RapSit-USA2021 : Spirale du vertige

Brèves de crise

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RapSit-USA2021 : Spirale du vertige

Jamais un président n’a connu aussi complet désaveu que Joe Biden, dans tous les domaines de son activité, tant pour sa popularité personnelle que pour la perspective de sa politique avec le chiffre extraordinaire de 70% des personnes interrogées (dont la moitié des démocrates inclus dans l’échantillonnage) estimant que le pays évolue dans une « mauvaise/très mauvaise direction ».

Ainsi jamais pareille situation d’un président n’a autant correspondu à la situation du pays. Ainsi jamais autant l’observation de Paul McCulley rapportée par Alastair Crooke et qui concerne la possibilité d’une crise soudain déferlante et emportant le reste de la situation crisique partout tendue jusqu’à craquer s’est autant avérée pertinente que dans le cas des États-Unis et de son président :

« Nous nous trouvons donc aujourd'hui dans un état critique de ce que Paul McCulley appelle une “stabilité du déséquilibre”, où tous les acteurs s'efforcent de maximiser leurs résultats personnels et de réduire leur exposition aux risques déchaînant l’instabilité.  Mais plus le jeu se prolonge, dit Paul McCulley, plus il risque de se terminer par un violent déferlement, car les risques de l'instabilité ont plus de temps pour se renforcer dans leurs effets et l’état de stabilité du déséquilibre devient de plus en plus critique.

» Quel risque se déchaînera en se transmutant en instabilité en premier ? Encore une fois, il s’agit d’imprévisibilité : tout risque rencontrant son point de fusion peut,  par une dynamique de type dominos, provoquer [comme dans un incendie de forêt] un enchaînement catastrophique précipitant et transmutant les risques voisins dans la même instabilité. »

Ces résultats d’une étude statistique sonnent enfin comme un signe quasiment de panique chez les démocrates, en même temps que se termine (vote demain) la campagne pour un nouveau gouverneur de Virginie alors que leur candidat McAuliffe menait largement au début de la campagne dans ce bastion démocrate et se trouve aujourd’hui distancé de 8% dans les sondages par le républicain Youngkin.

Nick Arama, de ‘RedState.com’, un soutien indéfectible des conservateurs et des républicains, est aussi stupéfait que le démocrate Chuck Todd, progressiste et démocrate, présentant les résultats du sondage NBC :

« Nous avons vu beaucoup de sondages qui ont montré comment Joe Biden s’effondre.

» Mais je dois admettre que lorsque j'ai vu ce nouveau sondage de NBC News, en particulier les chiffres concernant le parti qui, selon les Américains, s’en sortirait le mieux sur pratiquement tous les sujets, je me suis dit ‘Wow !’, et ce n’est pas exagéré.

» Ce sont des chiffres comme ceux-là que les démocrates voient probablement dans leurs sondages internes, et c'est pourquoi ils paniquent dans la course en Virginie et essaient de lancer toutes sortes de choses pour aider Terry McAuliffe, dont la campagne s’effondre.

» Même Chuck Todd, lorsqu’il a présenté le sondage, l’a qualifié d’“effrayant” pour les démocrates. »

Les résultats de l’enquête NBC sont effectivement dévastateurs pour Biden et les démocrates, et ils marquent un tournant sans douter décisif pour un retournement de la situation aux USA, dès 2022, avec les élections de mi-mandat portant sur les deux chambres du Congrès :

• 42% des personnes sondées approuvent le travail de Biden, 54% désapprouvent ce travail (contre 49% et 48% en août) ;
• 71% des personnes sondées, dont la moitié (48%) des démocrates de l’échantillonnage pensent que le pays est engagé dans une « mauvaise/très mauvaise direction » ;
• 37% pense que Biden est capable de maîtriser une crise, 47% pensent qu’il n’est pas capable ; 37% pensent qu’il est compétent, 50% pensent qu’il ne l’est pas ;
• les résultats concernant les capacités des républicains et des démocrates de résoudre les principales crises montrent des résultats tous très favorables aux républicains ; la question porte sur « Quel, parti ferait le meilleur travail ? », avec les réponses montrant l’avance des républicains sur les démocrates : la crise de la frontière Sud (+27% pour les républicains), l’inflation (+24%), l’insécurité (+22%), la sécurité nationale (+21%), l’économie (+18%), “réaliser les chos   nécessaires” (+13%).

« “Les Américains ont perdu leur confiance” en Biden et “leur optimisme pour le pays”, dit [le pro-Biden, présentateur NBC] Chuck Todd. Sans blague... Cela doit être terrible de voir tout cela, surtout à l'approche des élections en Virginie et des élections de mi-mandat de l'année prochaine. »

Ces résultats sont obtenus après neuf mois de présidence suivant quatre ans de présidence Trump, l’une et l’autre accompagnées d’un formidable soutien médiatique et de communication, avec la construction d’immenses simulacres par toutes les institutions bureaucratiques et de sécurité nationale (CIA, FBI, Pentagone), le Corporate Power (des GAFAM aux multinationales), l’entertainment Power, favorisant exclusivement les démocrate, les courants progressistes-sociétaux, les milieux activistes des minorités, le wokenisme en général, à quoi il faut ajouter la politisation de la crise-Covid avec la mise à l’index social et la rupture des ressources par décret fédéral des antivaxx qui s’inscrivent dans la même poussée crisique d’attaque furieuse de tout ce qui est anti-démocrate, anti-Biden, anti-wokeniste.

