Login
Créer un compte
(Pour toutes vos activités sur le site)
Perdu votre mot de passe?
Afin de pouvoir déposer un article dans le forum, il faut vous identifier au moyen du formulaire dans la colonne de gauche, ou créer un compte personnel, si vous n'en possédez pas déjà un.
Olivier
16/04/2012
Lié à l'article «Fidel si, BHO no…»
Carthagène des indes… Quel lieu pour ce sommet….
Juste après la rencontre, les médias pro-système parlent d´une réussite ou d´un non échec. Voyons dans quelque temps quelle sera la réelle sortie de ce sommet…
En tout cas l´Histoire possède un humour qui laisse pantois …
Morbihan
15/04/2012
Lié à l'article «Euro: le sauve qui peut sera facile (The Economist)»
... non seulement il (l'abandon de l'€) est possible, mais il est souhaitable (cf le texte qui inverse les termes)
Francis Lambert - (Fr001[at]operamail.com)
14/04/2012
Lié à l'article «In extremis…»
avec/sans sélection de candidat
http://www.google.fr/elections/ed/fr
Morbihan
14/04/2012
Lié à l'article «Iran, Syrie et l’avancement de la crise haute»
Pour "contenir" le Heartland (Allemagne, Russie essentiellement), tout comme pour s'octroyer les réserves de pétrole au détriment des concurrents (Europe continentale, Chine, Inde...), la géopolitique anglo-saxonne cherche à dominer le Rimland, constitué par le Moyen-Orient, les Balkans, L'Afghanistan, le Pakistan... L'Irak, l'Iran et la Syrie.
D'où ces jeux dangereux, en facilitant la montée d'un extrémisme musulman, en Perse dans les années 1970, en Yougoslavie ensuite, en Afghanistan, enfin.
Mais la Perse étant ce qu'elle est, une civilisation millénaire, n'est pas entrée dans ce jeu, tout comme la Syrie.
D'où ces manipulations, désinformations médiatiques.
Pauvre France, qui se fait berner à qui mieux mieux. Et qui sert de piétaille supplétive à ses pires ennemis. Vivement le prochain coup de balai, et que l'on mette à l'Elysée quelqu'un ayant un minimum de vision géopolitique. On peut rêver?
BRUNO ARFEUILLE - (bruno.arfeuille[at]libertysurf.fr)
14/04/2012
Lié à l'article «In extremis…»
Samedi 14 avril 2012 :
Sur son blog, Paul Jorion écrit :
L’ÉCLATEMENT DE LA ZONE EURO : L’INSTANTANÉ.
Ce que vous voyez sur ce graphique produit par l’agence de presse Bloomberg, c’est l’éclatement de la zone euro. Sous la ligne horizontale, on voit les sommes qui quittent de mois en mois différents pays tandis qu’au-dessus de la ligne horizontale, on retrouve les mêmes sommes ventilées par pays où ces sommes aboutissent.
Les gagnants : 1. Allemagne, 2. Pays-Bas, 3. Luxembourg.
Les perdants (les plus tristes en premier) : 1. Italie, 2. Espagne, 3. Irlande, 4. Grèce, 5. Portugal, 6. Belgique.
Le graphique a été produit par la rédaction de Bloomberg à partir des données fournies par les banques centrales des différents pays de la zone euro. Un pays dont l’argent sort, en signale les montants. De même pour un pays qui le reçoit, la réglementation intérieure de la zone euro obligeant le pays receveur de prêter le même montant au pays donneur.
Si des sommes quittent un pays, c’est bien sûr que leurs habitants (riches) craignent de se retrouver du jour au lendemain en possession de lires, pesetas, punts ou Irish pounds, drachmes, escudos, francs belges, dévalués.
Pour donner un ordre de grandeur, en mars, par exemple, 65 milliards d’euros ont quitté l’Espagne.
N.B. : La Suisse n’étant pas dans la zone euro, les mouvements de capitaux vers la Suisse n’apparaissent pas sur le graphique.
http://www.pauljorion.com/blog/?p=35925
Coli - (coli-mel[at]hotmail.fr)
13/04/2012
Lié à l'article «In extremis…»
Le père Mélenchon est un vieux roublard qui sait calibrer son discours pour être en accord avec les images qu'il veut convoquer : la narrative de la révolution française et des lumières sacralisées, avec lui même bien sûr, digne héritier prêt à reprendre le flambeau, non pas des lumières réelles, libérales et déstabilisatrices, mais celles plus folkloriques du renversement de la tyrannie, de la libération du peuple et de la naissance de l'esprit français, enfin libre et indépendant.
