Les réseaux Obama contre Trump

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Les réseaux Obama contre Trump

Il apparaît que des indications concordantes mettent en cause plusieurs personnalités de l’administration Obama dans une campagne générale d’espionnage puis de discrédit du candidat Trump puis du président-élu Trump (puis du président ensuite, etc.). Parmi ces personnalités, on trouve deux des plus fameuses “harpies” de l’ancien président, Samantha Power, qui fut ambassadrice des USA à l’ONU jusqu’en janvier 2017, et Susan Rice qui fut la présidente du NSC et conseillère du président Obama en matière de sécurité nationale jusqu’au départ de son patron. Selon le Washington Freedom Beacon, un site proche des neocons et des intérêts israéliens (voyez comme les choses sont simples), c’est Power qui a dirigé cet effort d’obstruction et de sabotage de Trump, Rice tenant également un rôle important. Les deux femmes ont été convoquées devant la commission du renseignement de la Chambre qui enquête sur le Russiagate et les diverses affaires qui lui sont liées.

(Personne ne doit s’étonner de ce qui est une évidence qui ne devrait même pas avoir besoin d’enquête. Rice a déjà été interrogée par le FBI, a nié toute activité de cette sorte, puis est revenue sur cette déclaration en donnant comme argument de sa première fausse déclaration le racisme, argument effectivement imparable : le racisme de Trump autorise toutes les manœuvres, faux-témoigages et parjures, chausse-trappes et félonies possibles contre lui... Dont acte. Il est donc assuré qu’avec l’ancien président, nous sommes en plein dans la diversité postmoderne-multiculturelle-LGTBQ puisque ses deux hommes de main sont en l’occurrence des femmes, dont l’une [Rice] est de couleur [black] et l’autre [Power] totalement affectiviste-hystérique ; cela explique en très grande partie le droit imprescriptible à l’impunité dont il est paré. Respect...)

Les indications du Washington Freedom Beacon valent mille fois celles des torchons-références (WaPo et NYT) de la presseSystème directement alimentés par la CIA et par les réseaux-Obama restés dans certains rouages bureaucratiques ou possédant les connexions qu’il faut, comme cela est justement démontré. Elles indiquent notamment que Power a réclamé, – et obtenu à cause de sa position et de la faveur qu’Obama lui témoignait évidemment, – des informations classifiées qui n’avaient rien à voir avec son travail d’ambassadrice à l’ONU. Par contre, nombre de ces informations pouvaient avoir un usage particulièrement utile quand elles étaient fuitées vers la presse pour mettre en cause le candidat Trump, puis le président-élu Trump. Cela paraît être l’avis de plusieurs parlementaires de la commission d’enquête qui veulent entendre depuis quelques semaines Rice et plus récemment Power. (Rice a jusqu’ici déployé une tactique de retardement pour tenter de ne pas devoir déposer avant le départ du Congrès en vacances, en août.) Une autre grosse pointure de l’administration Obama, Ben Rhodes, conseiller spécial du président pour les matières de sécurité, pourrait être également convoquée devant la commission d’enquête pour témoigner... Et pourquoi pas Obama ? Ce serait “flippant” de le revoir en grand uniforme de la vertu canonisée

Voici ce qu’en écrit le 19 juillet 2017 le Washington Freedom Beacon :

« Power appears to be central to efforts by top Obama administration officials to identify individuals named in classified intelligence community reports related to Trump and his presidential transition team, according to multiple sources. The names of Trump allies in the raw intelligence reports were leaked to the press in what many in Congress and the current administration claim is an attempt by Obama allies and former officials to damage the White House. The House Intelligence Committee, which is spearheading the investigation into these efforts, has issued subpoenas for Power and other top Obama administration figures, including former national security adviser Susan Rice, as part of congressional efforts to determine the source of these leaks.

» Power's role in this unmasking effort is believed to be particularly questionable given her position as the U.N. ambassador, a post that does not typically require such sensitive unmasking activities, according to former U.S. officials and other sources familiar with the matter. “Unmasking is not a regular occurrence—absolutely not a weekly habit. It is rare, even at the National Security Council, and ought to be rarer still for a U.N. ambassador,” according to one former senior U.S. official who spoke to the Washington Free Beacon. “It might be defended when the communication in question relates directly to U.N. business, for example an important Security Council vote,” explained the former official, who would only discuss the matter on background. “Sometimes it might be done out of other motives than national security, such as sheer curiosity or to defend a bureaucratic position. Or just plain politics.”

