BHO historique, pour l’impopularité

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BHO historique, pour l’impopularité

Le président Obama est désormais le “pire” des présidents de l’après-guerre (depuis Roosevelt), et sans doute pourrait-il être le pire président de l’histoire des USA si l’enquête de “popularité historique” avait visé toute la période depuis 1789... Ainsi l’opinion publique des USA semble-t-elle rejoindre l’“image” de plus en plus écrasante qu’on retire d’un président qui semble absolument paralysé, à la mesure du pouvoir à Washington. Le Washington Times du 2 juillet 2014 donne divers résultats de plusieurs sondages, où l’on retiendra qu’Obama distance largement GW Bush en fait d’ “impopularité historique” depuis 1945 (n°1 pour Obama avec 33%, n°2 pour GW avec 28%) ; où l’on retiendra également que les personnes interrogées jugent que l’inexistant et absolument transparent Romney, son adversaire aux présidentielles de 2012, aurait mieux fait que lui.

«With Mr. Obama deploying troops to Iraq, failing to find compromise with Congress and seeing major defeats in the Supreme Court, voters continue to sour on him. The new poll also revealed that more voters now say GOP nominee Mitt Romney would have been a better choice in 2012. Quinnipiac found 45 percent of voters say the country would have been better off if Mr. Romney had been elected, while just 38 percent say Mr. Obama remains a better choice. Even Democrats aren't so sure — just 74 percent of them told the pollsters Mr. Obama was clearly the better pick in the last election. Voters also rated the man who swept into office in 2009 with a promise of “hope and change” as worse than even his predecessor, Republican President George W. Bush, who left office with terrible approval ratings.

»“Over the span of 69 years of American history and 12 presidencies, President Barack Obama finds himself with President George W. Bush at the bottom of the popularity barrel,” said Tim Malloy, assistant director of the Quinnipiac University Poll. [...] In the “worst” competition, Mr. Obama barely edged out Mr. Bush, with 33 percent rating the incumbent the worst president of the post-World War II era to 28 percent for Mr. Bush. Richard Nixon, who in the wake of the Watergate scandal became the only president in history to resign the office, was a distant third at 13 percent, and Jimmy Carter was fourth at 8 percent.»

Les autres sondages de popularité directe (actuelle) donnent la même tendance, tandis qu’Obama continue à sa cantonner dans le sarcasme et l’ironie impuissante à l’encontre des républicains. Les péripéties en Irak, et particulièrement son attitude habituelle de pseudo-prudence et de réelle indécision, aboutissant à des décisions le plus souvent trop tardives mais néanmoins conservant leurs défauts, contribuent évidemment à cette position conjoncturelle du président et vont renforcer sa position structurelle. Paralysé politiquement, Obama l’est également de plus en termes de communication, ce qui est le pire pour un homme de sa trempe, complètement appuyé sur l’enchaînement des narrative. L’effet de ces divers sondages sur la politique d’Obama devrait être d’en rajouter encore, ce qui ne semblait pas nécessaire, en fait de confusion et de paralysie. Le président Obama est donc parfaitement dans son rôle de dirigeant d’une puissance en décadence accélérée, – sorte d’exceptionnalisme de la chute.

«... But in his sixth year in office, Mr. Obama has turned increasingly to executive action to attack his policy goals, thereby mocking congressional Republicans for failing to work with him. On Tuesday, he ridiculed GOP efforts to rein in his executive powers with the threat of a lawsuit. “As long as they're doing nothing, I'm not going to apologize for trying to do something,” Mr. Obama said. The president said this week that Americans are “extraordinarily cynical about Washington right now,” and the Quinnipiac survey shows that assessment is hurting Mr. Obama. A full 54 percent of voters believe the Obama administration is not competent at doing its primary job of running the government. On overall job approval, Mr. Obama is upside-down by 13 points, with only 40 percent approving and 53 percent disapproving. That's a 5 point slide since April.»


Mis en ligne le 3 juillet 2014 à 08H29