Rien ni Davos n’échappent à la crise

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Rien ni Davos n’échappent à la crise

Ce texte (avec ses annexes) nous a paru intéressant parce qu’il aborde deux situations différentes, mais simplement et très largement pour renforcer notre perception de l’universalité de la crise, et pour observer la similitude des composants. Il y est question de la grande rencontre annuelle quasiment en-cours (sans nous) de Davos, en Suisse, d’une part ; et, d’autre part, comme complément, de la situation en Suisse. Il s’agit d’une approche économique, mais on se trouve nécessairement entraîné dans les domaines politiques et plus généraux, avec tous les éléments de la Grande Crise d’Effondrement du Système.

On observe trois thèmes de réflexion, ou de simples constats retirés aussi bien des rencontres fastueuses de Davos que de la situation suisse, qui rejoignent ce que nous voyons régulièrement dans toutes les situations que nous abordons :

• La nécessité de poursuivre ou de retrouver (retrouver plutôt, avec nos meilleurs vœux) une forte croissance et l’évidence que cette croissance se paie d’une destruction accélérée de l’environnement. A Davos, on veut les deux : une forte croissance, une formidable défense de l’environnement ; et l’on a le contraire : une croissance faiblarde et l’accélération de la destruction de l’environnement.

(… Pour autant, l’enthousiasme ne manque pas à Davos pour des “vedettes médiatiques” de lutte contre la destruction de l’environnement, dans tous les cas de faire savoir qu'on y croit dans ce festival du simulacre, et de montrer qu'on semble si acif ; cela permet aux Lagarde & Cie en mission permanente depuis près d’un siècle de damage control de se faire voir en compagnie d’une jeune Suédoise qui est à Davos avec sa pancarte contre la destruction de l'environnement et qui est acclamée par tous ceux qui en portent la responsabilité : « Greta Thunberg, âgée de 16 ans, est instrumentalisée par les médias de complaisance comme “vedette de Davos” pour son engagement politique concernant le réchauffement climatique. Cela rappelle les cas historiques de sacrifices d'enfants pour une cause religieuse, estime Wolfgang Prabel, politicien de l’Alternative pour l’Allemagne, sur son site internet. [Traduction en français.]»)

• Un deuxième thème que l’on trouve de plus en plus répandu comme nous l’avons déjà noté, c’est l’explication de la folie des dirigeants Système, au lieu des habituelles descriptions de complots, d’entreprises concertées, etc. (Notons bien que le terme “folie” est pris dans un sens général, et certainement pas dans un sens médical où il n’a pas sa place ; nous avons déjà indiqué dans le texte référencé que l’image de la “folie” est employée, pour notre cas, pour indiquer essentiellement le comportement maniaco-dépressif.)

• Un troisième thème est le rejet du souverainisme (surtout) et du populisme. L’auteur montre bien que seul le souverainisme peut permettre de retrouver l’équilibre, qui est un paramètre aussi important, sinon plus, que la croissance. C’est rejeter l’aspect quantitatif pour le qualitatif, et s’orienter vers la trinité principielle que nous recommandons (ordre, harmonie, équilibre)… « Une croissance qui ne respecte pas l’équilibre est une mauvaise croissance. Et ça c’est une loi de la nature, un principe premier et incontournable de toute philosophie des systèmes.  Tout système, tout élément organisé, que ce soit une chaudière ou un corps humain a besoin d’équilibre, et possède pour cette raison un moyen de réguler ses équilibres internes ; sans soupape de sûreté une chaudière est vouée à sa perte, de même qu’un corps humain qui n’aurait pas de systèmes pour réguler sa température, sa pression sanguine, et ainsi de suite, selon le principe de l’homéostasie, et il en va exactement de même avec les corps économiques. »

Nous avons un tableau de la Suisse qui montre que ce pays, que l’on juge en général comme “en-dehors du monde” et protégé en quelque sorte, ne l’est pas tant que ça. La Suisse est bien dans le monde et dans notre monde… Nul n’échappe à la crise, bien entendu, et la Suisse en souffre come les autres. Le Système règne, Delenda Est Systemum.