» The Intelligence Committee's focus of Power and other key Obama officials is a prime example of the Obama administration's efforts to spy on those close to Trump, according to sources familiar with the ongoing investigation. “The subpoena for Power suggests just how pervasive the Obama administration's spying on Americans actually was,” said one veteran GOP political operative who has been briefed on the matter by senior Congressional intelligence officials. “The U.N. ambassador has absolutely no business calling for the quantity and quality of the intelligence that Power seems to have been asking for.” [...]

» Leading members of Congress have begun pushing for the Intelligence Committee and other oversight bodies to investigate former Obama administration officials who they believe are responsible for the leaks. Rep. Ron DeSantis (R., Fla.), a member of the House Oversight Committee and chair of its National Security Subcommittee, told the Free Beacon last week that these leaks appear to have come from former senior officials, potentially including Ben Rhodes, the Obama national security adviser responsible for creating what he described as an in-house “echo chamber” meant to mislead the public and Congress about the landmark Iran nuclear deal.

» “I think Congress and some members on the Intelligence Committee can call Ben Rhodes to testify,” DeSantis said. “He may be able to invoke executive privilege from when Obama was president, but he definitely can't do that in any interactions he's had since then.” DeSantis identified Rhodes and other senior Obama administration officials as being “involved with feeding journalists some of these [leaks]. I believe he's in touch with people on the National Security Council. It would be absolutely legitimate as part of leak investigation to bring him in and put him under oath, and I would absolutely support doing that.”

» Senior Trump administration officials also have decried the leaks, which have expanded to operational information and are now impeding U.S. national security operations. The anonymous sources for these articles “are obviously the same Obama holdovers who constantly leak classified information” to various newspapers, one senior administration official told the Free Beacon earlier this month. »

Tout cela porte sur ce qui a été fait contre Trump, de la part de ces dirigeants, au moins jusqu’à son entrée en fonction le 20 janvier 2017. Reste à voir l’action réalisé depuis et qui se poursuit, notamment dans la coordination et la manipulation de bureaucrates restés en place et fidèles à Obama, et qui continuent leur travail de fuites sélectives contre l’administration Trump. Bien entendu, ces diverses informations n’ont aucun écho dans la presseSystème, y compris les diverses évidences par absurdité qui apparaissent dans certaines révélations.

Par exemple, lorsque la presseSystème s’exclame à propos d’entretiens bien avant les élections entre le futur secrétaire à la Justice Sessions et l’ambassadeur de Russie à partir de la Trump Tower (voir Le Monde dans son habituel numéro d’hypocrisie d’une inculture qui nous ébahit chaque fois davantage), elle ne s’aperçoit même pas qu’il s’agit bien d’une confirmation des accusations de Trump selon lesquelles les communications que son équipe passaient étaient mises sous écoute, contre toutes les règles légales...

C’est ce que note TheGatewayPundit.com le 21 juillet, qui se résume comme ceci : si l’on ne peut savoir exactement ce que Sessions a dit à l’ambassadeur russe, selon un contact qui n’a en lui-même rien d’illégal, on sait par contre exactement que les services officiels sous contrôle d’Obama espionnaient illégalement l’équipe Trump durant la campagne électorale :

« The latest leaks prove the Obama administration was spying on the Trump campaign. President Trump tweeted on Barack Obama’s illegal spying on his political opponents in 2016 ; POTUS Trump tweeted this in March : “How low has President Obama gone to tapp my phones during the very sacred election process. This is Nixon/Watergate. Bad (or sick) guy!” [...]

» Tonight Deep State leaked documents to the Washington Post that show the Obama administration were spying on Republican senator Jeff Sessions before the election. Russian envoy Sergey Kislyak’s accounts of two conversations with Jeff Sessions, who was at the time a Senator from Alabama, were intercepted by U.S. spy agencies, according to the far left Washington Post.