Mais il n'est pas dupe de ces images et connait bien son affaire et son histoire. Lors d'une émission sur France Inter en 2010 (1) où il avait un ton moins policé que dans les interventions citées dans Dedefensa, il comparait la nécessité de chercher aujourd'hui des alliances avec des pays sérieux, stables, en dehors de nos alliances avec les USA et l'Europe, avec l'exemple historique de François 1er et son alliance avec le sultan turc contre le Saint empire.
Extraits du passage de l'émission sur la politique étrangère :
[...] Le cœur du monde, les Etats Unis d'Amérique, sont la cause principale de l'infection générale du monde [...] si on coupe le canal par lequel le fric du monde entier arrive jusqu'à eux, car ils vivent au crochet du monde, ils sont morts (il hausse le ton pour dire : morts).
Moi je propose qu'on ne s'entende pas avec les américains, ils sont un bateau pourri en train de couler et il est grand temps de sortir notre barque de secours.
[...] En politique internationale il faut avoir des partenaires et non des amis ou des faux amis, moi je propose qu'on s'entende avec des gens sérieux [...] et ça tombe bien car quand on regarde notre histoire longue, en France on a l'habitude, car déjà du temps de François 1er, le roi s'est entendu avec le sultan contre le Saint Empire et toute l'Europe hystérique a hurlé à la trahison, mais moi je dis : et alors !!!
[...] il y a un problème plus important que celui qu'on nous met sous le nez (il parle de la crise grecque) qui s'appelle les Etats Unis d'Amérique, les américains sont le problème du monde. Si ce pays devait être soumis aux même normes que celles auxquelles on est en train de soumettre la Grèce, ils devraient bosser 200 ans sans bouffer ni s'habiller pour produire l'équivalent de tout le fric pourri dont ils ont inondé le monde entier et qui n'a aucune contrepartie.
Aujourd'hui ce fric pourri est absolument partout, ça veut dire que nous sommes à la merci d'un incident mineur qui peut faire que tout peut s'écrouler en quelques heures [...]
[...] Alors oui, on va me dire que je fais de l'anti-américanisme primaire, et bien moi je ferai de l'anti-américanisme supérieur quand il existera un américanisme supérieur, d'accord !!!
(1) Là bas si j'y suis avec Daniel Mermet.
Jean-Paul Baquiast - (jp.baquiast[at]wanadoo.fr)
13/04/2012
Lié à l'article «L’Iran et la thèse de “la crise sans fin”»
Je pense en effet qu'aucune intelligence humaine consciente et organisée n'est capable de prendre la mesure complète de la situation (de la crise) et moins encore de la piloter à son profit. Ceci pas plus aux USA qu'ailleurs. malgré leurs potentiels d'observation et d'action
Ceci n’empêche pas certaines de ces intelligences de tenter de manipuler la situation au service de ce qu'ils considèrent être leur intérêt.
Jean Lemoine - (jean.lemoine[at]malova.fr)
13/04/2012
Lié à l'article «L’aveu : le JSF “sur les genoux”...»
En général, un logiciel rend service ou pas. Il fait son travail, ou il plante, ou il fait n'importe quoi.
Lorsque, techniquement, un logiciel fonctionne parfaitement bien mais ne remplit pas la tâche qu'on attend de lui, un informaticien dira ironiquement que le logiciel « works as designed ». Entendre : le logiciel fonctionne bien, c'est le rédacteur du cahier des charges qui s'est trompé.
Mais alors, dire « [...] flight tests demonstrate that the software is working as developed. », ça, j'avoue que je ne m'y attendais pas ! Cette expression dit tout simplement que le logiciel est totalement incontrôlable, puisqu'il fait ce que le programmeur lui a dit de faire (ce qui est l'évidence même), que le résultat soit bon ou mauvais, ou qu'il n'y ait pas de résultat pour cause de bug !
Maurice Lecomte - (mauricelecomte13[at]gmail.com)
13/04/2012
Lié à l'article «In extremis…»
L'intervention de Mélanchon est très intéressante, ...
mais en totale contradiction avec son appui déclaré à l'intervention française en Libye.
C'est vraiment dommage...
Pascal B. - (pasnot[at]yahoo.fr)
12/04/2012
Lié à l'article «In extremis…»
le pauvre Mélenchon, pour une fois pris en flagrant délit de naïveté au nom de sa foi dans “la gauche”, – car c’est bien mal connaître qui est réellement Cohn-Bendit et ses acolytes, – Mélenchon presque douloureusement surpris de ces attaques (dans Le Monde du 10 avril 2012 : «Il a parfaitement le droit de ne pas être d'accord avec moi mais pour quelqu'un de gauche, l'urgence serait plutôt de taper sur l'extrême-droite, surtout au moment où moi, je fais tout ce que je peux pour la faire passer derrière moi [Marine Le Pen]. Il pourrait donner un petit coup de main utile mais il veut pas, il veut pas...»)
