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23/11/2009 - Bloc-Notes
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Si l’on s’en tient à des informations datant du 5 novembre 2009 (Novosti, reprenant un article de la presse russe) et nullement démenties depuis, le voyage de Poutine en France (26 et 27 novembre), avec rencontre du Premier ministre français mais aussi du Président Sarkozy, sera l’occasion de parler, peut-être décisivement, de l’achat du porte-hélicoptères français Mistral (1 + 4 unités construites en coopération). L’essentiel de la nouvelle était résumée dans le fait que la conclusion de ce marché dépend d’une “impulsion politique” («…ce que les services français et la société publique DCNS qui construit ces navires, attendent, c’est une impulsion politique. Il en est de même en Russie, affirme une source au ministère russe de la Défense»).
D’autre part, il devrait y avoir sous (très) peu (demain, en fait, on ne vous cache rien) des nouvelles concernant la proposition (5 juin 2008) de Medvedev d’une architecture de la sécurité en Europe. Nous nous proposons de vous exposer une réflexion qui implique, non pas qu’il y a lien explicite entre les deux nouvelles – ce qui nous paraît exclu – mais qu’il existe objectivement un lien entre les deux nouvelles, on dirait par “la force des choses”. On peut ajouter, pour corser la réflexion, le cas de l’OTAN qui se tient en embuscade par rapport à ces deux affaires.
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