Philippe Grasset et l’alittérature : notes sur le dernier roman

Les carnets de Nicolas Bonnal

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Philippe Grasset et l’alittérature : notes sur le dernier roman

Comment peut-on être romancier, cent ans près Flaubert, son Bouvard et son copain de plume ? Borges se pose la question.

J’ai connu jeune Raymond Abellio, qui m’avait rendu fou de bonheur à l’armée quand j’avais découvert dans les fosses de Vincennes (au S.H.A.T. pour parler comme Philippe et ses imbroglios de sigles) la Fosse de Babel. Le roman du huitième jour ! Ensuite j’ai bien connu Jean Parvulesco, qui se surpassait en écrivant la servante portugaise (car je ne crois qu’à la chance du débutant). Moi-même j’étais très fier de mon Nev le bureaucrate et de son atmosphère messianique et  technologique qui avait séduit Dimitrijevic. Et je suis reparti dans cette atmosphère rococo de littérature d’après la littérature pour faire mes maîtres carrés. Parodie, recyclage, Dumas, Dostoievski, Leslie Nielsen (la dernière star américaine) et la descente aux affaires remixant Virgile et Trump l’humour !

Eh bien j’ai retrouvé un peu de cette atmosphère jubilatoire et rutilante ici.

Philippe Grasset a créé le meilleur blog du monde, parce qu’il n’en est pas un, et un style viral, hypnotique, apocalyptique et translucide qui n’appartient qu’à lui seul. Il décrypte pour tout le monde, plagiaires y compris dont moi, les secrets du grand monde, et il nous rappelle à ce sujet (« le roi n’est pas un sujet, mais l’agence ? ») les faits suivants dans son Nietzsche au Kosovo.

– L'Agence s'était fortement implantée à Paris, dans les milieux intellectuels et artistiques, et donc dans l'édition, dans les années 1950, surtout à partir d'avril 1952 avec le festival du Congrès pour la Liberté de la Culture. (Jefferson McPeak parlait à Cassady comme à un étranger à l'Agence. C'est lui faire l'honneur qu'il mérite.)

 

C’est la littérature sous contrôle CIA, la littérature et le roman comme sévices secrets. Le blogueur déjanté Miles Mathis nous raconte ça tout le temps ! Le colonel Kurz lit et cite TS Eliot à la fin d’Apocalypse Now (voyez mon décryptage sur mon blog à images pour grands enfants de trente ans). Tout cela vient des sévices secrets qui ont investi la culture. La littérature c’est pour les spooks (voyez Miles), une poste restante pour grands initiés à la Schuré remixés par la CIA.

Quant à Philippe je suis que dans sa forêt ardennaise, il est un chef discret de l’Otan déguisé en promeneur de chien et bradeur antisystème des secrets de l’agence. Revoyez le dernier épisode du Prisonnier, diantre !

On laisse Philippe nous instruire (son crypté roman devient une nouvelle conversation secrète comme chez Coppola) :

« C'était une énorme organisation, montée et conduite par Michael Josselson, Melvin Lasky, Nicolas Nabokov et d'autres, et cela fut un des chefs d'œuvre de l'Agence, avec des piliers comme Raymond Aron et Denis de Rougemont. Paris fut enlevé sans crier gare, quadrillé, verrouillé derrière l'apparence des criailleries anti-américaines que nous servaient le PCF et ses “compagnons de route”, puis les divers gauchistes et tiers-mondistes, et puis les gaullistes surtout. Regardez aujourd'hui, que reste-t-il de ces soi-disant anti-américains à part quelques dissidents qui ont sauvé leur honneur en préférant se tourner vers une tendance plutôt gaulliste ? (De Gaulle, le vrai rebelle, je l'ai toujours dit, bullshit !) Les marxistes ont disparu, la plupart convertis vite fait à la vertu libéraliste et américaniste. Tout cela remonte aux années 1950, un coup de maître vous dis-je. »

L’évènement essentiel, Jean Parvulesco me l’avait aussi dit, c’est la Fin du gaullisme, cet aboli bibelot d’inanité sonore.

