Balade avec homo sorosensus

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Balade avec homo sorosensus

Commençons par le paradoxe de service, qui illustre une fois de plus la difficulté de déterminer le positionnement tactique d’un antiSystème dans le tourbillon des positions, des nouvelles, des décisions, des légitimités délégitimés, des changements de caps et de conceptions, et l’on en passe... Ce début, c’est cette proclamation de notre part, à nous antiSystème : heureusement que la Pologne s’est complètement rangée sous l’aile de l’aigle boiteux et très myope que sont les USA, particulièrement les USA du Pentagone.

Ainsi la Pologne occupe-t-elle une position de force en Europe où, conformément à la ‘bonne gouvernance’ sans doute inspirée par Talleyrand, tout ce qui est américaniste, – même Trump et nous dirions surtout depuis la période Trump qui a multiplié les pressions dans le sens d’un unilatéralisme exigeant, – est sacré et provoque un garde-à-vous immédiat. Pour torturer la vertueuse Allemagne éternellement repentante en claquant des bottes, et pour battre en brèche la position européenne de ce pays ainsi que ses prétentions exportatrices, Trump a opéré une OPA de première grandeur sur la Pologne, avec le soutien comme on l’a dit du Pentagone. Du coup, l’US Army et divers autres services sont aujourd’hui comme chez eux en Pologne.

De son côté, la Pologne a fait cela, en plus de l’habituelle fascination friquée pour l’américanisme et la peur des coups, tout simplement par haine viscérale du Russe. Cette tendance est parfaitement incarnée par le parti populiste au pouvoir, “Droit & Justice”. Les Polonais s’imaginent qu’à force de déformer l’histoire de la Seconde Guerre mondiale pour réduire le rôle de l’URSS, ils finiront par rendre acceptable la perspective d’un conflit avec la Russie. Ils se trompent complètement jusqu’ici ; l’équipe Biden de sécurité nationale, si équipe Biden il y a, notamment avec l’éventuelle Flournoy au Pentagone, pourrait changer cette perspective et convenir aux vœux des Polonais. On verra, car ce n’est pas pour l’instant le plus important qui nous importe, malgré ce que nous dit le jugement stratégique logique.

Depuis 2-3 ans, les Polonais ont découvert que ces liens privilégiés avec les USA, qui tendent à réduire le rôle de l’Allemagne, et par conséquent de l’UE dans les primaires cervelles américanistes de ‘D.C.-la-folle’, renforcent leur position en Europe, et notamment à l’UE (face à l’Allemagne, présidente en exercice depuis juillet, jusqu’au mois prochain). Par conséquent cela renforce leur détermination de résister aux pressions de l’UE contre certaines lois adoptées par le gouvernement polonais, non-conformes au catéchisme pavlovien des valeurs européennes. Là-dessus et sur ce sujet, on découvre que les Polonais ne sont pas seuls et nous en venons à notre sujet principal qui est la Hongrie de Viktor Orban.

En effet, il existe désormais une alliance non seulement de fait, mais formellement entre la Pologne et la Hongrie, face à l’UE, et indirectement face aux prétentions de l’UE en matière de législation et de respect des valeurs-Pavlov de l’UE, sur des terrains de la souveraineté de ces deux pays. La Hongrie est menacée de se voir couper une bonne partie des vivres de l’UE si elle n’obtempère pas sur certaines dispositions fondamentales prises par le gouvernement hongrois, et concernant évidemment les susdites valeurs-Pavlov. Voilà de la belle et bonne démocratie, sanglée dans une superbe vision globaliste et appuyée sur un chantage conforme aux droits de l’homme et des migrants en déplacement ; tout le monde à Bruxelles est content puisque Hongrie et Pologne doivent plier, et qu’ils vont plier...

Eh bien, pas du tout...