Le texte de Michel Piccand est publié ce 26 janvier 2019 sur l’excellent site suisse LesObservateurs.ch.

dde.org

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Davos, contradictions insurmontables 

La présence à Davos de la jeune activiste écologiste suédoise, Greta Thunberg, aura eu le mérite de mettre en lumière les contradictions insurmontables de la pensée politique dominante du monde actuel. Trois tendances majeures sont ressorties des déclarations de tous bords. 1) La croissance économique est en train de dangereusement s’affaiblir. 2) La consommation doit être immédiatement réduite pour préserver le climat. 3) Le plus grand danger politique actuel est le populisme et les souverainistes.

Pas besoin d’être un génie pour comprendre que la proposition numéro 1 est en contradiction majeure avec la numéro 2. On ne peut pas se battre pour soutenir la croissance à tout prix et demander en même temps de réduire la consommation. C’est parfaitement antinomique dans la situation actuelle. Ainsi lorsque la directrice du FMI Christine Lagarde croise Greta Thunberg à Davos et lui dit son admiration pour ce que fait la jeune Suédoise c’est une pure posture davosienne, tout le monde aime tout le monde (sauf les souverainistes) et se serre la main à Davos, pour être vu devant les télévisions du monde entier.

Ce qu’il faut retenir de Davos c’est que la pensée générale est devenue littéralement schizophrénique (coupée en deux) et les pensées partisanes complètement minées par des processus mentaux de  refoulement. Les Verts portent en égérie la petite Greta, mais ne disent rien de ce qui se passerait si l’on arrête immédiatement et de manière drastique toute émission de co2, dont les conséquences seraient un effondrement brutal de toutes nos économies, le chaos voir la guerre avec de par le monde les pertes d’emploi de centaines de millions de personnes, des entreprises et des Etats qui seraient acculés à la banqueroute.

Le FMI lagardien et néo-libéral ne fait pas mieux en défendant un accroissement continuel et maximum de  la croissance mais en passant sous silence que tous les problèmes économiques actuels sont précisément le fruit de ce principe hallucinant de croissance perpétuelle. Nous sommes ici dans un monde où le délire est roi, où toutes les parties, chacune à leur tour,  ne veulent ni tout voir, ni tout dire, ni tout entendre, mais qui invraisemblablement s’entendent pour faire du souverainisme le bouc émissaire, alors que ce sont eux les responsables de cette situation actuelle catastrophique. Et c’est pourquoi il est important du point de vue helvétique de remettre ici un tant soit peu les points sur les i.

Depuis la fin de la seconde guerre mondiale l’économie planétaire a produit plus de richesses qu’à nulle autre époque de l’histoire mais paradoxalement s’est retrouvée plus endettée qu’elle ne l’avait jamais été. Comment imaginer que plus un homme travaille et s’enrichit et plus il devienne endetté ? Que plus il améliore son cadre de vie et plus il le détruit ? Difficile à penser n’est-ce pas ? Cette petite allégorie pour montrer que toute croissance n’est pas forcément bonne à prendre et que la question est infiniment plus subtile qu’il n’y paraît.

La croissance est importante pour l’homme mais la croissance n’est qu’un des paramètres, un autre élément tout aussi important à prendre en compte c’est l’équilibre. Une croissance qui ne respecte pas l’équilibre est une mauvaise croissance. Et ça c’est une loi de la nature, un principe premier et incontournable de toute philosophie des systèmes.  Tout système, tout élément organisé, que ce soit une chaudière ou un corps humain a besoin d’équilibre, et possède pour cette raison un moyen de réguler ses équilibres internes ; sans soupape de sûreté une chaudière est vouée à sa perte, de même qu’un corps humain qui n’aurait pas de systèmes pour réguler sa température, sa pression sanguine, et ainsi de suite, selon le principe de l’homéostasie, et il en va exactement de même avec les corps économiques. Et c’est bien ici en ce qui concerne les Verts et le néo-libéralisme lagardien du FMI que le bât blesse.

