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Jean-Paul Baquiast - (jp.baquiast[at]wanadoo.fr)
15/01/2009
Lié à l'article «JSF versus Sweetman, – sous le regard de ROW…»
Les gouvernements européens ne liront pas cet excellent article. ils continueront donc à se faire prendre au piège du système JSF sans même s'en rendre compte.
Même en France, qui parle sérieusement encore d'acheter et vendre des Rafales, encore moins d'actualiser l'avion.
Le sémillant Morin s'était chargé du coup de pied de l'âne il y a quelques mois.
Les Raisins De la folie - (guillaume.honlilion[at]gmail.com)
13/01/2009
Lié à l'article «A propos de l’UE, de la présidence tchèque et de dedefensa.org (PhG) sur RFI»
Sans commentaires:
Spain hit by public finance warning
By David Oakley in London and Victor Mallet in Madrid
Published: January 12 2009 18:01 | Last updated: January 12 2009 20:52
The growing dangers for Europe’s sharply slowing economies were highlighted yesterday as Spain became the third eurozone country to be warned over its deteriorating public finances in the space of three days.
Standard & Poor’s, the rating agency, said Spain’s top-notch triple A credit ratings could be downgraded because of pressure on its public finances after it entered what is likely to be a deep recession in the fourth quarter. On Friday, Greece and Ireland were also warned by the agency that their ratings could be downgraded as economic conditions worsen. The warning is likely to help drive up borrowing costs for those countries.
The euro weakened against the dollar and the yen after the announcement, which underlined the challenges facing European countries seeking to stimulate their battered economies and pay for bank bail-outs. Analysts say other European countries could face warnings in the coming days or weeks as governments take on record debt levels, which could jeopardise the sustainability of their public finances.
Meyrick Chapman, fixed income strategist at UBS, said: “This shows the difficulties these economies are facing with big current account deficits and deteriorating finances. Other countries may face similar problems.”
Debt-laden Italy, with a debt-to-gross domestic product ratio of 104 per cent, and Portugal, with a current account deficit of 12 per cent, are expected to face warnings soon. The UK could be in danger as its collapsing housing market defies hopes of recovery.
The bond markets have in effect been warning of dangers of rising debt levels, with government bond issuance expected to soar above €1,000bn in Europe in 2009 – nearly double that of last year. Since last summer, German bonds have sharply outperformed the rest of Europe.
The gap in bond yields between the benchmark German bunds and the sovereign debt of Spain, Greece, Ireland, Italy and Portugal has risen fourfold since July to levels not seen since the launch of the euro in January 1999. This is in spite of the fact that bond yields have fallen for all countries since last year’s peaks in July as worries about deflation have prompted investors to buy government paper.
In Spain the financing of government debt was barely more expensive than in Germany a year ago but by yesterday the 10-year bond spread between the two had reached more than 92 basis points, or nearly a full percentage point – a record since the launch of the single currency.
S&P said it had placed its triple A ratings for Spain’s long-term foreign and local currency debt on “credit watch with negative implications”, which means the rating could shortly be downgraded, because of “the significant challenges facing the Spanish economy as it traverses a period of very weak growth”.
Additional reporting by Ralph Atkins in Frankfurt
Copyright The Financial Times Limited 2009
http://www.ft.com/cms/s/f5bcba4e-e0cf-11dd-b0e8-000077b07658,dwp_uuid=7c485a38-2f7a-11da-8b51-00000e2511c8,print=yes.html
Jean-Paul Baquiast - (jp.baquiast[at]wanadoo.fr)
12/01/2009
Lié à l'article «Sarko pré-si-dent…»
Un dirigeant politique qui, dans son pays, massacre les services publics et les administrations, désinvestit dans l'éducation et la santé, ignore la recherche, dresse les citoyens les uns contre les autres, ne peut pas légitimement prétendre diriger l'Europe. Il ne suffit pas pour cela de tutoyer les chefs d'Etats étrangers.
Père Iclès - (vance[at]imel.org)
12/01/2009
Lié à l'article «Israël, futur “failed state”?»