Orban a riposté, ce qui a paru d’abord extraordinaire, puis a été confirmé par les oracles et les lobbyistes. Il a décidé que la Hongrie mettrait son veto au budget de l’UE, paralysant ainsi cette vertueuse forteresse de la vertu-Pavlov notamment sur sa querelle spécifique ; qui plus est, le Premier ministre hongrois et dictateur hors et anti-PC a trouvé un allié de poids dans la Pologne, selon ce qui est dit plus haut. La cohésion est si forte entre les deux pays, menacés d’égale façon dans leurs souverainetés, qu’ils ont signé un accord bilatéral selon lequel aucun des deux ne ferait quelque chose concernant ce budget, que l’autre ne ferait pas. Entre deux baisers rassurés (un peu vite) envoyés à Biden, Merkel est embarrassée par cette vilaine affaire, d’autant qu’il y a la Pologne, qui est le chouchou de Trump et qui sera celui de Biden (si-Biden-il-y-a) puisque la Pologne est le chouchou du Pentagone... Baisers ou pas, les ennemis de mes ennemis...

Pour faire une liaison diabolique entre cette querelle et le Diable qui veille aux entreprises, rien ne vaut un George Soros, d’autant plus que c’est là où nous voulons en venir finalement avec le texte de RT-français à partir d’un article d’Orban répondant à Soros. Pour l’instant et tout d’abord, nous faisons référence à une splendide documentation de Valeurs Actuelles sur l’incroyable collusion-pénétration par Soros (en compagnie de son pote Gates-Bill) de l’Union Européenne ; d’abord référence à un article du 9 juin 2020 ; puis une interview, avec en toile de fond l’extraordinaire saga du rachat clef en main, cash c’est sûr, de la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH) et du Parlement Européen, par le couple Soros-Gates & consorts. On marche sur la tête, mais après s’être fait faire une superbe mise en plis...

Le travail de Valeurs Actuelles s’est fait à partir des enquêtes et rapports de Grégor Puppink, Directeur de l’European Center for Law and Justice, et particulièrement mal vu parce que c’est lui qui ne cesse d’exposer, avec une exemplaire alacrité, tous les rouages de cette superbe mécanique globaliste.

(Voyez son Wikipédia et mesurez-y l’extraordinaire indépendance de cette belle entreprise démocratique, au nombre de mises en garde venimeuse dans cette bio de Puppink, avertissements type-Tweeter et autres, vis-à-vis [à l’encontre] de ce catholique bien trop peu progressiste, qui a milité dans diverses organisations diaboliques, dont l’une qualifiée de « traditionaliste » par Libération [respect, la référence est du fric type-Soros dont on fait le progrès]. Ensuite, comparez avec le Wiki de Soros, bio sans un avertissement, sans une réserve, sans une remarque soupçonneuse en quelque façon que ce soit, vérité-simulacre rétablie ; tout est lisse, plié, clean-vertueux, “plus blanc que blanc”, – ou mieux, ‘plus black-BLM que black-BLM’.)

Voici donc un extrait, le début de l’interview de Puppink, dans Valeurs Actuelles, le 25 novembre 2020.

Valeurs actuelles – « Six mois après avoir révélé le scandale Soros à la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), vous montrez à présent que le Conseil de l'Europe dont dépend la CEDH a lui-même été financé par l’Open Society et Microsoft. »
Grégor Puppinck – « Effectivement, à la lecture des rapports financiers annuels du Conseil de l’Europe, il apparaît que l’Open Society de Soros et Microsoft de Bill Gates sont les deux plus gros donateurs privés de l’organisation. Ces deux organisations ont donné respectivement au Conseil de l’Europe près de 1 400 000 euros entre 2004 et 2013 et près de 690 000 euros entre 2006 et 2014. L’Open Society soutient par ailleurs des initiatives du Conseil de l’Europe, notamment l’Institut européen des arts et de la culture roms. Depuis 2015, il n’y a plus trace de ces financements directs, en revanche, le Conseil de l’Europe a institué un fond spécial pour recevoir de telles contributions volontaires extra-budgétaires.
» Ces versements n’ont pas manqué de questionner, car il est étonnant qu’une organisation politique intergouvernementale soit ainsi perméable aux financements privés. Un député du Conseil de l’Europe a saisi le comité des ministres à ce sujet pour demander aux 48 ambassadeurs qui le composent que soient rendus publics tous les documents relatifs à ces financements
. »