==> Ironie qui consiste à prêcher le faux censé être le vrai en sachant pertinemment que c'est faux pour mieux souligner les contradiction du locuteur au sujet duquel on feint de s'étonner !!
Michel DELARCHE
12/04/2012
Lié à l'article «In extremis…»
S'il est une catégorisation commune qu'on peut appliquer à Mélenchon et à Ron Paul c'est bien celle-ci. Servis tous deux par une conjoncture qui entre en résonance avec leur instinct politique, ils servent seulement d'incubateurs à des demandes politiques confuses toujours en attente d'une offre cohérente.
Depuis le retrait-surprise de Santorum (pas si surprenant que cela en fait: les pressions des caciques républicains sur ses parrains financiers -- et j'emploie à dessein le mot "parrain" avec toutes les connotations désobligeantes que votre mauvais esprit voudra bien leur donner -- ont produit leur effet et fait ressortir sa faiblesse intrinsèque: contrairement à Ron Paul, Santorum n'était qu'un pur produit "extrémisé" du nationalisme hystériquement bigotisé qui caractérise aujourd'hui le parti républicain) Ron Paul va retrouver marginalisé: la probabilité que vous évoquiez qu'il devienne un faiseur de roi voire un 3ème candidat indépendant est maintenant réduite à zéro (ceci dit sachant que la théorie mathématique nous enseigne qu'un événement de probabibilité nulle peut tout de même se produire...)
De même, le citoyen Mélanchon (qui à l'instar d'un Jospin commença sa carrière d'apparatchik comme sous-marin lambertiste au PS) restera voué à la marginalité improductive comme son homologue allemand Oskar Lafontaine; et contrairement à ce que prévoient les sondages, il me semble peut probable qu'il dépasse Le Pen.
Certes ces politiciens "à l'ancienne" comme on dit avec condescendance dans les médias ne manquent pas d'élan, mais cela ne suffira pas: il faudra que la crise s'aiguise encore bien davantage avant que des dirigeants parlant à la fois juste et vrai n'atteignent le coeur des peuples, s'ils y parviennent jamais.
Pour terminer, une notule historique: comme vous le relevez, il est exact que les contradictions entre les exigences d'une politique nationale et le "Parti de l'étranger" n'ont pas attendu les Lumières pour se manifester; la cordiale détestation gallicane de l'aristocratie française envers les Jésuites et autres suppôts de l'ultramontanisme en est un bon exemple (même si s'y greffaient des revendications plus matérielles que spirituelles touchant aux évêchés, monastères et autres prébendes... nul n'est parfait...)
Julien - (julien.alapetite[at]gmail.com)
12/04/2012
Lié à l'article «In extremis…»
"Car c’est bien mal connaître qui est réellement Cohn-Bendit et ses acolytes."
Le qui que vous avez pris la peine de souligner a attisé ma curiosité. Je serais intéressé par d éventuels développement de votre part sur ce point.
Morbihan
12/04/2012
Lié à l'article «In extremis…»
... Vous oubliez un candidat qui, s'il n'a pas les talents de tribun d'un Mélanchon, n'en n'a pas non plus les travers d'un politicien vivant du système: Nicolas Dupont-Aignan.
Lisez son programme en 38 points:
3- rendre leur indépendance aux états
5- sortir du commandement intégré de l'OTAN
7- se libérer des marchés financiers - et de l'€
11- mettre les banques sous contrôle
12- mettre au pas les spéculateurs
18- nationaliser EDF/GDF
34- rétablir les frontièresd nationales
...
Ce qui manque à ce monsieur, c'est une renommée politique, lui permettant d'acquérir une crédibilité éponyme.
Son programme est gaullien, vraiment. Et je voterai pour lui.
Fabrice
11/04/2012
Lié à l'article «Les nouvelles frontières amovibles»
Et Hop-là! Encore des gars machiavéliques et efficaces d'un coté et des pauvres Arabes Musulmans qui font du mal à personne de l'autre. Monde binaire qui fait rapidement abandonner la lecture malgré la véracité possible d'une partie des affirmations.
Dedef - (DedefGm[at]gmail.com)
11/04/2012
Lié à l'article «De AA+ à AA pour les USA, et panique pour BHO?»
http://www.egan-jones.com/_/docs/3352Z%20US_120405.pdf
lecteur suggéré: pdfxviewer
@vincent:
" cover-up " : dissimulation, planquer, etouffer l'info.