Et le triomphe américain, c’est l’universitaire germain Holler qui me l’a appris, c’est le triomphe des grandes familles US qui ont contrôlé la CIA et le monde par la kultur. Voyez Fred Astaire et Leslie Caron dans Daddy Long legs d’un autre roumain exfiltré, Negulesco, ey vous nous comprendrez.

Philippe encore, Philippe toujours :

« Cassady ricana avant de tirer la conclusion qui s'impose.

– Nous avions fait mieux que les Soviets ?

– Et comment, sans le moindre doute. Les Soviets les avaient investis idéologiquement ; nous, nous avions choisi la culture. Avec les Français, c'est la méthode.

Cassady ricana encore avant d'aller à la conclusion suivante, tout aussi nécessaire.

– Donc, les voilà verrouillés, les Français, les Parisiens en fait ? Alors, que vaut votre projet ? Notre ami Louis-Beyle n'a pas l'ombre d'une chance si l'on vous suit, il n'est pas précisément conforme-USA. »

Beyle ! En aura-t-on parlé de Stendhal et de l’antiaméricanisme de Leuwen.

Le paradoxe c’est que le gaullisme accompagne l’américanisation de la France, transformée en hexagone et bulle de verre (Tati, Play Time) :

Philippe (90% de dialogues, comme chez Dostoïevski ou Don Quichotte) :

–  En fait, c'est dans les années 1960, paradoxalement, en pleine politique gaulliste, que la France a été le plus complètement américaniste en substance, vous voyez ? La raison, la mesure, l'avenir étaient du côté de type comme Aron, “nos” types, et les anti-américains français de l’époque, bien différents de ceux l’époque des années vingt-trente, l’étaient d’une façon brouillonne et très-idéologisée, à la façon des Américains eux-mêmes (les Américains antiaméricanistes , je veux dire, qui pullulent) ; ils l’étaient comme s'il y avait eu à Paris des américanistes pro-establishment, nos compagnons de route, et des américanistes anti-establishment, ceux qui manifestaient contre la guerre du Vietnam... Quelle différence entre les gauchistes du Quartier Latin et ceux de Berkeley, de Harvard ou de Watts ? Aucune, tout cela faisait d'excellents petits américanisés en révolte et c'est fait pour rentrer dans le rang au bout du compte, sauf quelques oiseaux rares, et ils l’ont fait ma foi, – je veux dire, rentrer dans le rang. A ce moment-là, dans les années 1960, nous avions une vraie doctrine, une vraie présence, une véritable influence, malgré les criailleries dans les rues. »

Exactement : en étant contre la fausse guerre du Vietnam, qui était un événement médiatique avant tout (Baudrillard ou Debord ?), on parachevait notre américanisation. Etre américanisé, c’est être anti-américain ! Enfants de Marx et de Coca-Cola, où alliez-vous ? A Disneyland bien sûr !

Mais de Gaulle fut un carbonaro dont les pétards ne cessent de retentir :

« Mais il y avait de Gaulle. De Gaulle est un sacré bonhomme, chapeau bas. Il avait compris le coup. Il a semé dans les années 1960 un antidote à ce que l’Agence avait semé dans les années 1950, vous comprenez ? Lui, il s’est appuyé sur la légitimité historique retrouvée, sur l’idée de l’identité souveraine. Il a fait croire, ou bien il a expliqué pour faire comprendre, je ne sais pas. Il a fait croire et comprendre aux Français qu'ils existaient. Il fallait que ça mature. Résultat des courses, aujourd'hui, face à tous nos fils spirituels et nos agents, il y a un courant vigoureux qui n'accepte pas tout cuit ce que nous vendons. En plus, toute la stratégie américaine, toute notre habileté un peu frustre mais bien réelle, l’unité d'action du “Monde Libre”, avec nous en tête bien sûr, cette espèce d’attitude commune et pourtant élaborée, réfléchie, originale, tout cela que nous avions à cette époque a complètement disparu. Reste la puissance brute, et l'on se paye des présidents comme l'inconnu-devenu-président, et c'est la bouillie pour chats américaine d’aujourd'hui. Voilà pourquoi notre ami Louis-Beyle, soutenu là où il faut et comme il faut, quoiqu'avec discrétion bon Dieu, peut faire un raffut terrible avec son bouquin. En un sens (rire soudain de Jefferson, découvrant toutes les facettes de la farce), Louis-Beyle est l'arme secrète de De Gaulle ! (Et de Gaulle est notre ami puisqu'il défend le principe de souveraineté autour duquel nous voulons rassembler l'Amérique.) Quant à moi, comme je vous l’ai dit, je tiens ferme certains de nos relais que j'activerai quand il le faudra, qui sont dans les réseaux d'influence, là où il faut. »