On peut aussi faire une autre lecture de cette affaire, centrée cette fois-ci sur les communautés juives et leur rapport à la délinquance et à la criminalité de certain de leurs membres dans leurs activités en dehors de la communauté.
On se rappelle peut-être les multiples affaires d'escrocs qui ont trouvé refuge en Israël (exemple : l'affaire Flatto-Sharon ) pour bénéficier de la protection accordée par cet état aux juifs du monde entier y compris lorsqu'ils étaient en délicatesse avec la justice d'un autre pays.
N'oublions pas non plus l'affaire Madoff, qui, si elle n'est pas directement connectée à l'état de la délinquance en Israël a eu l'avantage de révéler à la communauté juive des US qu'un escrocs juif bien introduit en son sein pouvait très bien profiter de son statut de juif pour abuser d'elle. La chose semble d'ailleurs avoir marqué les esprits.
Il est donc possible qu'à la suite de cette affaire, les communautés juives soient en train d'effectuer des révisions déchirantes, notamment à propos de la façon dont il faut prendre en compte les activités illégales, menées hors de la communauté, de leurs membres dans l'évaluation de leur degré d'honorabilité.
Stephane Eybert - (mittiprovence[at]yahoo.se)
11/01/2009
Lié à l'article «La guerre dépassée»
L'humour du grand quotidien VG www.vg.no en Norvege
http://www.vg.no/mortenm/bilder/28c4a0a8398bbe04.jpg
Noviant - (manu[at]haydont.net)
11/01/2009
Lié à l'article «Le désordre par le Sud»
Venant du pentagone, et en raison des liens entre le politique et le monde da la finance (je pense aux pouvoir de la banque centrale et des Banquiers Internationaux) ce que certains craignais concernant l’utilisation de la crise en développement pour imposer en Amérique du Nord une devise nouvelle serait en train d’arriver. Cette nouvelle devise régionale l’Amero, qui rendrait le pouvoir politique des états incapable de contrôler leurs économies. Elle rendrait les politiques de ces apparentes démocraties sans pouvoir pour de contrôler leur monnaie commune. Autant dire que leurs pouvoirs seraient encore plus faibles et symbolique. La dictature des Banquiers, la fin de deux grandes démocraties.
A quand un message de propagande similaire pour le Canada dans le cadre de l'ALENA ?
Et comment peuvent-ils comparer le Mexique au Pakistan ?!! De la pure propagande ! amha
Exocet
11/01/2009
Lié à l'article «Le désordre par le Sud»
Cruelle ironie de la globalisation décentralisée sous la fausse banniére anglo saxone.. Quand l'épicentre du spectre de la guerre à la terreur se déplace illégalement et directement sur la frontiére sud des USA,cela sent le souffre et la poudre... .Si les WASP se retrouvent dans l'obligation comme Hannibal de s'éxiler dans le lointain village global du Potemkine comme les derniesr des mohicans, c'est bien que le centre de gravité confessionelle est en passe de changer de mains.Certes il reste Israel cette démocratie biblique qui fait ombrage aux conquérants...Le choix s'imposera à la grande nation aussi simplement qu'un verset de la Boétie (version post moderne des servitudes perdues..)" Ce qui me fait peur il faut que je le mate".. Je crois plutot que c'est Sir Fr Chichester (un grand bonhomme) qui est l'origine de la citation de la raison .
Père Iclès - (vance[at]imel.org)
10/01/2009
Lié à l'article «Le désordre par le Sud»
Aurait-t-on des raisons "pétrolières" de vouloir présenter le Mexique comme un pays failli ?
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=8917
_ python
10/01/2009
Lié à l'article «La guerre dépassée»
une opération de police? allons donc, et à ce prix ?
même pour des motifs electoraux?
les ressources énergétiques, les pipelines pour acheminer l'eau, le pétrole et le gaz, amener toutes ces ressources dans les ports israeliens, utiliser ces ressources et revendre au prix fort le surplus aux pays méditerranéens....