Car faut-il le rappeler, le principe premier du souverainisme en économie est précisément de mettre  l’accent sur l’équilibre avant la croissance. Que la préservation des équilibres internes nationaux est au fondement de  l’approche économique souverainiste. Que le principe de sûreté et de préservation des équilibres internes fut de toujours la première préoccupation de la Suisse, du moins jusqu’à ce changement de modèle qui nous fut imposé en 2002 par l’introduction de la libre-circulation des personnes, et qui fit passer notre pays d’un principe de croissance certes limitée mais qualitative à un principe de croissance quantitative sans frein dont chacun peut désormais mesurer les effets désastreux et la perte en qualité de vie.

Faut-il rappeler que ce sont les Verts et tous les suppôts du néo-libéralisme lagardien du FMI (PLR, PDC, PS) qui nous ont imposé la suppression de notre principal système de régulation interne, ce contingentement migratoire qui faisait pour nous office de soupape de sûreté, le moyen de régulation le plus efficace que nous avions trouvé pour maintenir l’équilibre de notre démographie, de notre économie et de tout notre système, y compris la production de nos déchets. Faut-il rappeler que ce principal instrument de régulation qu’est le contingentement migratoire nous est désormais confisqué par le viol de notre constitution et par le vol de nos votes du 9 février.

Il y a des jours où l’on commence à être fatigué de tant de sornettes et de tant d’idiotie, de tant d’irresponsabilité. Depuis 1848 le principe premier de la Suisse fut toujours d’assurer son équilibre et son indépendance sur le long terme, depuis toujours ce fut sa vertu, certes avec ses hauts et ses bas, mais avec une qualité certaine qui avait montré sa redoutable efficacité. On se demande donc ce qui s’est passé dans la tête de ces gens, ce qu’ils ont étudié ?

Il est constant dans la littérature économique qu’on ne peut rapporter à aucune loi certaine que la croissance puisse être toujours continue, alors que l’on peut être certain qu’il est prudent et judicieux de préserver ses instruments d’équilibre, de préserver des marges d’équilibre, autrement dit de préserver à la Suisse des marges pour absorber d’éventuels chocs dans le futur et donc une vraie capacité de résilience. Ils ont tout jeté avec la libre circulation des personnes en supprimant notre seule soupape de sûreté. C’est tout simplement inconscient et ignoble.

Les Verts se sont rangés derrière leur nouvelle égérie suédoise mais le contenu de Davos est désespérément vide et ne servira à rien, il n’apporte aucune solution. Tous ces vœux pieux n’auront pas plus d’effets que le sable qui roule au bord de l’océan, tout simplement parce qu’au-delà des enfermements dogmatiques dans lesquels les uns et les autres se sont enfermés, ils n’empêcheront jamais les réalités premières de continuer d’exister, et parmi celles-ci qu’aucun système quel qu’il soit ne peut survivre sans équilibre et sans instrument de régulation.

Ceux qui prétendent en Suisse nous apporter des solutions sont les mêmes que ceux qui nous ont imposé une croissance immaîtrisée, les mêmes que ceux qui nous privent de notre principal instrument de régulation, les mêmes qui nous imposent de manière dogmatique que nos frontières seraient inutiles. Comme si les corps humains n’avaient eux-mêmes pas de frontière avec l’extérieur, comme si les chaudières étaient des êtres immatériels sans parois autour pour structurer leur fonctionnement. Ils nous expliquent que le monde est comme un grand bateau dans lequel tout problème de l’un serait celui de l’autre. Oui, sauf que tout navire a des portes de cloisonnement, pour empêcher qu’une voie d’eau dans un compartiment ne se répande dans toute la cale et fasse sombrer le bâtiment. Sauf que toutes les constructions d’importance ont aujourd’hui des portes coupe-feu.