Après, une histoire belge.

« Je dois avouer que j'éprouvais une rage sainte lorsque les Français, votre de Gaulle en tête, quittèrent l'OTAN. C'était une sorte de sacrilège. On dit que notre Roi, le roi Baudouin Ier, violemment choqué lorsqu'il apprit la nouvelle, se pencha vers un conseiller présent et l'interrogea : “Je croyais que le général de Gaulle était un bon chrétien et un catholique pratiquant ?” Pour lui, quitter l'OTAN, c'était trahir notre civilisation en général et la chrétienté.

– Ce Baudouin, quelle verve ! Et ce de Gaulle ! Et vous-même, monsieur Chabert-Mermoz ! Excusez-moi de vous interpeller aussi lestement, mais vous semblez intarissable, l'ermite le bien mal nommé. »

A d’autres moments Philippe se lâche et nous délivre la lumière ; les yeux d’Ezéchiel s’ouvrent, pour parler comme Abellio :

« L'industrie de l'entertainment est devenue la première des industries américaines. Par entertainment, on comprend tout ce qui charrie une information, nécessairement accompagnée ou substantivée visuellement par des images, qui est organisée comme un “spectacle” sans préjuger de la véracité, de la justesse, de la moralité, de l'orientation et de la destination de cette information. (On parlera de l’“industrie du spectacle”, dans le sens que définit le Français Debord dans son live La société du spectacle.) »

Mais le monde alors bascule dans le simulacre, entre Lucrèce et Baudrillard :

« William Pfaff rapportait en octobre 1996 : “John Kenneth Galbraith [...] fait une observation frappante et préoccupante sur l'économie américaine. Il y a 75 ans, elle reposait sur l'agriculture, il y a 50 ans sur l'industrie manufacturière, aujourd'hui elle repose sur ‘l’industrie du spectacle’ [entertainment]. L'agriculture et l'industrie sont liées à la réalité fondamentale de l'activité humaine. L'industrie du spectacle implique l'évasion de la réalité. On en apprend beaucoup sur les États-Unis aujourd'hui si l'on admet que nous fonctionnons désormais, au niveau national, moins en réaction à la réalité qu'en réaction aux images de la réalité fabriquées par l'industrie américaine du spectacle, principale force de l'économie américaine.”

La communication bouffe la culture en France. L’information bouffe la science. Raymond Abellio parle de nécrose dans sa Fosse. Mais l’USA est devenue une nécrose immatérielle. Le war business devient une variante du show business. Je l’ai dit un jour je crois, le terroriste (le russe, l’arabe, le coréen) est un EGM, un être généré médiatiquement.

