RapSit-USA2021 : Une élection volée

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RapSit-USA2021 : Une élection volée

Le constat est fait, hors de toutes les polémiques concernant les fraudes diverses dans divers États-clef en faveur de Biden (quoique la conclusion du recomptage réalisé en Arizona, révélant des fraudes sous le nom d’“erreurs de comptage”, laisse à penser à qui veut s’en donner la peine). Ce constat est bien que la “dictature-soft des Big Tech (Tweeter, Facebook & Cie) a permis le vol de l’élection présidentielle de novembre 2020. Le constat concerne l’affaire du verrouillage de Big Tech d’un article du New York Post (NYP) révélant, à trois semaines du vote, les formidables magouilles de Biden fils & père (Hunter directement, Joe à peine indirectement) avec divers correspondants corrupteurs et corrompus en Ukraine et en Chine.

Nous avions parlé en son temps, soit le 16 octobre 2020, de cette “journée folle”, dite « Une journée-tweeter qui tweete », avec notamment ce passage ramassant les événements de cette journée :

« Voilà à peu près l’affaire de la ‘journée folle’ de Tweeter. Il est rarissime, sinon complètement inédit de relever un acte de censure aussi patent, indécent et grossier, portant sur des événements en cours de l’importance de l’élection présidentielle, et encore de cette importance de USA2020. Pourtant, tout un segment, largement puisé dans la presseSystème et la presseWoke (pour changer un peu en parlant de la presse progressiste-sociétale ou révolutionnaire qui s’affiche antiSystème mais qui est d’abord antiTrump et qui se retrouve là où on la retrouve, bien alignée en rang), ne s’est pas trouvé particulièrement bouleversé par cette aventure ; dans tous les cas, pour bon nombre d’entre eux, on s’est abstenu d’en parler. »

Un texte de Robert Bridge, sur RT.com, reprend cette affaire pour nous montrer,
• d’une part, l’état de censure absolue où se trouvent les USA actuellement, illustrée chaque jour par des actes du type-Stasi, largement au-delà du McCarthysme ;
• d’autre part, qu’il n’y a, selon lui, qu’un retour de Donald Trump, « qu’on le déteste ou qu’on l’aime »,  pour inverser cette tendance et bloquer la marche d’un État totalitaire aux USA ; une inversion qui se fera dans des actes d’une extrême violence de communication et d’exploitation du système juridique.
• Il termine son texte d’une manière assez ambigüe, par un jugement qui implique que le système totalitaire mis en place par les démocrates pourrait se retourner contre eux, et qu’eux aussi par conséquent devraient prier pour le retour de Trump...

« Les démocrates actuellement retranchés à la Maison Blanche devraient comprendre qu’un jour, les vents capricieux du pouvoir pourraient radicalement changer de cap et qu’ils pourraient se retrouver eux aussi en butte à une censure et à un effacement brutaux, de type totalitaire. Il vaut mieux prier pour la victoire de Trump aujourd’hui que de risquer de se faire voler notre mémoire par les tyrans de Big Tech demain. »

En attendant d’éclaircir ce point, on prend une portion de son texte concernant cette affaire de l’article du NYP bloqué par les Big Tech. Il met en évidence combien cet acte de vile censure a influé de manière décisive sur le résultat de l’élection, comme vient de le montrer une enquête statistique auprès des électeurs de Biden. S’ils avaient tous connu cette affaire, dit cette enquête, 9,4% d’entre eux n’auraient pas vioté Biden, assurant la victoire de Trump.

 « En guise de spéculation hypothétique, imaginez ce qu’aurait été la réaction des titans de Big Tech si le contenu préjudiciable d'un ordinateur portable appartenant, disons, à Donald Trump Jr. (le fils du président) avait été découvert par un réparateur d'ordinateurs avant l'élection présidentielle de 2020. On imagine aisément que tous les médias se seraient jetés sur l'affaire comme une meute de loups enragés, profitant d'une liberté débridée pour diffuser cette information sur toutes les plateformes disponibles.

» Voyez maintenant ce qui s’est passé lorsque le New York Post, la quatrième plus grande publication de presse des États-Unis, a annoncé, – moins d’un mois seulement avant l’élection présidentielle, – la découverte d’un nombre considérable d’e-mails potentiellement compromettants sur l’ordinateur portable de Hunter Biden.

» Big Tech, agissant avec une remarquable synchronisation, a enserré le Post comme dans un étau, l’empêchant de diffuser l’article. Twitter a franchi une étape supplémentaire en verrouillant le compte du journal, l’empêchant de communiquer avec ses lecteurs jusqu’à ce qu’il accepte de supprimer le tweet original contenant l’article sur Biden.