Valeurs actuelles – « Plus généralement, est-ce une mise en cause du financement des instances internationales par quelques grandes ONG et fondations ? »
Grégor Puppinck – « Il est vrai que le problème ne se pose pas seulement pour le Conseil de l’Europe, mais aussi pour la Cour pénale internationale qui a reçu $115.000 de l’Open Society en 2017, et plus encore pour l’OMS et même pour l’ONU. La Fondation Gates est le deuxième financeur de l’OMS après les Etats-Unis, avec un versement de 530 $millions en 2019. 80% du budget de l’OMS repose sur des contributions volontaires, c’est-à-dire sur les dons de fondations et de gouvernements. Ce mode de financement met évidemment en cause l’indépendance politique de ces organisations internationales.
» Ces grandes organisations internationales sont des cibles de choix pour qui veut exercer une influence politique globale, car elles ont un pouvoir considérable, mais des ressources financières inférieures à leurs ambitions. Ces organisations sont donc vulnérables aux ‘milliardaires philanthropes’ qui cherchent à exercer une influence politique globale. Cette influence politique peut s’exercer, vous l’aurez noté, sans aucun recours aux mécanismes et aux contrôles démocratiques. Pour préserver ou restaurer l’indépendance de ces grandes organisations internationales, il est donc impératif d’examiner et de clarifier leurs modes de financement. »

Valeurs actuelles – « Peut-on parler d’un phénomène d’entrisme de certaines grandes ONG dans les organisations internationales ? »
Grégor Puppinck – « Nous observons non seulement un phénomène d’entrisme, mais aussi de collusion qui peut s’expliquer lorsque l’on considère la puissance financière de ces ONG : rappelons que l’Open society a été dotée de 32 $milliards qu’elle a reversés et investis dans le secteur des droits de l’homme, des médias et de la politique depuis 1984. Le problème ne se limite pas à l’Open Society ; il concerne aussi d’autres grandes fondations privées, telles que Gates, Ford ou Oak. Cela a été précisément et brillamment montré dans “le récent livre” de Gaétan Cliquennois sur la privatisation des droits de l’homme (Cambridge, 2020).
» L’ancien secrétaire général du Conseil de l’Europe, Thorbjørn Jagland, parlait de George Soros comme de son “bon ami”, tandis que le Commissaire aux droits de l’homme, Nils Muižnieks, fut directeur des programmes de l’Open Society jusqu’à sa prise de fonction au Conseil de l’Europe en 2012. En 2009, il expliquait que l’Open Society souhaitait créer un homme nouveau – l’homo sorosensus [référence évidente à Soros] – l’homme de la société ouverte.
» L’emprise de ce réseau s’illustre désormais de manière publique et débonnaire. Nombre de dirigeants aiment à montrer leur proximité avec messieurs Soros père et fils. C’est le cas par exemple de Jean-Claude Juncker, l’ancien Président de la Commission européenne ou de Michelle Bachelet, Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme depuis 2018, photographiée dès sa prise de fonction avec George Soros et son fils. »

