution) vienne d’être déposée à la Chambre des Représentants contre le président Trump. (On doit pouvoir commencer une collection instructive de ces motions devant conduire à la destitution, c’est maintenant une pratique courante du Congrès versus Trump.) Il s’agit de son comportement lors des événements de Charlottesville et la demande de mise en accusation se fonde sur le 25ème amendement, qui porte sur la santé mentale du président et son incapacité par conséquent à continuer à gouverner. La logique des fous est donc respectée : les fous siégeant au sein de l’asile de fous le plus respectable, – le Congrès, – mettent en accusation le directeur de l’asile selon le verdict d’un dérangement psychologique lui interdisant d’assurer ses fonctions puisqu’en vérité le président des fous ne peut être qu’un fou, et le plus fou d’entre tous, donc objet du 25ème amendement...

Pour autant, nous ne dirons pas que tout cela est une raison pour paniquer à notre tour, notamment selon l’argument classique que cette folie risque de nous conduire à des événements catastrophiques “classiques”, comme par exemple une guerre nucléaire. Le constat du PTSD s’arrange absolument de notre nouvelle devise “la référence n’est plus le Système mais le désordre”, car effectivement ces affections psychologiques alimentent un désordre considérable par la simple incompréhension rationnelle des événements en cours. Cela induit dans les bureaucraties et les hiérarchies en place une sorte de paralysie par crainte de l’acte : ces processus de l’appareil de sécurité nationale, qui sont en nombre considérable à Washington D.C., sont plus que jamais paralysés par cette crainte et inclinés à freiner toute initiative dangereuse. Les généraux qui entourent Trump sont eux-mêmes d’une extrême prudence et ne parviennent en aucune façon à maîtriser ni la communication, ni l’agenda de celui qui entretient ainsi le PTSD des antitrumpistes. (Échec complet à cet égard du général Kelly, nouveau directeur de cabinet du président depuis trois semaines, dont on attendait qu’il “reprenne en mains”, façon Marine Corps, le comportement du président.) Quant à Trump qui joue avec sa vérité comme on joue au golf, il parle énormément et fait des guerres à coups de tweets de croisière et de menaces non suivies d’effets (voyez, suivant de féroces anathèmes, ses récentes et aimables considérations sur le Nord-Coréen Kim, qui pourrait être bientôt être invité à faire quelques swings sur un green).

Tout le monde est angoissé ou dans l’incompréhension des choses et les événements eux-mêmes suivent leurs cours sans aucun frein, dans toute leur sereine puissance, et bien entendu sans qu’on puisse en distinguer l’issue. Le seul événement compréhensible est l’allongement des files des patients qui vont consulter leurs psychiatres. C’est somme toute une façon inattendue, inédite et originale, de faire progresser la Grande Crise de l’effondrement du Système. Nous ne demandons qu’à être étonnés...

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