L’assassinat de JFK entre dans l’affrontement autour du Système

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L’assassinat de JFK entre dans l’affrontement autour du Système

Par ailleurs, dans un texte à venir, nous apporterons notre point de vue selon lequel l’assassinat de Kennedy en novembre 1963 n’a aucun rapport avec la question du “conspirationnisme” (ou “complotisme”) telle qu’elle est envisagée aujourd’hui. Cela ne signifie nullement, bien au contraire, que nous acceptions la version officielle, qui est un Himalaya d’invraisemblances Il faudrait se rappeler, comme nous l’avons vécu dans les années 1960, l’immense doute global, sinon la réaction de dérision générale dans les commentaires qui accueillirent le rapport de la Commission Warren sur l’assassinat de Kennedy. La chose fut si spontanée qu'une seule certitude s’imposa aussitôt dans le sentiment général : la version officielle est fausse. (Nous dirions pour notre compte que c’est bien la seule certitude que nous avons également à propos de 9/11, ce caractère faussaire de la version officielle, – ce qui dénote une continuité assurée dans le chef du Système, dans cette sorte d'affaire.) Dans ce sens, les polémiques et anathèmes sur des concepts tels que “conspirationnisme” et “complotisme”, comme il est de coutume aujourd’hui dans le chef d’un affrontement au cœur du Système par le biais du système de la communication, n’existaient pas dans les années 1960 autour de l’assassinat de JFK. La contestation de la version officielle se faisait à visage découvert, sans craindre l'anathème.

Ce que nous constatons aujourd’hui, c’est l’intégration massive du fait de l’assassinat de JFK dans l’affrontement de communication actuel. (C’est ce que notre chroniqueur de “19 courant...” observait le 19 novembre 2013 : «[...A]vec notre temps présent où le 50ème anniversaire de cet assassinat fait si grand bruit parce que l’événement de novembre 1963 à Dallas semble être devenu, enjambant ce demi-siècle, comme un grand coup du destin annonciateur de la phase décisive de cette grande crise que nous vivons aujourd’hui.») Un fait opérationnel démontrant ce phénomène, c’est la façon dont Alex Jones, de Infowars.com, s’est emparé de l’événement. Alex Jones est moins, pour nous, un “conspirationniste” qu’un manipulateur, en général dans un sens antiSystème qu’il faut applaudir, du phénomène de la communication qu’est le “conspirationnisme”. Il opérationnalise le “conspirationnisme”, le met à toutes les sauces, et parfois même à des propos délirants qu’importe, pour en faire une arme de combat essentiellement antiSystème. Qu'il continue, cela seul nous importe sans nous attacher, pour son cas, à la valeur des causes multiples qu'il défend.

C’est l’arme de combat qui nous intéresse parce que l’essentiel de notre propos et de notre démarche est le combat contre le Système, et dans ce cas l’opérationnalisation du combat. A ce niveau-là, la vérité ne nous importe guère, parce que la vérité nécessaire (ce que nous nommons “la vérité du monde”) ne peut être atteinte qu’en transitant par le filtre de l’inconnaissance. Cela signifie pour notre compte un refus d’une perte de temps et du risque subversion des fondements du jugement, en ne se préoccupant guère de la forme, du fond, de la justesse et de la véracité des armes employées (dont le “conspirationnisme”). Cette attitude est nécessaire pour écarter la complète confusion et l’embourbement dans le réductionnisme de ces cas innombrables envisagés, pervertis par un extraordinaire courant de communication, avec une profusion d’“informations” où l’on trouve tout l’arc-en-ciel assombri des situation de cette information, – d’une vérité parfois brusquement apparue à l’amoncellement des narrative et montages les plus grotesques et les plus impudents.

Par contre, ce que nous continuons à percevoir clairement, – et cela pour fixer, une fois de plus, notre position vis-à-vis de cette question, – c’est que ce que l’on désigne comme le “conspirationnisme” est utile et efficace dès lors qu’il a nécessairement pris l’orientation d’une attaque contre le Système. En effet, de son côté, le Système (on le voit dans les commentaires de la presse-Système, jusqu’à l ‘absurde pour ce que concerne la question de l’assassinat de JFK) refuse toute mise en cause, même minime, de la parole officielle, de la parole-Système, en proclamant mécaniquement pour la repousser l’accusation de “conspirationnisme”. (C'est le legs de 9/11 et de la position radicale de communication du Système.) On comprend que le “conspirationnisme” en tant qu’attitude systématique n’a pour nous guère d’intérêt pour la mise en évidence de la “vérité”, et au contraire un intérêt puissant et incontestable pour sa contribution au désordre du Système, en suscitant dans le Système des réactions extrêmes, exacerbés, qui le conduisent souvent à des positions contre-productives et autodestructrices. Cela bien posé, il existe des exceptions à cette règle, des exceptions où le cas envisagé caractérisé par l’accusation ou la vertu de “conspirationnisme” mérite un examen. Le cas de l’assassinat de JFK, par la dimension historique de plus d’un demi-siècle qui le caractérise, est l’un de ceux-ci ; il mérite un intérêt spécifique pour lui-même. Nous avons déjà montré qu'il mérite cet intérêt spécifique (la “Chronique du 19 courant...” déjà citée) et nous le montrerons encore ces prochains jours.