On laisse parler Philippe, on ne le lit pas (Kafka, Gogol, lisaient leurs romans aux amis, Mann pétait de rire en déclamant ses Buddenbrook à la famille) :

« Les forces armées américaines développent toutes leurs structures, leur programmation, leurs missions, leurs stratégies, en fonction de ce qu'elles désignent comme “la révolution de l'information”. Cela touche tous les domaines militaires : la reconnaissance, la protection des forces, la détermination des objectifs, la destruction des objectifs, etc. Des satellites de communication aux avions de guerre électronique (ils ont effectué 12.000 missions lors de la guerre du Kosovo, contre 10.000 missions offensives d'attaque), ces activités sont tributaires de l'information et de la circulation de l'information. La stratégie elle-même est influencée de façon décisive, et, avec elle, les grandes options à caractère psychologique et politico-stratégique. La doctrine officieuse dite de “zéro-mort” n'est possible que dans le cadre de la révolution de l'information avec ses multiples ramifications, d'une part parce que la soi-disant exigence du zéro-mort passe par la pression médiatique, d'autre part parce que les missions effectuées pour satisfaire à zéro-mort ne sont possibles que grâce à l'information. »

Faites zéro mort, pas la guerre !

Il est temps alors de reparler de littérature :

« La littérature a-t-elle encore sa place ? Il n'y a plus de grands écrivains. Ils se sont tirés, reconvertis en chroniqueurs, en cultivateurs, en amants stériles. Les écrivains sont morts, qui songerait à les lire encore ? Nous sommes dans une époque troublée, dont on ne sait plus ce qu'elle veut et dont je sais bien ce qu'elle vaut. »

Je suis le seul à lire encore les vieux écrivains. C’est ma seule revendication. Ici encore Philippe nous livre un secret américain : c’est le pays de l’après-apocalypse. D’où son triomphe culturel et communiquant :

« Aujourd'hui, nous sommes entrés dans les temps de la crise du monde qui ont remplacé le temps classique, et déjà en croisière agitée. Il faut que la littérature s'y fasse. Je vous recommande d'observer autour de vous : déjà, dans un pays de grande littérature existe la littérature du temps de la crise ; c'est la littérature de l'Amérique, elle ne fut jamais classique, elle touchait à peine à sa majorité au début de ce siècle qui se termine, qu'elle se transformait aussitôt en littérature de la crise américaine, qui était le signe avant-coureur de la crise du monde, qui allait faire du temps classique de la littérature un temps de crise. Tout cela, vous voyez, s'emboîte assez bien. Tout cela est lié, la littérature toujours à la première place. »

Littérature de poubelle et de terrain vague, pu pire encore de bestsellers. American tricot ! Alors il faut sonner le tocsin :

« La littérature est devenue témoignage, observation des soubresauts du monde, découvreuse des mystères cachés qui enchaînent les hommes. Je me rappelle des querelles, il y a un demi-siècle, sur la littérature engagée, Sartre le père-fouettard qui réclamait que tout écrivain fût avant tout petit-soldat de la révolution, et des jeunes qui rechignaient, on les appelait les “hussards”, c'était la “droite buissonnière”, d’ailleurs faite de jeunes gens qu’on avait rapprochés pour l’occasion mais qui ne s’estimaient liés par rien, et certains avec fort peu de sympathie entre eux (Nimier et Laurent, par exemple et exemple principal). En ce temps-là, la littérature pouvait encore s'offrir de ces querelles. La littérature du père-fouettard n'a rien à voir avec le rôle que je lui vois aujourd'hui, et inutile de songer à jouer au hussard avec la littérature d'aujourd'hui. Finis les jeux de rive-gauche. La littérature devient pure politique ou elle n'existe plus. C'est là le marché où elle se trouve placée : elle l'accepte ou elle meurt. Voilà pourquoi ce livre sur le Kosovo, c'est de la politique pure, c'est la littérature ressuscitée. »

Ce qu’il faut respecter chez l’Amérique, c’est ses manières florentines :

