La loi des sans-papiers

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La loi des sans-papiers

Nous profitons des récents déferlements de migrants illégaux en terres québécoises afin de poursuivre une réflexion amorcée il y a quelques années et qui était restée en plan. Les puissances atlantistes s’acharnent à démembrer nos états afin de pouvoir reconfigurer la Polis, c’est-à-dire tout le modus vivendi qui constitue la charpente d’un « vivre ensemble » qui est tout sauf une pétition de principe. Puisque la « paix sociale » n’est pas la résultante d’une compromission forcée mais bien la sommation de l’histoire nationale. À l’heure des « Invasions barbares », il y a péril en la demeure !

L’identité permet de communiquer avec autrui

Le dialogue n’est possible qu’à partir de l’altérité, c’est-à-dire cette différence qui marque les limites constitutives de la rencontre avec les autres. C’est en érigeant des FRONTIÈRES que l’on pose les jalons de notre identité, de la constitution de notre être collectif. La frontière – Régis Debray l’a parfaitement bien expliqué sans son OPUS intitulé Éloge des frontières – c’est, d’abord et avant tout, la ségrégation opérée par le langage afin d’être en mesure de se distancier des choses et des hommes. Nommer l’univers qui nous entoure permet d’ériger des bornes salutaires qui agiront comme les marqueurs de notre identité et, partant, représentent une forme de cartographie de cette cité qui regroupe nos semblables.

Bâtir un milieu de vie

Même les marchandises finissent leur course quelque part afin de s’intégrer à la petite famille des objets domestiques d’une maisonnée. La domesticité – DOMUS – c’est ce qui distingue un milieu de vie et participe à son enrichissement au gré d’une patiente acclimatation. La domesticité comporte ses lieux communs, ses règles, son modus vivendi, son environnement et sa société respective; tout ce qui participe à la vie familiale requiert une part d’inviolabilité et de protection. C’est l’intimité du foyer – oïka chez les anciens Grecs – qui fera en sorte qu’Ulysse finisse par trouver les forces nécessaires afin d’être en mesure de retourner parmi les siens. La maison familiale c’est le nœud de notre mémoire intime, c’est le réceptacle d’une tradition filiale qui fonde toute la charpente de nos futures entreprises et qui représente une référence insurpassable pour quiconque n’a pas été complètement déraciné.

Le viol de la cité

« Montréal, ville sanctuaire pour les migrants » s’apparente à un slogan politique qui décline un programme particulièrement délétère, toxique. En effet, le Maire de Montréal s’arroge le droit d’ouvrir un canal privilégié afin de permettre à de puissantes organisations mondialistes de faire converger des milliers de migrants au cœur de la métropole d’un Québec qui est littéralement violé en toute impunité. Chemin faisant, Montréal devient le Cheval de Troie qui permettra à toutes les Open Society – société écran créée par George Soros – de ce monde de venir phagocyter les prérogatives régaliennes de la cité. En d’autres termes, les habitants de Montréal – et le gouvernement du Québec – devront consacrer des sommes exorbitantes pour que des intérêts financiers étrangers puissent organiser des camps d’accueil pour migrants qui se transformeront en … camps de travail éventuellement. Il ne restera plus qu’à utiliser ce nouveau pipeline à migrants afin de pourvoir aux emplois subalternes des services dédiés au confort de l’hyperclasse et des touristes en goguette. À moyen terme, il n’y aura plus aucun francophone (de souche) à Montréal, ce qui permettra de faire de l’ancienne métropole du Québec une ville franche au service de l’oligarchie mondialiste et de procéder, de facto, à la partition de cette Nouvelle-France qui résistait toujours au rouleau compresseur de l’Empire.

Le Maire de Montréal contrevient – c’est le cas de le dire – aux capacités régaliennes des paliers supérieurs de gouvernement de réguler l’immigration de masse. Toute cette approche – qui n’est pas l’apanage de la métropole québécoise – a été mise en place par les puissants réseaux du tandem Clinton-Soros afin de paralyser les politiques du gouvernement Trump en matière de politique migratoire. Montréal rejoint, ainsi, le peloton des villes franches qui ont décidé d’outrepasser les pouvoirs supérieurs en matière d’immigration en agissant de leur propre chef, comme si elles étaient des cité-états­ de la Renaissance. Et, dans un contexte où une nouvelle crise financière menace de frapper l’Amérique du Nord de plein fouet, il va de soi que toute cette politique de sabotage des tissus urbains risque de provoquer une dislocation de la cité pour que nos milieux de vie se transforment en métastases incurables. À terme, c’est la souveraineté des états qui est visée, ce qui facilitera le parachèvement des grands traités de libre-échange et laissera aux multinationales toute la latitude voulue pour gouverner.

Le grand remplacement

Les québécois regardent, médusés, leur propre métropole se désagréger alors que des ressources publiques considérables sont pompées afin d’accélérer le processus. Il s’agit d’un « suicide assisté » de très grande ampleur et le spectre des mesures qui nous sont imposées par l’oligarchie mondialiste nous force à préciser les termes de notre réflexion.

Cette accélération soudaine du flux migratoires profitera, bien entendu, au Parti libéral du Québec qui pourra compter sur accroissement de son bassin d’électeurs potentiels. Outre qu’elle fera baisser les conditions de vie des travailleurs, cette politique néocoloniale aura pour effet de disloquer nos milieux de vie, de solliciter à outrance les finances d’un état à bout de souffle et de contribuer à de faire du Grand Montréal métropolitain un véritable protectorat étranger. Le Québec devrait, à brève échéance, être coupé en deux. Et, le poison faisant effet, l’anéantissement de notre nation sera réalisé pour le plus grand bonheur des architectes d’un multiculturalisme au service de l’oligarchie financière internationale.

La Consultation sur la discrimination systémique et le racisme, mise de l’avant par le gouvernement Couillard, représente la clef de voute au chapitre de l’ingénierie sociale et permettra de mettre en place un dispositif qui agira comme un puissant adjuvant afin de disqualifier tous les patriotes qui s’aviseraient de remettre en cause cette abominable gabegie. Il n’y a qu’à voir toute l’entreprise de concertation qui se tisse entre le ministère fédéral du Patrimoine et le gouvernement du Québec pour comprendre que la bourgeoisie compradore désire accélérer le tempo afin d’en finir avec la dissidence … avant la tenue des prochaines élections provinciales.

Patrice-Hans Perrier

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