Ainsi et pour le cas qui nous occupe ici et maintenant, Jones a enfourché le cas JFK. Il s’agit justement d’une démonstration de sa volonté d’instrumentation opérationnelle du “complotisme” per se sans s'occuper du cas démonstratif parce que, dans le cas envisagé spécifiquement, Jones n’est certainement pas un ami de JFK. Républicain ultra-conservateur, adversaire furieux des milieux libéraux, démocrates et friqués dont font partie les Kennedy, Jones n’a que faire de défendre “la mémoire de JFK”, ou quelque autre formule du genre. Par contre, Jones constate que l’assassinat de Dallas est devenu un enjeu de notre époque présente, avec la polémique artificielle sur le “conspirationnisme” qui a pour effet principal dans ce cas de renforcer cet aspect de la bataille constante et en cours, Système versus antiSystème. Pour ce cas qui nous occupe, voilà donc Jones qui constate que les autorités texanes ont établi des règles strictes autour de la cérémonie de commémoration de l’anniversaire de l’assassinat, à Dallas, et il bondit sur l’occasion. Il entend en faire un événement de communication antiSystème en dénonçant l’atteinte au droit de la liberté de parole, en manifestant ces trois jours jusqu’au 22 novembre à Dallas contre ce qu’il juge être une attaque contre le Premier Amendement de la Constitution sur la liberté de parole et d’expression, et la liberté de la presse. Le projet est exposé dans Infowars.com le 19 novembre 2013.

«The anniversary of the death of John Fitzgerald Kennedy, the nation’s 35th president, occurs this Friday in the north Texas city where the shadow government silenced him fifty years ago. Since his death, countless people have sought answers and disagreed with the government’s portrayal of what took place that day, chiefly that former marine Lee Harvey Oswald was a lone assassin and that he used a “magic bullet” to kill the president.

»Now in an unprecedented effort to squelch free speech, the City of Dallas has moved to cordon off huge areas of the city and has attempted to prohibit citizens from carrying signs with messages countering the official narrative, and even filming in certain downtown areas. “Due to construction, renovations and preparations for the 50th JFK Anniversary event, extensive filming will not be allowed in Dealey Plaza area from September 1st through November 24, 2013,” a memo from the City of Dallas states. The moves to cordon off the city and prohibit filming are outrageous in light of polls showing a clear majority still don’t buy the official story. Even Secretary of State John “Skull and Bones” Kerry has come forward professing his doubts. [...]

»The state run media’s propaganda mechanisms are also in high gear reinforcing the establishment’s view and running sniveling headlines demonizing “conspiracy theorists,” claiming all the Dallas mayor wants is to keep order and decorum. But under threats of lawsuit by groups such as COPA, the city has caved to numerous concessions like allowing the handing out of leaflets and t-shirts, and hanging banners… but only in designated areas, when all of these activities are clearly free speech.

»In attempting to control the media and the events, which will be televised for billions worldwide, the social engineers in Dallas hope to suppress and reverse the huge awakening taking place to the fact that a shadow government and rogue elements within the military industrial complex engaged in a coup d’état, exactly what President Dwight D. Eisenhower warned of just two years previous in his farewell address. It’s also imperative to recognize that the real power structure is the private run-for-profit Federal Reserve.

»On Wednesday, Alex Jones will kick off three days of demonstrations and protests at the Federal Reserve building at the corner of Pearl and Woodall Rodgers Freeway, a location he has previously demonstrated at three separate times with other Americans... [...] “The system would have been wise not to try to assassinate the First Amendment like they did JFK,” declares Alex Jones. “But because they did this, their efforts will backfire and be used instead to further awaken the sleeping giant that is the American people and people of the world.”»


Mis en ligne le 20 novembre 2013 à 12H14

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