à quoi, mais à quoi d'autre le projet sarko d'union pour la méditerranée sert il de tremplin? que ceux qui s'extasient d'un projet resté totalement flou comme d'un coup comprennent que le "maître" a ses maîtres.
pourquoi mais pourquoi donc l'idée de ne pas contrôler chaque cm2 de côte méditerranéenne tarabuste tant israel et l'egypte?
pourquoi jouer une telle alliance sur un tel coup au risque que l'écran de fumée se déchire et se révèle la comédie jouée depuis des années?
tout simplement parce que les interets sont colossaux, n'en déplaise aux millions de miséreux des 2 pays réunis, et que par surcroit la corruption est LE système en vigueur, là-bas (comme ailleurs, du reste), du sol au plafond, et qui soutient le contraire vit dans l'irréalité
Oulala.net :
http://www.oulala.net/Portail/article.php3?id_article=3837
La guerre et de gaz naturel : l’invasion israélienne de Gaza et de champs de gaz offshore
une opération de police, ni de près ni de loin !
seulement un empilage de paris tous plus insensés les uns que les autres, par un ramassis de ces gens totalement immoraux et vénaux que notre époque (après la 2 guerre) a fabriqué, racistes et nazis, voleurs et prédateurs.
Stephane Eybert - (mittiprovence[at]yahoo.se)
09/01/2009
Lié à l'article «La “turbo-crise” accélère (comme c'est son rôle)»
De meme que les marchers financiers sont aujourd'hui globalises, les psychologies des peuples le sont elles aussi.
Et ceux ci qui ont ete fortement impactes par la psy op du 11 Septembre puis par la guerre au Moyen Orient sont peut etre en phase de reaction.
Cette guerre contre la terreur qui n'a ete qu'une guerre contre les populations occidentales et moyen orientales n'a pu que compresser leur ressort psychologique.
Aujourd'hui peut etre assiste t'on a sa detente.
Detente violente il va de soi.
Se gausser de ceux qui voient des maniganceurs fomanttant de mauvais plans et leur trouver une imagination fertile, pour n'y voir qu'une volonte ou un jeu perfide de l'Histoire et sa grande roue, c'est admettre que les hommes ne sont que victimes de leur destinee, une propostion assez deiste.
Il y a une autre facon de voir les choses, qui est de considerer les hommes et leur envirronement comme un systeme ferme, complexe aux interactions etonnantes et parfois admirables, c'est admettre que peu d'hommes peuvent etre riches et puissants pour devenir encore plus riches et plus puissants, que quelques hommes peuvent decider du devenir de beaucoup, sinon du leur.
Stephane Eybert - (mittiprovence[at]yahoo.se)
09/01/2009
Lié à l'article «Le President-elect et la catastrophe qui menace les USA»
Y aurait il pas une grosse fatigue de la part de la population US..?
Tous ces mensonges, cette peur, ce culte du dieu argent, cette absence de protection sociale, cette incertitude du lendemain..
La nation vieillit elle..?
Maxime Audebert - (maximeaudebert[at]gmail.com)
09/01/2009
Lié à l'article «Le franc-parler de la Turquie»
Concernant la question de l’Arabie Saoudite et les liens entre ce pays et l’Iran, avec la Turquie, l’Egypte, la Russie, et dans une moindre mesure, la Chine (pays que je trouve, peut-être par manque d'informations, trop absent sur la scène géopolitique), il me semble important de considérer la nouvelle politique arabe de Moscou ainsi que les conséquences qu’auraient un conflit en Iran pour l’ensemble de la région.
Il faut se souvenir que M. Poutine a effectué, en février 2007, la première visite d’un russe en Arabie Saoudite. Ce n’est pas rien et c’est suffisamment remarquable pour être souligné. Il y a été question de constructions russes de centrales nucléaires en A.S ainsi que de la vente d’armements. Depuis, il est amusant de constater que l’Arabie Saoudite se tait et n’émet plus la moindre critique quant au problème Tchéchène. Certains n’y verront que du protocole. Pour ma part, il s’agit d’un changement en profondeur, lent mais décisif, sur fond d’effondrement US.
