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Article : « Rien ne sera plus comme avant »

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Philippe Grasset... au-dessus de la cheville, rien de moins.

ANDRÉ La BOISSONNIÈRE

  28/05/2020

Cette prise de position du Grand Grasset, à elle seule, remet les pendules au degré du Zéro absolue qui conduit le monde vers une transition qui ne laissera personne indifférent face à son propre état de vie et ou de survie. De là, toute l'importance de sortir ses bouts de pied de cette méconnaissance ici superbement relevée aux réalités politique, sociologique et économique de ce monde qui veut un accès au bonheur, à la Paix, au travail bien fait et de ses résultats qui apportent un baume à la vie de souffrance, de douleur et de misère subies par la multitude humaine.

Je vous dis, le répète, du très Grand Grasset, rien de moins.

Lui arriver à la cheville commande une bonne dose d'humilité du ravissement qui exige de faire toute la place qui lui revient à ce savant de la Lettre bien écrite et de son contenu tellement pertinent.

Comprendre, rien de plus Humain d'agir en conséquence pour atteindre sa finalité spirituelle. Ce qui rend encore plus intéressant à suivre Grasset car il n'a de fermeture que sur la bêtise quoi!

Là se trouve ici tout l'exploit encore des plus contributif de ce Libre penseur. Il apporte un angle mort peu visité pa rla gente d'intellectuels qui confondent trop souvent les réalités bien que complexes tout d emême de l'ordre du possible d'en saisir ses tenants et aboutissants ce dont a comme force particulière ce Libre penseur parce qu'il s'offre à sa personne l'idée que l'Humanité a besoin de se voir du haut de sa survie pour enfin vivre librement. Là, je suis de la même FOI que ce penseur, continuons de réfléchir, c'est payant.

Merci et salutations bien basses Philippe Grasset, l'artiste et créateur de son État premier. Il en faut une multitude de ces gens.

André La Boissonnière, libre penseur et reclus de cette sauvagerie sociétale depuis les 30 dernières années de ma vie privée et professionnelle… pour m'éviter mon propre exil à la Hugo. La bêtise est très contagieuse! Mieux vaut mourir debout que vivre en regardant toute sa survie (clin d'oeil à la MORT du vivant) pousser les pissenlits par la racine avant son terme.

ECCE HOMO!!!

Fides et ratio

jc

  29/05/2020

PhG:
- "Voici un intellectuel de belle stature (...) ce qui nous différencie je crois, c’est qu’il fait moins confiance à l’irrationalité et plus à la raison que je ne fais, craignant pour son compte de tomber dans le traquenard de la magie ou de la “foi” du zélote. (Autre différence, il se pense athée et je ne me pense pas athée…)";
- "Pour ma part, je ne peux me résoudre à ainsi suivre le diktat de la déesse-Raison qui se manifeste en moi sous la forme de “ma-raison”.

Si l'on suit Thom -mon cas- "la rationalité n'est, au fond, qu'une déontologie dans l'usage de l'imaginaire". Selon cette définition¹ il est tout naturel que chacun, individu ou groupement d'individus, ait ses propres raisons, raisons qui lui servent éventuellement à conforter ses intuitions premières, intuitions en lesquelles il ne peut qu'avoir foi. Dans cette optique ainsi se comportent -ou devraient se comporter- en particulier les groupes religieux. Il n'a pas fallu que je me replonge très loin dans l'encyclique "Fides et ratio" de Jean-Paul II pour y lire: "Que l'on songe, à seul titre d'exemple, aux principes de non-contradiction, de finalité, de causalité...", alors que le principe de non-contradiction en monothéisme me semble difficilement conciliable avec l'idée d'un Dieu tout puissant, qui peut par définition tout et son contraire. L'église catholique a fait acte de repentance en l'an 2000 devant ses errements face à la science galiléenne. Peut-être va-t-elle être contrainte, dans un avenir pas nécessairement lointain, de renier la conception de la Physique moderne (maintenant classique!) pour adopter celle de la Physique quantique et de la phusis néo-aristotélicienne de René Thom qui, toutes deux, refusent le principe d'identité et le principe de non-contradiction (le chat de Schrödinger, à la fois vivant et mort, et le chat affamé de Thom qui est sa propre proie)?

À quoi joue cette Église catholique qui donne actuellement l'impression de changer de principes comme de froc²? Et quid de la raison, si souvent invoquée et si rarement définie, alors que si fièrement brandie par "nos" lumineuses Lumières? Et enfin quid de la Science elle-même, dogmatique par essence, si l'on est incapable de se mettre d'accord sur un commun dogme, une commune raison?

La crise actuelle n'est pas seulement la crise du Système ultra-libéral, elle est, pour moi dorénavant avec de moins en moins de doute, beaucoup plus profonde³.


 ¹: Les matheux ont la manie, saine à mes yeux, de définir -ou d'axiomatiser lorsque la définition est circulaire- les concepts qu'ils utilisent. Ainsi, pour Thom, l'intelligence est la faculté de s'identifier à autre chose ou à autrui.
 
²: Cf. les principes édictés dans "Evangelii gaudium"   https://www.cath.ch/blogsf/les-quatre-principes-de-francois/

³: Cf. https://www.dedefensa.org/article/glossairedde-crisis-la-crise-de-la-raison-humaine-1



 

Le monde est mûr

Natacha

  03/06/2020

Le monde est maintenant mûr, pour celui qui veut le cueillir.