Valeurs actuelles – « Qu’en est-il des suites de votre rapport sur l’emprise des ONG de Soros sur la CEDH ?
Grégor Puppinck – « Ce rapport (accessible ici), qui n’a jamais été contesté sur le fond, a eu un énorme impact en Europe et dans le monde ; plusieurs gouvernements et de nombreux responsable politiques s’en sont saisi. C’est le cas notamment de la Russie et de la Bulgarie. J’ai le sentiment que l’opinion publique est à présent informée et sensibilisée. Ce rapport prouve qu’au cours des dix dernières années, parmi les 100 juges permanents qu'a compté la Cour, 22 sont issus de sept ONG actives auprès de cette même Cour, et que 18 d’entre eux ont siégé dans des affaires impliquant “leur” ONG, en violation des règles élémentaires de la déontologie judiciaire. Parmi ces sept ONG, le réseau Open Society se distingue par le nombre de juges qui lui sont liés (12) et par le fait qu'il finance les six autres organisations citées dans le rapport.
» Toutefois, ce rapport se heurte au silence gêné de l’institution. La CEDH a informé le journal Le Monde de sa décision de ne pas y répondre. Trois députés du Conseil de l’Europe ont alors saisi le comité des ministres, en visant “le problème systémique des conflits d’intérêts entre ONG et juges de la Cour” et l’interrogeant sur les moyens à mettre en œuvre pour “restaurer l’intégrité de la Cour européenne des droits de l’homme”. Sans surprise, les 48 ambassadeurs semblent peiner à s’accorder sur une réponse, car ils ont largement dépassé le délai de trois mois prévu pour cette procédure. Ils ont l’obligation de répondre par écrit, ne serait-ce que pour exprimer leur incapacité à répondre. »

Voilà cette toile de fond qui nous permet de rencontrer le sympathique homo sorosensus (homo soronavirus  est également possible et disponible en pharmacie) qui ouvre de nouvelles perspectives à l’homo festivus de Philippe Murray. Puisque « Dieu est en réparation » (Céline) et qu’on ne parvient pas à trouver la panne, Soros avec son copain Gates-Bill nous offrent, là aussi clef-en-main, une version nouvelle garantie sans panne prévisible et avec quelques virus pour la route ; du moins, les deux compères en sont-ils persuadés.

Là-dessus, Soros s’est aperçu qu’il avait une course urgente à faire. Il s’est donc mis à table, dans les toilettes transgenres, et a réglé son compte à l’infâme Orban, au nom d’une société idéale et d’ores et déjà réglées par les versements divers à l’UE et à l’ONU, une société « multiculturelle et ethniquement mélangée » ; Orban a le culot de nous assurer que ce projet est « entre les mains des élites globalisées ». Et alors ? disent-ils.

Avant de passer la plume à RT-France du 27 novembre 2020 (texte sous le titre de « Pour Viktor Orban, «l’Europe ne peut pas faire allégeance au réseau Soros »), nous ferons la remarque qu’il nous semble que ces excellents ‘milliardaires philanthropes [et philosophes]’ la prennent un peu trop à la légère dans leur démarche complètement extraordinaire de rachat des organismes internationaux. Certes, ils n’ont guère d’obstacles, vu l’abondance des Indulgences sonnante et trébuchantes qu’ils dispensent autour d’eux. Ils oublient que leur projet louable et vertueux, justement parce qu’il est louable et vertueux et que nous sommes c’est sûr dans un monde de méchants pleins de complotistes, doit être conduit dans le secret, exactement comme un complot. Mais les deux Laurel & Hardy postmodernes n’aiment pas le complotisme qu’ils considèrent comme un complot contre leur simulacre, et considèrent par conséquent que tout leur réussit, – alors pourquoi pas ça. Ce faisant, ils se découvrent grandement et sortent de leur tranchée complotiste, ce qui est une grossière erreur tactique comme vous le dirait n’importe quel survivant de la Grande Guerre. Pour Soros et Gates-Bill, la Grande Guerre, c’est le ‘monde d’avant’, alors tournons-nous vers le Progrès et l’ homo sorosensus et démocratique, bientôt disponible en poupées gonflables.

dedefensa.org

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Orban contre Soros-UE

Le 26 novembre, le Premier ministre hongrois Viktor Orban a répliqué à la tribune publiée par Georges Soros huit jours plus tôt avec un texte intitulé «L’Europe ne peut pas faire allégeance au réseau Soros». Le Premier ministre hongrois fustige la corruption et les velléités totalitaires qu'a, selon lui, le président de l'Open Society Foundations.