Bertrand Dugaidéclin - (bertrandDGD[at]live.fr)
11/04/2012
Lié à l'article «La crise des antimissiles, miroir de l’époque»
François Hollande se dit "réticent", Longuet se ridiculise, le bloc BAO se fissurera-t'il grâce au prochain président ?
A suivre...
Bouclier antimissile: "Hollande se trompe"
AFP Publié le 10/04/2012 à 21:16
Réagissant aux propos de François Hollande sur le projet de bouclier antimissile de l'Otan, le ministre de la Défense Gérard Longuet déclare dans un communiqué que le candidat PS "se trompe doublement". Il "ignore que la France dispose de solides compétences industrielles dont la valorisation est au coeur de notre action", assure le ministre.
"Nier la capacité des industriels français à participer au bouclier anti-missile de l'OTAN, c'est méconnaître que la France a des briques à apporter au système de l'Alliance, c'est nier l'expertise française en matière d'interception (premiers tirs français réussis en 2010 et 2011) et dans le domaine de l'alerte avancée (moyens terrestres et spatiaux) qui ouvrent la voie à des coopérations substantielles", précise-t-il. "François Hollande se trompe encore lorsqu'il indique que le bouclier anti-missile met en cause l'idée même de la dissuasion", lance-t-il.
"Lors du sommet de l'OTAN de Lisbonne en novembre 2010, la France a demandé et obtenu que la décision d'étendre les capacités de défense anti-missile de théâtre de l'Alliance à la protection des populations et territoires européens n'affecte pas le rôle de la dissuasion", soulign Longuet. Pour lui, "la défense anti-missile complète la dissuasion, au même titre que les moyens conventionnels, elle n'est pas destinée à s'y substituer".
François Hollande, interrogé sur i-TELE, sur le projet de bouclier antimissile de l'Otan, s'est dit "réticent", indiquant notamment que la France n'avait pas les moyens d'y participer industriellement.
Jean-Paul Baquiast - (jp.baquiast[at]wanadoo.fr)
11/04/2012
Lié à l'article «BHO confirme : l’arrière-cour est perdue»
Il y a une place à prendre par les Européens, remplacer Obama dans le coeur des brésiliens et argentins avec le concept de EuroBRICS? Mais quel européen saura saisir l'opportunité?
Christian
11/04/2012
Lié à l'article «Janus au grand galop»
Premier tiers du 2è paragraphe après "Foucades de Janus...": à la place de "diplomates soviétiques", lire "diplomates russes" (lesquels sont très au fait du Système de par les leçons du passé soviétique, certes, pour paraphraser dedefensa).
(D'ailleurs après le "technologisme" aperçu par Rogozine, les voilà en train de s'apercevoir de et de résister au "système de la communication"... L'appareil politique russe est ainsi en passe d'être conscient des deux éléments clés (les deux sous-systèmes) du Système tels qu'analysé par dedefensa...)
Frans Leens - (fransleens[at]scarlet.be)
11/04/2012
Lié à l'article «Portrait de Mélenchon au pied d'un redoutable mur»
Soit il convainc ses partenaires européens à changer les priorités (de la concurrence à la coopération et la solidarité) soit il les forcera à ce changement quitte à le faire sans eux.
Comme les peuples européens regardaient du côté du pays des lumières au moment de la grande révolution, il en est de même aujourd'hui quand les peuples cherchent une alternative au moment de l'effondrement du capitalisme et qu'une alternative crédible se lève en France avec une cohérence et une vision universaliste.
Si vous voulez voir si Mélenchon a une carrure de président, écoutez sa conférence sur la défense (http://www.placeaupeuple2012.fr/intervention-de-jean-luc-melenchon-sur-la-defense/) et vous comprendrez que le Front de Gauche a une posture universaliste qui trouvera réponse aux problèmes des alliances, de leur fonctionnement et, dans le cas évoqué dans cet article, de leur monnaie.
charles
11/04/2012
Lié à l'article «La Russie et l’hypothèse du conflit armé»
En même temps, une troisième guerre mondiale n'est-elle pas la solution la plus "évidente" (la plus facile pour le parti des salonnards) aux enjeux de l'époque ? Seule la guerre (une guerre mondiale) peut résoudre les problèmes majeurs auxquels font face les démocraties modernes : crise économique systémique, crise démocratique systémique, crise environnementale systémique, crise des approvisionnement systémique. Seule la guerre peut résoudre ces différentes crises. Enfin, pas résoudre : seulement déporter les différents problèmes, les cacher sous un problème plus urgent et plus énorme.