La politique arabe de Moscou donne aussi ses fruits en Egypte, en Iran et au Liban (se souvenir de la toute récente livraison gratuite d’avions russes à ce pays). Le résultat le plus probant étant sûrement dans les relations avec la Turquie. Les échanges économiques entre les deux pays n’ont jamais été aussi conséquents, avec de surcroît, une vision politique globale commune (la multipolarité).
Concernant l’Iran, il ne faut pas oublier que ce pays est observateur à l’OCS et sera très certainement un jour (si un conflit n’éclate pas) membre à part entière. Sans oublier les livraisons chinoises de pétrole iranien.
Bref, je crois qu’il se créent des relations entre ces pays beaucoup plus significatives qu’on ne le pense. Certains alliés traditionnels de Washington (Turquie en tête et dans une moindre mesure, l’Arabie Saoudite et l’Egypte) semblent prendre quelques distances et se rapprocher de la Russie.
Je crois que derrière tout ça, il y a la crainte d’une guerre en Iran. Ni l’Arabie Saoudite, ni la Turquie, ne souhaitent une guerre en Iran qui pourraient provoquer de graves troubles chez eux ou à leurs frontières.
Je crois qu’on est en train d’assister à une étape extrêmement importante pour la région. L’effondrement programmé de la puissance US conduira à une absence de ce pays sur la scène internationale et laissera Israël bien esseulé (C’est d’ailleurs sûrement pour cette raison que Israël s’agite tant en ce moment, pour tenter, dans un vain effort, de renverser cette tendance historique. Je pense même qu’ils espèrent un très large conflit au Moyen-Orient avant que les US ne puissent plus du tout assumer une telle éventualité).
Ceci conduira à un retournement stratégique des traditionnels alliés américains et de ce qui est nommé dans le texte de Meyssan "l’axe sioniste musulman". Alimenté qui plus est par la crise de l’économie mondiale.
Je disais il ya de ça 1 an que la crise systémique en cours ferait s'effondrer successivement 3 grands piliers fondateurs du système et l'ordre mondial actuel.
Le premier, l'industrie automobile et le mythe de la voiture individuelle synonyme de liberté, sur lequel s'est ancré le capitalisme (nous y assistons en ce moment même).
Le deuxième, le dollar. La volonté d'un "Nouveau Bretton Woods" nous donne les prémisses de ce futur développement.
Le dernier, Israël.
Il suffit de considérer l'ensemble des conséquences qu'aurait une telle succession d'évènements pour comprendre les tendances sous-jacentes en cours. Mais il ne s'agit bien entendu ici que de mon avis personnel.
Maxime Audebert - (maximeaudebert[at]gmail.com)
09/01/2009
Lié à l'article «La guerre dépassée»
L'agende de presse AFP rapporte ce matin, je cite:
""Selon plusieurs témoignages, le 4 janvier, des soldats ont évacué environ 110 Palestiniens vers une seule maison à Zeitoun (dont la moitié était des enfants) en leur ordonnant de rester à l'intérieur", a affirmé un communiqué de l'Office de l'ONU pour la coordination humanitaire (Ocha).
"Vingt-quatre heures plus tard, les forces israéliennes ont bombardé à plusieurs reprises cette maison, tuant environ 30" personnes, ajoute le communiqué.
Selon Ocha, il s'agit de "l'un des plus graves incidents depuis depuis le début des opérations" israéliennes dans la bande de Gaza, le 27 décembre.
"Ceux qui ont survécu et ont pu le faire ont marché deux kilomètres vers la route de Salaheddine avant d'être transportés vers un hôpital dans des véhicules civils. Trois enfants, le plus jeune étant âgé de cinq mois, sont morts à leur arrivée", a ajouté Ocha."
On touche ici à des méthodes qui nous rappellent de bien tristes heures. Je veux bien croire en l'incompétence des forces armées, mais il y a quand même des limites.