« Vous savez que James Jesus fit ses études à Yale, qu'en 1937 il fonda une revue de poésie, Furioso, et qu'il eut comme collaborateurs des amis à lui, qui se nommaient Yates, T.S. Eliot, Ezra Pound, la fine fleur de la poésie américaine. Puis ce fut la guerre, l'OSS où il entra, les missions tordues où se manifestèrent son goût incroyable pour le retournement, la nuance perverse, l'incertitude de l'apparence, la manipulation de la réalité. James Jesus joua un rôle très actif en Italie à partir de 1944 et jusqu'en 1948-49, où il organisa la manipulation à l'échelle d'un pays, pour faire triompher aux élections la démocratie chrétienne contre l'hydre communiste. Entre temps, l'OSS avait été remplacé par la CIA. Il y avait chez James Jesus une sorte de goût florentin pour l'intrigue, sorte d’“art pour l'art”, vous comprenez ? Certains virent chez cet homme un hystérique, un fou à lier, un cas pathologique, et mon Dieu avec des arguments bien sentis ; d'autres, un homme de la Renaissance égaré dans notre siècle, un poète détourné, un amateur d’orchidées dont il entretenait amoureusement des centaines de sortes dans une serre, chez lui, dont il raffolait effectivement, dont il était un spécialiste à part égale avec sa spécialisation des transfuges soviétiques. »

Un peu de filière poétique :

– ... Ou par les poètes ?

– Voilà ... C'est par la “filière poétique” que Jefferson McPeak rencontra James Jesus puis entra à la CIA. Il était de la famille d’Ezra Pound, et Ezra Pound, brisé après ses années passées littéralement en cage, lorsqu'on le ramena d'Italie où il avait joué au speaker de radio fasciste du régime mussolinien, revit tout de même James Jesus. »

La littérature reste la dernière conspiration. Chesterton nous le disait déjà dans son Nommé jeudi :

« Artiste, anarchiste ; personnages identiques, termes interchangeables. L’homme qui jette une bombe est un artiste, parce qu’il préfère à toutes choses la beauté d’un grand instant.

Il sait qu’un jet éblouissant de lumière, un coup de tonnerre harmonieux ont plus de prix que les corps vulgaires de quelques informes policemen. L’artiste nie tous les gouvernements, abolit toutes les conventions. Le désordre, voilà l’atmosphère nécessaire du poète. Si je me trompais, il faudrait donc dire que le métropolitain de Londres est la chose la plus poétique du monde ! »

Le foutoir américain comme machinerie artistique alors ? Mais Philippe (il faut une police poétique pour surveiller les lascars de l’anarchisme beaucoup moins sot alors, prophétise Chesterton) leur donne des noms d’oiseaux et d’artistes à ses dingos des agences (autre nom des démons dans le Manfred de Lord Byron, comme je dis toujours !) :

– Je m'appelle donc Orson Lee Jefferson-McPeak, Deputy Director Special Projects, monsieur Louis-Beyle ; ici, à ma gauche, monsieur John-Arturo Lopez-Brennan, un adjoint, ici, à ma droite, monsieur Singbad Clingway Garson, consultant rattaché, enfin le professeur LaFolette spécialiste en psychologie du virtualisme, Orville Seagourweather LaFolette, eh eh, il nous arrive de le surnommer LaFayette ; voyez, nous sommes en terrain de connaissance ? (Après un silence, et voulant s'expliquer et expliquer son geste d'amitié entre leurs deux peuples au Français devant lui :) La Fayette, la vieille amitié entre la France et l'Amérique, la dette que notre République a contractée à votre endroit, à vous autres les Français, et puis Paris, la Ville-Lumière, la plus belle ville du monde, je dis !

» Nous sommes tous du même service, et l'une de nos spécialités est la psychologie. »

Mais quelle obésité onomastique anglo-mexicaine à rallonge éclectique que voilà ! Il rivalise avec notre Jules Verne alors ?

Mais comme dit Syme, le personnage de Chesterton, « seul le cours des choses est poétique ». Et comme dit Philippe en rentrant de son Algérie fluviale (au sens guénonien, bien compris encore – vive l’intelligence US et surtout polonaise ! – dans Apocalypse now), « l’histoire est (quand même) un fardeau. »

 

Sources

Philippe Grasset – Nietzsche au Kosovo (Dedefensa.org, Amazon.fr et Bookelis.com.)

Nicolas Bonnal – Littérature et conspiration (Amazon.fr)

Chesterton – Le nommé jeudi (Wikisource)

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