Il n’y a plus rien à attendre en Suisse de la bande des quatre (PLR, PDC, PS, Verts) de personnes qui de part et d’autre refoulent une partie des problèmes, pensent avec des idéaux naïfs et préconçus pour les uns, les autres avec des aveuglements conceptuels dépassés en économie et dont ils montrent aujourd’hui la faillite et la vacuité. Ensemble ils désignent le souverainisme comme le bouc émissaire alors même qu’ils sont incapables de voir que les solutions qui s’imposent naturellement par le bon sens dans le peuple, comme la consommation de produits locaux, sont en réalité des solutions toutes droit inspirées du nationalisme économique et du souverainisme et des principes d’autarcie…

C’est à pleurer de bêtise, et ici sans que l’on ne puisse plus rien espérer de la bande des quatre, ils ont dépassé le stade où l’on peut encore les prendre au sérieux. Et ça ce n’est plus un secret pour personne. Il suffit de regarder Genève qui ne sait déjà plus où enterrer ses déchets non incinérables mais dont la majorité politique forme le vœu (Verts y compris) de faire venir encore 100'000 habitants de plus dans la décennie qui arrive [1], de constater que de Sierre à Genève on cache le problème des métaux lourds dans le lac [2],  pour conclure que celui qui ne comprend pas doit avoir un sacré problème mental.

Je propose que Davos et nos éminents politiciens et politiciennes de la bande des quatre figurent désormais dans le manuel international de diagnostic mental, on devrait sûrement arriver à leur trouver une entrée. De même pour tous ceux qui après ce qui vient d’être dit pensent encore qu’ils commettraient un crime irréparable s’ils élisaient des souverainistes aux prochaines élections. Parce qu’à un certain moment il faut peut-être commencer à ouvrir un peu les yeux. Dans sa liberté il faut commencer à choisir entre promettre des cancers dès cinquante ans à vos enfants et petits enfants ou apporter votre voix aux souverainistes qui sont les seuls à vouloir et pouvoir réintroduire de l’équilibre dans notre pays.

Ce n’est ni Greta, ni les Verts et leurs associés opportunistes de la bande des quatre qui réintroduiront les instruments de régulation de l’équilibre dans notre pays, car ce sont eux, le PLR, le PDC, le PS et les Verts qui vous les ont enlevés, en violant toutes nos institutions.

Et ça, c’est juste la réalité.

Michel Piccand

 

N.B. Les problèmes posés par une croissance non maîtrisée (déséquilibrée) sont connus depuis plus de 50  ans. Le rapport sur les limites de la croissance connu sous le nom de « Rapport Meadows » a été publié par le MIT en 1970 (voir sur Wikipédia). Quoique l’on puisse penser de ce rapport il faudrait être fou pour le rejeter sans autre considération. La loi sur les rendements décroissants sur laquelle le rapport notamment s’appuie est une réalité parfaitement connue, loi qui se traduit aussi par le phénomène dit de déséconomies d’échelle, soit en bref que la diminution du coût par unité (économie d’échelle) à un moment s’arrête voir même peut s’inverser et se traduire par des coûts supplémentaires et croissants, phénomène qui est exactement en train de se produire en Suisse et qui a été induit par l’augmentation démographique massive libérée par la libre circulation des personnes, augmentation des coûts (financiers, sociaux et écologiques) démontrée dans l’essai « La croissance économique de la Suisse, un drame politique caché » et qui au mieux, à terme, ne peut se traduire que par une croissance stationnaire extrêmement coûteuse qui in fine amènera à un appauvrissement général de la Suisse et de sa population et dans des conditions écologiques qu’on n’ose même pas imaginer. En lecture libre ici.

Notes

[1] Concept de l’aménagement cantonal. Plan directeur cantonal Genève 2030 | Adopté par le Grand Conseil le 20 septembre 2013, p.5.

[2] Extrait d’un article à paraître courant 2019. “Contamination au mercure, le pdc et les pro-européens impliqués. Non au syndrome de minamata.”