Les Raisins De la folie - (guillaume.honlilion[at]gmail.com)
09/01/2009
Lié à l'article «“Dislocation stratégique”…»
"Au XXIe siècle, il n'y a plus une seule nation qui peut dire ce qu'il faut faire ou ce qu'il faut penser"... "il ne peut plus y avoir un seul pays qui explique aux autres : «payez la dette qui est la nôtre». Il ne peut plus y avoir un seul modèle"
Voila ce que l'on a pu entendre de Sarko durant une conférence baptisé «Nouveau monde, nouveau capitalisme» (sic). Sarko a d'abord commencé à remettre à sa place le $dollard américain:
"A Bretton Woods en 1945, il y avait une monnaie (le dollar, ndlr). Cette monnaie a construit la prospérité du monde. En 2009, il n'y a plus une monnaie, il y en a plusieurs. Il va falloir qu'on discute comment chacun gère sa monnaie, ses taux d'intérêt"
Avant d'entamer le vif du sujet:
"Nous n'accepterons pas le statu quo, nous n'accepterons pas l'immobilisme, nous n'accepterons pas le retour de la pensée unique ... l'Europe n'a pas à attendre (...) que les Etats-Unis soient d'accord"; "Nous avons toutes les raisons de faire confiance au président Barack Obama, dont j'ai cru comprendre qu'il avait été élu sur le changement et donc la volonté de reconstruire un ordre nouveau (...) Franchement, si on peut les obtenir en accord avec Barack Obama, ça sera vraiment plus facile, mais ce n'est pas une condition sine qua non"... "d'autres régions du monde pensent comme nous"
Chacun apréciera la prsence au coté de Sarko d'un certain Tony Blair spécialiste des "relation spéciale" avec Yo! Bush.
Badaboum !
Pour en savoir plus:
http://www.lefigaro.fr/economie/2009/01/08/04001-20090108ARTFIG00558-capitalisme-financier-sarkozy-met-en-garde-obama-.php
_ python
08/01/2009
Lié à l'article «“Dislocation stratégique”…»
dire de cette guerre, "plomb fonfu" ou "plomb durci" ou "plomb gagnant" (car les traductions diffèrent d'un pays et d'un media à l'autre) est apparenté à une opération de police, c'est d'un mauvais goût !
il s'agit d'un massacre, délibéré, qui se veut définitif, une anihilation, en jouant sur la carte des alliances entre fous pour mentir d'abord, nier puis résister aux condamnations.
qui sont les fous?
les USA, oui le camp d'Obama fera tout pour venir en aide à Israel, le lobby de l'armement fera tout son possible pour souffler sur les braises, mais l'armée US elle, résistera à Obama comme elle a résisté à Bush, car elle est déjà au bord de l'effondrement.
si vous entendez blair, rice, sarko et bien entendu abbas clamer que la seule solution est une solution à 2 états, c'est bien entendu que c'est leur va-tout : cette solution n'est techniquement plus possible, à supposer qu'elle l'ait jamais été. C'est fini , la fenêtre est en train de se refermer, et c'est ce que voulait une partie d'israel, et l'autre partie n'a rien vu venir.
de toutes façons, la meilleure et seule solution fiable était un état et un seul, qui ne se proclame pas confessionnal comme l'a fait israel 61 ans durant.
ayant prouvé son incapacité à l'envisager, la fenetre d'un seul état n'est certainement plus possible pour les dirigeants israeliens, peut-être le serait-elle sous les auspices du hamas
une opération de police, ah oui vraiment?????
pour finir, le rappel d'un lien d'il y a tout juste 2 ans, le programme du hamas avant de remporter les elections à la stupéfaction générale par ici, et histoire de battre en brèche les fausses rumeurs si habituelles dans nos media :
http://www.voltairenet.org/article134320.html
"Quel est le programme politique du Hamas aujourd’hui ?"
pourvu qu'abbas, sarko, blair, rice, ohlmert, moubarak soient remerciés par le ciel comme sharon
Maxime Audebert - (maximeaudebert[at]gmail.com)
08/01/2009
Lié à l'article «La guerre dépassée»
Une simple réflexion dont j'espère que vous aurez le temps de me donner votre si pertinent avis.
