Didier Favre
28/06/2026
Je ne connais pas son auteur mais il parle ou plutôt écrit d’or.
Il me rappelle ce que je comprends comme la transcendance. Elle est présente dans les esprits ou la mort n’est qu’un arrêt de la respiration d’un corps chaud.
Il me rappelle que cette conscience de la transcendance se fait en s’appuyant sur des souvenirs, pas des plaisirs mais des souvenirs d’expériences transformant les gens qui l’ont touché.
Il me rappelle que la transcendance et les souvenirs ne prennent de valeur que si la personne qui les porte affirme son existence et approfondit la conscience de son individualité.
Il est terrible quand il écrit noir sur blanc sa conscience de son imperfection. Cela le laisse ouvert à une croissance dont je ne peux même pas rêver.
Il est terrible quand il note de façon convaincante que l’Occident, dont je suis un représentant, a sombré dans le néant, dans l’ère de la post-vérité.
Il est terrible quand il annonce sereinement sa conscience que cette guerre est loin d’être terminée.
Il est terrible quand il expose sa connaissance de la pensée occidentale, celle qui est morte dans le nihilisme.
Il est terrible quand il donne un sens au sacrifice personnel. Les mots « quand quelqu’un ne sait plus pourquoi il meurt ne va plus savoir pourquoi il vit » sont terrifiants.
Il est aussi un espoir quand il me rappelle que la transcendance a un rôle à jouer dans la vie. Lui donner un sens est une de ses facettes.
Je lui donne raison sans le connaître. Il me fait considérer que l’Occident est du côté du chaos dans cet affrontement qui évoque l’Armageddon pour moi.
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