En 1970 la CIPEL, Commission internationale pour la protection des eaux du Léman, mesurait la teneur en mercure dans les sédiments du Rhône, 400 ppb au Bouveret - soit 8 fois la teneur naturelle qui est de 50 ppb - 690 ppb à Monthey, 1’820 à Gampel.

Dix ans plus tard en 1980 les taux avaient explosés, 520 ppb au Bouveret, 1’690 à Monthey, 5’180 à Aproz et 25’300 à Gampel ! Oui 25’300 ppb !

Il n’y a ici pas besoin d’avoir fait de longues études pour comprendre qu’en 1980 déjà il y avait un problème, que nous étions face à une contamination majeure, 25’300 ppb à Gampel c’est plus de 500 fois le taux naturel.

On rappellera que le mercure est un des éléments les plus toxiques qui soit et que les effets de sa contamination ne se guérissent pas. Les professionnels faiblement exposés mais de manière chronique peuvent déjà subir des atteintes irréversibles à leur système nerveux. Des études ont montré que les dentistes surexposés (les amalgames dentaires contiennent du mercure) pouvaient présenter jusqu’à 3 fois plus de problèmes de mémoire et 10 fois plus de maladies rénales qu’une population témoin. Les contaminations plus élevées ou massives détruisent littéralement la vie humaine, elles provoquent des malformations congénitales (syndrome de minamata) et des baisses de la fécondité, de graves troubles gastriques et on en passe, certains pensent qu’elle pourrait être à l’origine de dégénérescence comme la maladie d’Alzheimer, à l’origine de syndromes de fatigue chronique, fibromyalgies, et tout ce que l’on n’a pas encore identifié comme des troubles de l’humeur agressive ou suicidaires qui sont désormais suspectés. Le mercure est un métal neurotoxique. Un neurotoxique permanent. Le mercure c’est la mort du vivant. Un métal lourd d’autant plus redoutable qu’il peut passer de l’eau à la terre avant de passer dans la nourriture et l’être humain et ne cesse d’être un danger que lorsqu’il est capturé et confiné, définitivement isolé et stocké.

En 1975 on trouvait au milieu du lac des brochets avec 1’100 ppb ! La teneur moyenne en mercure des brochets dans le Léman était entre 5 et 10 fois supérieure à celle du lac de Zürich.

Personne ne peut garantir que ce mercure ne ressortira pas un jour à Genève et Lausanne, on dit qu’il faut soixante ans à une molécule d’eau qui entre au Bouveret pour ressortir à Genève. Et que dit le PDC au bout du lac pendant ce temps-là, il porte en étendard le slogan électoral d’une croissance « Que Du Bonheur ». C’est indécent, c’est littéralement obscène. Pendant que des centaines de familles dans le Haut-Valais à la source de la pollution vivent dans l’angoisse avec une épée de Damoclès sur leur tête. Nous ne voulons plus de ces partis qui ne cessent de s’attribuer des mérites avant les élections et qui imposent l’omerta sur leurs responsabilités. Nous ne voulons plus de leurs pratiques politiques. Cela doit maintenant s’arrêter. La main gauche qui dit qu’elle ne sait pas ce que fait la main droite cela doit s’arrêter, la main du Valais c’est la même que la main de Genève, c’est le même parti qui suit les mêmes politiques.

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Comme déjà dit et redit, lorsque l’homme méprise les équilibres il finit toujours par en payer le prix sous une forme ou sous une autre, que ces déséquilibres soient politiques, économiques, démographiques, écologiques, sociaux, ou tout simplement biologiques. C’est là une vérité première incontournable.

Donc stop à la croissance économique et démographique immodérée dans notre pays. Oui, à l’équilibre et à la régulation.

Et ça, seuls les souverainistes ont la volonté et la capacité de le mettre en place rapidement et aujourd’hui, par la réintroduction de contingents migratoires, seul outil véritablement efficace pour contrôler les équilibres dans notre pays.