jc
18/01/2026
Selon Jean-Pierre Petit, le vol hypersonique à mach 10 en air dense n'est possible qu'à l'aide de la MAD (Magnéto-Aéro-Dynamique) (1) (2) qui exige une puissance électrique énorme pour repousser l'onde de choc. Selon lui un moteur nucléaire tout nu (sans protection anti-radiations) est indispensable (3)).
Le fait qu'aucune radio-activité n'ait été détectée après le tir récent d'un Oreshnik pourrait indiquer que les russes se seraient débrouillés autrement.
(1) https://www.jp-petit.org/nouv_f/dessins/2022-05-02%20MHD%20pour%20PLS.pdf (extrait de https://www.jp-petit.org/ )
(2) Pour la MHD (Magnéto-Hydro-Dynamique), extrait de (1) pp.18-19 : "Au moment où il a été décidé dans le pays de se repositionner sur le plan stratégique pour faire face au développement par les Américains de systèmes antimissiles, suite à leur dénonciation unilatérale des accords SALT, les Russes ont rapidement conçu un drone sous-marin Poseidon, alimenté électriquement par un réacteur nucléaire.". (Il paraît plausible que ce soit pour cette raison que les russes n'utilisent pas ce missile "en première frappe".)
(3) Extrait de (1) p.22 : "les russes ont repris un projet américain des années cinquante, le projet Pluto".
jc
18/01/2026
1. Effets virtuels :selon Philippe Grasset ;
"L’effet est une détonation nucléaire d’une centaine de mégatonnes dans le champ de la communication qui dirige le monde aujourd’hui. Et l’on commence à chuchoter que les objectifs seraient d’abord Londres" ;
2. Effets réels selon Jean-Pierre Petit :
"Une charge de 100 mégatonnes, mise à feu au voisinage d’une côte, engendre un tsunami de 500 m de haut, capable de ravager tout le sud de l’Angleterre, en laissant en surface une terre
empoisonnée par les déchets radioactifs." (voir (1) du commentaire précédent, p.19).
NB : j'habite en (petite) Bretagne, à 99 m au-dessus du niveau de la mer.
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