Il est souvent dit à propos de cette guerre qu'elle a deux objectifs. Premièrement, lutter et détruire le Hamas (par les diverses hypothèses toutes aussi farfelues les unes que les autres qu'on peut entendre, notamment en lui faisant porter le poids de la responsabilité de cette guerre).
Ceci s'intègrerait dans le grand projet de conquête israëlien dont le commentaire précédent parle.
On ne connaît que trop bien les méthodes de conquête par la peur que les israëliens appliquent depuis 60 ans... Insufler la peur de la mort chez les arabes pour les faire fuir a toujours été la direction politique de ce "pays".
Deuxièment, il est beaucoup rapporté la nécessité pour Israël de lancer cette attaque (prévue apparemment de longue date) en cette période d'absence de leadership politique US. Bush, trop sur la fin pour s'y intéresser et Obama qui martèle à ce propos qu'il n'y a qu'un président. Le silence d'Obama sur la question Gazaouite (alors qu'il est plus qu'éloquent sur la question économique) pourrait d'ailleurs faire l'objet d'un autre commentaire et peut possiblement laisser rêver les utopiques en un changement de stratégie étatsunienne sur la question israëlienne. Israël voudrait alors mettre le président élu devant "le fait accompli" ne lui laissant que peu le choix de sa politique à son égard. N'a t'il pas déjà dit qu'il serait intransigent quant à la sécurité d'Israël?
Bref, voyons les choses autrement. Considérons que cette guerre n'est pas une guerre de conquête classique de la part d'Israël et élargissons la réflexion sur la guerre "pré-investiture" d'Obama.
L'attaque d'hier à proximité d'une école administrée par l'ONU a été qualifiée de "bavure". Terme ici qui n'a pas grand sens tant ces "bavures" sont la marque de fabrique de cette guerre. On a rapporté la destruction des ambulances mobiles. Aujourd'hui encore, il est rapporté qu'un convoi humanitaire de l'ONU a été bombardé. L'ONU réagit en suspendant ses livraisons humanitaires à Gaza, trop risquées.
Le nombre de morts civils (bien qu'ici aussi ce terme ne veut pas dire grand chose: quand il n'y a pas d'armée, il n'y a que des civils) et de blessés pourraient laisser penser honnêtement que la "bavure" n'en n'est pas une mais correspond bien à la stratégie israëlienne. On pourrait alors parler d'une "guerre de bavures".
Mais pourquoi? Pour faire fuir les Gazaouis? Israël veille bien au contraire à bloquer tout accès pour éviter que les gens ne s'enfuient.
Et si c'était de la provocation?
Si l'objectif inavoué était de provoquer les pays hostiles à Israël et auxquels les dirigeants israëliens rêvent de faire la guerre. On ne connait que trop bien la volonté israëlienne d'attaquer l'Iran, jusque là paralysée par la frilosité de Washington. Si l'objectif était d'entraîner le Liban et pourquoi pas l'Iran et la Syrie dans le conflit en les provoquant continuellement par l'assassinat délibéré d'enfants, de femmes et de forces humanitaires? Par l'acharnement à commettre l'inacceptable?
Si tel était le cas, alors Obama ferait beaucoup plus qu'être placé devant le fait accompli du conflit israëlo-palestinien. Il serait placé devant le fait accompli de la guerre contre l'Iran tant annoncée...
Si à l'approche de l'entrée en fonction d'Obama, les exactions israëliennes à Gaza s'intensifie davantage, exaspérant les populations syriennes, iraniennes et libanaises, alors peut-être faudra-t'il y penser. Il y a indéniablement une question de timing dans cette offensive.
Stéphane Reposo - (sreposo[at]gmail.com)
08/01/2009
Lié à l'article «Le franc-parler de la Turquie»
Des mesures tels que la diversification des réserves de devises sont simplement l'application pragmatique d'une gestion de risques économiques, ils ne témoignent pas d'un changement de politique ou d'alliances. Les pétro-dollars saoudiens étant majoritairement réinvestis aux USA, ces derniers ont aussi besoin d'une économie saoudienne "saine".
