Résilience d’une chronique

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Résilience d’une chronique

Décidément, c’est raté… Nous avions jugé habile, il y a quelques mois (voir le 19 juillet 2012) d’établir la Chronique du 19 courant..., pour rappeler chaque mois, par ce biais d’une chronique que nous espérions de quelque intérêt pour le lecteur, la situation de la donation mensuelle à cette date devenue emblématique pour nous. La chronique a pris sa place mais le “rappel” s’est peu à peu dissous, pour disparaître, comme on le constate dans le texte du 19 novembre 2012. “Résilience pour résilience”, comme dirait dedefensa.org, celle de la chronique a tenu, pas celle du “rappel”. Nous sommes mauvais vendeurs.

Les événements, eux, montrent également leur résilience. Nous parlons ici des caractères si extraordinaires qui les distinguent, de leur puissance, de leur rythme, de leur pression, pour faire défiler cette crise ultime sans jamais la voir céder, au contraire en la faisant grandir sans cesse. Nous en savons quelque chose, parce que nous sommes chaque jour pressés par eux, les événements, de façon différente, de façon inattendue, de façon, – comment dirait-on ? “Résiliente” ? Le chroniqueur, qui est aussi observateur, vigie, analyste de l’instant qu’il voudrait aussitôt interpréter à la lumière de la métaHistoire, ce chroniqueur n’a pas un instant à lui ni toute sa tête. Il en oublie de rappeler les nécessités du mois (donation, etc.), et de signaler à ses lecteurs que les nécessités des événements qui pèsent sur lui de toutes leurs forces lui font souvent oublier de rappeler la nécessité de soutenir le site. Nous sommes mauvais batteurs d’estrade.

Et puis un instant, où l’accumulation des événements et les exigences de la tâche atteignent pour un court laps de temps une sorte de zone qu’on dirait presque paralysée. Comme dit la chanson, “l’esprit chancelle”, la psychologie s’affaiblit, les forces semblent se retirer comme la marée descend… C’est dans cet instant-là que nous nous rappelons, d’une façon bien accidentelle en un sens, que nous avons besoin du soutien de nos lecteurs, un besoin psychologique et un besoin de l’âme, et que ce soutien passe aussi par une façon de nous conforter, et que tout cela s’exprime notamment par les donations, de la façon la plus triviale du monde. Cela nous désespère de mélanger toutes ces choses si différentes et dont nous sommes les premiers à reconnaître l’incompatibilité qualitative, voire à la dénoncer. Mais il nous faut tenir et il faut que nos lecteurs nous aident à tenir.

Les événements s’accumulent et se pressent d’une façon extraordinaire. Plus que jamais, la plus grande bataille se livre au niveau du système de la communication, vous le savez bien. (*) Vous savez bien, également, qu’il y a aujourd’hui des forces concurrentes qui s’affrontent, et que, face à la force d’anesthésie de la presse-Système et à la puissance aveugle de la politique-Système, nous sommes, nous autres dans les réseaux alternatifs, la seule force antagoniste qui tiennent et proclament notre et votre volonté de conserver liberté et indépendance, – la votre et la notre. Vous savez parfaitement que, dans cette bataille, nous avons nécessairement besoin de votre soutien.

… Voyez la barre de comptage. A cinq jours de la fin du mois, nous sommes loin de notre “minimum vital” (€2.000), sans parler de notre “moyenne confortable” (€3.000) pour vivre, fonctionner, faire notre travail. Intervenez au plus vite, soutenez-vous, nous avons besoin de vous.


Mis en ligne le 25 novembre 2012 à 09H17

(*) Ce message devait être mis en ligne à 04H00 ce matin. Il ne l’a pas été parce que le site était inaccessible, et l’est resté jusque passé 09H00 ce matin. Les conditions inhabituelles de cette interruption (sans rapport avec une panne technique courante) font penser à une attaque contre dedefensa.org. Concluez vous-mêmes quant à la nécessité de votre soutien.

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