» Once again this proves President Trump was right. Barack Obama was spying on his political opponents. Obama should be hauled into Congress to testify. »

Il était absolument surréaliste d’entendre, jeudi, disons à Paris pour parler de l’incontestable point central de l’intelligence occidentale, tous les experts du domaine convoqués pour s’entendre demander selon le train-train habituel des JT de service le bilan des six premiers mois de l’administration Trump. Les avis variaient, car l’on est en démocratie et la pluralité d’opinion n’est pas faite pour les seuls auditeurs. Tout se passa comme si l’administration Trump était une administration comme une autre, fonctionnant dans les conditions washingtoniennes normales. Aucun mot, sinon pour dénoncer les arrière-pensées de l’un ou de l’autre, c’est-à-dire de Trump ou de Trump, pour l’extraordinaire guerre civile de l’information qui se déroule à Washington, qui est SPSE comme jamais, – “sans précédent et sans équivalent” en aucun point à tout ce qui a pu ou peut exister dans le bloc-BAO et dans les pays où existe un processus qui se veut électoral et qui s’affiche démocratique, donc avec son lot courant de coups bas et d’irrégularités, de démagogies et de promesses enlevées, dont on se relève en quelques semaines après le jour de l’élection.

Il est absurde de réclamer le bilan d’une administration qui n’existe pas, et de l’action d’un président qui ne l’est pas. Il ne s’agit pas de fixer une responsabilité ni de monter un procès mais de faire un constat : les USA, leur politique générale, leur processus politique de l’exécutif et du législatif, sont fixé dans un point d’une dynamique paralysée, et agité par un immense désordre qui ne sait quoi faire de lui-même. Trump prend des décisions là où il le peut, mais aucune n’arrive à fixer une ligne générale cohérente, et cela dans tous les domaines. Ses adversaires ne cessent d’entraver et de paralyser son action par des fuites, des campagnes de presseSystème constantes, des montages sans fin, des simulacres qui ne cessent de simuler et encore simuler. On distingue bien entendu les tendances des uns et des autres (celles de Trump, tendances protectionnistes et et AmericanFirster, celles des progressistes-sociétaux, tendance anti-Trump dans toutes les matières), mais aucune ne s’organise en une structure cohérente parce que le simulacre est par définition instabilité pure.

Tout le monde a des responsabilités dans cette situation : bien entendu l’opposition progressiste-sociétale, qui vit dans un univers halluciné, poussé par un ex-président qui se croit toujours président ; Trump lui-même, également, qui agit par impulsions, saccades, coups d’autorité suivis de laisser-aller de replis et d’inconsistances qui lui font perdre tout le terrain gagné par surprise. Mais, finalement, on aurait plutôt l’impression, d’une façon générale, que le désordre est tel qu’il semble priver tous les acteurs de la claire réalisation de ce qu’est la “responsabilité”. Washington D.C. continue plus que jamais à se développer en un bateau de plus en plus ivre sur lequel, par simple logique, l’équipage est de plus en plus plongé dans une ivresse qui tend vers une espèce de totalité complètement étrangère au monde.

Personne ne parle sérieusement de cette situation en Europe et tel expert ou tel autre suggère vaguement que “les choses vont peu à peu se mettre en ordre”, comme on voit toujours faire aux USA. Cette affirmation est totalement fausse, dans sa chronologie comme dans son esprit et, là aussi, dans le monde des politiques et des experts en Europe, le concept de “responsabilité” dans le jugement a complètement disparu. Ce qui se passe aux USA est quelque chose qui n’a jamais été approché dans quelque circonstance que ce soit du point de vue du désordre dans ce cadre d’habitude si bien strtucturé. La durée du phénomène est également d’une substance et d’un fonctionnement complètement inconnus. Rien, absolument rien ne permet de penser que cela puisse s’arrêter d’une façon disons “civilisé”, et par conséquent l’issue ne peut être que tragique, c’est-à-dire dans une situation dont la gravité serait haussée dans sa nature vers le tragique par rapport à ce qui se passe. Nous ne sommes préparés à rien de semblable, avec notre jugement d’impuissance et notre perception paralysée, fascinés par notre propre inconsistance, notre propre absence d’être dans notre jugement, fascinés sans en rien savoir ou plutôt refusant d’en rien savoir par le simulacre de Washington D.C. qui entretient le simulacre de nos propres jugements touchés par une mortelle tromperie.

... Puis, là-dessus et cela bien entendu sans pour autant comprendre, nous partons sur les routes des vacances.

 

Mis en ligne le 22 juillet 2017 à 14H42

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