» En bref, l’article du Post démontrait que Hunter Biden avait présenté son père, alors vice-président Joe Biden, à un haut dirigeant de la société énergétique ukrainienne Burisma moins d’un an avant que ce même Joe Biden ne fasse pression sur les responsables ukrainiens pour qu’ils renvoient un procureur qui enquêtait sur la société. Le Post faisait également état des relations d’affaires de Hunter Biden avec la Chine communiste. La considérable nombre d’e-mails suggère que l’actuel président Joe Biden n’a pas été tout à fait honnête lorsqu’il a déclaré aux journalistes qu’il n’avait “jamais parlé à [son] fils de ses affaires à l'étranger”.

» Quelles ont été les conséquences de l’étouffement par Big Tech de cette histoire sensationnelle ? Rien de moins que d’empêcher la réélection de Donald Trump, semble-t-il. Un sondage réalisé par The Polling Company pour le Media Research Center (MRC) a montré que 45,1 % des électeurs de Biden ont déclaré ne pas être au courant de l’affaire du portable.

» “Selon notre enquête, la pleine connaissance du scandale Hunter Biden aurait conduit 9,4 % des électeurs de Biden à abandonner le candidat démocrate, ce qui aurait fait basculer les six États-clef qu’il a remportés en faveur de Trump, donnant au président 311 Grands Électeurs”, estime MRC. »

C’est une assez belle démonstration de la puissance absolument déstructurante des Big Tech... Tout de même, comme on l’a lu dans le texte déjà référencé, ce fut une rude et chaude journée pour Big Tech, totalement surpris par l’article et sa potentielle puissance de pulvérisation de la candidature Biden. On dut improviser, d’abord invoquer des “erreurs” pour justifier la censure, avant de décider de tenir bon et de bloquer l’essentiel de la diffusion. A cette occasion, Big Tech a montré parfaitement son vrai visage.

Le fait est que les Big Tech tiennent toujours une position de supériorité considérable comme porteurs immédiats des nouvelles. L’argument souvent avancé d’un service privé commercial qui ne doit pas subir l’intrusion politique du gouvernement ni de lois régulatrices n’a plus aucun poids devant cette situation de fait. La rapidité et la brièveté des messages font que les Big Tech ont remplacé toutes les sources d’information du circuit de type “primaire”, qui sont souvent le plus souvent celles auxquelles se tiennent un nombre respectable de sapiens-récepteurs et citoyens, et elles verrouillent dans leurs esprits le sens d’une information, sa présence ou son absence, sa déformation censureuse, surtout quand le relais est aussitôt assuré par l’essentiel de la presseSystème qui suit la même ligne que Big Tech.

D’autre part et a contrario, il faut noter qu’il s’agit ici, non pas d’un cas typique de censure, mais d’un cas maximal, sans doute l’un des plus éclatants et des plus significatifs qu’on connaisse (par son importance de contenu [révélation sensationnelle et indubitable], son importance opérationnelle [en pleine phase finale de la campagne présidentielle], son importance statutaire [le 4ème quotidien US par la diffusion]). Il est difficile de penser que Big Tech pourrait faire pire dans l’acte de la censure, et même il apparaît très improbable qu’il puisse à nouveau faire l’équivalent.

Il est bien possible aussi que ce cas soit un point d’inflexion, puisque c’est à partir de ce moment, avec la fin de la campagne, qu’ont commencé à apparaître des ripostes, – hors-Congrès, complètement passif  du fait de la majorité démocrate, et d’une minorité républicaine qui, malgré sa force, reste extrêmement timide. Ce sont des actions de régulation et de surveillance de certains États (Floride, Texas, etc.) contre Big Tech, en même temps que des tentatives de nouveau réseaux alignés sur l’impératif de la liberté d’expression. Il y a également de plus en plus de plaintes de particuliers et d’organisations. Il sera particulièrement intéressant de voir où mène la plainte de Trump contre Big Tech, suite à la suppression de ses comptes alors qu’il était encore président. Ira-t-elle jusqu’à la Cour Suprême ?

Quoi qu’il en soit, le rappel de l’affaire et l’appréciation détaillée de son effet ont l’avantage de nous remettre précisément dans l’esprit, dans la perspective des événements essentiels, jusqu’à quel extrême les Big Tech sont capables d’aller, en même temps qu’ils rabotent un peu plus la piètre légitimité qui sert d’assise branlante à Joe Biden.

 

Mis en ligne le 14 juillet 2021 14H20

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