Viktor Orban y accuse d'abord le «milliardaire spéculateur» américain d'origine juive hongroise d’être un «délinquant économique qui a gagné son argent par la spéculation, par la ruine de millions de personnes, et même par le chantage exercé sur rien moins que des économies nationales». «En empilant les clichés antisémites», accuse l'Obs qui relate la tribune en France, le chef du gouvernement hongrois estime que Georges Soros – né Georgy Schwartz – chercherait à contrôler l’Union européenne grâce à un «réseau qui imprègne de toutes parts la bureaucratie européenne et les élites politiques».

L'ex-opposant au gouvernement communiste hongrois détaille ainsi l'agenda de Georges Soros : «Des forces puissantes sont de nouveau à l’œuvre pour faire disparaître les nations européennes et unifier le continent sous l’égide d’un empire global.» Le «réseau Soros […] travaille depuis des années à faire de l’Europe un continent d’immigration» et à «promouvoir l’élimination des cadres nationaux»; avec pour objectif  selon Viktor Orban de créer une société «multiculturelle et ethniquement mélangée» qui serait «entre les mains des élites globalisées».

Georges Soros, continue-t-il, «dresse les uns contre les autres les peuples d’Europe» en usant de moyens «multiples et actifs sur les scènes les plus variées de la vie publique» : «La liste est longue des responsables politiques, des journalistes, des juges, des bureaucrates, des propagandistes politiques maquillés en représentants de la société civile qui émargent aux fiches de paie établies par George Soros.» Le nonagénaire est présenté comme «l’homme le plus corrompu de la terre», qui «paie et achète tous ceux qu’il peut» et dénigre les autres «au travers de la presse de gauche».

Le Premier ministre hongrois fustige ensuite le projet – qu'il juge totalitaire – du financier américain : «De nombreux bureaucrates de haut niveau de l’Union agissent de concert avec le réseau de George Soros» en vue de créer «un empire européen global et unifié sous la bannière de l’Open Society». L’objectif de «leur proposition appelée Etat de droit» serait d’imposer «un mode de pensée unique, une culture unique, un modèle social unique», explique-t-il.

Dans ce long réquisitoire, Viktor Orban défend également une vision chrétienne de l'Europe : «Bien que les nations formant l’Europe soient d’origines diverses, les racines communes de notre foi les ont réunies. Le modèle de la famille reposant sur la tradition judéo-chrétienne a été le fondement de nos communautés. C’est la liberté chrétienne qui a assuré la liberté de la réflexion et de la culture et a créé une concurrence bénéfique entre les nations de l’Europe. Le mélange vertueux des différences a fait de l’Europe, pendant des siècles, la force motrice du monde

Une opposition fondamentale avec son ex-compatriote – qui a émigré aux Etats-Unis en 1956 – que le président du Fidesz résume par cette formule : «Soros veut une société ouverte (Open Society), nous voulons quant à nous une société protégée (Safe Society). Pour lui, la démocratie ne peut être que libérale, pour nous elle peut être aussi chrétienne. Pour lui, la liberté ne peut servir que l’affirmation individuelle, pour nous la liberté peut aussi consister à suivre l’enseignement du Christ, elle peut aussi être mise au service de la patrie et de la protection de notre famille

Dans une tribune publiée le 18 novembre dans plusieurs médias internationaux – dont l’Obs – intitulée «L’Europe doit tenir tête à la Hongrie et à la Pologne», Georges Soros exprimait son souhait que ni la Hongrie ni la Pologne ne puissent bénéficier des fonds communautaires de l'Union européenne en raison de leur véto au plan de relance européen conditionné au «respect de l’État de droit». L'influent financier – condamné pour délit d'initié en 2012 – y accusait également avec véhémence Viktor Orban de «faire secrètement les poches au pays [à travers] un système kleptocratique très élaboré».

RT-France

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