Vu le financement énorme disponible, les moyens utilisés, les technologies mises en action, les alignements psychologiques collectifs et la terreur de la bienpensance et du Politiquement-Correct wokeniste, cette offensive de communication est, sans le moindre doute, sans le moindre précédent dans l’Histoire, et de très loin. Même les résultats de popularité de Nixon après de nombreux mois de Watergate n’étaient pas aussi mauvais et ont été assez proches de ceux de Biden dans les quelques semaines précédant la démission d’août 1974, quand Nixon n’avait plus aucun espoir ni plus aucun soutien de quelque côté que ce soit ; ce qui ne constitue nullement une prévision de démission de Biden, car nous sommes figés dans un système paralysé, impuissant, totalement corrompu et faussaire, sans alternative possible dans la configuration actuelle.

Le résultat obtenu, tel que le résume par exemple cette enquête statistique importante, est absolument stupéfiant. Il marque sans aucun doute a contrario l’influence énorme, au-delà de toute mesure statistique puisqu’officiellement ignorée, la puissance et l’efficacité de la presse dissidente, le Samizdat postmoderne ennemi acharné de la modernité tardive et de toutes les branches subversives qui tiennent aujourd’hui le haut du pavé.

La situation de l’Amérique aujourd’hui est décrit par ce passage, exotique et emphatique à la fois mais restituant nombre de faits réels, extraits du rapport du 30 octobre 2021 du site ‘WhatDoesItMeans’ dont nos lecteurs connaissent bien les caractéristiques originaux et sensationnalistes, – mais l’Amérique de Biden justifie cela où l’on distingue l’essentiel de la vérité-de-situation... Ainsi apparaît la notion de ‘Bidenville’ rappelant les ‘Hooverville’ [baptisées à partir du nom du président Hoover] des bidonvilles de millions de chômeurs de la Grande Dépression des années 1930-1933, – et ainsi, donnant une bonne mesure de la Grande Crise rassemblant plusieurs crises diverses affectant aujourd’hui l’Amérique..

« Selon ce rapport, le monde a été stupéfait lorsque le leader socialiste Biden est arrivé au sommet du G20 tel un monarque médiéval dans un énorme cortège de 85 voitures qui l'a d'abord amené au Vatican. Lors de sa rencontre avec le pape François, on a vu Biden bredouillant des plaisanteries à boire. Lorsque Biden a rejoint les autres dirigeants du G20 pour une séance photo, il a semblé s'égarer, a été vu en train de se parler à lui-même et a failli tomber de l'estrade ; une démonstration de démence si grave qu'elle a amené la journaliste australienne de Sky News, Rita Panahi, proclamer en direct à l'antenne que Biden “a besoin d’une maison de retraite et d’un bol de soupe chaud”. 

» Dans le même temps où Biden faisait étalage de sa démence devant le monde entier, des camps massifs de sans-abri appelés ‘Bidenvilles’ surgissent dans tous les États contrôlés par le Parti démocrate socialiste. Les ‘Bidenvilles’ se remplissent rapidement de millions d'Américains licenciés pour avoir refusé l'ordre de Biden de prendre les vaccins expérimentaux Covid. Aujourd'hui, on voit les antivaxx de American Airlines protester à tel point que plus de 1000 vols ont dû être annulés ce week-end. La ville de New York voit aujourd'hui ses ‘Bidenvilles’ s'agrandir rapidement avec les pompiers refusant le vaccin Covid, avec des licenciements entraînant la fermeture de 26 casernes de pompiers de New York. Les forces socialistes du Parti démocrate ignorent ces ‘Bidenvilles’ alors qu'elles font pleurer les mères [en leur interdisant de protester contre l’enseignement donné à leurs enfants] tout en détruisant les mariages de ceux qu'elles détestent. Le plus intéressant est qu'aucune ‘Bidenville’ n'est apparue dans l'État libre de Floride, contrôlé par le Parti républicain, où aucun réfractaire au vaccin n’a été renvoyé, où aucun masque n’est requis et où le taux d’infection-Covid est aujourd'hui le plus bas de tous les États-Unis.

» Pour des raisons laissées à l'appréciation des futurs historiens et/ou professionnels de la santé mentale, au milieu de ce chaos la vice-présidente et leader socialiste Kamala Harris s'est rendue en Virginie ce week-end et a haussé la course au poste de gouverneur au niveau national en proclamant pour le public : “Chacun d'entre vous a en sa possession la capacité de déterminer, oui, qui sera le prochain gouverneur, mais aussi par extension, étant donné l'importance de cette élection en Virginie, dans quelle direction le pays va évoluer”. Cette proclamation a été suivie d’un rassemblement du candidat socialiste du Parti démocrate, Terry McAuliffe, auquel n'ont participé que 40 personnes. Dans le même temps, le candidat du Parti républicain, Glenn Youngkin, a tenu un rassemblement dans la ville républicaine d'Alexandria, en Virginie, auquel ont participé des centaines de supporters enthousiastes. McAuliffe estime que le vote des Virginiens pour Youngkin est un votre pour Trump, tandis que Youngkin veut que les Virginiens sachent qu’un vote pour McAuliffe est un vote pour la Critical Race Theory [wokenisme]... »

 

Mis en ligne le 1er novembre 2021 à 13H25