Hydre sociétale et catastrophe Sanchez en Espagne

Les Carnets de Nicolas Bonnal

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Hydre sociétale et catastrophe Sanchez en Espagne

J’ai déjà évoqué le problème il y a un mois, ce gouvernement putschiste à la solde d’Obama et de Soros, catastrophe ubuesque pour ce malheureux pays et pour l’Europe (une de plus). Un article espagnol le confirme.

« Retour au 1er Juin 2018 où il est arrivé en Espagne quelque chose de nouveau et inattendu: Une motion de censure qui a conduit Pedro Sánchez victorieux (PSOE) au palais présidentiel. Le parti de Sanchez a seulement 84 sièges, et pour la victoire dans cette motion nous avons ERC, pdecat, PNV, Bildu, Compromís et New Canarias, ajoutant 180 sièges (la majorité absolue est de 176 sièges). Autrement dit, nous avons maintenant un gouvernement socialiste minoritaire soutenu par les communistes, et les séparatistes basques et catalans. En outre, Pedro Sanchez n’est même pas un député au Congrès... »

On ajoute : « Maintenant, les problèmes sociaux sont résumés dans : la mémoire historique, la parité et le genre, les hausses d’impôts, l’accueil des immigrants et le problème séparatiste. »

Une obsession : le cadavre de Franco et la criminalisation de l’histoire, la pornographie mémorielle de l’autre. Avec commission orwellienne de la vérité à la clé.

Détail sur la profanation de sépulture :

« La mémoire historique se concentre sur l’exhumation du cadavre de Franco du Valle des Caidos, prétendant même expulser les moines bénédictins de la basilique. Créer une “commission de vérité” pour juger la période du régime de Franco (1939-1975). Cette affaire est devenue une véritable obsession du gouvernement Sanchez. Ce sujet a été porté à l’opinion publique dès les premiers jours du gouvernement Sanchez, sans aucun débat. Et des partis de gauche proposent même la démolition de la grande croix de la Valle de los caidos et la transformation de cet endroit en un monument de type Auschwitz. »

La suite va avec : fascisme féministe postmoderne (ou bolchévisme si vous préférez, sur fond de culte de fric oligarchique) :

« Le gouvernement Sanchez a commencé avec cette proposition. Dans cette ligne, on parle aussi de récupérer “l’éducation à la citoyenneté”, un sujet pour les écoles dans lequel inclure l’agenda postmoderne avec ses questions de féminisme, de genre, etc.

En ce qui concerne la parité et le genre, nous avons une autre série de propositions inutiles du gouvernement Sanchez, comme de forcer les entreprises à avoir le même nombre d’hommes et de femmes, toujours en référence à des postes de direction bien sûr. Ils ne mentionnent jamais les emplois “durs”, qui sont entièrement ou presque entièrement occupés par des hommes et où les féministes, bien sûr, ne veulent pas travailler. Les références vont aux seuls postes de direction : beaucoup de salaire et peu de danger. Pour les autres emplois, ils oublient l’égalité et la parité. En ce sens, la réforme de la constitution a été proposée pour “rendre inclusive des femmes”, comme si ce n’était déjà fait. »

Criminalisation de la vie sexuelle comme en Suède pour accélérer le dépeuplement du pays entre autres (400 000 naissances, 500 000 morts l’an dernier, indice à huit pour mille) :

« En outre, l’existence d’un moyen de signaler que les femmes disent explicitement “oui” aux relations sexuelles avec des hommes a également été proposée de manière très diffuse. »

Invasion migratoire bienvenue et encouragée sur ordre (parallèle à la chasse au touriste européen pratiquée en Catalogne et aux Baléares ; comme on sait les touristes sont tabassés à Barcelone, mais tant qu’il y aura des masos) :

« En ce qui concerne la politique fiscale, nous parlons d’augmentations d’impôts, qui vont dans le sens de la restauration de la santé universelle en Espagne (y compris les immigrés clandestins), sans mentionner la réunification du système de santé public espagnol divisé entre les communautés autonomes. Et dans ce sens correspond la proposition d’accueil massif des immigrants qui arrivent sur les côtes espagnoles et italiennes, à laquelle il est proposé d’accorder l’aide à domicile, travail et / ou sociale (en fait, le côté des partenaires gouvernementaux d’Unidos-Podemos et les partis de son environnement qui gouvernent dans les municipalités de Madrid et Barcelone offrent d’accueillir beaucoup d’immigrés dans ses villes, par exemple, mais en utilisant l’argent public de tous les Espagnols).

Le texte– non signé – reprend le thème des rencontres avec Soros et les cliques globalistes :

« Dans ces semaines ont également eu lieu des réunions très frappantes du président Sanchez en Espagne. Il a rencontré le magnat de l’ingérence, George Soros, et aussi l’ancien président Barack Obama. De même, il a également rencontré le Président de la Generalitat de Catalogne, Joaquim Torra, séparatiste et flagrant raciste anti-espagnol, avec qui il a discuté du sujet et commencé à aborder la libération des hommes politiques catalans emprisonnés pour rébellion (entre autres). La question séparatiste en Catalogne est passée à un niveau médiatique au cours des derniers mois, mais il reste encore beaucoup à faire. On parle d’un nouveau statut d’autonomie pour relever le défi séparatiste. »

Le bon soldat Sanchez, félicité par Merkel, renforce la politique de guerre impériale de l’OTAN :

« Lors du récent sommet de l’OTAN, le président Sanchez a annoncé que l’Espagne est sans équivoque un membre fidèle de l’alliance, et que son budget sera donc porté à 2% des dépenses PIB à la défense, même avant le sommet du président et ministre de la Défense [...] Ils ont souligné qu’il n’était pas réaliste que l’Espagne assume cette hausse. En ce qui concerne l’UE, Sanchez et Macron se sont mis d’accord sur la création de centres d’accueil pour les immigrants afin de les recevoir et de les distribuer ensuite dans d’autres états de l’UE ; et Sanchez a accepté la proposition de Merkel d’accueillir les immigrants arrivés en Allemagne. »

Une conclusion :

« La motion de censure a accouché d’un gouvernement fixe, jusqu’à la fin de la législature. Ses axes politiques sont clairement une répudiation massive des questions socialement et économiquement importantes, puisqu’ils sont basés sur : la manipulation historique, les politiques féministes et de genre, et l’alignement total avec le côté libéral et globaliste dans l’UE-OTAN. »

La conclusion est optimiste : on dira plutôt que ce gouvernement ubuesque sert à remplacer, détruire et ruiner économiquement et culturellement ce pays. J’avais cité Stanley Payneeffaré par le Buenismodestructeur en Espagne et par la nullité de l’espagnol moyen, citoyen anesthésié qui ne réagit plus à rien, zombi préférant le sommeil de la mort au réveil national. On verra si ce mort-vivant préfèrera mourir dans sa mort ou se réveiller. Entre le foot, la bière, la plage, il a d’autres préoccupations.

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