dedefensa.org : il y a peut-être un peu urgence…

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dedefensa.org : il y a peut-être un peu urgence…

Le 22 février 2013, nous mettions en ligne un premier message sur la situation des donations mensuelles pour soutenir dedefensa.org. Nous jugions que cette situation n’était pas florissante. («Pour faire bref : nous ne sommes jamais “partis” d’aussi bas pour un “19 courant…” (€365) ; nous n’avons jamais aussi peu attiré l’attention des donateurs dans les trois jours suivant l’affichage de la barre de donation, et il s’en faut de beaucoup (de $365 le 18 février à €405 le 21 février) ; enfin le mois de février est extrêmement court, selon toutes les sources, et le temps qui nous est laissé pour suivre le schéma habituel est à mesure. Voilà pour le seul et le froid argument comptable.»)

La réaction de nos lecteurs le premier jour de cette mise en ligne a été remarquable et enthousiaste, puisque nous sommes passés à €1.055 pour cette seule journée (le 23 février, – et merci à tous ceux qui se sont manifestés). Depuis, nous languissons… D’où ce message sans grande originalité, pour relancer l’intérêt de la chose chez ceux qui y seraient éventuellement sensibles.

Par facilité ou par paresse, diront certains, nous reprenons une partie du message du 22 février, lequel s’appuyait sur une communication d’un lecteur, du mois précédent. Il se trouve que, si facilité et paresse il y a, on trouve également dans cette partie du message une vérité très profonde de notre attitude et de notre psychologie. Rédigée à la va-vite, d’une certaine façon, cette partie-là a rencontré cette vérité profonde quoique sans originalité, – mais non d’ailleurs, profonde parce que sans originalité selon les conceptions du temps présent.

Voici donc cet extrait repris, après que le lecteur cité nous ait parlé d’un groupe régulier de donateurs qui nous soutient.

«…Il est certain que nous n’avons pas d’estime particulière pour nos rappels divers, en tant que tels, dans le cours de la période de donation, vers la fin de chaque mois, à partir du “19 courant…”. D’ailleurs, nous les argumentons de moins en moins, et là nous rejoignons effectivement monsieur Jean-Jacques Hector. Nous pensons effectivement qu’il existe un groupe de donateurs de soutien de “dedefensa.org” qui se renforce régulièrement, qui s’est constitué de lui-même selon sa conviction de la nécessité de ce soutien, qui n’a pas besoin par définition d’être convaincu de soutenir le site. Pour autant, nous ne pensons pas qu’il est inutile de rappeler par notre intervention que nous sommes entrés dans la période de cette intervention, et nous irions même jusqu’à dire que notre intervention à nous (notre “exercice mensuel”) est aussi bien un signe de notre part de la conscience de cette solidarité de ce groupe à notre égard qu’un signe de notre angoisse d’une façon générale, – aussi bien, sinon plus… Nous avons besoin de ces donations, nous l’avons dit souvent et nous le répétons, au moins autant pour le soutien psychologique qu’elles manifestent que pour la nécessité économique qu’elles rencontrent.

»Il n’est nullement assuré que nos interventions, si elles semblent manifester notre angoisse, accroissent effectivement cette angoisse. Au contraire, dirions-nous, lorsque ces appels, comme ce fut toujours le cas et comme nous espérons que ce le sera encore, sont suivis de l’effet de l’intervention de nos donateurs, ils agissent alors comme un moyen radical d’apaisement de notre angoisse. Nous voulons dire que l’angoisse est là, toujours, d’ailleurs signe d’une vie active de soi autant que signe d’une crainte devant la fragilité des situations de la sorte que nous vivons ; et cette angoisse, comme c’est bien connu pour le cas de l’angoisse, se nourrit de l’inaction, autant qu’elle suscite souvent la paralysie de soi. Nos interventions sont, justement, une façon de réagir contre cette angoisse, d’agir et d’ainsi écarter l’effet immédiat de l’angoisse ; et aussi de tenter de ranimer, ou mieux encore d’animer cette solidarité qui existe constamment d’une façon latente, et alors c’est un deuxième but recherché que d’espérer obtenir ce résultat qui confirme notre sentiment général de l’existence de cette solidarité… C’est notre “Xanax” à nous.»

Merci à tous de votre attention.


Mis en ligne le 25 février 2013 à 11H15

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