Les discours de compassion envers les palestiniens ne mangent pas de pain, et sont même une réaction bien môle pour un membre de la ligue arabe, qui possède tant de ressources.
Vous parlez de "rapprochement avec l'Iran", je n'ai rien vu de tel pour ma part, sauf quelques discours et serrages de mains qui, eux non plus, ne mangent pas de pain.
Vous dites "et donc de la Chine et de la Russie", ce qui laisse entendre que vous voyez une alliance de ces pays avec l'Iran. Je n'ai rien vu de tel non plus. Certes, ces pays ne participent pas au lynchage de l'Iran, mais leurs relations ne me semblent pas s'élever au delà d'une "concurrence libre et non faussée", des arrangements avec contrepartie sonnante et trébuchante.
Arrou Mia - (arroumia[at]orange.fr)
08/01/2009
Lié à l'article «Le franc-parler de la Turquie»
Durant l'entretien, Erdogan a manifesté un calme olympien, mettant de la pondération dans la forme.
Ce qui est en opposition avec la réaction des medias de Tel Aviv, cataloguant la position turque d'émotive.
Les sionistes ont partie liée avec une branche des séparatistes kurdes avant même qu'ils ne déclarent la création de leur État. En Irak, ils les forment et les financent. Ceci expliquant en partie cela, il suffit de se rappeler que l'instabilité voulue par les néo-conservateurs sionistes au MO a obligé la Turquie à intervenir militairement en Irak.
De plus, la Turquie est dans une phase de croissance telle qu'elle ne subira pas les effets de la 'crise' comme les pays occidentaux....
jean pierre SIMON - (jean.p.simon[at]gmail.com)
08/01/2009
Lié à l'article «Le franc-parler de la Turquie»
Je vous conseille le tres bon livre d'emmanuel Todd
sur :
Le rendez-vous des civilisations
cossigné avec Youssef Courbage
Pourquoi ne pas relire egalement :
Après l'Empire : Essai sur la décomposition du système américain
qui commence a dater mais qui est tres actuel
et
Arabie Saoudite en question (l')
d'antoine Basbous
Et puisque que notre president en est a une relecture historique
fin de la pause dominicale : clovis
fin de la gendarmerie : francois 1er ???
fin du juge d'instruction : napoleon
??? alliance franco turque : francois 1er
luc masson - (luc_masson[at]hotmail.fr)
08/01/2009
Lié à l'article «Le franc-parler de la Turquie»
Bonjour,
Merci pour la retranscription de cet entretien fort instructif. Il semblerait que cette aventure Israélienne soit l'aventure de trop même si elle pourrait contraindre son fidèle allié outre atlantique de l'accompagner...
Qu'en est-il de l'Arabie Saoudite ? Si ce régime corrompu fût l'un des piliers de l'axe "arabo-sioniste", il semblerait qu'ils aient complètement changé leur fusil d'épaule, effondrement des US oblige... En témoigne, leur engagement pour la création d'une monnaie unique au Moyen-Orient, leur rapprochement avec l'Iran et donc la Russie, la Chine,..., la diversification de leur panier de devise ou encore leur condamnation sévère des agissements d'Israël (barbarie, crimes de guerre...).
Pourtant Thierry Messan affirme que l'Arabie saoudite aurait participé au financement de la guerre d'Israël.
http://www.voltairenet.org/article158933.html
Je ne prends pas les paroles de Meyssan pour des vérités mais il a quand même montré d'indéniables qualités dans le journalisme d'investigation.
Voici donc mes questions : ces allégations sont-elles probables ? Sont-elles contradictoires avec les récentes actions géopolitiques de l'Arabie Saoudite ?
Je me suis fait ma petite idée mais j'aimerai beaucoup avoir la votre !
Ps : Ceci étant mon premier message, je tenais à vous remercier pour l'ensemble de vos contributions et vous féliciter pour leurs qualités.