• La série des “Carnets” abrite, dans dedefensa.org, les écrits de commentaires personnels d’invités du site. • Sur ce qu'on nomme “les réseaux” ou “la toile”, il s'agit  de ce qu'on désignerait en général comme un blog. • Les “Carnets”, ce sont donc les blogs des invités de dedefensa.org dont nous jugeons, en plein accord avec eux et à l'avantage et à la satisfaction de chacune des parties, qu'ils peuvent devenir des collaborateurs réguliers du site. • Il n'y a pas de limites aux sujets abordés et pas de sujets précisément assignés à ces collaborateurs : les seules exigences concernent la forme et la décence du propos, la responsabilité dans le développement du propos. • Sur le point très important du fond des textes, nous disons que dedefensa.org donne comme règle de ces “Carnets” une orientation générale des domaines abordés trouvant ses aises dans celle dont le site fait à la fois l'usage et la promotion. • Pour autant, il y a une règle impérative qui domine toutes les autres. • Il n’est pas assuré que tous les propos des invités soient dans le sens de ce qu’écrit et pense dedefensa.org, et il ne peut en aucun cas y avoir assimilation, de ce qu’écrivent nos invités avec la signature du site : l’invité est seul responsable intellectuellement de ses propos. • Il s'ensuit, cela va de soi et selon la formule consacrée, que les propos dont nous parlons n’engagent en rien et en aucune façon dedefensa.org, essentiellement bien sûr dans ce domaine intellectuel et de l'opinion. • Ces éventuelles différences et divergences ne seraient pas nécessairement signalées mais elles le seraient en cas de publicité dans ce sens ou de toute autre nécessité, avec conséquences ou pas c'est selon. • Le site décide, espérons-le en bon accord avec ses invités, des conditions diverses et de l’application des règles énoncées ci-dessus de publication de leurs écrits. • Les Carnets de Nicolas Bonnal sont tenus par l'écrivain, essayiste et commentateur dont on peut trouver une présentation dans le Journal-dde.crisis de Philippe Grasset, le 2 octobre 2016.

• Les livres de Nicolas Bonnal sont disponibles sur sa page Kindle/Amazon à l'adresse URL suivante:

 https://www.amazon.fr/Nicolas-Bonnal/e/B001K7A4X0

Trump et Poutine face à la propagande occidentale

  lundi 10 octobre 2016

Les grands esprits se rencontrent mais plus autant que les petits.

Un bon dimanche, en Espagne. Petit déjeuner en terrasse. Tiens, jetons un coup d'œil au journal du jour : il y a abc, le ringard canard bourgeois que l'on distribue gratis dans tous les cafés en Espagne, mais je choisis Ideal, du centre-gauche européiste, bien politiquement correct comme il faut. Tournons les pages, voyons les pages internationales, alors que le vent se lève à notre table automnale.

Oh, comme c'est curieux, une page anti-Trump sur la page de droite. The Donald est encore accusé d'être un macho (ce n'est pas comme DSK ou Bill Clinton !), de dégoûter son parti républicain et d'être affreux. Heureusement, il baisse encore dans les sondages. Depuis le temps qu'il baisse dans les sondages, il doit être à -360%. Je ressors rassuré de ma lecture. C'est dans ce journal, Ideal donc, que j'ai lu il y a peu que l'électorat de Trump veut rétablir l'esclavage.

Je l'ai cru sur parole.

Page de gauche maintenant. Tiens, c'est curieux, une page anti-Poutine. Tout journal qui ne fait pas sa page russophobe quotidienne sera privé de subventions ; car qui achète encore ces torchons, à part quelques hôtels, les mairies et les bibliothèques municipales ?

(Suite)

Dom Pernety et le génie abruti des Américains en 1777

  vendredi 07 octobre 2016

Je fais sourire Philippe Grasset avec mes références (que Gallica BNF et archive.org enflent vos lectures). Parmi celles-ci, Dom Pernety, auteur du Dictionnaire mytho-hermétique et des Etudes sur les Fables grecques et égyptiennes. Je recommande en particulier son étude sur les pluies d'or.

Ce grand esprit voyage avec Bougainville, descend aux Malouines (rendez-les nous, mais notre roi d'abord), devient bibliothécaire du Grand Frédéric, poursuivi par l'Inquisition. Il écrit aussi, en esprit détaché de la démagogie des Lumières, un bouquin féroce sur les Amériques.

Il titre même un de ses chapîtres : du génie abruti des Américains (1). On laisse de côté les Indiens et on se concentre comme Philippe sur les mystères américains. Je sais, à côté de Bush il y a Google. Mais d'abord Sergei Bryn est russe, et quand on vous dit que ce sont des génies abrutis...

On écoute ce maître décalé qui vous change de la faute à Rousseau et de Diderot toujours suivi de d'Alembert. Simple question de la conspiration: pourquoi n'étudie-t-on que quatre auteurs du XVIIIème siècle à l'école républicaine ? Lisez Cochin et sa Terreur sèche.

(Suite)